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  • ATTACHE-MOI!

    En couple depuis 10 ans, MĂ©lissa, 28 ans, aime les scĂ©narios pour briser la routine, dans cette histoire Ă©rotique elle s’adonne Ă  une belle sĂ©ance de BDSM Ă  MontrĂ©al. Cela fait dix ans que je suis en couple avec StĂ©phane. Je sais, ça peut paraĂźtre bizarre parce que nous avons l’air trĂšs jeune, mais nous nous connaissons depuis la maternelle ! Autant vous dire que je n’ai connu que lui comme partenaire, et quelques fois, j’ai l’impression de m’ennuyer dans les bras d’un homme que je ne connais que trop bien. Alors pour briser la routine, je n’hĂ©site pas Ă  me lancer dans des scĂ©nario osĂ©s ! Je vais vous en raconter un dans cette histoire Ă©rotique. La derniĂšre fois, je l’ai attendu quelques minutes en bas de notre immeuble, avec des menottes cachĂ©es derriĂšre mon dos. Quand sa voiture s’est garĂ©e comme Ă  son habitude, aprĂšs une dure journĂ©e de boulot, en bas de chez nous, j’ai tapĂ© Ă  sa vitre avant et lui ai fait signe de la baisser. « Vous ĂȘtes en infraction Monsieur ! Veuillez me suivre sans protester », lui ai-je alors ordonnĂ©. Je lui ai passĂ© les menottes aux poignets et l’ai fait monter jusqu’au salon. Il avait l’air trĂšs sĂ©rieux et s’est prĂȘtĂ© au jeu sans broncher. Super, ça, c’était mon StĂ©phane : toujours partant pour rentrer dans mes dĂ©lires les plus fous ! Je lui ai demandĂ© de me dĂ©shabiller intĂ©gralement en conservant les menottes. « Comprenez bien, Monsieur, il faut que je sois Ă  l’aise pour vous punir au mieux ! » Il s’est exĂ©cutĂ© comme un parfait petit soumis. Il est venu retirer ma grosse doudoune et mon petit top avec les dents, embrassant ma poitrine au passage. « DĂ©shabille-toi, toi aussi ! Tu ne crois quand mĂȘme pas que tu as le droit de garder tes vĂȘtements alors que je suis presque nue ? » Il a retirĂ© sa chemise, non sans mal Ă  cause des menottes, et est venu s’agenouiller devant moi, torse nu. Mmmh, un homme rien que pour moi, j’en avais de la chance ! Il fallait que j’en profite. Je suis vite allĂ©e chercher mon petit martinet – un cadeau que m’avait offert ma meilleure amie lors de mon enterrement de vie de jeune fille – et je suis venue lui passer autour du cou. De lĂ , je pouvais maĂźtriser ses moindres gestes. Je n’ai pas rĂ©flĂ©chi trĂšs longtemps Ă  mon premier supplice : je lui ai plongĂ© la tĂȘte sur mon ventre d’abord, puis je l’ai contraint Ă  remonter jusque sur mes seins « LĂšche-les, lĂšche bien tout ! » Je sentais sa petite langue se glisser entre les plis de mes deux gros mamelons, c’était dĂ©licieux. StĂ©phane avait toujours eu une agilitĂ© trĂšs dĂ©veloppĂ©e de la langue, mais il se surpassait quand il devait m’obĂ©ir. C’en Ă©tait trĂšs attendrissant. Une fois qu’il a Ă©tĂ© bien repu de mes seins juteux, il a relevĂ© la tĂȘte pour reprendre sa respiration. « Au fait, c’est quoi exactement mon dĂ©lit ? Parce que j’ai quand mĂȘme rĂ©ussi mon crĂ©neau du premier coup et j’en suis plutĂŽt fier ! » Ah oui, l’objet du dĂ©lit ! J’avais pensĂ© Ă  « pas assez de prĂ©liminaires durant les trois derniers rapports » ou encore Ă  « s’est masturbĂ© sur ma petite culotte prĂ©fĂ©rĂ©e hier soir », mais je me suis dit que le mieux Ă©tait de ne pas lui en donner ! « Parce que c’est mon bon vouloir, mon petit. Parce que ta vie m’appartient, et que s’il me plaĂźt de te punir, je n’éprouve pas le moindre besoin de me justifier. » Il a eu l’air de trouver ma rĂ©ponse parfaite et m’a regardĂ© avec un mĂ©lange d’amusement et d’admiration. Ça m’a donnĂ© envie de lui prouver tout ce que j’avais dans le ventre ! Je l’ai retournĂ© sur le canapĂ© et ai tirĂ© ses bras en arriĂšre. « Maintenant, tu vas morfler mon petit. Si j’ai Ă©tĂ© gentille avec toi depuis le dĂ©but, sache que je trouve que tu poses un peu trop de questions pour quelqu’un qui est en faute grave. Les questions, c’est moi qui les pose. Compris? » Il n’a pas rĂ©pondu, sentant bien que je me servirai du moindre de ses propos pour le retourner contre lui. J’ai saisi le martinet que j’avais posĂ© sur notre canapĂ© et j’ai commencĂ© Ă  lui administrer quelques coups sur les reins. Il a poussĂ© de sombres grognements dignes d’un ours pris dans un piĂšge de trappeur avant de fermer dĂ©finitivement sa bouche et de souffrir en silence. Je suis sĂ»re que, quelque part, ça devait l’exciter. En tout cas, pour ma part, pas de doute possible : je prenais un pied d’enfer ! Pour l’énerver un peu, j’ai frottĂ© mon bas-ventre contre son cul relevĂ©, comme si j’étais un homme qui lui faisait mesurer l’ampleur et la puissance de son sexe. J’ai appuyĂ© un peu plus sur le haut de son dos pour l’obliger encore plus Ă  se cambrer. « Hey ! Mais je ne suis pas une fille, moi ! » s’est-il Ă©criĂ© dans une protestation rieuse. « Quoi ? Tu te plains ? Tu es lĂ  Ă  contester ma punition au lieu de me remercier de prendre le temps de m’occuper de ta petite et insignifiante personne ? Tu ne sais pas ce que je suis encore prĂȘte Ă  te faire subir
 » Vite, il fallait que je trouve une idĂ©e pour obliger StĂ©phane Ă  se taire ! J’ai repensĂ© Ă  ce que m’avaient offert toutes mes amies durant ce fameux enterrement de vie de jeune fille. Il n’y avait pas un bĂąillon Ă  boule avec ? En un Ă©clair, j’ai fait un aller-retour express de ma chambre jusqu’au salon et je suis revenue avec l’objet tant convoité ! « Tiens ! Prends-le bien en bouche. Ça va certainement calmer ta petite hystĂ©rie de chienne en chaleur. » Il m’a regardĂ©e avec de grands yeux, en se demandant si je n’allais pas un peu loin. Je lui ai fait un grand sourire et un clin d’Ɠil, histoire de lui rappeler que tout cela n’était qu’un jeu. Il a eu l’air rassurĂ© et s’est retournĂ© en me tendant ses poignets. J’aimais ces petites barriĂšres qu’il restait encore dans notre couple. J’aimais savoir que, malgrĂ© les annĂ©es qui passaient, il nous restait encore des zones d’ombre, des remparts, des interdits. Et ce que j’aimais surtout savoir, c’est que je pouvais les franchir et les explorer Ă  ma guise ! StĂ©phane ne bougeait plus. Il Ă©tait immobile, frĂ©missant, il attendait la suite des Ă©vĂ©nements. Je l’ai fait languir un peu
 Ne dit-on pas que l’attente augmente le dĂ©sir ? Je l’ai laissĂ© face au mur et je suis partie me faire un petit cafĂ©. « Interdit de te retourner ! » ai-je hurlĂ© pour bien qu’il comprenne. « Tu as soif, mon petit ? » Il a secouĂ© la tĂȘte nerveusement, pensant certainement que j’allais verser le cafĂ© Ă  un endroit qu’il n’aurait pas apprĂ©ciĂ©. J’ai dĂ©gustĂ© ma gorgĂ©e chaude en rĂ©flĂ©chissant Ă  la suite des opĂ©rations. Et si je m’occupais un moment de son petit cul ? StĂ©phane n’aimait pas vraiment cette entrĂ©e-lĂ , il trouvait ça sale
 Et surtout il s’imaginait que cette pratique Ă©tait trĂšs dĂ©gradante pour un homme. Comme cela devait ĂȘtre dĂ©jĂ  trĂšs difficile de se retrouver attachĂ©, livrĂ© Ă  mon entier dĂ©sir, et que je savais ce que ça lui avait coĂ»tĂ© d’accepter tout ça, je me suis dit que je n’allais pas en rajouter une couche. Chaque chose en son temps ! Pour bon comportement, j’ai alors dĂ©cidĂ© de le dĂ©livrer et de me mettre Ă  nu devant lui. « VoilĂ  StĂ©phane, tu es libre ! Tu as Ă©tĂ© parfaitement docile durant tout le dĂ©but de mon amusant petit jeu
 Tu as donc le droit Ă  ta rĂ©compense ! Tu peux profiter de moi Ă  ta guise, je suis Ă  ton entiĂšre disposition. » Pas besoin de le dire deux fois, StĂ©phane est venu m’embrasser tendrement comme pour me remercier d’avoir pris l’initiative d’un jeu sexuel. « Ouf, je me sens mieux sans mes liens ! Mes mains baladeuses vont enfin pouvoir s’exprimer comme elles le souhaitent
 » Il a commencĂ© Ă  me caresser les seins avec douceur, comme il aimait le faire lorsque nous dĂ©butions nos Ă©bats. StĂ©phane a toujours Ă©tĂ© un champion des prĂ©liminaires ! Que ce soit pour un massage, un tendre baiser ou un cunnilingus, il avait le don de me faire dĂ©coller deux ou trois fois avant de me pĂ©nĂ©trer. Ah, je souhaite Ă  toutes les femmes d’avoir un StĂ©phane auprĂšs d’elle, c’est vraiment trop bon ! Continuant ses gestes sensuels, il est descendu juste entre mes jambes. Il a pris le temps de contempler avec amour ma chatte parfaitement bien Ă©pilĂ©e. StĂ©phane me complimentait rĂ©guliĂšrement sur mon sexe, il en aimait le moindre dĂ©tail, (enfin, Ă  ce qu’il me disait) : la forme, la couleur, les plis et les replis. Ce qu’il prĂ©fĂ©rait ? Son odeur. Il allait mĂȘme parfois jusqu’à me voler des petites culottes dans la corbeille de linge sale et Ă  les conserver toute la journĂ©e dans son sac pour les renifler lors de ses pauses-cafĂ©. C’était sa drogue comme il aimait la dĂ©crire, sa substance licite qui le faisait planer bien haut ! Mon grand droguĂ© est venu me lĂ©cher la fente avec grande attention. Il prenait toujours soin de ma chatte comme si c’était un petit oisillon tombĂ© du nid. Ses doigts massaient mes lĂšvres extĂ©rieures pendant que sa langue essayait d’animer du mieux qu’elle pouvait mon petit clitoris. Il se dĂ©brouillait vraiment comme un chef ! Tous ses mouvements Ă©taient parfaitement synchronisĂ©s, ses coups de langue, ses succions, la pression de ses doigts
 J’avais l’impression qu’il savait exactement oĂč, quand, et comment appuyer, comme s’il pĂ©nĂ©trait mes pensĂ©es. C’est peut-ĂȘtre cette longue vie de couple qui nous a autant rapprochĂ©s l’un de l’autre et qui nous a fait dĂ©velopper cette espĂšce de tĂ©lĂ©kinĂ©sie. StĂ©phane m’a fait un peu basculer sur le canapĂ©, afin que ma vulve soit plus en l’air, et qu’il puisse mieux l’atteindre. De cette façon, j’avais l’impression qu’il se repaissait d’une grosse pastĂšque, c’était rigolo ! Sa bave dĂ©goulinait du haut de ma petite motte et coulait jusqu’à mon nombril. Il Ă©tait assoiffĂ© ma parole ! Ou peut-ĂȘtre Ă©tait-ce mon jus qui dĂ©goulinait ainsi ? Je ne sais pas, mais en tout cas une chose Ă©tait sĂ»re : c’était vraiment trĂšs excitant ! Je me suis caressĂ©e les mamelons en mĂȘme temps, histoire que tout mon corps soit Ă©veillĂ© aux doux baisers de StĂ©phane. J’ai fermĂ© les yeux un instant, imaginant la scĂšne prĂ©cĂ©dente, celle oĂč il avait les mains attachĂ©es dans le dos. J’avais vraiment pris mon pied Ă  le voir ainsi contraint ! La petite sensation de contrĂŽle total que j’avais ressentie Ă  ce moment-lĂ  m’avait incroyablement excitĂ©e, j’étais alors invulnĂ©rable, toute puissante. Bon allez, trĂȘve de rĂȘvasserie et revenons cinq minutes sur terre ! Mon bel Ă©talon s’était bien occupĂ© de moi et il m’a semblĂ© normal de lui rendre la pareille. Je me suis baissĂ©e pour venir le pomper comme il se doit ! J’avais toujours Ă©tĂ© trĂšs gĂ©nĂ©reuse lorsqu’il s’agissait des pipes, mais j’étais beaucoup moins dĂ©licate et prĂ©cautionneuse que lui
 StĂ©phane avait une bite d’un calibre plutĂŽt impressionnant, et je dois avouer que j’adorais ça, surtout en bouche ! J’aimais essayer tant bien que mal de l’avaler tout entiĂšre, mĂȘme si cela m’était trĂšs difficile. Son gland glissait contre ma gorge sans jamais arriver Ă  y entrer. Je serrais bien fort son sexe au niveau de ses couilles, j’avais remarquĂ© que de cette façon-lĂ , il Ă©tait encore plus dur ! Mmmmh
 J’avais l’impression d’avoir un gros sucre d’orge pour moi toute seule, bien lisse et bien sucré ! C’était vraiment dĂ©licieux. « Je ne tiens plus, il faut que je te prenne
 Maintenant ! » s’est alors exclamĂ© mon bel amant, sĂ»rement excitĂ© par les dĂ©lices de ma fellation hors pair. Il s’est assis sur le canapĂ© bien confortablement et je suis venue m’embrocher sur lui, comme si c’était un siĂšge. Je me suis accroupie petit Ă  petit, faisant durer la premiĂšre pĂ©nĂ©tration un temps extrĂȘmement long. StĂ©phane appuyait sur mes hanches pour me faire baisser un peu plus vite, mais je ne me laissais pas faire ! J’ai fait durer le supplice du premier coup de bite au moins trois bonnes minutes ! Une fois qu’il a touchĂ© le fond, je l’ai laissĂ© libre de me pilonner selon son bon vouloir
 Et Monsieur ne s’est pas fait prier ! Il m’a tenu bien fort par la taille et m’a fait faire un rodĂ©o d’enfer. Il me soulevait et me faisait retomber avec une maĂźtrise et un contrĂŽle assez impressionnant ! Mais StĂ©phane n’est qu’un homme, et au bout de quelques minutes Ă  peine, il s’est essoufflĂ©. « Bon, on change de position? Je crois que j’ai ma dose de musculation pour la semaine
 » Je me suis alors Ă©tendue sur le canapĂ©, et l’ai laissĂ© me culbuter en cuillĂšre. StĂ©phane en a profitĂ© pour me donner quelques baisers amoureux sur les Ă©paules, et pour me masser les seins avec douceur. Je me souviens de ce moment comme d’un instant trĂšs doux, trĂšs complice. StĂ©phane a mĂȘme retournĂ© ma tĂȘte pour plonger mon regard dans le sien et pour m’embrasser tendrement. On sentait bien que la tension du dĂ©but Ă©tait un peu retombĂ©e, et ce n’était pas plus mal
 Un peu de douceur dans ce monde de brutes ! StĂ©phane s’est arrĂȘtĂ© quelques instants et m’a dit Ă  l’oreille : « Tu sais MĂ©lissa, je suis vraiment trĂšs heureux avec toi, tu ne sais pas la chance que j’ai d’ĂȘtre tombĂ© sur une fille comme toi. Combien de mecs ont une copine qui les attend en bas de chez eux avec les menottes Ă  la main ? Je ne pense pas que toutes les filles soient aussi libĂ©rĂ©es que toi, et j’adore ça ! » Les mots de StĂ©phane m’ont fait beaucoup d’effets, moi aussi j’étais trĂšs heureuse d’ĂȘtre avec lui, c’était un homme tellement gentil, attentionné  Et surtout toujours partant pour me suivre dans toutes mes aventures sexuelles ! « Prends-moi en levrette ! » a Ă©tĂ© la seule rĂ©ponse intelligente que j’ai trouvĂ©e sur le moment. Un peu Ă©tonnĂ© par mes mots trĂšs crus, StĂ©phane m’a quand mĂȘme obĂ©i et m’a fait me mettre Ă  quatre pattes sur le canapĂ©. Il m’a pĂ©nĂ©trĂ©e sans grande difficultĂ©, j’étais dĂ©goulinante de mouille et bien ouverte ! Toujours attentif Ă  mon plaisir, mon homme est mĂȘme venu me caresser le clitoris en mĂȘme temps. Il savait pertinemment que, de cette façon, j’allais jouir en quelques minutes, il connaissait mon corps Ă  la perfection. Et ça n’a pas tardĂ©. J’ai senti l’orgasme monter du plus profond de mes entrailles et arriver au bord de l’implosion, quelque part dans mon cerveau. « Pense au moment oĂč il Ă©tait attaché ! Pense au moment oĂč il Ă©tait attaché ! » n’arrĂȘtais-je pas de me rĂ©pĂ©ter. La vision de StĂ©phane menottĂ© face Ă  moi un peu plus tĂŽt a jouĂ© sur moi comme un puissant catalyseur. J’ai joui dans des spasmes intenses et saccadĂ©s. StĂ©phane s’en est vite aperçu et a marquĂ© un temps de pause, le temps que je reprenne mes esprits. Il me massait les tempes en mĂȘme temps afin que toutes les hormones qui explosaient en feu d’artifice dans mon cerveau se diffusent au mieux. Les sensations Ă©taient incroyables ! Encore affaiblie par l’énergie que je venais de dĂ©penser et le vagin encore Ă  vif, StĂ©phane a repris ses mouvements de va-et-vient comme s’il ne s’était rien passĂ©. Il me pilonnait tel un Ă©vadĂ© de prison, et tournait mon visage vers lui pour me gober la langue. J’avais l’impression qu’il voulait carrĂ©ment m’avaler toute la bouche, c’était un peu dĂ©gueu, mais terriblement excitant ! Ça y est, le gentil et attentionnĂ© StĂ©phane s’était Ă©teint pour laisser place Ă  un Ă©talon fougueux qui n’avait qu’une idĂ©e en tĂȘte : jouir, et par tous les moyens ! Il claquait un peu mon cul rebondi pour se donner du courage. Et moi, je l’encourageais en me trĂ©moussant sous ses yeux. J’entendais ses cris devenir de plus en plus bruyants, de plus en plus rauques. La machine Ă©tait en marche, son sperme allait bientĂŽt sortir ! « Sur quelle belle partie de ton anatomie veux-tu que j’éjacule MĂ©lissa ? J’hĂ©site entre ton cul, ton menton et tes seins, et je n’arrive vraiment pas Ă  me dĂ©cider entre les trois. » J’adorais quand StĂ©phane me parlait sur ce ton si impĂ©rieux, on sentait bien qu’à ce moment son corps lui Ă©chappait totalement, il fallait juste que la sauce sorte de ses couilles, un point c’est tout. Je rĂ©flĂ©chissais un instant
 Quelle partie de mon corps je prĂ©fĂ©rais ? C’est vrai que j’avais un cul d’exception, mais il avait Ă©tĂ© tellement gentil avec mes seins un peu plus tĂŽt que je me suis dit que c’était Ă  eux que je devais rĂ©server cet honneur ultime. Je me suis alors agenouillĂ©e devant lui et ai pressĂ© mes deux adorables petites miches sous sa bite. StĂ©phane n’a eu qu’à secouer un peu sa longue tige pour que toute sa liqueur vienne asperger mes gros nichons. Encore imprĂ©gnĂ©e de foutre, je suis venue lui faire une branlette espagnole, enserrant bien sa bite qui dĂ©clinait petit Ă  petit. Son sperme s’étalait sur mes seins, j’en avais partout ! « Tiens, et si je reprenais ma position de femme dominatrice », ai-je pensĂ© un instant. « À quatre pattes StĂ©phane, lĂšche-moi toute cette semence gluante ! T’es vraiment qu’un petit cochon dĂ©gueulasse. » Il m’a regardĂ©e, amusĂ©. « Bon t’as pas un peu fini de jouer les dominatrices, toi ? C’est amusant, je ne dis pas le contraire, mais je prĂ©fĂšre quand mĂȘme te la mettre bien profond
 LĂ©cher mon propre sperme ? Ce n’est vraiment pas mon truc ! » Bon, OK, reçu 5 sur 5. La prochaine fois, je l’attendrai en bas de la rue en tenue de soubrette, en train de passer un coup de balai dehors. Et je laisserai mes menottes au placard !

  • L’INCONNU DE LA PLAGE

    Samuel, 55 ans, est mariĂ© mais a un fantasme : il veut faire l’amour avec un autre homme. C’est ainsi qu’il se rend sur une plage
 Ma femme et moi sommes un couple trĂšs uni, lecteurs de votre revue. Lorsque nous lisons les histoires de sexe de vos lecteurs, cela nous excite et nous finissons par faire l’amour. Nous sommes trĂšs ouverts au sexe. Nous imaginons des situations Ă©rotiques comme faire l’amour Ă  trois : deux hommes et une femme, ou l’inverse. Un jour, j’ai Ă©voquĂ© l’idĂ©e de me faire caresser par un homme. Ma femme m’a souri en me disant : « J’imagine ta bite dans la bouche d’un homme, cela devrait ĂȘtre excitant. » Quand les vacances d’étĂ© sont arrivĂ©es, ma femme n’a pas pu poser ses congĂ©s en mĂȘme temps que moi. Elle a dĂ©cidĂ© de me laisser partir seul. Je me suis donc rendu au bord de la mer, dans un endroit oĂč nous allons souvent. J’avais dĂ©jĂ  remarquĂ© des endroits tranquilles au prĂ©alable. Je suis donc parti un matin, avec une petite idĂ©e en tĂȘte. Je me suis installĂ© sur une petite plage dans un endroit peu frĂ©quentĂ© oĂč l’accĂšs est difficile. J’ai Ă©tendu ma serviette et me suis mis en maillot de bain. Ayant amenĂ© votre revue, j’ai commencĂ© Ă  la lire. Les histoires sont excitantes et ma main passait sur mon slip de bain me caressant les couilles. Mon sexe est devenu de plus en plus raide, faisant une bosse dans mon slip. Je continuais ma lecture en faisant abstraction de ce qui se passait autour. Me sentant seul, j’ai retirĂ© mon maillot. Ma queue Ă©tait bien raide, je me suis branlĂ© un petit peu, puis j’ai repris ma lecture. C’est alors que j’ai entendu un lĂ©ger bruit. Je me suis relevĂ© et j’ai aperçu un homme prĂšs de moi. « Votre lecture doit ĂȘtre intĂ©ressante, si j’en juge par l’état de votre sexe ? » a-t-il demandĂ©. Un peu gĂȘnĂ©, je me suis retournĂ© pour m’allonger sur le ventre. « Puis-je regarder votre lecture ? » Et avant que je ne rĂ©ponde, l’homme avait dĂ©jĂ  la revue dans les mains. Il s’est assis et a commencĂ© Ă  lire. J’ai vu sa main caresser le sexe par-dessus son short. Toujours allongĂ© sur le ventre, la bite toujours aussi dure, j’ai senti la main de l’homme me caresser les fesses. Je ne savais pas quoi faire et je me trouvais dans la situation dont on avait parlĂ© avec ma femme. J’étais trĂšs excitĂ© par cette situation que j’avais imaginĂ©e seulement en rĂȘve. L’homme accentuait ses caresses et je me mettais Ă  remuer en Ă©cartant un peu les jambes, laissant apercevoir mes couilles. L’homme en a profitĂ© pour passer sa main entre mes cuisses. Il a effleurĂ© mon anus Ă  plusieurs reprises, puis il a insistĂ© en enfonçant lĂ©gĂšrement un doigt dans ma rondelle. Il me pĂ©nĂ©trait doucement, c’était excitant. Je remuais de plus en plus vite. « Tu as l’air d’aimer ? » a-t-il murmurĂ©. Je lui ai fait un signe positif de la tĂȘte. Il m’a demandĂ© de me retourner. AllongĂ© sur le dos, il a commencĂ© Ă  me branler. Son short serrĂ© laissait apercevoir un sexe en Ă©rection. J’étais impatient. Il m’a pris la main pour la poser sur son short. « Ça te plaĂźt ? » Et avant que je puisse rĂ©pondre, il a retirĂ© son bas, exhibant une Ă©norme bite. Je m’en suis saisi pour la branler. C’est alors qu’il s’est penchĂ© vers ma queue pour me sucer. Quelle sensation que de se faire sucer par un homme ! J’en avais tellement envie, que je n’ai pas pu m’empĂȘcher d’en faire autant. Nos queues faisaient des va-et-vient dans nos bouches, quel plaisir ! Il en profitait pour pĂ©nĂ©trer mon anus avec un doigt, puis deux. Tout Ă©tait allĂ© trĂšs vite. Je ne m’étais pas posĂ© de questions, n’écoutant que mon dĂ©sir. Mon fantasme se rĂ©alisait et j’étais bien dĂ©cidĂ© Ă  le vivre Mon partenaire a libĂ©rĂ© mon sexe et m’a demandĂ© sans hĂ©siter s’il pouvait m’enculer. J’étais pris par le dĂ©sir et lui ai fait signe que oui, tout en suçant sa queue. Il s’est retirĂ© de ma bouche et m’a fait mettre Ă  quatre pattes. Sur mes fesses offertes, il a humectĂ© mon anus, puis a fait quelques va-et-vient avec ses doigts. J’étais excitĂ© et prĂȘt Ă  l’idĂ©e d’avoir une bite dans le cul. C’était ce dont j’avais besoin : quelqu’un qui prenne les devants et ne partage pas mes rĂ©serves ni ma timiditĂ©. Il s’est mis derriĂšre moi et a frottĂ© son braquemart doucement entre mes fesses avant de le prĂ©senter Ă  l’entrĂ©e de mon anus. Puis il a commencĂ© Ă  me pĂ©nĂ©trer gentiment, en se retirant et en entrant Ă  nouveau. Il allait tout doucement pour m’habituer Ă  la sensation. C’était bon de sentir son membre viril s’enfoncer de plus en plus. Je sentais cette grosseur rentrer en moi et c’était une sensation nouvelle et haletante. J’allais mĂȘme au-devant de lui en remuant un peu les fesses. Puis il s’est activĂ© de plus en plus. Il avait passĂ© sa main sous mon ventre et me branlait en mĂȘme temps. Les deux sensations conjointes Ă©taient incroyables. « C’est bon ? » « Oui, encore, dĂ©fonce-moi et branle-moi ! », criais-je. Il a continuĂ© puis s’est retirĂ© pour me faire mettre sur le dos. Il s’est mis Ă  genoux au-dessus de mon sexe pour se branler. Il a joui sur ma bite. Le sperme coulait le long de mon manche et descendait sur mes couilles. Il m’a demandĂ© de me branler pour Ă©taler le sperme sur mon sexe. Il s’est mis au-dessus de moi et s’est empalĂ© sur mon sexe gluant. Je voyais ma bite s’enfoncer petit Ă  petit. C’était serrĂ© et dĂ©licieux, j’exultais. Quelques allers-retours, et j’ai joui dans son anus. Tout cela Ă©tait si nouveau pour moi et en mĂȘme temps, tout s’était dĂ©roulĂ© avec un naturel dĂ©concertant. L’inconnu s’est allongĂ© Ă  cĂŽtĂ© de moi et nous avons discutĂ©, puis dĂ©cidĂ© de nous revoir. SitĂŽt rentrĂ©, j’ai appelĂ© ma femme pour lui raconter ce qu’il m’était arrivĂ©. Elle Ă©tait surprise que je franchisse le pas, mais cette idĂ©e l’excitait ! La prochaine fois, j’espĂšre la faire participer


  • LE COACHING QUI DÉRAPE

    CĂ©d ric, 42 ans, va coacher une belle brune pour s a sĂ©ance d’escalade qui va se terminer dans le dojo pour une baise musclĂ©e.

  • BLACK IS BEAUTIFUL

    Nadia, 45 ans, veut se venger de son mari infidĂšle : elle va en boĂźte de nuit pour se changer les idĂ©es et y fait une belle rencontre.. Je suis une femme en colĂšre et je vais vous raconter pourquoi. J’ai dĂ©cidĂ© de me venger d’un mari infidĂšle. Un soir, j’ai fait garder les enfants par mes parents et je me suis offerte une soirĂ©e en boĂźte, oĂč j’ai rencontrĂ© JosuĂ©, un Antillais. Nous nous sommes retrouvĂ©s Ă  danser l’un contre l’autre et je sentais une intense Ă©nergie sexuelle qui se dĂ©gageait de lui et qui m’attirait irrĂ©sistiblement. Je n’ai mĂȘme pas eu besoin de choisir ma proie, sa prĂ©sence dans la discothĂšque agissait comme un aimant sur moi. Nous dansions serrĂ©s, je sentais sa virilitĂ© durcir contre mon ventre et une main baladeuse sur mes fesses. Son souffle Ă©tait dans mon cou, et j’avais trĂšs envie de lui. J’étais moi-mĂȘme hyper chaude. Il glissait une main sous ma jupe de temps Ă  autre et promenait un doigt le long de ma fente humide. C’était tellement excitant que je gĂ©missais de dĂ©sir Ă  son oreille. On est allĂ©s chez lui, dans sa chambre, et je lui ai sucĂ© la bite. À 45 ans, je ne suis malheureusement pas trop experte mais plutĂŽt bonne Ă©lĂšve. J’ai trouvĂ© ça excitant, ce gros sexe noir. Je ne pouvais pas bien le prendre dans ma bouche et je n’allais pas beaucoup plus loin que le gland. Mais JosuĂ© me prenait la tĂȘte pour mieux s’enfoncer dans ma gorge. Puis il a entrepris de me pĂ©nĂ©trer et il y est allĂ© doucement pour bien entrer dans mon intimitĂ©, avant de me pilonner une fois qu’il s’y Ă©tait fait une belle place au chaud. J’ai eu un bel orgasme sous ses merveilleux coups de boutoir. C’était trĂšs bon de me laisser aller ainsi dans les bras d’un autre homme, surtout un mec aussi bien membrĂ© (bien plus que mon mari). Je me sentais une nouvelle femme et j’aimais infiniment me sentir ainsi prise et dĂ©sirĂ©e. Quand il m’a pĂ©nĂ©trĂ©e par-derriĂšre, j’ai cru que mon anus allait exploser. Mais cette douleur Ă©tait aussi une douceur, douceur de la subversion, goĂ»t dĂ©licieux de la vengeance. Dans mes cris se mĂȘlaient cette douleur et ma jouissance de femme puissante. C’était mon premier black et avec ce chibre maxi calibre dans mon derriĂšre, j’ai dĂ» ameuter tout l’immeuble. Nous avons dĂ©cidĂ© de nous revoir. Comme ça, mon mari sera tranquille avec sa pĂ©tasse et moi, je vais encore goĂ»ter aux plaisirs du sexe par-devant et par-derriĂšre aussi. J’espĂšre donc avoir bientĂŽt de nouvelles histoires de sexe Ă  vous raconter.

  • UNE SACRÉE BELLE-FILLE

    HervĂ©, 47 ans, fantasme sur sa belle-fille Claire. Il va jusqu’à la mater en train de se masturber dans sa chambre et souille ses petites culottes. Je me prĂ©sente : HervĂ©, quarante-sept ans, remariĂ© depuis bientĂŽt deux ans. Je prĂ©cise que j’adore le sexe sous toutes ses formes et que ma nouvelle femme et moi ne nous sommes pas promis fidĂ©litĂ©. Elle s’est installĂ©e chez moi avec sa fille, une belle jeune femme nommĂ©e Claire. Mon Ă©pouse et moi vivons heureux en union libre, mais malgrĂ© ça, je ne crois pas qu’elle serait trop d’accord avec ce qui se passe entre Claire et moi. Claire a dix-huit ans. Elle est grande et bien roulĂ©e mais aussi dotĂ©e d’un caractĂšre bien trempĂ©. Elle porte des vĂȘtements avec un petit cĂŽtĂ© sexy et mĂȘme provocateur d’aprĂšs moi. J’ai toujours pensĂ© qu’elle Ă©tait, comme sa maman, un peu cochonne. Ma tenue prĂ©fĂ©rĂ©e : sa blouse blanche qu’elle porte souvent sans soutien-gorge et Ă  travers laquelle je peux observer ses tĂ©tons toujours pointĂ©s. Magnifique vision ! J’ai trouvĂ© un moyen de regarder Claire d’encore plus prĂšs. Avant qu’elle ne prenne sa douche, je retire le savon et le shampooing de la salle de bain. Elle est obligĂ©e de m’appeler quand elle s’en rend compte et je lui rapporte les produits en lui promettant que je ne regarde pas. En vrai, je me rince l’Ɠil : Ă  travers le rideau de douche transparent, son corps tout ruisselant d’eau est vraiment splendide. J’ai utilisĂ© cette tactique plusieurs fois et elle a toujours marchĂ©. C’est devenu un jeu entre nous : je rentre dans la salle de bain, et Claire ne se cache pas. Au contraire, au fur et Ă  mesure, elle s’est mĂȘme montrĂ©e de plus en plus, allant un jour jusqu’à ouvrir le rideau en grand pour que je la voie encore mieux. Mais le must, ça a Ă©tĂ© ce samedi matin oĂč Claire a intentionnellement laissĂ© la porte de sa chambre ouverte et qu’elle s’est carrĂ©ment masturbĂ©e. Je passais par le couloir quand je l’ai entendue gĂ©mir. J’ai d’abord matĂ© depuis le pas de la porte puis j’ai osĂ© entrer dans la piĂšce. Ma femme Ă©tait dans le salon, au rez-de-chaussĂ©e de la maison, et elle pouvait monter Ă  tout moment. Mais j’étais tellement hypnotisĂ© par le corps nu de Claire que je me suis approchĂ© tout prĂšs d’elle. Elle n’a pas ouvert les yeux, feignant de ne pas savoir que j’étais lĂ . La tĂȘte en arriĂšre, elle se touchait doucement tout en murmurant : « Oui, oui
 » Par terre, j’ai vu sa petite culotte blanche que j’ai ramassĂ©e sans bruit. Je l’ai portĂ©e Ă  mon nez et j’ai respirĂ© Ă  fond la dĂ©licieuse odeur de sa petite moule. J’ai sorti mon pieu turgescent et j’ai commencĂ© Ă  me branler dans la culotte de ma belle-fille. Elle murmurait toujours et bougeait ses doigts de plus en plus vite entre ses lĂšvres gonflĂ©es de plaisir
 Au rez-de-chaussĂ©e, j’ai entendu ma femme m’appeler. Je n’ai pas bronchĂ©, espĂ©rant qu’elle allait laisser tomber. Mais elle a insistĂ©. La situation Ă©tait trĂšs dangereuse mais si excitante que Claire a poussĂ© des cris de plus en plus aigus. Sa mĂšre a appelĂ© encore, depuis le bas de l’escalier cette fois. Claire a alors joui en couinant : « HervĂ©, Hervé ! » J’ai Ă©jaculĂ© dans la petite culotte en retenant un cri puis je l’ai laissĂ©e retomber sur le sol, avant de tourner les talons. Ma femme m’a trouvĂ© dans le couloir, la braguette ouverte. J’ai balbutiĂ© que j’étais allĂ© faire pipi et je suis parti fissa dans la salle de bain me rincer les mains. L’aprĂšs-midi, j’ai recroisĂ© Claire dans la maison. Elle ne portait qu’un t-shirt et la petite culotte blanche que je venais de souiller. Rien que d’imaginer sa vulve frotter contre le tissu imbibĂ© de ma semence, j’ai de nouveau eu une gaule d’enfer. Je ne sais pas si nous irons un jour plus loin avec ma belle-fille. Pour l’instant, je me contente de fantasmer sur elle, parfois mĂȘme pendant que je fais l’amour Ă  sa mĂšre. Les murs de la maison sont fins et je ne me retiens pas de faire du bruit lorsque je la besogne. J’espĂšre secrĂštement que Claire m’entend et qu’elle se touche de l’autre cĂŽtĂ© de la cloison.

  • LESBIENNE RAISONNABLE ?

    Farah, 19 ans, s’intĂ©resse Ă  sa belle-sƓur de 18 ans mais pour la convaincre elle invite son meilleur ami Marouane qui va bien briser la glace. Coucou, c’est Farah, coquine nubile de 19 ans. Les hommes, les femmes, tout le monde aime passer dans mes draps. MĂȘme ma belle-sƓur, GaĂ«lle, dĂ©sormais aussi chienne que moi ! GaĂ«lle, c’est la fille de mon beau-pĂšre. Ils se sont installĂ©s il y a 3 mois chez ma mĂšre et si j’étais deg’ au dĂ©but, j’ai vite trouvĂ© de quoi me consoler. GaĂ«lle a 18 ans et c’est grave mon genre de meuf. ProblĂšme : j’avais beau me balader Ă  poil dans la maison et lui tendre des perches longues comme le bras, elle faisait comme si elle ne comprenait pas. Mais j’ai vite captĂ© quelle serait ma porte d’entrĂ©e : mon meilleur ami, Marouane, si beau que sa queue est un aimant Ă  fille. La premiĂšre fois qu’elle l’a vu chez moi, GaĂ«lle a eu l’air charmĂ©e. Il a suffi que je lui propose un « aprem » tous les trois pour qu’elle saute au plafond. Ce jour-lĂ , nos parents n’étaient pas lĂ . J’ai ambiancĂ© ma target direct, en lui disant : « Tu sais, tu as tes chances avec Marouane, mais il faut que tu sois dĂ©tente avec lui. » Elle a rĂ©pondu du tac au tac : « Promis, je ne te mettrai pas la honte devant lui. » J’ai prĂ©cisĂ© ma pensĂ©e : « Ce que je veux dire, c’est qu’il est plus vieux que toi. Du coup, s’il te propose un truc, il ne faut pas flipper. Il sait ce qui est cool. » GaĂ«lle a hochĂ© la tĂȘte. Quand mon BG de pote est arrivĂ©, il s’est tout de suite mis Ă  l’aise. On s’est calĂ©s dans ma piaule avec des sodas et des bonbecs, puis on a bavardĂ©. GaĂ«lle riait Ă  toute ses vannes
 Elle Ă©tait trop belle et ce petit cĂŽtĂ© ingĂ©nue me mettait le feu Ă  la culotte. Je savais que Marouane en avait envie aussi. Au bout d’une heure et de quelques sodas, il a sorti un jeu de cartes de sa poche et a fait : « Les meufs, ça vous tente un strip-poker ? » J’ai fait genre qu’il Ă©tait lourd, mais ma belle-sƓur a dit oui direct. Sauf qu’elle jouait super mal
 Et que j’ai fait semblant d’ĂȘtre aussi pourrie qu’elle ! En une demi-heure, on s’est retrouvĂ©es toutes les deux en string. Marouane, lui, Ă©tait ravi. Quand il a abattu de nouveau ses cartes, j’ai rĂąlĂ© : « Putain, t’es trop chiant ! Je n’enlĂšve pas mon string pour toi. » Il s’est marrĂ© : « OK. Mais tu vas faire autre chose Ă  la place. » Il s’est levĂ© et a pris GaĂ«lle par la main, puis l’a allongĂ©e sur la banquette. Elle Ă©tait toute rose de plaisir de voir ce beau mec s’intĂ©resser Ă  elle. LĂ , mon pote m’a dit : « Tu as perdu, meuf. Tu dois rouler une pelle Ă  GaĂ«lle. » En rigolant, je me suis allongĂ©e sur ma belle-sƓur et Marouane lui a fait le sourire le plus craquant du monde. Elle a gloussĂ© timidement, alors j’ai sorti ma langue et je l’ai embrassĂ©e. MĂȘme moi, je me suis auto-excitĂ©e tellement c’était chaud ! La suite s’est passĂ©e super smooth : GaĂ«lle Ă©tait chaude. AprĂšs l’avoir galochĂ©e, je suis descendue le long de son ventre, pour trouver son petit abricot juteux. C’est elle-mĂȘme qui a enlevĂ© son string pour que je le goĂ»te sans retenue. Tandis qu’elle gĂ©missait, les yeux fermĂ©s, Marouane en a profitĂ© pour sortir sa bite. J’adore la prendre en bouche, alors, quand il s’est mis au-dessus de nous, je n’ai pas hĂ©sitĂ©. Mais il a fallu que je la partage avec ma belle-sƓur, qui a prouvĂ© combien elle en voulait. AprĂšs avoir profitĂ© de nos deux bouches, Marouane a demandĂ© : « GaĂ«lle, tu as aimĂ© ce que t’a fait ta belle-sƓur. Tu veux lui faire du bien aussi ? » Toujours sous le charme du beau gosse, elle n’a pas hĂ©sitĂ© et est venue coller ses douces lĂšvres tout contre ma chatte. Quel kif de pomper mon pote, pendant que cette petite chienne se la jouait dĂ©chaĂźnĂ©e entre mes cuisses ! Tout en me faisant brouter, j’ai si bien jouĂ© de la langue que Marouane a dĂ©cidĂ© de me baiser. Sa queue Ă©tait toute tendue et mĂ»re Ă  souhait ! Je me suis foutue en levrette et j’ai regardĂ© GaĂ«lle droit dans les yeux. Pas besoin de lui ordonner quoi que ce soit, elle a attrapĂ© la bite de mon pote pour l’enfiler elle-mĂȘme dans ma chatte ! J’ai adorĂ© me faire prendre pendant qu’elle me masturbait lentement
 Alors que je gĂ©missais Ă  chaque coup de bite, je voyais l’envie monter dans le regard de ma belle-sƓur. J’ai proposĂ© entre deux rĂąles : « Huuum
 Tu veux qu’il te la mette ? Ça va rentrer tout seul, avec ma mouille dessus  » J’ai senti Marouane me bourrer plus fort. Sans doute l’idĂ©e que j’étais en train de prĂ©parer sa bite Ă  entrer dans la chatte serrĂ©e de ma belle-sƓur ! GaĂ«lle a hochĂ© la tĂȘte et j’ai laissĂ© mon pote se retirer. La petite cochonne s’est laissĂ©e baiser bien gentiment, en poussant des soupirs. Pendant que Marouane la lui mettait, je me suis calĂ©e en dessous d’elle pour que nos chattes se touchent. Plus il bourrait fort, plus GaĂ«lle Ă©carquillait les yeux et plus nos clitos se frottaient
 Mon pote allait jouir, je l’entendais Ă  ses grognements. Un bon coup de reins, un autre, encore, encore ! Marouane a poussĂ© son rĂąle caractĂ©ristique et j’ai senti le foutre s’écouler de la chatte de GaĂ«lle, puis couler sur la mienne. Vite, j’ai glissĂ© ma main entre nous pour masturber nos deux clitoris, jusqu’à ce que l’on jouisse Ă  l’unisson ! Le kif suprĂȘme. Cette histoire nous a beaucoup rapprochĂ©s, tous les trois. Les week-ends sans les parents sont devenus nos prĂ©fĂ©rĂ©s.

  • L’ATELIER DE BONDAGE

    LĂ©a, 40 ans, s’essaye au bondage. Durant l’atelier, elle fait la rencontre d’une femme qui va l’encorder et lui faire vivre un moment d’extase. Je suis une femme curieuse et j’aime essayer de nouvelles choses. L’autre jour, je me suis inscrite Ă  un atelier de cordes pour femmes. L’idĂ©e Ă©tait de dĂ©couvrir l’art du bondage entre nanas, pour se sentir Ă  l’aise dans une atmosphĂšre de sororitĂ©. LĂ -bas, on a commencĂ© Ă  apprendre les nƓuds de base autour d’une tasse de thĂ©. Puis on est passĂ©es Ă  la pratique, deux par deux. Moi, j’avais envie d’ĂȘtre attachĂ©e alors je me suis mise avec une attacheuse qui me plaisait. Une jolie femme Ă  la chevelure de miel et aux formes pleines et laiteuses. Elle a commencĂ© Ă  m’attacher avec les cordes mises Ă  disposition. Elle a d’abord entravĂ© mes poignets, mes chevilles, puis elle a passĂ© des cordes entre mes cuisses et entre mes seins. Je portais juste une brassiĂšre et un short et je sentais le frottement de la matiĂšre fibreuse sur ma peau frĂ©missante. La jolie fille a procĂ©dĂ© en silence et a commencĂ© Ă  enserrer ma poitrine avec un jeu de cordes plus sophistiquĂ©. Cette pression sur mes seins Ă©tait nouvelle pour moi et j’aimais cette Ă©treinte rĂąpeuse. Elle s’est approchĂ©e de moi et a pris mes lĂšvres dans sa bouche. Sa langue est entrĂ©e dans la mienne et nous avons Ă©changĂ© un long baiser brĂ»lant. Ça a instantanĂ©ment rĂ©veillĂ© mes sens. La belle a resserrĂ© les liens autour de moi et j’avais dĂ©sormais chaque parcelle de mon corps enserrĂ©e dans la corde, compactĂ©e dans cet Ă©tau sensuel qui me rendait Ă  fleur de peau et me donnait une conscience dĂ©cuplĂ©e de mes membres. La femme a passĂ© un bout de corde sur mon sexe et sur mes seins et je ne pouvais rĂ©primer un gĂ©missement de surprise et de plaisir. Elle m’a dit de me taire. Le ton autoritaire de sa voix n’a fait qu’accentuer mon dĂ©sir en me faisant mouiller. Le remarquant, elle s’est mise Ă  glisser une main dans mon short pour me branler discrĂštement Ă  travers ma culotte tout en continuant Ă  serrer les cordes autour de mes seins et de mes cuisses. La pression des cordes accentuait les frissons provoquĂ©s par l’orgasme qui montait. La belle me regardait et Ă©tait toute proche, tenant les cordes d’une main et me masturbant de l’autre. Le sang me montait aux joues. Elle m’a fait m’allonger sur le sol et me donnait des petits coups de cordes discrets sur la minette. J’avais l’impression d’une main sĂšche et ferme qui m’excitait selon son bon vouloir. Ma fente s’est enflammĂ©e, la chaleur s’est mise Ă  la piquer et l’inonder. Je sentais mon clitoris tout dur et avide de la suite. Elle a continuĂ© Ă  branler mon clito et j’ai joui silencieusement dans ma prison de cordages, exultant du sentiment de libĂ©ration que provoquait ma servitude Ă  mon attacheuse. Elle m’a souri avec un petit air satisfait. Je ne m’attendais pas Ă  une session aussi intense ! Je n’ai pas pris son numĂ©ro, mais je garde un souvenir mĂ©morable d’elle et de ses cordes. Depuis, quand mon mec m’attache, je pense Ă  mon attacheuse et je jouis encore plus fort.

  • LE BRUIT DES TALONS

    Didier 28 ans, je ne sais vraiment pas comment dĂ©buter cette histoire, alors je vais commencer par ma rencontre avec Vivianne. Vivianne travaillait dans le centre de soin juste en bas de chez moi, en tant qu’esthĂ©ticienne.Je me prenais chaque matin et chaque soir Ă  l’observer en passant, Ă  travers cette vitrine aux reflets roses et bleu clair d’un kitch un peu agressif, mais qui semblait plaire Ă  leur clientĂšle. Elle portait toujours des talons trĂšs hauts, ce qui devait sĂ»rement ĂȘtre pĂ©nible lorsqu’il est nĂ©cessaire de rester en position debout durant de longues heures. Mais Vivianne affichait ce sourire lumineux toute la journĂ©e, ce qui forçait mon admiration. Je me rappelle trĂšs prĂ©cisĂ©ment le moment oĂč j’ai commencĂ© Ă  ĂȘtre obsĂ©dĂ© par son image. J’étais dans mon lit, et je rĂȘvassais ; j’étais Ă  mi-chemin entre le sommeil et l’éveil, dans un Ă©tat comateux. Mon sexe Ă©tait en demi-molle, Ă  l’affĂ»t d’une pensĂ©e coquine qui pourrait me traverser l’esprit. Et c’est le bruit de ses talons hauts qui s’est imprimĂ© en premier dans ma tĂȘte. Des claquements tranchants et prĂ©cis sur un carrelage froid. Je ne les avais jamais entendu, mais c’est de cette façon que je me les reprĂ©sentais. Et je me suis mis Ă  bander comme un fou. Je tirais sur ma tige et je laissais mes pensĂ©es dĂ©filer dans ma tĂȘte sans essayer de les retenir. Je voyais son sourire, un immense Ă©clat blanc encadrĂ© par des lĂšvres trĂšs rouges,scintillantes. Ses mains Ă©taient fines et se mouvaient en une chorĂ©graphie sensuelle, lorsqu’elle les lavait au lavabo ou lorsqu’elle manipulait une cliente. Je les imaginais serrant ma queue et la badigeonnant d’un liquide poisseux. Il ne m’en a pas fallu plus pour jouir dans de nombreux spasmes, et de m’en mettre partout sur les cuisses. C’est dĂ©cidĂ©, il fallait que je la rencontre ! Je deteste que mes fantasmes restent Ă  l’état de simples rĂȘves. Je suis donc entrĂ© un soir dans le centre esthĂ©tique, toutes les salariĂ©es se sont retournĂ©es vers moi en se demandant ce que je faisais lĂ , et j’avais prĂ©vu le coup ! Je me suis retournĂ© vers Vivianne et j’ai demandĂ© une Ă©pilation des sourcils. « Si c’était possible, bien Ă©videmment
 »Ma belle m’a regardĂ©, amusĂ©e par ma demande. «Mais ils sont trĂšs bien vos sourcils Monsieur. Je peux vous le faire, mais ça va faire un peu mal, ça ira quand mĂȘme ? » J’ai acquiescĂ© et je me suis laissĂ© faire. J’avais le visage de Vivianne Ă  quelques centimĂštres du mien pendant toute la sĂ©ance, et cela su sait Ă  contrebalancer la souffrance. Quand elle eut fini, je l’ai invitĂ©e Ă  boire un verre, Ă  la fin de son travail et elle a acceptĂ©. Cela fait maintenant 3 ans que nous sommes ensemble, et je n’ai jamais dĂ©veloppĂ© une attirance aussi poussĂ©e pour le corps de quelqu’un, et en particulier ses pieds. Je lui demande souvent de porter des bas, ou de marcher en talon lorsqu’elle se promĂšne chez moi. Elle joue le jeu, c’est quelqu’un de trĂšs conciliant. Et aujourd’hui, je jouis quand je le souhaite sur ses jambes. Quand elle n’est pas lĂ , je me masturbe Ă  nouveau en imaginant le bruit de ses talons. Et ça marche Ă  chaque fois !

  • LIBERTINE UN JOUR


    Cindy, 38 ans, a fait une pause dans le libertinage avec son mari pendant quelques temps, jusqu’à ce qu’ils retrouvent de vieux amis de MontrĂ©al
 Avec Fabrice, on s’était dit que le libertinage n’était plus pour nous depuis quelque temps. Et pourtant ! Nous avons bourlinguĂ© dans cet univers durant six belles annĂ©es, les premiers mois Ă©tant dĂ©diĂ©s Ă  la dĂ©couverte des codes en tĂątonnant, et les autres, Ă  approfondir nos envies, nos dĂ©sirs, mais aussi nos relations coquines. Certains sont d’ailleurs restĂ©s de bons amis, d’autres des connaissances que nous aimions retrouver Ă  l’occasion, mais il faut bien avouer que depuis quatre ans, nous n’avions plus rien fait ! Et nous nous sommes un peu retirĂ©s de ce monde. Non par lassitude, mais parce que Fabrice a eu une promotion Ă  son travail qui lui a donnĂ© d’un coup beaucoup plus de responsabilitĂ©s, et qu’il avait de moins en moins la tĂȘte Ă  la bagatelle. Et moi, je ne m’imaginais pas avoir une vie sexuelle sans lui, mĂȘme s’il me poussait Ă  reprendre seule. C’était non, et non nĂ©gociable car j’ai toujours envisagĂ© le libertinage comme une aventure Ă  vivre Ă  deux, une aventure censĂ©e nourrir le couple. Je prenais un peu sur moi et, pendant quatre ans, nous avons fait l’amour Ă  deux, Ă  quelques occasions, quand il avait le temps. Finalement, le corps s’habitue Ă  tout et ma libido s’est peu Ă  peu endormie pour suivre le rythme de mon mari. L’électrochoc a eu lieu lors de nos vacances Ă  l’üle de Noirmoutier, lorsque j’ai reçu un message d’Antoine : « Bah alors, on va acheter des melons bien juteux et on ne vient mĂȘme pas me dire bonjour ? » Je venais d’aller au marchĂ© le matin mĂȘme et j’étais trĂšs surprise qu’Antoine, en couple avec la pĂ©tillante Karine, m’envoie ce message. Il Ă©tait donc dans l’üle lui aussi manifestement et n’avait pas perdu de son humour grivois. En rentrant dans notre maison de location, j’en ai parlĂ© Ă  Fabrice, qui, voyant mon regard pĂ©tillant, a levĂ© les yeux de son ordinateur portable et m’a dit : « Toi, tu as une idĂ©e derriĂšre la tĂȘte, tu souhaites les inviter ? » Évidemment, ce message avait eu un effet bouleversant sur moi. Il avait fait remonter tous les souvenirs du temps oĂč nous nous amusions sans retenue, oĂč j’ai vĂ©cu les instants sexuels les plus intenses de ma vie. Antoine et Karine Ă©taient un des premiers couples que nous avions rencontrĂ©s et je me rappelle encore la puissance des coups de rein d’Antoine et de sa bite lisse et droite. Une matraque montĂ©e sur une machine qui ne me laissait aucun rĂ©pit. Je me souviens la jouissance, totalement nouvelle, que j’avais ressentie quand il m’avait pĂ©nĂ©trĂ©e pour la premiĂšre fois. Je me rappelais ses doigts qui farfouillaient mon intimitĂ©. Alors oui, je lui ai avouĂ© que j’en crevais d’envie ! Et c’est comme ça que je me suis retrouvĂ©e Ă  organiser une soirĂ©e Ă  quatre, dans cette petite maison de location, et Ă  aller acheter de la lingerie fine dans une petite boutique dans une ville proche de Noirmoutier, ce que je n’avais pas fait depuis si longtemps. Quand Karine et Antoine ont sonnĂ© Ă  la porte, j’ai ressenti la mĂȘme adrĂ©naline que celle que j’avais avant de m’engouffrer dans une soirĂ©e privĂ©e ou dans un club, il y a quelques annĂ©es. Mon cƓur battait la chamade, mon souffle s’accĂ©lĂ©rait et je sentais que j’avais plus de difficultĂ© Ă  parler. Je contrĂŽlais tous mes gestes, mes sens Ă©taient totalement Ă  fleur de peau. Ils ont pĂ©nĂ©trĂ© dans notre modeste maison, charmants, le sourire aux lĂšvres, ils n’avaient pas pris une ride. J’ai un peu culpabilisĂ© de mes quelques kilos pris durant ces quatre annĂ©es, mais Karine m’a fait tellement de compliments sur ma tenue que mon complexe s’est vite Ă©clipsĂ©. Ils avaient apportĂ© du bon vin et, trĂšs vite, nous avons rattrapĂ© le temps en nous racontant tout ce que nous avions ratĂ© ! Ils nous parlaient de leurs derniĂšres aventures sexuelles et j’étais excitĂ©e Ă  chacun de leurs mots. La tempĂ©rature est montĂ©e trĂšs vite. Nous avions l’impression de nous ĂȘtre quittĂ©s hier. Je savais que nos deux hommes n’étaient pas trĂšs bisexuels, mais que Karine Ă©tait trĂšs portĂ©e sur les plaisirs saphiques. Elle aimait les femmes, leur rondeur, les seins et moi aussi ! Nous avons commencĂ© nos jeux comme ça, en nous embrassant tendrement. Retrouver des lĂšvres nouvelles m’a fait un effet fou. Comme une premiĂšre gorgĂ©e de biĂšre Ă  la fin d’une chaude journĂ©e, un goĂ»t de dĂ©jĂ  vu, mais que l’attente a rendu si particuliĂšre. TrĂšs vite, nous nous sommes dĂ©shabillĂ©es, avides de retrouver ce corps que l’on connaissait dĂ©jĂ . Je lui ai lĂ©chĂ© la fente, qu’elle avait Ă©paisse et bien humide. Sa mouille coulait sur ma langue et dĂ©bordait de mes lĂšvres, je malaxais avec dextĂ©ritĂ© en mĂȘme temps la pointe de ses seins. Je n’avais absolument rien perdu de mes capacitĂ©s. Karine couinait de plaisir. Nos deux hommes nous regardaient nous exciter ainsi et se masturbaient le sexe Ă  la main. Je lorgnais discrĂštement sur la belle bite d’Antoine, tout en embrassant sa femme. Je rĂȘvais du moment oĂč il pourrait me pĂ©nĂ©trer. Ce dernier m’a tendu un sextoy fait pour deux femmes et nous nous sommes enfilĂ©es avec Karine, complices comme jamais. Ces messieurs s’étaient finalement approchĂ©s et caressaient nos deux corps. Enfin, c’est mon Fabrice qui a ouvert les hostilitĂ©s en prenant Karine en levrette. Celle-ci l’a embrassĂ© avec ferveur, sans aucune retenue, la tĂȘte sur le cĂŽtĂ©, en lui caressant la nuque. Je savais qu’elle s’abandonnait totalement dans les jeux de libertinage. Antoine, lui, a pris son temps. Non seulement celui de se dĂ©shabiller, mais Ă©galement de me frĂŽler le corps sensuellement et d’en embrasser les moindres parcelles. Je regardais Karine se faire foutre par mon mari et j’en crevais d’impatience Ă  mon tour. Lui s’amusait Ă  se faire attendre. Il jouait avec mes tĂ©tons et stimulait doucement mon clitoris de la pulpe de ses doigts. J’ai alors Ă©cartĂ© largement les jambes pour rĂ©clamer mon dĂ» ! Enfin, j’ai senti la bite d’Antoine partir Ă  la recherche de l’entrĂ©e de mon petit trou. C’est moi qui l’ai fait rentrer en moi ! J’ai tirĂ© fermement sur ses reins pour qu’il s’enfonce totalement. Je n’en pouvais plus d’attendre, mon corps tout entier rĂ©clamait sa bite. Il a esquissĂ© un sourire amusĂ© par ma prise d’initiative. Je me godais avec son sexe comme s’il s’agissait d’un sextoy en tirant bien dessus. TrĂšs vite, j’ai retrouvĂ© avec le plus grand plaisir les assauts secs d’Antoine qui me faisaient tant vibrer. Alors que nous Ă©tions tous les quatre allongĂ©s sur le grand lit jaune, j’ai regardĂ© mon Fabrice droit dans les yeux. Notre regard Ă©tait plus qu’explicite : nous venions de retomber dans l’addiction. Le libertinage, une fois que tu l’as dans le sang, difficile de s’en sĂ©parer


  • UN VRAI SAC À FOOT

    Élodie, 24 ans, trompe son mari mais pour se faire pardonner elle accepte de rĂ©aliser son plus grand fantasme : un gangbang avec ses amis du foot. Je m’appelle Élodie et j’ai 24 ans. Je suis mariĂ©e depuis 2 ans avec Mike, l’homme de ma vie. Mais il y a 6 mois, j’ai fait une grosse bĂȘtise. Pire : pour la rĂ©parer, j’ai acceptĂ© un truc vraiment dĂ©gueulasse
 Et j’ai adorĂ© ça. À l’époque, je faisais un remplacement comme secrĂ©taire dans un cabinet dentaire. Mon patron s’appelait Pierre, un trentenaire charmeur. J’aime Mike de tout mon cƓur, mais j’ai craquĂ©. Vous comprenez, mon homme et moi sommes ensemble depuis nos 17 ans, et j’ai eu envie d’essayer autre chose
 Nous avons fait l’amour deux fois, au cabinet. C’était bon mais je me sentais coupable, alors je lui ai dit que l’on arrĂȘtait. Trop tard : Mike a senti que quelque chose n’allait pas et, un soir, il a fouillĂ© dans mes SMS. Quand je suis entrĂ©e dans notre chambre, il m’a tout balancĂ©e. J’ai pleurĂ©, il a pleurĂ©, je l’ai suppliĂ© de me pardonner. Mike a rĂ©pondu qu’il ne pouvait pas, car je l’avais trop humiliĂ©. Je lui ai rĂ©torquĂ© qu’il pouvait me faire pareil, me tromper avec ma meilleure amie s’il le fallait, mais que je ne pouvais pas vivre sans lui. Pendant que je parlais, il a eu un drĂŽle d’air. C’est lĂ  qu’il a voulu me raconter son fantasme secret. Mon mari joue depuis 2 ans dans un club de foot amateur. Je connais quelques-uns des mecs, que l’on invite les soirs de match Ă  la maison. Je sais qu’ils me trouvent jolie (Mike me rĂ©pĂšte souvent que « les gars du club sont jaloux de sa petite femme »). Son idĂ©e est partie de lĂ  : puisque je m’étais comportĂ©e comme une garce, il fallait que j’assume, et pas seulement avec ses copains. Et toute l’équipe serait invitĂ©e. Au dĂ©but, j’ai Ă©tĂ© choquĂ©e. J’en ai mĂȘme rĂȘvĂ© cette nuit-lĂ  : un truc super rĂ©aliste, oĂč je me voyais passer de gars en gars. Quand je me suis rĂ©veillĂ©e, j’ai mis ma main entre mes cuisses. Je mouillais comme une dingue
 Alors, le lendemain, j’ai acceptĂ©. Mon mari a gĂ©rĂ© les dĂ©tails et le samedi suivant, pendant le repas, il a posĂ© un sac sur la table. Des bas et un body noir super sexy
 J’ai su que c’était le moment. Je suis allĂ©e me prĂ©parer. Devant le miroir, je me suis trouvĂ©e super sexy, mais mon cƓur battait la chamade. Durant tout le trajet en voiture, j’ai mĂȘme failli demander Ă  Mike si l’on pouvait faire demi-tour. Mais l’idĂ©e de le perdre et le souvenir de mon rĂȘve m’ont convaincue de me taire. Mon mari s’est garĂ© devant un immeuble et nous sommes entrĂ©s, direction son fantasme. Je n’ai jamais su Ă  qui appartenait l’appartement. C’est un brun, la quarantaine, qui nous a ouvert, puis nous a amenĂ©s dans une grande piĂšce. Quasiment pas de meubles, mais une quinzaine de mecs, beaucoup en caleçon, d’autres dĂ©jĂ  Ă  poils. J’ai reconnu quatre ou cinq potes de Mike, mais pas les autres. Mon mari leur a serrĂ© la main puis il a sorti son smartphone. C’était le signal. Tous me regardaient maintenant avec appĂ©tit. J’ai pris une grande inspiration et enlevĂ© mon manteau. Dessous, je portais mon ensemble noir
 Les types ont commencĂ© Ă  se branler. LĂ , je me suis mise Ă  genoux et j’ai fermĂ© les yeux. Les murmures se sont rapprochĂ©s et j’ai compris que l’équipe se mettait en cercle autour de moi. J’ai senti des mains baisser mon corsage, caresser mes Ă©paules
 Puis un premier sexe a effleurĂ© mes lĂšvres. Du liquide perlait. J’ai rĂ©sistĂ©, mais la pression s’est faite plus forte. Une main a mĂȘme empoignĂ© ma queue de cheval et j’ai dĂ» entrouvrir les lĂšvres, la queue bien dure se frayant un chemin dans ma bouche. Les murmures se sont changĂ©s en grognement. Quand j’ai rouvert les yeux, une forĂȘt d’hommes se pressait autour de moi. Un deuxiĂšme type s’est prĂ©sentĂ© et je l’ai reconnu. C’était Seb, un ami de Mike. De nouveau, j’ai pensĂ© dire non, mais j’ai croisĂ© le regard de mon mari. Ses yeux brillaient, il avait l’air plus excitĂ© que jamais
 Alors j’ai avalĂ© la bite de Seb sans broncher. Puis une autre, et encore une autre
 Pendant que je pompais, d’autres hommes se succĂ©daient pour me toucher. Mes seins, mes cuisses, mon cul
 Au bout de 10 minutes, je me suis retrouvĂ©e entiĂšrement nue, soumise au passage d’un nouveau type entre mes lĂšvres. J’ai aimĂ© m’enivrer d’une nouvelle odeur, d’un nouveau goĂ»t. J’étais prĂȘte. Plus d’hĂ©sitation dĂ©sormais : la situation Ă©tait devenue si excitante que j’ai commencĂ© Ă  avaler les bites les unes aprĂšs les autres, encaissant les plus excitĂ©s jusque dans la gorge. Je devais en ĂȘtre Ă  mon dixiĂšme quand j’ai senti qu’un des gars m’attrapait pas la taille, m’obligeant Ă  me cambrer. Un doigt est entrĂ© en moi, puis un second. J’ai senti le type cracher dans sa main et Ă©taler le liquide sur ma chatte. Il m’a alors pĂ©nĂ©trĂ©e bien doucement. Le suivant a Ă©tĂ© moins gentil : ses coups de boutoir m’ont projetĂ©e en avant, me forçant Ă  avaler le chibre que j’avais en bouche jusqu’à la garde. Je mouillais dĂ©sormais comme une fontaine
 Pendant que je suçais, on me doigtait le cul tout en me limant la chatte. Qui ? Je l’ignore. Mais des insultes ont commencĂ© Ă  fuser : « Salle chienne ! », « Vas-y, petite garce », « Mange-moi ça ! »  Je ne savais plus oĂč donner de la tĂȘte, branlant, pompant, recevant dans la vulve
 et mĂȘme dans l’anus ! Un mec a Ă©jaculĂ© sur ma langue et, moi qui dĂ©teste ça d’habitude, j’ai penchĂ© la tĂȘte en arriĂšre pour laisser le nectar couler. Une voix a lancĂ© : « Regarde, Mike, ta femme avale ! ». Les mecs se sont alors dĂ©chaĂźnĂ©s. J’ai Ă©tĂ© soulevĂ©e et placĂ©e sur un fauteuil, et un type s’est mis Ă  me doigter Ă  toute vitesse, un autre se mettant au-dessus pour m’enfiler la gorge avec son sexe parfumĂ©. Une odeur de femelle
 Le salaud sortait de mon cul ! J’ai poussĂ© des gĂ©missements de chienne, l’orgasme montant en moi comme un tourbillon. Quand l’orgasme m’a arrachĂ©e un dernier hurlement, l’inconnu au-dessus de moi en a profitĂ© pour Ă©jaculer dans mon gosier, et je me suis Ă©croulĂ©e, vaincue. Je n’ai qu’un vague souvenir de la suite : les mecs qui n’avaient pas encore joui se sont finis sur moi, Ă  mĂȘme le sol, puis mon mari m’a rhabillĂ©e. ArrivĂ©s chez nous, Mike m’a mis dans la douche et a nettoyĂ© doucement le sperme qui collait Ă  ma peau. Je me suis rĂ©veillĂ©e le lendemain entre ses bras. Aujourd’hui, je me sens plus amoureuse que jamais, mais je reste obsĂ©dĂ©e par le souvenir de cette nuit. Je prie en secret que Mike me propose de recommencer.

  • LA PETITE PARTOUZE DANS LA PRAIRIE

    Thibaut, 29 ans, est un paysan en manque d’amour. Un jour, 2 Montrealaise blondes et sexy dĂ©barquent dans sa campagne. Un trio hors norme s’annonce
 Je suis agriculteur dans le bas du fleuve et ça n’est pas facile pour moi de trouver des filles sĂ©rieuses. Il y a bien les fĂȘtes de villages, mais j’aimerais mieux trouver l’amour qu’une amourette de passage. C’est justement en voulant parler de ma recherche de la perle rare que j’ai vĂ©cu une sacrĂ©e histoire de sexe. J’ai Ă©tĂ© contactĂ© rĂ©cemment par une boĂźte de production tĂ©lĂ©. C’est le maire de mon bled qui a donnĂ© mon numĂ©ro Ă  la journaliste. Au tĂ©lĂ©phone, elle m’a expliquĂ©, qu’elle voulait m’interviewer pour un sujet sur les paysans en manque d’amour. Comme elle disait aussi que ça m’aiderait Ă  trouver, j’ai dit oui. Elle est arrivĂ©e la semaine d’aprĂšs avec une jeunette qui la suivait partout. Les deux se ressemblaient beaucoup : blondes, bien foutues et des vĂȘtements moulants pas pratiques pour la campagne. Des MontrĂ©alaise quoi (une de 40 ans, l’autre de 20). Et puis elles gloussaient tout le temps en me regardant par en dessous. Alors, au troisiĂšme repĂ©rage dans ma grange, j’ai pĂ©tĂ© un plomb. « Vous ne vous foutez pas un peu de ma gueule ? », j’ai lancĂ© Ă  la journaliste. Elle a arrĂȘtĂ© de ricaner. Et elle m’a expliquĂ© qu’elle Ă©tait gĂȘnĂ©e parce qu’elle me trouvait beau, que ça ne se faisait pas de se sentir « proche de son sujet » comme ça. Du coup, elle essayait de dĂ©compresser en rigolant avec son assistante. J’étais mal Ă  l’aise de m’ĂȘtre Ă©nervĂ©, et puis aussi de la façon qu’elle a eu d’un coup de me regarder. Elle s’est avancĂ©e vers moi et elle m’a pris la main. Il y a eu comme un moment bizarre, oĂč mĂȘme les animaux dehors ont arrĂȘtĂ© de faire du bruit. Quand elle m’a embrassĂ© sur la joue, j’ai senti la chaleur m’envahir. J’ai fermĂ© les yeux. Un deuxiĂšme bisou, plus prĂšs de la bouche cette fois. J’ai senti la blonde qui se rapprochait de ma bouche. Son haleine sentait le fruit rouge. Je l’ai laissĂ©e faire. Je l’ai attrapĂ©e par les hanches quand elle m’a roulĂ© une pelle. J’avais envie de la soulever et de la culbuter dans le foin. C’est elle qui a donnĂ© le signal : ses mains cherchaient ma bite Ă  travers mon bleu de travail ! À cĂŽtĂ©, la gamine n’en perdait pas une miette. On aurait dit un film Ă©rotique Ă  la tĂ©lĂ© : une fille qui aime la bite, sa copine qui mate. Et moi, j’étais ici, plantĂ© comme un navet. J’ai dĂ©cidĂ© de saisir ma chance. J’ai suivi mon instinct et j’ai basculĂ© la blonde dans le foin. Son parfum m’envahissait le nez et me faisait perdre la tĂȘte. TrĂšs vite, elle a sorti mon sexe. Je me suis mis sur le dos et je l’ai soulevĂ©e pour la mettre au-dessus de moi. Elle Ă©tait lĂ©gĂšre comme tout. D’un coup sec, j’ai baissĂ© sa jupe. Elle n’avait pas de culotte. J’ai vaguement pensĂ© que ça sentait le piĂšge, cette affaire. On aurait dit qu’elle avait prĂ©vu son coup. Mais elle m’a attrapĂ© le chibre et m’a dirigĂ© droit vers sa minette, alors je n’ai rien dit. La blonde s’est carrĂ©ment foutue ma queue Ă  l’intĂ©rieur en criant qu’elle aimait ça. L’assistante nous matait toujours, comme si elle attendait un signal. J’essayais de me concentrer sur la foldingue qui me chevauchait, de la paille plein les cheveux, criant comme une actrice de cul. D’un coup, elle s’est tournĂ©e vers l’autre et a dit « Viens, j’ai besoin que tu me stimules ». Un vrai dĂ©lire. La petite s’est avancĂ©e. C’était tellement bizarre que j’ai eu envie de dĂ©gager la journaliste de sur ma bite, mais ses allers-retours me faisaient bander comme un taureau. Alors j’ai juste regardĂ© l’assistante se mettre Ă  plat ventre
 Ă  la hauteur de la minette de sa patronne ! On aurait dit un petit chat. Avec le bout de sa langue, elle a commencĂ© Ă  lĂ©cher le clitoris de sa boss, tout en surveillant ses rĂ©actions. L’autre gueulait de plus en plus, serrant son vagin autour de mon braquemart. Elle a hurlĂ© de plus belle : « Bouffe-moi, vas-y ! ». Je ne contrĂŽlais plus rien. La petite s’activait dĂ©sormais sur l’amazone et sur moi, alternant les coups de langues et les suçotages dĂ©moniaques. Je secouais la blonde sur ma bite pour me donner un maximum de plaisir, les yeux baissĂ©s sur la gueuse qui lĂ©chait ma verge dĂšs qu’elle ressortait de sa patronne. MĂȘme dans les films, je n’avais jamais vu ça. J’ai senti que la moutarde montait, alors par correction, j’ai prĂ©venu. La blonde s’est cambrĂ©e, me serrant si fort entre ses cuisses qu’il n’y a plus eu de place pour l’assistante. Son vagin Ă©tait tellement contractĂ© que c’était comme si une main me branlait Ă  l’intĂ©rieur d’elle. Je l’ai secouĂ©e, secouĂ©e, pour faire sortir le jus, et je lui ai repeint l’intĂ©rieur. C’était tellement fort que je suis restĂ© lĂ , dans la paille, sans arriver Ă  respirer correctement. Mais le plus fou Ă©tait Ă  venir. La blonde s’est relevĂ©e, les jambes en coton, et son assistante s’est mise entre ses jambes, la bouche grande ouverte. Les yeux Ă©carquillĂ©s, j’ai vu la patronne se branler le clito comme si elle faisait une crise d’épilepsie. Quand elle a joui, sa chatte s’est relĂąchĂ©e et tout mon foutre est ressorti. L’assistante s’est redressĂ©e et a collĂ© sa bouche contre la fente. Et elle a bu comme si c’était de l’eau de source. Je n’ai pas voulu revoir ses deux folles. Elles m’ont appelĂ© pendant 3 jours pour repasser me voir, expliquant sur mon rĂ©pondeur « qu’on pouvait repartir sur de nouvelles bases pour le sujet ». Sauf que moi, j’ai eu ma dose de parisiennes pour la vie, croyez-moi !

  • S’ENVOYER EN L’AIR

    Marc, 45 ans, s’envoie en l’air dans un avion avec sa femme : un interdit qu’ils n’ont jamais franchi mais qui les excite au plus haut point
 Avec ma femme, nous sommes partis au dĂ©but d’un Ă©tĂ© pour les Philippines. Nous avons pris l’avion depuis MontrĂ©al, pour un vol qui s’annonçait assez long. Nous nous sommes installĂ©s cĂŽte Ă  cĂŽte dans le fond de l’appareil, sur le cĂŽtĂ©. Nous Ă©tions seuls dans notre rangĂ©e car nous voyagions hors saison et l’avion n’était donc pas plein. Ma femme avait mis une robe de coton lĂ©gĂšre, confortable et sexy Ă  la fois. Nous discutions en riant, heureux d’ĂȘtre enfin « off » et de nous envoler Ă  deux vers des contrĂ©es plus radieuses que notre quotidien de boulot. Nous nous taquinions, commentions nos lectures respectives. Je la chatouillais pour la faire un peu crier, ce qui m’excite Ă  tous les coups. J’avais l’impression que nous Ă©tions en lune de miel Ă  nouveau. Son regard Ă©tait coquin, enjouĂ© comme j’aime. Nous partageons tous les deux une grande complicitĂ© et en vacances, nous sommes comme des gamins. Elle a donc commencĂ© Ă  couiner sous mes chatouilles et, pour rĂ©pliquer, s’est mise Ă  donner des petites tapes vers mon sexe, tentant de le pincer. Elle a constatĂ© sous sa main qu’il Ă©tait dĂ©jĂ  dressĂ© vers elle et m’a jetĂ© un regard entendu. Elle a regardĂ© autour d’elle et, toujours avec cet air de coquine, a dĂ©boutonnĂ© mon pantalon. « Qu’est-ce que tu fais ? », ai-je demandĂ©. « Je m’amuse », a-t-elle dit en riant. TrĂšs discrĂštement, dans un parfait silence, elle a dĂ©gagĂ© ma queue pour la mettre dans sa bouche pleine de rouge Ă  lĂšvres comme j’aime. Ma bite a disparu sous son Ă©paisse chevelure. J’avais une vue sur sa nuque et le haut de son dos dĂ©licat, pendant que je la sentais enserrer mon sexe de la caresse chaude et parfaite provoquĂ©e par sa pipe. Elle suçait, montait et descendait le long de mon chibre, tĂ©tant mon gland avec passion. J’ai eu envie de m’envoyer en l’air (littĂ©ralement) avec elle et nous sommes allĂ©s dans la petite cabine des toilettes situĂ©e juste derniĂšre nous. LĂ , j’ai installĂ© ma douce sur le bord du lavabo pour glisser ma tĂȘte sous sa robe et lĂ©cher sa chatte. J’écartais sa culotte et j’agitais ma langue sur son clito, la faisant soupirer de plaisir. La cabine Ă©tait exiguĂ«, et ma tĂȘte s’encastrait parfaitement entre ses cuisses sensuelles. Je m’y trouvais bloquĂ© de la plus dĂ©licieuse des maniĂšres. Nous n’avions jamais fait ce genre d’écart auparavant, nous gardant bien de baiser dans un espace public. Nous Ă©tions comme fous et dopĂ©s par l’adrĂ©naline. Elle m’avait fait perdre la tĂȘte avec son petit air de chaudasse et je la voulais toute entiĂšre pour moi, je voulais la possĂ©der mĂȘme dans le plus incongru des endroits. AppuyĂ©e sur le bord du lavabo, ma femme Ă©cartait ses cuisses et dĂ©voilait Ă  mon regard sa fente offerte Ă  mes caprices. La touffe noire s’affichait fiĂšrement au milieu de la peau dĂ©licate et cette vision me rend toujours aussi fou. Ses seins remplissaient bien sa robe et je pouvais les voir durcir sous le coton. Je l’ai doigtĂ©e en recourbant les doigts et en la baisant de mes phalanges Ă©merveillĂ©es. Sa mouille Ă©cumait sur sa chatte. Je me suis assis sur la lunette rabattue des toilettes et ma belle s’est mise Ă  califourchon sur moi pour se pĂ©nĂ©trer avec ma queue. Je me suis enfoncĂ© en elle et je l’ai bien sentie me prendre dans son sexe si accueillant, serrant et desserrant son pĂ©rinĂ©e autour de ma tige, crĂ©ant cet Ă©tau de chair autour de moi. Je frĂ©missais en elle et me laissais chevaucher par celle qui s’agitait sur moi, cambrant, frottant, me baisant tant bien que mal dans l’espace imparti. Ma belle a commencĂ© Ă  se branler le clito pendant qu’elle tressautait sur mon sexe. Je la regardais en l’encourageant. « Vas-y, branle-toi, fais-toi jouir. » Ses cheveux Ă©taient tout crĂ©pus, son rouge avait dĂ©bordĂ© de sa bouche. Elle Ă©tait plus bandante que jamais. Quand j’ai vu son visage se dĂ©former dans un orgasme silencieux, j’ai attrapĂ© ses hanches pour lui faire accĂ©lĂ©rer son mouvement et la sauter plus profondĂ©ment, pour la fourrer dans une derniĂšre pulsion de vie, la faire bien sauter sur ma queue qui se perdait dans les trĂ©fonds de sa chatte, en mĂȘme temps que ses seins se balançaient sous mes yeux Ă©blouis. J’ai joui quelques minutes aprĂšs elle, les yeux plantĂ©s dans les siens. AprĂšs cette petite sauterie, nous sommes revenus Ă  nos places discrĂštement, toujours en riant. Le parfum de ma femme se confondait avec les odeurs de nos sexes qui remontaient d’entre nos cuisses jusqu’à nos narines. Nous avons dormi tout le reste du voyage, blottis l’un contre l’autre.

  • LES SOUMIS EN VACANCES

    Alicia, 65 ans, s’ennuie pendant l’étĂ© alors elle dĂ©cide d’inviter deux soumis dans sa maison de vacances de Venise a Quebec, ils vont bien s’occuper d’elle. Je suis une femme seule et, pour tromper mon ennui et me distraire pendant l’étĂ©, j’ai dĂ©cidĂ© de jouer Ă  un petit jeu. J’ai passĂ© une petite annonce poĂ©tique sur un site pour dire que je n’avais jamais fait l’amour avec deux hommes et que je recherchais deux chevaliers pour me servir sur mon lieu de vacances, dans ma maison secondaire. J’ai 65 ans, je ne sors pas beaucoup et, pour une fois, je voulais me sentir entourĂ©e. J’ai un goĂ»t pour la domination soft et je n’ai jamais eu l’occasion de l’exprimer. Je me suis dit que c’était le moment. IrrĂ©mĂ©diablement, mon annonce a attirĂ© des candidatures d’hommes dont je savais qu’ils voulaient me sauter mais aussi qu’ils avaient un petit penchant pour la soumission. J’en ai rencontrĂ© deux dans un cafĂ© et ils m’ont bien convenus. C’étaient des hommes plus jeunes que moi, des quinquagĂ©naires prĂȘts Ă  inventer des excuses Ă  leurs femmes pour venir s’enfermer une semaine avec moi Ă  la montagne. Le fait d’ĂȘtre deux ne les gĂȘnait pas. Ils avaient, chacun dans leur genre, beaucoup de charme, les yeux clairs, visages apprĂȘtĂ©s et l’air d’ĂȘtre de grands pervers
 Nous nous sommes retrouvĂ©s dans ma maison de vacances et nous avons nouĂ© une colocation Ă©panouissante. Je les ai trĂšs vite mis Ă  mon service et ils se sont occupĂ©s de l’intendance. Je voyais qu’ils attendaient plus, alors un soir, j’ai revĂȘtu une jupe de cuir et des cuissardes pour entrer dans mon personnage. Nous nous sommes assis devant l’apĂ©ro qu’ils avaient prĂ©parĂ©s et je voyais leurs yeux s’attarder sur ma jupe et mes cuisses. J’ai lancĂ© les hostilitĂ©s. « Assez rigolĂ© maintenant, mettez-vous Ă  genoux. » Les deux hommes se sont regardĂ©s et se sont empressĂ©s de s’exĂ©cuter. Chacun s’est mis Ă  cĂŽtĂ© d’une botte. Suivant mes instructions, ils se sont mis Ă  embrasser mes pieds, Ă  remonter leurs bouches le long du mollet et de la cuisse, puis Ă  dĂ©zipper les chaussures tout le long de ma jambe. Les bottes ont Ă©tĂ© retirĂ©es doucement, en caressant mes pieds. Puis mes nouveaux amants ont embrassĂ© mes orteils nus dĂ©licatement. « Remontez. » Leurs deux bouches ont grimpĂ© de mes orteils jusqu’au cƓur de mes cuisses. La chaleur de leurs lĂšvres s’imprimait sur ma peau et ces deux visages serviles s’occupaient de mon plaisir. Leurs tĂȘtes remontaient sous le cuir de ma jupe pour atteindre ma chatte nue. Leurs deux langues se sont mĂ©langĂ©es sur mon clitoris pendant que je leur donnais des instructions. Les hommes s’occupaient de ma vulve et je trouvais ça incroyable qu’ils s’occupent comme ça de moi, juste pour le plaisir de se taper une femme mĂ»re et un peu autoritaire
 Je les ai fait mettre Ă  quatre pattes et j’ai pris une badine qui Ă©tait dans l’armoire Ă  chaussures. Je me suis mise Ă  les fouetter un Ă  un, puis Ă  m’asseoir sur eux en en faisant des meubles vivants pour siroter ma coupe de champagne tout en leur donnant des coups de badine sur les fesses. Ils Ă©taient nus dĂ©sormais et ils bandaient dur. Je n’aurais jamais pensĂ© que j’oserais faire ça
 J’ai fini par m’étendre sur le sol en leur demandant de m’embrasser et de me lĂ©cher tout le corps. J’avais bien mĂ©ritĂ© qu’on se consacre Ă  mon plaisir aprĂšs toutes ces annĂ©es de solitude
 Leurs langues habiles et leurs bouches serviles exploraient des recoins qui n’avaient pas Ă©tĂ© touchĂ©s depuis des lustres. Je sentais leurs barbes qui irritaient ma peau, leurs doigts qui exploraient mes seins, ma chatte et mes fesses. Puis j’ai eu envie de leurs queues, mĂȘme si ce n’est pas forcĂ©ment un truc de vraie dominatrice
 L’un d’eux m’a sautĂ©e sur la moquette en ondulant du bassin sur moi. J’ai reçu son chibre dans ma chatte trempĂ©e. Pendant ce temps, le deuxiĂšme Ă©tait au niveau de ma tĂȘte et passait ses mains sur mes tĂ©tons pour les branler pendant que je me faisais sauter. J’ai exigĂ© d’eux qu’ils tiennent aussi longtemps que possible. L’homme qui me malaxait les seins est Ă  son tour passĂ© entre mes jambes et m’a baisĂ©e bien fort. Je me suis redressĂ©e pour le chevaucher et prendre sa queue en moi, Ă  m’empaler sur lui pendant que l’autre se prĂ©sentait derriĂšre moi. L’homme de derriĂšre a fourrĂ© mon cul avec mon autorisation pendant que je baisais l’homme en-dessous de moi et leurs deux bites m’ont provoquĂ© une sensation vertigineuse de plaisir
 J’avais la chatte et le cul en feu, avec ces deux gros pieux qui me pistonnaient en double-pĂ©nĂ©tration ! Je les ai Ă©puisĂ©s jusqu’à jouir de cette invasion totale qui m’a amenĂ©e jusqu’à l’extase. Enfin j’avais rompu ma solitude et d’une maniĂšre Ă©pique ! Les deux hommes ont Ă©jaculĂ© sur moi et je leur ai ordonnĂ© de nettoyer en lĂ©chant le sperme bien consciencieusement
 Nous Ă©tions tous les trois ravis, et les jours qui ont suivi ont Ă©tĂ© peuplĂ©s de dĂ©lices.

  • QUELS PIEDS !

    François, 29 ans, est le seul homme travaillant dans son salon d’esthĂ©tique de MontrĂ©al. Cela lui permet d’avoir son harem de belles femmes, rien que pour lui. Salut, c’est François, Francis pour les intimes. Parmi ces « intimes », il y a pas mal de belles nanas que j’ai choppĂ© au boulot. Facile : je suis employĂ© dans un salon d’esthĂ©tique oĂč je suis le seul mec ! J’ai donc une histoire de sexe croustillante Ă  vous raconter. J’ai toujours voulu bosser dans la beautĂ© car je suis fan du corps fĂ©minin. Je l’embelli, je le photographie, je le palpe
 Mais ma passion ultime, ce sont les pieds des filles. Le jeudi matin, je suis seul au salon. J’en profite pour booker un max de rendez-vous pĂ©dicure. Il m’arrive de fantasmer si fort sur une cliente qu’une fois qu’elle est partie, je file dans l’arriĂšre-boutique pour m’astiquer un coup. Je repense Ă  ses orteils dĂ©licats, Ă  la courbe de sa voĂ»te plantaire, j’imagine que je passe ma langue dessus
 Et je jouis comme un gros cochon, en explosant partout sur les pieds de la cliente ! Mes trois clientes prĂ©fĂ©rĂ©es : Carine, StĂ©fie et Gwen. La premiĂšre est mariĂ©e, donc elle refuse de faire rĂ©ellement du sexe avec moi. Enfin, selon sa dĂ©finition
 Car si l’accĂšs Ă  sa chatoune m’est interdit, qu’est-ce qu’elle suce ! Elle prend rendez-vous tĂŽt le matin, avant d’aller bosser. Carine est prof et ça m’excite beaucoup. DĂšs qu’elle se pointe, nous allons Ă  l’arriĂšre. LĂ , elle garde ses lunettes et prend son air sĂ©vĂšre, puis enlĂšve ses chaussures, gĂ©nĂ©ralement des escarpins. J’admire ses pieds de loin car je dois rester passif avec elle. Mais ils sont si jolis que ce n’est pas grave, ça me fait tout de mĂȘme drĂŽlement bander. La prof coquine sort alors mon petit oiseau et tente de le faire s’envoler : elle tĂšte d’abord le gland, puis elle vient lĂ©cher mes prunes pour Ă©valuer comme elles sont pleines. Enfin, c’est le moment de la pompe, quand elle m’avale tout entier en faisant des bruits dĂ©ments d’aspiration. Le climax arrive gĂ©nĂ©ralement quand elle glisse son doigt du cĂŽtĂ© de ma prostate
 Je laisse alors sortir un jet Ă©norme, du genre qui n’arrive qu’avec elle. Le must ! Elle avale tout avec des gĂ©missements de chienne en chaleur. Un bonheur ! Mais les deux meilleures, ce sont StĂ©fie, celle qui a les cheveux chĂątains courts, et Gwen, la splendide brune. Comme elles sont cĂ©lib’, j’ai open access. Mais je me concentre surtout sur leurs petits pieds. Papouilles, lĂ©chouilles entre les orteils, de prĂ©fĂ©rence quand elles ont eu un peu chaud
 Ça me rend fou de dĂ©sir ! Ensuite, elles s’allongent sur mon matelas magique, dont j’ai dit Ă  ma boss qu’il Ă©tait pour mes siestes Ă  la pause dej’. En rĂ©alitĂ©, c’est le lit de mes maĂźtresses
 Quand elles sont bien Ă  l’aise, j’enlĂšve leur culotte et je renifle leur sexe parfumĂ©, avant de m’allonger Ă  mon tour en face d’elles. Puis je me fais masturber avec les pieds. D’abord lentement, puis de plus en plus vite
 Je gicle ensuite entre leurs pieds et me dĂ©lecte de voir le jus couler partout. Parfois, ça va encore plus loin, comme le mois dernier avec Gwen. AprĂšs m’avoir branlĂ© Ă©nergiquement, elle m’a lancé : « Je veux ton gland dans mes fesses. » Surprenant, car nous restons normalement au stade fĂ©tiche des pieds, mĂȘme si elle ne rechigne pas Ă  un petit cuni de temps Ă  autre. Mais cette fois-lĂ , elle s’est dĂ©vĂȘtue entiĂšrement pour me prĂ©senter son derche. Il Ă©tait splendide, lisse et rond comme un ballon de baudruche prĂȘt Ă  ĂȘtre percĂ©. Je l’ai embrassĂ© et caressĂ©. Son trou serrĂ© sentait bon, une odeur forte de femelle qui voulait de la bite. Gwen m’a fait promettre de ne pas l’enculer complĂštement, « juste le bout », a-t-elle couinĂ© pendant que je la prĂ©parais avec ma langue. Alors j’ai suivi sa demande : je me suis placĂ© Ă  genoux tout contre elle. Et j’ai pressĂ© mon gland contre sa rondelle. Quand il est entrĂ©, Gwen a gĂ©mi doucement. J’ai poussĂ© un peu plus et l’étau de l’anus a enserrĂ© mon membre. Doucement, j’ai ondulĂ©, me donnant un max de plaisir. En plus, comme nous Ă©tions en levrette, je pouvais voir ses orteils parfaits qui gigotaient sous l’effet de la sodo. J’ai fermĂ© les yeux et repensĂ© Ă  notre sĂ©ance prĂ©cĂ©dente, quand je lui avais enfoutrĂ© les panards de belles rasades Ă©paisses
 J’ai senti monter la sĂšve. J’ai prĂ©venu Gwen, qui a couinĂ© et s’est reculĂ©e contre moi, me permettant de l’enculer plus profond. LĂ , j’ai bazardĂ© trois gros jets dans son oignon ! Quand Gwen s’est dĂ©sempalĂ©e, j’ai pu admirer son fion dilatĂ© et le foutre blanc qui en coulait. Un rĂȘve
 À l’heure oĂč je vous parle, c’est bientĂŽt l’étĂ© et les femmes se pressent au salon. J’espĂšre revoir mes trois chĂ©ries dĂšs que possible, pour tester de nouveaux dĂ©lires Ă  base de pieds et de crĂšmes fouettĂ©es dans des trous serrĂ©s !

  • UN NOËL GOURMAND

    Val passe un NoĂ«l dĂ©licieux dans un sauna-hammam libertin ! Une façon de revisiter ses souvenirs d’antan
 En bonne athĂ©e que je suis, je ne suis jamais pressĂ©e de voir arriver NoĂ«l, j’aime plutĂŽt l’idĂ©e paĂŻenne de fĂȘter le solstice d’hiver. Ce pivot de l’annĂ©e oĂč les nuits commencent Ă  raccourcir et les jours Ă  rallonger. Et puis c’est sans compter la journĂ©e internationale de l’orgasme ! Le vingt-et-un janvier ! Autant dire que ce trimestre de froidure craint par beaucoup me met personnellement le feu partout. Lavaloise de part mes origines toutefois de montrĂ©al, je suis tel un animal Ă  sang froid, je recherche avant tout les endroits oĂč je pourrais me rĂ©chauffer et m’épanouir en tenue d’Eve. Et quoi de mieux que les saunas et autres hammams pour ce faire ? C’est ainsi que je me suis mise Ă  Ă©cumer les jacuzzis gĂ©ants de la capitale, passant entre les mains de toutes les masseuses et les masseurs de MontrĂ©al comparant les Ă©tablissements hĂŽteliers haut de gamme comme les instituts plus confidentiels. Je vais vous paraĂźtre bĂȘbĂȘte mais jamais il ne me serait venu Ă  l’idĂ©e que des Ă©tablissements plus sensuels pouvaient exister. Je connaissais les boites libertines mĂȘme si je n’y avais jamais mis les pieds mais je n’imaginais pas que des saunas coquins fleurissaient ici et lĂ  dans la capitale et sa proche banlieue. J’ai dĂ©couvert ces merveilles en lisant Union. Un de mes crush Ă©tait abonnĂ© Ă  cette revue qui m’a remĂ©morĂ©e mes parents. Mon pĂšre l’achetait pour lui et ma mĂšre et lui en faisait la lecture Ă  haute voix avant que de 
 passer aux travaux pratiques ! C’est drĂŽle d’ailleurs qu’ils n’aient jamais, ne serait-ce qu’un instant, pensĂ© que la voix de stentor de mon pĂšre parvenait sans effort jusqu’à ma chambre. « PlanquĂ©s » dans une des tables de nuit de la suite parentale je les piquais rĂ©guliĂšrement pour me caresser et me donner du plaisir, passant d’un tĂ©moignage dĂ©taillĂ© aux photos plus qu’explicites qui, contrairement Ă  mes saintes ni touche de copines m’excitaient au plus haut point ! J’avais tout juste dix-huit ans ! Mais revenons-en Ă  Alex et Ă  sa collection, nous baisions, de maniĂšre normative et conventionnelle mais ce que faisait Alex en tout, il le faisait bien. C’était « propre », j’entends par lĂ  qu’il faisait tout bien pour me faire jouir au maximum et, sans avoir Ă©tĂ© un cador, il Ă©tait attentionnĂ© et lĂ©chais mon minou et mon petit trou Ă  merveille ! C’est donc au dĂ©tour d’une page que j’ai dĂ©couvert un reportage sur les saunas libertins. Comme un club Ă©changiste, ils avaient des coins cĂąlins, une piste de danse et un bar mais avait ce petit truc en plus d’avoir des jacuzzis immenses, des saunas et des hammams. L’un d’eux, loin au sud de l’Essonne avait mĂȘme une piscine ! J’ai pris mon mal en patience durant toute une semaine, mes rĂšgles s’étant invitĂ©es au bal et je me suis enfin prĂ©parĂ©e pour ma premiĂšre sortie dĂ©couverte : A moi les saunas libertins ! J’ai Ă©tĂ© fureter sur plusieurs sites afin d’avoir une petite idĂ©e du meilleur spot et mon dĂ©volu s’est portĂ© sur un grand Ă©tablissement dans Pigalle. La semaine a Ă©tĂ© longue mais agrĂ©mentĂ©e de nombreuses sĂ©ances de masturbation aussi dĂ©licieuses que parfois frustrantes. Je me suis beaucoup branlĂ© sous la douche, dirigeant avec prĂ©caution le jet plus ou moins fort sur ma vulve purpurine. Mes sex-toys se sont dĂ©chargĂ©s Ă  moult reprises tant ma frĂ©nĂ©sie de dĂ©sir, catalysĂ©e par le dĂ©chainement de mes hormones menstruelles, Ă©tait Ă  son paroxysme ! Le jour venu, je me suis amusĂ©e Ă  flĂąner le long des vitrines des sex-shops et autres sordides clubs vidĂ©o avec leurs rabatteurs malsains qui haranguent le chaland Ă  mĂȘme le trottoir. Les nĂ©ons multicolorent Ă©claboussaient la rue de leurs flashes vulgaires, des cars entiers de touristes allemands, japonais ou encore russes se dĂ©versaient sans cesse pour alimenter le quartier chaud de la capitale. Ma balade m’a ainsi emmenĂ©e jusqu’aux portes du temple que je cherchais. FlanquĂ©e de deux statues indonĂ©siennes ou srilankaises la battant rouge carmin Ă©tait fermĂ© et un panneau indiquait oĂč sonner. Un grand type est venu entrouvrir le vantail, moitiĂ© videur, moitiĂ© physionomiste et tout en me dĂ©shabillant du regard m’a lancĂ© sur un ton taciturne un « Vous ĂȘtes seule ? » dont je n’ai pas su dire s’il Ă©tait de bon ou de mauvais prĂ©sage. « Euh 
 oui . » ai-je bafouillĂ© devant le cerbĂšre. « Allez-y, entrez et attendez devant l’accueil, lĂ  » a-t-il rajoutĂ© en me dĂ©signant un guichet minuscule. LĂ  une petite nana est apparue par une porte dĂ©robĂ©e. Elle Ă©tait souriante et arborait un dĂ©colletĂ© qui laissait Ă  penser qu’elle profitait de temps en temps des lieux. « PremiĂšre fois ? Quel est ton prĂ©nom ? » « Oui, premiĂšre fois, je m’appelle Val. C’est 
 c’est comment ici pour une femme seule ? » me suis-je enquise auprĂšs de la demoiselle. « Moi c’est Jennifer, Jenni pour les intimes, vous inquiĂ©tez pas Val, c’est tranquille pour les nanas ici. Et puis ce soir il n’y a que des couples et les mecs seuls sont des habituĂ©s. » RassurĂ©e je me suis dirigĂ©e vers les douches et les casiers. Ça faisait un peu « piscine municipale », deux couples Ă©taient en train de se dĂ©shabiller avec une dĂ©sinvolture et un naturel qui rĂ©vĂ©laient qu’ils Ă©taient familiers des lieux. J’ai cherchĂ© mon casier au milieu du dĂ©dale de couloirs Ă©troits et me suis moi-mĂȘme mise Ă  poil. Les filles m’ont plus regardĂ© que les mecs. Moi j’avoue que j’ai jetĂ© deux trois regards au quatre, homme comme femme. Hummmmm si le reste des hĂŽtes Ă©taient du mĂȘme moule, j’allais trouver de quoi me satisfaire c’était certain. J’ai optĂ© pour porter mon pagne (que « Jenni » m’avait donnĂ© Ă  l’entrĂ©e) Ă  la tahitienne, cintrĂ© Ă  la taille, les seins libres. Mes deux coreligionnaires de strip-tease ayant, elles, optĂ© pour un croisĂ© cachant leur poitrine et rĂ©vĂ©lant presque leurs petites touffes de poils pubiens. J’ai suivi le mouvement pour remonter par l’escalier en colimaçon assez large et j’ai retrouvĂ© Jenni qui m’attendait au rez-de-chaussĂ©e. Elle m’a fait faire le tour du propriĂ©taire comme on dit. L’immense jacuzzi, me rappelant l’interdiction d’y avoir des rapports sexuels, le coin « cafĂšte » puis les Ă©tages, offrant plusieurs cabines de chaleur sĂšche scandinave, de moiteur toute mĂ©diterranĂ©enne et enfin les coins cĂąlins pouvant accueillir de deux Ă  quinze ou vingt personnes. Je suis redescendue au bar et j’ai pris la coupe de champagne offerte aux dames avant que d’aller grignoter quelques petits canapĂ©s. Mon regard Ă©tait celui de la fashionista scrutant les meilleurs articles pendant les soldes et je sentais de nombreuses paires d’yeux s’accrocher Ă  mes tĂ©tons, Ă  mes longues jambes ou encore Ă  mon petit cul de salope. J’ai mouillĂ© direct et je me suis dirigĂ©e illico vers le grand bain chaud. Plusieurs personnes Ă©taient dĂ©jĂ  assises le long des bords et les vaguelettes qui agitaient l’eau rĂ©vĂ©laient que, sans ĂȘtre « complets », des rapports sexuels avaient bien lieu ici. J’ai dĂ©nouĂ© mon pagne et je me suis avancĂ©e lentement dans l’eau frĂ©missante, ma toison intime s’est imbibĂ©e puis mon ventre a glissĂ©e dans l’onde tiĂšde jusqu’à ce que mes seins s’immergent eux aussi. J’ai gagnĂ© un angle tranquille et j’ai penchĂ© la tĂȘte en arriĂšre, toute abandonnĂ©e aux bienfaits de ce bain sensuel. Des remous m’ont indiquĂ© assez rapidement que des rapprochements avaient lieu mais, comme me l’avait promis Jennyfer, personne n’a portĂ© la main sur moi tant que je n’ai pas donnĂ© de signal positif. Tout Ă  commencĂ© par le contact visuel, une femme s’était presque collĂ©e Ă  moi, son compagnon de l’autre cĂŽtĂ© d’elle, et trois hommes seuls s’étaient installĂ©s en face. Les mousquetaires se branlaient doucement tout en regardant mes seins danser au rythme des remous aquatiques. La femme, elle, tenait le membre de son accompagnateur dans une de ses mains et se caressais l’entre cuisse de l’autre. Ayant Ă©tĂ© approchĂ©e je me suis permis le premier attouchement. J’ai portĂ© ma main Ă  ses seins. Ces derniers Ă©taient volumineux et avaient une texture familiĂšre. Oints d’un onguent adipeux ils brillaient et glissaient entre mes doigts. Des pompes Ă  huile ! VoilĂ  ! J’avais mis la main dessus, c’était le cas de le dire, ses nichons fabuleux me rappelaient les pompes Ă  huile de Paul, le petit boulanger vicelard de mon village. Vicelard mais fort bien membrĂ© et infatigable lorsqu’il s’agissait de tringler une villageoise volage. Et autant dire qu’il avait le choix ! Cette madeleine de Proust m’a fait reprendre conscience que c’était NoĂ«l et que j’avais entre les mains un des treize dessert propres Ă  la Provence ! Ça a Ă©tĂ© comme un dĂ©clencheur dans ma tĂȘte ! Et les autres ? Etaient-ils prĂ©sents ? J’ai ouvert grand les yeux du coup et tout en continuant Ă  tripoter les nichons fondants de ma voisine j’ai scrutĂ© les autres baigneurs et baigneuses. Il y a avait lĂ  quasiment tout pour un NoĂ«l rĂ©ussi Ă  la façon provençale ! Un type d’une cinquantaine d’annĂ©e avait les bourses comme deux figues sĂšches, sa compagne prĂ©sentait deux tĂ©tons foncĂ©s qui auraient trĂšs bien pu s’apparenter Ă  des noisettes croquantes, la belle asiatique en face de moi avait les yeux en amande, en guise de fruit exotique, la vulve de la jeune noire qui venait d’entrer dans l’eau s’imposait, une mangue lisse et ourlĂ©e, ses lĂšvres Ă©paisses ne pouvaient cacher qu’un fruit juteux et dĂ©paysant. LĂ  encore, une blonde diaphane s’était assise sur un rebord et avait relevĂ© ses jambes, offrant en spectacle un sexe Ă©tonnamment cramoisi, jurant avec la blancheur de sa peau, et prĂ©sentant la particularitĂ© de faire saillir un clitoris Ă©norme, gros comme un grain de raisin frais ! Je vous passe les autres formes de couilles, j’avais la les dattes et les mandarines ainsi que deux braquemards, black and white, qui me firent immĂ©diatement penser Ă  deux grosses barres de nougat, l’une blanche, l’autre noire. D’autres paires de seins m’offrirent les melons et les oranges dont j’avais besoin, des grains de beautĂ© m’apportĂšrent les raisins secs sur un plateau. Ne me manquait que le nougat rouge lorsque mes yeux, amusĂ©s, se posĂšrent sur une bite dĂ©mesurĂ©e et trĂšs clairement Ă©pilĂ©e de frais. Son propriĂ©taire bandait joyeusement et sa queue Ă©tait mon dernier dessert ! J’avais bien les treize rĂ©unis ! La farandole m’a protĂ©e de fifre en fifre, mon plaisir a Ă©tĂ© rythmĂ© au son des tambourins, avantageusement remplacĂ©s par mes fesses qui se sont vues claquĂ©es de la plus belle des maniĂšres. J’ai accueilli en moi toutes les queues qui m’avaient tant fait d’effet pendant que j’égrainais le chapelet des douceurs occitanes Ă  ma disposition. Leurs jets impĂ©rieux Ă©taient comme autant de traits de miel nappant mon palais. Les miches de ces dames Ă©taient comme une ribambelle de fougasses et de pompes Ă  huile que j’ai sucĂ©, lĂ©chĂ©, mordillĂ© comme une enfant avec un quignon de pain. Les testicules de ces messieurs furent une guirlande de fruits confits ou non, charnus ou sĂ©chĂ©s que j’ai blotti contre mes seins. Les sillons de ces dames m’ont offert tous les parfums de ma chĂšre MĂ©diterranĂ©e, l’iode mĂȘlĂ©e au musc de leurs petits oignons que je farcissais de mes doigts agiles. Les cris mĂȘlĂ©s Ă©taient une symphonie de mouettes et de goĂ©lands fous, les fontaines de certaines Ă©taient comme les vieilles dame de pierre qui ornent le centre des villages perchĂ©s. Mon propre plaisir a Ă©tĂ© une journĂ©e d’étĂ© lumineuse et interminable. J’ai joui, j’ai fait jouir. Mon corps ne m’appartenait plus, j’étais partie prenante de ce paysage sensuel, j’étais tout en haute de la montagne sainte Victoire et je m’offrais Ă  la vue de toutes et tous. J’ai sucĂ©, j’ai baisĂ©, on m’a prise, on m’a enculĂ©e aussi. J’ai donnĂ© mon corps en sacrifice, quel plus bel holocauste pour une nuit de NoĂ«l !? Je m’en suis allĂ© sous la douche aprĂšs ces libations torrides. J’ai Ă©tĂ© lavĂ©e, sĂ©chĂ©e et ointe par une multitude de mains. Hommes, femmes, je ne m’appartenais plus. Je suis ressortie sur le trottoir toujours enguirlandĂ© et vocifĂ©rant, hagarde mais heureuse. Mon NoĂ«l avait, finalement Ă©tĂ© aussi miraculeux que gourmand.

  • SEPT HOMMES À SATISFAIRE

    Cindy, 32 ans, est une petite soumise avide de sexe. Elle est offerte Ă  un groupe d’hommes bien dĂ©cidĂ©s Ă  s’amuser et a abuser d’elle. Je me suis apprĂȘtĂ©e suivant les instructions de mon MaĂźtre: tenue sexy, courte, sans sous-vĂȘtements
 un bandeau dans la poche (pour plus tard). Comme d’habitude, je ne sais oĂč je vais et qui je rencontrerais. Mon MaĂźtre me prĂ©vient qu’il va me « prĂȘter » Ă  un autre MaĂźtre et que je devrai obĂ©ir. Lui s’en ira juste aprĂšs m’avoir dĂ©posĂ©. Avant d’arriver, je dois mettre mon bandeau. Il ne me quittera plus jusqu’à la fin de la journĂ©e. La voiture s’immobilise sur ce que je pense ĂȘtre un parking privĂ©. J’entends la voix d’un homme qui parle avec mon MaĂźtre. AprĂšs un petit moment, on me demande de sortir de la voiture. La cour est gravillonnĂ©e, on me dirige vers une cave. Il y a deux, trois marches Ă  descendre et il fait un peu froid. Je sens une odeur bizarre. Mon MaĂźtre m’informe qu’il s’en va et qu’il me laisse au bon vouloir d’un autre MaĂźtre. Deux hommes me font asseoir sur une chaise. La surface est froide, j’ai l’impression que je suis sur un siĂšge de gynĂ©co tellement c’est inconfortable. Je dois avancer mes fesses jusqu’au bord du siĂšge et allonger mes jambes. Mes mains sont immĂ©diatement liĂ©es avec des chaĂźnes, mes seins sont pincĂ©s, tapĂ©s, malmenĂ©s. Je suis immobilisĂ©e, mes jambes sont levĂ©es et Ă©cartĂ©es. Ma chatte est offerte, ainsi que mon cul. Ils commencent Ă  me doigter, j’hĂ©site Ă  jouir et Ă  me laisser aller. Les fessĂ©es pleuvent, les remontrances aussi. On me dĂ©gage les mains, je dois me lever. Cette fois, je reste debout. À nouveau, mes mains sont attachĂ©es. Je suis dos Ă  un mur, jambes Ă©cartĂ©es, complĂštement Ă  leur merci. Mes seins sont tirĂ©s, pincĂ©s. C’est douloureux mais c’est bon. Je sens des doigts envahir ma chatte. Cette fois, je ne peux retenir un orgasme, je suis inondĂ©e. Quand l’un a terminĂ© avec ses doigts, c’est l’autre qui prend le relais avec ses mains fermes et sa voix grave « T’aimes ça, salope, te faire dĂ©foncer! Eh bien, on va changer! » Je suis libĂ©rĂ©e de mes chaĂźnes aux poignets, je dois me mettre Ă  califourchon sur une table Ă©troite et froide. Les fessĂ©es pleuvent de plus en plus, je les sens, bien cuisantes. Pendant ce temps, on me prĂ©sente une queue Ă  sucer. Je dois pomper pendant que l’autre personne me doigte et me fait jouir. Je ne dois pas m’arrĂȘter de sucer sinon les fessĂ©es recommencent. Il a la main sĂ»re et vigoureuse. Ça claque plus ou moins fort. Ses doigts passent de ma chatte Ă  mon cul, comme si rien n’était. Mes jouissances sont de plus en plus frĂ©quentes, de plus en plus intenses. Cette queue dans ma bouche m’empĂȘche de crier, de hurler. Je suis Ă  bout de souffle. Je suis prise en levrette, par la chatte, par le cul. Je continue Ă  sucer. LĂ , je n’en ai pas une, mais deux Ă  pomper. Je comprends qu’ils sont plusieurs. Pas deux, mais bien plus. Les bites se relayent dans ma bouche et dans ma chatte. Je n’en finis plus de jouir. Plus rien n’a d’importance. Je suis changĂ©e de position. Cette table si Ă©troite, je me retrouve couchĂ©e dessus en Ă©quilibre. Je ne peux pas tomber, je suis entourĂ©e. Combien sont-ils? Ils parlent entre eux, je suis devenue leur jouet. Tous mes orifices sont ouverts Ă  leur convenance de l’instant, j’ai oubliĂ© le froid, l’odeur. Certains prĂ©fĂšrent ma chatte bien chaude et humide, d’autres affectionnent mon cul trĂšs ouvert et avenant. Oui, j’aime toutes ces jouissances Ă  rĂ©pĂ©tition. Ceci n’était qu’un dĂ©but, qu’un amusement, avant de passer aux choses sĂ©rieuses. Je suis prĂ©venue, je suis une salope et je dois leur montrer. J’aime les queues, alors il va y en avoir! Et il faudra bien s’en occuper. Je suis lĂ  pour ça. On me dĂ©place Ă  nouveau. Cette fois, ce sera sur un matelas posĂ© Ă  mĂȘme le sol. Je m’empale sur une queue, mon cul est pris Ă  l’assaut par des doigts habiles, et ma bouche doit lĂ©cher, sucer, pomper plusieurs bites. Je jouis, je jouis, je jouis, je hurle quand ma bouche a Ă©tĂ© libĂ©rĂ©e de ses occupants. Je suis Ă  bout de souffle. On m’offre un rafraĂźchissement
 Je le fais durer pour tenter de reprendre mes esprits, mais impossible. Ma chatte est Ă  nouveau occupĂ©e, puis ma bouche, puis mon cul. Je ne suis pas assez chienne d’aprĂšs eux. Je ne suce pas correctement selon leurs dires. Et pour bien me le prouver, l’un d’eux s’allonge. Je vais le pomper langoureusement, mĂ©thodiquement, avec application. Ma tĂȘte est maintenue de force. Pendant ce temps, un autre me prend en levrette. Je ne me cambre pas assez, ça l’agace, et il me le fait bien comprendre en me claquant les fesses, en me pinçant fortement les seins et en me flanquant de grands coups de queue bien profonds. Les autres ne sont pas loin, je le sens. Je commence Ă  fatiguer, pas eux ! Je dois continuer, c’est eux qui dĂ©cideront quand cela sera terminĂ©. Pas moi. D’un commun accord, ils choisissent de me punir : direction une cage. Mes mains sont Ă  nouveau enchaĂźnĂ©es, cette fois aux barreaux de la cage. Je suis Ă  genoux, les bras levĂ©s. Une verge se prĂ©sente Ă  ma bouche Ă  travers les barreaux. Je ne peux la tenir qu’avec mes lĂšvres. Je sens bien qu’ils ne vont pas me laisser trĂšs longtemps toute seule
 Une queue, puis deux, puis une main qui se fourre dans ma chatte. Je suis extĂ©nuĂ©e, mais c’est tellement bon de jouir encore et encore, et de donner beaucoup de jouissance Ă  ces Messieurs! Je suis libĂ©rĂ©e de ma cage bien vite pour Ă  nouveau donner et recevoir du plaisir. Certains se vident sur moi, d’autres dans ma bouche ouverte, pour recevoir ce nectar que j’apprĂ©cie tant. Visiblement, ils sont ravis. Moi aussi. FatiguĂ©e, mais tellement ravie ! Je suis enfin autorisĂ©e Ă  enlever mon bandeau et lĂ , je dĂ©couvre sept hommes rayonnants rien que pour moi! Mon MaĂźtre n’est jamais parti (je sais qu’un jour, il le fera mais pas cette fois), il est restĂ© tout ce temps Ă  nous observer. Je dĂ©couvre les lieux, une cave trĂšs bien amĂ©nagĂ©e, le siĂšge d’infortune, la Croix de Saint André  Quel aprĂšs-midi ! Mon MaĂźtre me promet d’autres sorties sexe. Pour lui, sept hommes satisfaits, cela veut dire que je peux en contenter plus, beaucoup plus


  • UNE HISTOIRE DEUX COUSINES

    Anita, 22 ans, partage tout avec sa cousine Quebecoise : les secrets, les dĂ©lires et depuis peu, les mecs. J’ai une cousine avec qui je partage tout : les secrets, les dĂ©lires et depuis peu, les mecs. Anthony, mon petit ami, a commencĂ© Ă  en profiter il y a quelques mois. Maya est aussi blonde et bien roulĂ©e que moi. On a toujours eu du succĂšs avec les mecs, mais elle prĂ©fĂšre en tester plein alors que j’aime ĂȘtre casĂ©e. Je suis love d’Antho depuis un an maintenant, et Maya me taquinait souvent en me disant qu’elle l’aurait bien essayĂ© aussi. Il faut dire qu’il est beau : chĂątain, musclĂ©, il a des yeux bleus magnifiques et un sourire Ă  tomber. Un soir qu’on rentrait d’une soirĂ©e chez des potes Maya et moi, elle a recommencĂ© Ă  me parler de mon mec. J’étais pompette et quand elle a commencĂ© Ă  dĂ©crire la scĂšne (comme elle embrasserait mon Antho, comment elle le sucerait, ce qu’il lui ferait Ă  elle
), j’avoue que ça m’a lĂ©gĂšrement excitĂ©e. J’ai proposĂ© Ă  Maya de passer Ă  mon appart, un peu pour rigoler, un peu pour tester, et j’ai appelĂ© mon chĂ©ri. Il ne se doutait de rien quand il est arrivĂ©, mais ce n’est pas moi qui lui ai ouvert la porte, puisque j’étais planquĂ©e derriĂšre le rideau du salon. Maya avait tamisĂ© la lumiĂšre, et Antho n’y a vu que du feu : il l’a embrassĂ©e comme si c’était moi. J’ai eu un pincement au cƓur, mais ma cousine a vite effacer ma jalousie pour la remplacer par du dĂ©sir. Elle s’est mise Ă  embrasser mon mec passionnĂ©ment et en quelques minutes, ils se sont retrouvĂ©s complĂštement Ă  poil sur le canapĂ©. J’étais de plus en plus excitĂ©e : j’avais l’impression de me voir et en mĂȘme temps, il Ă©tait avec une autre femme
 J’ai glissĂ© un doigt dans ma culotte : je mouillais. Pendant ce temps, Maya avait entrepris de sucer Antho comme une goulue. Il avait l’air surpris : je n’étais pas du genre gorge profonde alors que Maya l’avalait comme un aspirateur ! Je me suis caressĂ©e de plus belle et Anthony a dĂ» voir bouger le rideau. Il s’est arrĂȘtĂ© net et a demandĂ© qui Ă©tait lĂ , le regard effrayĂ©. Maya l’a calmĂ© et lui a dit en riant : « C’est une surprise. » Je suis sortie de ma cachette et j’ai souri Ă  mon mec. Il y a eu comme un moment de malaise, puis il a compris que je n’étais pas en train de tester sa fidĂ©litĂ©, mais plutĂŽt de m’amuser. J’ai rejoint ma cousine Ă  ses pieds et j’ai commencĂ© Ă  le sucer. Maya et moi, on s’est relayĂ©es pendant un moment et quand Anthony a rapprochĂ© nos deux visages avec ses mains, nous nous sommes embrassĂ©es tendrement. C’était totalement interdit et dĂ©licieux : je roulais une pelle Ă  ma cousine, et ça, au-dessus du sexe en Ă©rection de mon petit copain
 Nous avons fait l’amour dans tous les sens. Antho m’a donnĂ© du plaisir avec sa bouche pendant que Maya le suçait. J’ai ensuite lĂ©chĂ© ma cousine pendant qu’Antho se branlait sur nous, introduisant parfois son sexe entre mes lĂšvres et dans la chatte de ma Maya. Il nous a ensuite broutĂ©es l’une aprĂšs l’autre, pendant que nous nous embrassions toutes les deux Ă  pleine bouche. L’apothĂ©ose a Ă©tĂ© quand mon mec m’a prise debout, par-derriĂšre, pendant que Maya Ă©tait Ă  mes genoux. Elle aspirait mon clitoris puis entrait sa langue dans mon sexe qui ruisselait, tandis qu’Antho me sodomisait lentement, admirant la scĂšne par-dessus mon Ă©paule. Maya nous regardait tous les deux intensĂ©ment et j’ai fini par jouir, enculĂ©e par mon amant et lĂ©chĂ©e par ma cousine chĂ©rie. Antho m’a suivie de prĂšs. La premiĂšre giclĂ©e de sperme a Ă©tĂ© pour mon cul, puis il s’est retirĂ© d’un coup, donnant la suivante Ă  ma cousine qui s’était placĂ©e sous lui. Elle a avalĂ© son sexe tout humide de mon plaisir et il a Ă©jaculĂ© dans sa gorge, lui laissant avaler son extase. Nous avons fini la nuit enlacĂ©es tous les trois. Il y a eu d’autres nuits depuis, oĂč nous avons testĂ© des positions incroyables mais aussi les mecs de Maya. En allant plus loin dans l’interdit, nous sommes entrĂ©s dans un monde de plaisirs merveilleux que nous ne quitterions pour rien au monde.

  • LE COACHING QUI DÉRAPE

    CĂ©dric, 42 ans, va coacher une belle brune pour sa sĂ©ance d’escalade qui va se terminer dans le dojo pour une baise musclĂ©e. Je m’appelle CĂ©dric et j’ai 42 ans. Cheveux poivre et sel, yeux noirs, athlĂ©tique. Je suis prof d’escalade Ă  MontrĂ©al. C’est le bon plan pour rencontrer des femmes. Depuis 6 mois, j’avais repĂ©rĂ© une cliente du club de sport nommĂ©e Gloria. C’était une rĂ©guliĂšre, mais un autre prof gĂ©rait. Je la trouvais vraiment super bonne : brune, 30 ans, un cul bombĂ© de fou. Mais je n’allais pas marcher sur les plates-bandes d’un collĂšgue. Le mois dernier, il est tombĂ© malade. En consultant les plannings, j’ai vu que je le remplaçais
 pour son cours avec Gloria. Je me suis dit : « Au top ! », mais j’avais plutĂŽt en tĂȘte de la draguer et de voir si j’avais une ouverture. En fait, je me la suis envoyĂ©e. Quand elle est entrĂ©e dans la salle, j’ai senti mes couilles qui remontaient. La garce portait un legging moulant et on lui voyait le cul et la chatte Ă  mort. Ça faisait mĂȘme une belle bosse joufflue sur le devant
 Comme j’ai eu envie de la ramener dans mon vestiaire ! Mais je suis restĂ© pro, au moins au dĂ©but. Gloria m’a saluĂ© et j’ai expliquĂ© qu’on allait faire tout comme avec son prof habituel. Échauffements, puis petite montĂ©e pĂ©pĂšre. Elle avait un bon niveau, mais je devais faire un gros effort pour penser Ă  l’assurer avec la corde, et pas juste Ă  lui mater le cul
 À un moment donnĂ©, Gloria a fait une faute d’inattention et a ratĂ© sa prise. Quand elle a lĂąchĂ© la paroi et s’est retrouvĂ©e suspendue dans les airs, elle a criĂ© : « Putain ! ». Puis elle a baissĂ© la tĂȘte et m’a fait une petite moue sexy
 Dans mon slip, ça dansait la java. Elle est redescendue et ensuite elle m’a tendu les bras, comme si elle avait besoin de moi pour se rĂ©ceptionner
 Je l’ai choppĂ©e au vol. En rigolant, elle a fait genre de tituber et m’a dit : « Coach, vous m’avez sauvĂ©e. » J’ai jetĂ© un Ɠil autour de nous. À l’autre bout de la salle, il y avait deux types qui montaient et un autre cours personnalisĂ©, mais personne ne faisait attention Ă  nous. Je me suis penchĂ© vers la belle et je l’ai embrassĂ©e. Elle avait une haleine parfumĂ©e aux fruits rouges mais surtout, une langue de dĂ©esse. Quand elle s’est enroulĂ©e autour de la mienne, mes prunes ont fait un looping
 J’ai dĂ©cidĂ© d’amener Gloria dans le dojo d’à cĂŽtĂ©, histoire de voir de quelle autre prouesse elle Ă©tait capable. On s’est Ă©chappĂ©s discrĂštement de la salle d’escalade. Ça sentait la vieille transpiration dans le dojo, mais mon Ă©lĂšve n’était pas gĂȘnĂ©e. Au contraire, cette sĂ©ance interdite avait l’air de lui plaire : elle a trouvĂ© une pile de tatamis et a sautĂ© dessus, puis a tapotĂ© Ă  cĂŽtĂ© d’elle. « Coach, vous voulez bien continuer l’entraĂźnement ? », a-t-elle dit avec sa moue sexy. Je me suis jetĂ© sur elle, ne pensant plus qu’au renflement dans son legging. On s’est embrassĂ©s comme des dingues, en mĂȘme temps que je cherchais sa chatte dans son collant. J’ai senti que ses lĂšvres Ă©taient encore plus charnues que ce que j’avais imaginĂ©. Alors j’ai baissĂ© le bout de tissus et j’ai allongĂ© la belle pour la bouffer. Elle Ă©tait non seulement charnue Ă  souhait mais super rĂ©ceptive
 Je l’ai prĂ©parĂ©e un peu avec mes doigts, mais vu que l’on n’était pas seuls dans le club, je suis vite passĂ© aux choses sĂ©rieuses. J’ai sorti la bĂȘte de mon slip et j’ai demandĂ© Ă  Gloria : « Tu la veux ? » Elle a tĂątĂ© et ça lui a plu, alors elle a fait « oui » de la tĂȘte. Gloria Ă©tait le genre de meuf Ă  dĂ©coller tout de suite. Quand j’ai foutu mon engin dans sa moule, j’ai dĂ» lui plaquer la main sur la figure : la garce commençait dĂ©jĂ  Ă  gueuler ! Il faut dire que pour accĂ©lĂ©rer la manƓuvre, en plus de mon chibre, j’avais foutu ma main entre ses cuisses et je lui avais calĂ© un doigt. Il y avait la place, dans cette grosse chatte bien dodue ! Le fait de prendre une bite et un index a eu l’air de la satisfaire, tellement que mĂȘme mon autre main ne suffisait plus Ă  Ă©touffer ses gĂ©missements. J’ai bourrĂ© au max, en faisant trembler la pile de tatamis. J’ai pensĂ© Ă  toutes les saloperies que je pourrais lui faire, Ă  la Gloria, vu la profondeur de sa grotte. La baiser avec un gode gĂ©ant ? Ou mĂȘme la fister ? Je n’avais jamais tentĂ©, mais l’idĂ©e de lui entrer un max de doigts dans la fente m’a surexcitĂ©. J’ai prĂ©venu : « Je vais juter ! », et la cochonne a attrapĂ© ma main, m’incitant Ă  enfoncer un deuxiĂšme doigt. La folie totale ! J’ai joui de suite, le contact du sperme sur mon index et mon majeur dĂ©cuplant l’orgasme. Gloria est venue juste aprĂšs et il a fallu que je plaque ma main Ă  mort pour qu’elle ne rameute pas tout le quartier. J’ai chopĂ© son numĂ©ro aprĂšs son passage au vestiaire. Elle avait les joues roses et l’air ravie de sa sĂ©ance. On s’est revus une premiĂšre fois pour un resto et le prochain rencard aura bientĂŽt lieu chez elle. L’occasion de la faire monter au ciel une nouvelle fois ?

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