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- PRENDRE SOINS DE NOTRE CORPS - HOMME
SI VOUS AVEZ UN PĂNIS EXTERIEUR le pĂ©nis, le frein, le scrotum, les testicules ... Le corps de chacun est diffĂ©rent et cela vaut Ă©galement pour les pĂ©nis. Les pĂ©nis varient en taille et en largeur. Ils peuvent ĂȘtre lisses ou bosselĂ©s, droits ou courbĂ©s, et diffĂšrent par leur couleur et leur pilositĂ©. Le pĂ©nis est composĂ© de plusieurs parties La tige ou le corps du pĂ©nis (du haut du pĂ©nis Ă l'endroit oĂč il se connecte au bas du corps) Le gland Un nom fantaisiste pour la tĂȘte ou le bout du pĂ©nis qui est parfois recouvert de prĂ©puce. C'est lĂ que se trouve l'ouverture de votre urĂštre (trou d'urine), d'oĂč sortent l'urine et le sperme. Le prĂ©puce Une couche de peau qui recouvre la tĂȘte du pĂ©nis. A la naissance, le prĂ©puce et le gland sont lĂ©gĂšrement joints. Le prĂ©puce des adultes est gĂ©nĂ©ralement rĂ©tractable sur le gland. La longueur du prĂ©puce dĂ©termine la quantitĂ© de gland couverte lorsque le pĂ©nis est flasque ou en Ă©rection. Bon Ă savoir : La sĂ©paration du prĂ©puce du gland se produit autour de la pubertĂ© et ne doit pas ĂȘtre retirĂ©e avant cela. De nombreux parents de jeunes enfants pensent qu'il est nĂ©cessaire de retirer le prĂ©puce pour nettoyer correctement la tĂȘte du pĂ©nis. Il est important d'attendre que cela se produise naturellement, car la sĂ©paration prĂ©maturĂ©e du gland du prĂ©puce peut dĂ©chirer d'importants tissus conjonctifs et provoquer une infection. Circoncision Certaines personnes n'ont pas de prĂ©puce parce qu'il a Ă©tĂ© retirĂ© par une procĂ©dure appelĂ©e circoncision, c'est-Ă -dire lorsqu'un mĂ©decin enlĂšve chirurgicalement tout ou partie du prĂ©puce. Cela se fait pour des raisons culturelles, religieuses et, parfois, mĂ©dicales, et se produit gĂ©nĂ©ralement juste aprĂšs la naissance. La procĂ©dure peut Ă©galement se produire plus tard dans la vie pour diffĂ©rentes raisons, notamment Ă cause du phimosis, une condition mĂ©dicale oĂč le prĂ©puce est trop serrĂ© pour ĂȘtre tirĂ© sur la tĂȘte du pĂ©nis. Le frein, qui est l'endroit oĂč le prĂ©puce rencontre le bas du pĂ©nis. Il ressemble gĂ©nĂ©ralement Ă un petit V sous la tĂȘte du pĂ©nis. De nombreuses personnes circoncises auront toujours un frein, et celui-ci peut ĂȘtre trĂšs sensible au toucher. En plus de ses nombreuses parties, le pĂ©nis est Ă©galement reliĂ© Ă d'autres parties des organes gĂ©nitaux Le scrotum Est le sac ou la poche de peau qui retient les testicules sous le pĂ©nis. Le scrotum changera en fonction de la tempĂ©rature - quand il fait froid, il resserrera les testicules contre le corps, et s'il fait chaud, il se desserrera et permettra aux testicules de pendre du corps pour rĂ©guler la tempĂ©rature. Le muscle responsable du rapprochement ou de l'Ă©loignement de votre scrotum et de vos testicules de votre corps s'appelle le crĂ©master. Les testicules (ou «boules») Deux glandes en forme de balle qui pendent dans le scrotum. Il est courant qu'un testicule pende plus bas que l'autre. Tout le monde n'aura pas deux testicules visibles (Ă cause d'une intervention chirurgicale ou d'un testicule qui n'est pas descendu de l'intĂ©rieur du corps). Les testicules produisent du sperme et des hormones, dont la testostĂ©rone. INTERIEUR UrĂštre L'urĂštre est le long tube interne de notre corps qui transporte l'urine de la vessie Ă travers le pĂ©nis jusqu'aux toilettes. Habituellement, le trou de pipi se trouve sur le bout de la tĂȘte, mais l'urĂštre de certaines personnes se trouve sous la tige du pĂ©nis en raison d'une affection appelĂ©e hypospade. Prostate La prostate est une glande interne qui se trouve entre la vessie et le pĂ©nis, juste devant le rectum. Il a Ă peu prĂšs la taille d'une balle de golf et crĂ©e le liquide qui aide le sperme Ă se dĂ©placer. Il est sensible au toucher et de nombreuses personnes trouvent agrĂ©able de stimuler la prostate par l'anus. Racine La racine du pĂ©nis est la partie du pĂ©nis qui est repliĂ©e Ă l'intĂ©rieur du bassin et attachĂ©e Ă l'os pubien. Ăpididyme Le tube oĂč le sperme mĂ»rit et se repose avant l'Ă©jaculation. L'Ă©pididyme relie chaque testicule Ă son canal dĂ©fĂ©rent (le tube qui transporte le sperme lors d'une Ă©jaculation). Canal dĂ©fĂ©rent Le long tube Ă©troit qui transporte le sperme de l'Ă©pididyme aux vĂ©sicules sĂ©minales oĂč il est ensuite transformĂ© en sperme avant d'ĂȘtre Ă©jaculĂ©. VĂ©sicules sĂ©minales Les deux petits organes situĂ©s sous la vessie qui produisent le sperme. Sperme Le liquide laiteux dans lequel les spermatozoĂŻdes se dĂ©placent, qui sort pendant l'Ă©jaculation. Glandes de Cowper SituĂ©es sous la prostate et attachĂ©es Ă votre urĂštre, ces glandes produisent du prĂ©-Ă©jaculat (Ă©galement connu sous le nom de prĂ©-Ă©jaculation) qui aide Ă prĂ©parer votre urĂštre pour l'Ă©jaculation en lubrifiant l'urĂštre et en facilitant le dĂ©placement et l'obtention du sperme. poussĂ© pendant l'orgasme. PLAISIR Le pĂ©nis a une fonction sexuelle - cet organe externe est plein de terminaisons nerveuses et peut apporter un grand plaisir lorsqu'il est stimulĂ©. Une Ă©rection est le raidissement et la montĂ©e du pĂ©nis. Cela se produit gĂ©nĂ©ralement lorsque quelqu'un est excitĂ© sexuellement, mais peut Ă©galement se produire dans des situations non sexuelles. Le pĂ©nis n'est pas la seule partie du corps Ă avoir une fonction sexuelle. Le toucher et la stimulation du scrotum ou l'insertion d'un doigt dans le canal inguinal (qui est le tube dans lequel les testicules sont aspirĂ©s lorsqu'il fait froid) peuvent apporter beaucoup de plaisir. De nombreuses personnes trouvent Ă©galement que la stimulation anale est extrĂȘmement agrĂ©able. C'est parce que nous pouvons atteindre et stimuler la prostate de cette façon et parce que l'anus est plein de terminaisons nerveuses, il est donc trĂšs sensible au toucher. La stimulation anale peut ĂȘtre effectuĂ©e avec diffĂ©rentes choses â des jouets sexuels, la bouche et la langue, les doigts ou un pĂ©nis. La prostate est rĂ©guliĂšrement appelĂ©e «l'autre point G» en raison du plaisir qu'elle procure au toucher. PRENDRE SOIN DE VOTRE PĂNIS Les habitudes quotidiennes peuvent faire une grande diffĂ©rence dans notre niveau de santĂ© et de confort gĂ©nital ! Cette section propose des conseils gĂ©nĂ©raux pour maintenir un pĂ©nis et des testicules en bonne santĂ©. Lavez dĂ©licatement votre pĂ©nis tous les jours. Retirez dĂ©licatement et nettoyez sous le prĂ©puce (si vous avez un prĂ©puce), ainsi que le bout de votre pĂ©nis (le gland) en utilisant uniquement de l'eau ou un savon trĂšs doux. Il n'est pas nĂ©cessaire de frotter cette zone sensible. AprĂšs le nettoyage, sĂ©chez doucement le bout de votre pĂ©nis, sous le prĂ©puce et le reste de votre pĂ©nis. Replacez le prĂ©puce (si vous en avez un) sur le gland avant de mettre des sous-vĂȘtements. Vous pouvez prendre soin de la peau dĂ©licate du pĂ©nis en utilisant des lubrifiants pendant la masturbation et les rapports sexuels avec pĂ©nĂ©tration et en portant des sous-vĂȘtements en fibres naturelles qui ne sont pas trop serrĂ©s. Utilisez un dĂ©tergent Ă lessive doux. Changez rĂ©guliĂšrement de sous-vĂȘtements et changez rapidement de maillot de bain mouillĂ© ou de vĂȘtements d'entraĂźnement. Il est important de se laver les mains avant de toucher votre pĂ©nis. Surtout si vous avez manipulĂ© tout ce qui pourrait irriter votre pĂ©nis comme des produits chimiques, des piments forts (sĂ©rieusement !) ou un frottement thermique contre les douleurs musculaires. Ă l'Ăąge de 15 ans, il est recommandĂ© de commencer Ă faire un auto-examen mensuel des testicules. C'est un bon moyen de se familiariser avec leur forme et leur toucher pour pouvoir dĂ©tecter toute masse inhabituelle. Le cancer du testicule est plus facilement traitable lorsqu'il est dĂ©tectĂ© tĂŽt. Consultez un fournisseur de soins de santĂ© s'il y a une dĂ©charge qui sort de votre pĂ©nis, si ça fait mal de faire pipi ou si vous trouvez une bosse, une plaie ou des dĂ©mangeaisons. Il est important d'intĂ©grer rĂ©guliĂšrement le dĂ©pistage des ITS Ă votre routine de soins de santĂ© - pas seulement lorsque vous prĂ©sentez des symptĂŽmes, car de nombreuses ITS ne prĂ©sentent pas de symptĂŽmes. S'il y a un gonflement ou une douleur dans votre scrotum, consultez un fournisseur de soins de santĂ©. Si vous ressentez de la douleur aprĂšs un traumatisme au pĂ©nis, il est important de faire un suivi auprĂšs d'un fournisseur de soins de santĂ©. Une bosse ferme sur une surface dure, comme les os du bassin d'un partenaire, peut causer une blessure au pĂ©nis. Les Ă©rections sont une partie importante de ce qui maintient les pĂ©nis en bonne santĂ©. La plupart des gens ont des Ă©rections pendant leur sommeil Ă cette fin. Certaines personnes qui ont subi un traumatisme aux nerfs ou des dommages aux vaisseaux sanguins, par exemple, des dommages pouvant ĂȘtre causĂ©s par le diabĂšte, sont physiquement incapables d'avoir des Ă©rections. Un appareil comme une pompe Ă vide, qui fait gonfler le pĂ©nis avec du sang, peut aider Ă maintenir un pĂ©nis en bonne santĂ© si vous avez des difficultĂ©s Ă devenir en Ă©rection. Si vous souffrez de dysfonction Ă©rectile en raison de problĂšmes de santĂ© comme la dĂ©pression ou l'anxiĂ©tĂ©, ou en raison des effets secondaires des mĂ©dicaments, il est important de demander de l'aide pour ces problĂšmes. Votre santĂ© sexuelle est importante et est Ă©troitement liĂ©e Ă la santĂ© mentale et au bien-ĂȘtre. Les moyens les plus importants de rĂ©duire le risque de cancer du pĂ©nis sont de pratiquer une bonne hygiĂšne gĂ©nitale (nettoyage sous le prĂ©puce si vous n'ĂȘtes pas circoncis), de vous faire vacciner contre le VPH (qui fonctionne mieux s'il est administrĂ© avant que la personne ne commence Ă avoir des rapports sexuels), d'avoir des rapports sexuels protĂ©gĂ©s pour Ă©viter l'infection par le VPH et ne pas fumer.
- PRENDRE SOINS DE NOTRE CORPS - FEMME
Si vous avez une vulve et des ovaires EXTERIEUR La vulve fait rĂ©fĂ©rence Ă l'ensemble des parties externes des organes gĂ©nitaux fĂ©minins, bien que toutes les personnes qui ont une vulve ne s'identifient pas comme une femme ou comme une femme. La vulve comprend les grandes lĂšvres (lĂšvres externes) et les petites lĂšvres (lĂšvres internes), le clitoris, l'urĂštre et l'ouverture vaginale. Bon Ă savoir : beaucoup de gens ne savent pas que cela s'appelle la vulve, et beaucoup de gens utilisent le terme « vagin » pour dĂ©signer tout ce qui se trouve « lĂ -bas » ! Les vulves sont de toutes formes, formes et couleurs. Les organes gĂ©nitaux de chacun sont uniques et auront un aspect diffĂ©rent - certains sont brun noir, certains sont roses, certains sont poilus, certains ne le sont pas, les lĂšvres internes de certaines personnes sont visibles ou inĂ©gales, certaines ne le sont pas, certaines personnes ont un hymen, d'autres les gens ne le font pas. Labia (lĂšvres) Il y a deux ensembles de lĂšvres, ou lĂšvres, sur une vulve : les grandes lĂšvres (lĂšvres externes) et les petites lĂšvres (lĂšvres internes). Les lĂšvres sont situĂ©es Ă l'extĂ©rieur de l'ouverture vaginale et ressemblent Ă des plis charnus extensibles qui entourent et protĂšgent le clitoris, l'ouverture du vagin et l'urĂštre. Clitoris Ăgalement connu sous le nom de clitoris, c'est le centre du plaisir de la vulve. Il s'agit d'un faisceau super dense de terminaisons nerveuses fonctionnant Ă la fois Ă l'intĂ©rieur et Ă l'extĂ©rieur du corps, se terminant Ă l'extrĂ©mitĂ© des lĂšvres internes juste au-dessus de l'ouverture vaginale. Le clitoris est trĂšs sensible et peut procurer du plaisir lorsqu'il est stimulĂ©. Beaucoup de gens pensent que le clitoris ne fait rĂ©fĂ©rence qu'Ă la bosse qui est visible au-dessus de l'ouverture vaginale, mais il s'Ă©tend en fait dans votre corps et a deux jambes Ă©paisses qui remontent et descendent sous la peau de chaque cĂŽtĂ© de la vulve (ce qui signifie que vous pouvez stimuler le clitoris de l'intĂ©rieur du vagin Ă©galement). UrĂštre L'urĂštre est le long tube interne de notre corps qui amĂšne l'urine de notre vessie aux toilettes, par l'ouverture urĂ©trale. L'ouverture urĂ©trale est situĂ©e juste en dessous du clitoris, au-dessus de l'ouverture vaginale - elle ressemble Ă un petit trou (oui, il y a deux trous lĂ -bas - le trou urĂ©tral et le vagin). L'hymen L'hymen est la fine couche de peau qui peut entourer ou recouvrir partiellement l'ouverture vaginale. Bon Ă savoir : Tout le monde n'en a pas. Certaines personnes en ont un et d'autres pas, qu'elles aient eu des relations sexuelles avec pĂ©nĂ©tration ou non. L'hymen peut ĂȘtre diffĂ©rent d'une personne Ă l'autre. Certaines d'entre nous verront leur hymen se «casser» lors de la premiĂšre pĂ©nĂ©tration vaginale ou de l'utilisation de tampons pour la premiĂšre fois, ce qui entraĂźnera des saignements et des douleurs (certaines personnes appellent cela «faire Ă©clater leur cerise» car cela est associĂ© Ă la perte de la virginitĂ©). Cependant, beaucoup de gens ne connaĂźtront jamais cela, soit parce que leur peau d'hymen est extensible, se brise sans qu'ils s'en aperçoivent, soit parce qu'ils n'en ont pas. INTĂRIEUR Vagin A une extrĂ©mitĂ© du vagin, il y a l'ouverture vaginale. C'est le trou Ă l'extĂ©rieur du corps qui se trouve entre l'urĂštre (trou pipi) et l'anus. Ensuite, il y a un tube interne qui va de l'ouverture vaginale au col de l'utĂ©rus. Il battra tout en haut du vagin, si vous vous tenez debout. Le vagin est une partie du corps que nous utilisons pour les rapports sexuels avec pĂ©nĂ©tration, y compris les rapports sexuels pouvant mener Ă la conception (faire un bĂ©bĂ©). C'est lĂ que le sang menstruel quitte le corps, et aussi lĂ oĂč les bĂ©bĂ©s nĂ©s par voie vaginale sortent du corps. De nombreuses personnes apprĂ©cient la pĂ©nĂ©tration vaginale avec des pĂ©nis, des doigts, des jouets sexuels, etc., car cela peut procurer du plaisir sexuel. C'est Ă©galement lĂ que les gens insĂšrent des choses comme des tampons ou des coupes menstruelles pendant les rĂšgles. Le vagin de tout le monde est diffĂ©rent en ce qui concerne la longueur, la largeur et « l'extensibilitĂ© ». La longueur et l'Ă©tirement varient Ă©galement au cours du cycle menstruel d'une personne. Point G Le nom scientifique est le point de Grafenburg, mais la plupart d'entre nous le connaissent sous le nom de point G. C'est un morceau de tissu qui est un morceau de la partie interne du clitoris. Il se trouve Ă quelques centimĂštres Ă l'intĂ©rieur du vagin (vers le nombril). Lorsque le point G est stimulĂ© (avec les doigts, les jouets sexuels, lors de la pĂ©nĂ©tration, etc.), cela peut entraĂźner une forte excitation sexuelle, des orgasmes puissants et, parfois, une Ă©jaculation. Col de l'utĂ©rus Le col de l'utĂ©rus est le "cou" de l'utĂ©rus et ressemble Ă un petit beignet avec un petit trou au milieu. Il contrĂŽle les mouvements d'entrĂ©e et de sortie de l'utĂ©rus. Il se trouve tout en haut du vagin (si vous ĂȘtes debout). Certaines personnes peuvent toucher leur col de l'utĂ©rus avec leurs doigts, tandis que d'autres ne le peuvent pas, selon la longueur de leur vagin. Le col de l'utĂ©rus s'amincit et s'Ă©tire pendant l'accouchement, pour qu'un bĂ©bĂ© quitte l'utĂ©rus et naisse. Il laisse Ă©galement sortir le sang menstruel et le sperme lorsqu'un partenaire sexuel Ă©jacule dans le vagin. UtĂ©rus Un organe musculaire que nous appelons aussi l'utĂ©rus. C'est la partie du systĂšme reproducteur oĂč un fĆtus grandit pendant une grossesse jusqu'Ă ce qu'il soit prĂȘt pour la naissance. L'utĂ©rus a Ă peu prĂšs la taille d'un poing fermĂ© et a la forme d'une poire Ă l'envers. Il a des parois musculaires Ă©paisses qui s'Ă©tirent pendant la grossesse. Ovaires Petites poches de la taille d'une amande qui contiennent des ovules (ovules) et produisent des hormones telles que l'ĆstrogĂšne, la testostĂ©rone et la progestĂ©rone. Les ovaires libĂšrent un ovule par mois de chaque cĂŽtĂ©, bien qu'ils libĂšrent parfois plus d'un ovule, ce qui peut entraĂźner la fĂ©condation de l'ovule - s'il est rencontrĂ© avec du sperme - ou la menstruation. Lorsque les gens atteignent la mĂ©nopause, ils cessent d'ovuler et de libĂ©rer des ovules, et cessent d'avoir leurs rĂšgles, ce qui crĂ©e des changements hormonaux dans le corps. Trompes de Fallope Deux tubes Ă©troits qui relient les ovaires et l'utĂ©rus. Les ovules qui sont libĂ©rĂ©s par les ovaires chaque mois voyagent dans ces trompes pour atteindre l'utĂ©rus. Le sperme peut Ă©galement remonter la trompe de Fallope, oĂč il tente de fĂ©conder l'ovule. La fĂ©condation se produit lorsqu'un spermatozoĂŻde s'enfouit dans un ovule et qu'ils se rejoignent. Que se passe-t-il avec l'Ćuf ? Si un ovule est fĂ©condĂ© dans la trompe de Fallope, l'embryon redescend dans l'utĂ©rus pour se fixer Ă la muqueuse. Environ 50% des ovules fĂ©condĂ©s rĂ©ussiront Ă se fixer et continueront Ă se dĂ©velopper en grossesse. Si l'ovule n'est pas fĂ©condĂ© et atteint l'utĂ©rus, ou si l'ovule fĂ©condĂ© ne se fixe pas, il finit par ĂȘtre rĂ©absorbĂ© par la muqueuse utĂ©rine, puis la muqueuse est expulsĂ©e par le vagin sous forme de sang menstruel. PLAISIR Il est important de parler de nos organes sexuels d'une maniĂšre qui respecte leurs nombreuses utilisations. Ces parties de notre corps sont au cĆur de notre capacitĂ© Ă nous reproduire, pour celles qui tombent enceintes ou choisissent de fonder une famille, mais elles peuvent aussi nous procurer du plaisir lors de relations sexuelles ou de masturbation. Le clitoris en est un exemple parfait - c'est une partie du corps qui n'existe que pour apporter des sensations agrĂ©ables lorsqu'elle est stimulĂ©e. Ă quel point cela est cool? Parler ouvertement du plaisir que nous pouvons Ă©prouver grĂące Ă la stimulation sexuelle - du vagin, du clitoris, du point G, du pĂ©nis, de l'anus, de la prostate, etc. - signifie que nous faisons de la place pour parler de sexe de maniĂšre positive. Cela peut nous aider Ă apprendre ce qui peut rendre le sexe plus agrĂ©able pour diffĂ©rentes personnes et aussi Ă identifier quand quelque chose ne va pas. Le sexe doit ĂȘtre consensuel et agrĂ©able pour toutes les personnes impliquĂ©es. Si nous Ă©prouvons des difficultĂ©s Ă ressentir du plaisir sexuel, il existe des moyens de modifier le sexe que nous avons pour ĂȘtre plus satisfaisant. Nous pouvons essayer d'utiliser des jouets sexuels, diffĂ©rentes façons de stimuler notre corps ou une communication ouverte avec nos partenaires sur le sexe que nous avons, par exemple. En savoir plus sur la mĂ©canique du sexe. SANTĂ SEXUELLE - PRENDRE SOINS DE VOTRE VULVE Les vulves et les vagins peuvent devenir irritĂ©s Ă cause de ce que nous faisons, portons ou des produits que nous utilisons. Les infections vaginales peuvent survenir en raison de la prolifĂ©ration de bactĂ©ries, de levures ou de champignons. Les habitudes quotidiennes peuvent faire une grande diffĂ©rence en ce qui concerne notre santĂ© et notre confort gĂ©nitaux. Voici une liste de conseils gĂ©nĂ©raux pour maintenir une vulve et un vagin sains Pendant la douche ou le bain, utilisez vos mains et de l'eau chaude pour laver votre vulve. Le savon peut ĂȘtre dur. Si vous utilisez du savon, assurez vous qu'il est doux et non parfumĂ©. SĂ©chez avec une serviette propre. Utilisez du papier toilette blanc et non parfumĂ© pour essuyer. Ăvitez d'utiliser des lingettes pour bĂ©bĂ©s, des lingettes personnelles, des douches, des vaporisateurs, des bains moussants, des parfums ou d'autres produits d'hygiĂšne parfumĂ©s. L'essuyage d'avant en arriĂšre est important en raison de la proximitĂ© de l'anus et de l'urĂštre. Essuyer de l'arriĂšre vers l'avant peut aider Ă prĂ©venir les infections des voies urinaires. Les selles contiennent une variĂ©tĂ© de bactĂ©ries et bien que cela soit naturel, certaines de ces bactĂ©ries peuvent provoquer une infection si elles pĂ©nĂštrent dans l'urĂštre. Ăvitez les douches vaginales. Il peut perturber l'Ă©quilibre des bactĂ©ries Ă l'intĂ©rieur du vagin, ce qui peut entraĂźner des risques accrus d'infections Ă levures et de vaginisme bactĂ©rienne. Les douches vaginales peuvent Ă©galement provoquer une inflammation qui peut augmenter le risque de contracter une IST. Il est prĂ©fĂ©rable de laisser le vagin se nettoyer, ce qui se produit naturellement lorsqu'il produit du mucus. Des vagins sains et propres peuvent avoir une lĂ©gĂšre odeur - c'est tout Ă fait normal ! Il est bon de porter le plus souvent possible des sous-vĂȘtements blancs 100% coton respirants. Les sous-vĂȘtements faits d'autres matĂ©riaux comme le nylon ou le satin auront souvent une zone infĂ©rieure 100 % coton qui touche la vulve - c'est aussi une bonne chose ! Gardez le nylon, les gaines, les collants et les tongs pour les occasions spĂ©ciales. Utilisez un dĂ©tergent Ă lessive doux. Changez rĂ©guliĂšrement de sous-vĂȘtements et changez rapidement de maillot de bain mouillĂ© ou de vĂȘtements d'entraĂźnement. Utilisez une coupe menstruelle ou des serviettes et tampons menstruels 100 % coton pendant les menstruations. Lavez vous les mains avant et aprĂšs les avoir changĂ©es ou insĂ©rĂ©es. Si possible, Ă©vitez les produits menstruels parfumĂ©s et changez frĂ©quemment de tampons (au moins toutes les 4 Ă 8 heures). Si vous utilisez une coupe menstruelle, il est important d'en prendre bien soin. Avant de l'insĂ©rer et de l'enlever, lavez votre tasse avec de l'eau tiĂšde et un savon doux, non parfumĂ©, Ă base d'eau (sans huile). N'oubliez pas de vider et de laver votre tasse au moins deux fois par jour, au minimum toutes les 12 heures. Si vous ne parvenez pas Ă laver votre tasse aprĂšs l'avoir retirĂ©e (c'est-Ă -dire si vous ĂȘtes dans des toilettes publiques), utilisez un mouchoir sec pour l'essuyer aprĂšs avoir versĂ© le contenu dans les toilettes. Ensuite, nettoyez le soigneusement la prochaine fois que vous en aurez l'occasion. A la fin de votre cycle, faites bouillir votre tasse dans beaucoup d'eau pendant une dizaine de minutes. Faites bouillir Ă nouveau juste avant de commencer une nouvelle pĂ©riode. Ă partir de 21 Ă 25 ans (selon les recommandations de votre province d'origine), vous devriez subir des tests Pap rĂ©guliers si vous ĂȘtes ou avez Ă©tĂ© sexuellement active, quel que soit le sexe de votre partenaire sexuel. Il est recommandĂ© de passer un test Pap tous les trois ans, sauf indication contraire de votre fournisseur de soins de santĂ©. Jusqu'Ă 90 % des cancers du col de l'utĂ©rus sont Ă©vitables grĂące Ă des tests de dĂ©pistage rĂ©guliers et Ă des soins de suivi appropriĂ©s. Ăvitez de vous gratter si la vulve est rouge, enflĂ©e et/ou irritĂ©e. Cela peut l'aggraver car nous pouvons facilement dĂ©chirer la peau fine de la vulve. Au lieu de cela, vous pouvez soulager les dĂ©mangeaisons lĂ©gĂšres avec un bain chaud avec de la farine d'avoine (aprĂšs vous ĂȘtre assurĂ© que vous n'avez pas d'infection comme la levure ou la vaginisme bactĂ©rienne) ou en utilisant un chiffon frais pour soulager les sensations dĂ©sagrĂ©ables. Consultez un fournisseur de soins de santĂ© si les dĂ©mangeaisons ou l'irritation persistent. Consultez un fournisseur de soins de santĂ© s'il y a une bosse, une plaie, une dĂ©mangeaison ou tout changement dans les fluides normaux sortant du vagin ou des changements dans l'apparence normale de la peau de votre vulve. Il est important d'intĂ©grer rĂ©guliĂšrement le dĂ©pistage des ITS Ă votre routine de soins de santĂ©. Il est recommandĂ© de se faire tester avant chaque nouveau partenaire, puis au moins une fois par an dans le cadre des soins de santĂ© de routine. L'utilisation d'un lubrifiant Ă base d'eau non parfumĂ© peut ĂȘtre utile pendant les rapports sexuels, en particulier pour les personnes mĂ©nopausĂ©es. Il est important d'Ă©viter les huiles ou les lubrifiants Ă base d'huile comme la vaseline (vaseline) avec les prĂ©servatifs. Cela peut les affaiblir au point de se casser. Gardez un Ćil sur vos pertes - tout le monde produira des pertes vaginales de diffĂ©rentes quantitĂ©s, souvent claires ou d'un blanc laiteux et dont la consistance changera tout au long du cycle menstruel. Sachez ce qui est normal pour votre corps - une odeur funky ou un Ă©coulement de couleur diffĂ©rente (c'est-Ă -dire plus trouble, plus Ă©pais ou plus jaune que d'habitude) peut indiquer une infection. Il est important de consulter un fournisseur de soins de santĂ© si vous remarquez des changements inhabituels lors de votre pĂ©riode. Essayez toujours d'uriner et/ou de laver vos organes gĂ©nitaux aprĂšs avoir eu des rapports sexuels. Cela peut Ă©liminer certaines des bactĂ©ries normales qui peuvent s'accumuler pendant les rapports sexuels et les empĂȘcher de s'accumuler dans l'urĂštre et de provoquer une infection des voies urinaires si la bactĂ©rie se propage ou une infection Ă levures. Si vous ressentez des douleurs gĂ©nitales, que ce soit pendant la pĂ©nĂ©tration ou en gĂ©nĂ©ral, demandez l'aide d'un fournisseur de soins de santĂ©.
- QUAND ON PARLE DE SANTĂ SEXUELLE, QU'EST-CE QUE CELA INCLUT ?
Souvent, lorsquâil est question de santĂ© sexuelle, on prĂ©sume quâil sâagit simplement de lâabsence de maladie, dâinfection ou de problĂšme. Pour certain dâentre nous, le seul fait de parler de santĂ© sexuelle peut ĂȘtre inconfortable ou embarrassant. Or il est important de se rappeler que la santĂ© sexuelle est un aspect essentiel de notre santĂ© et de notre bien-ĂȘtre gĂ©nĂ©ral, tout au long de nos vies. La santĂ© sexuelle est plus que lâabsence de maladie ou dâinfection. Le bien-ĂȘtre sexuel englobe les dimensions physique, Ă©motionnelle, mentale et sociale. Notre milieu de vie et de soins de santĂ© importe aussi. Les endroits oĂč lâon grandit, nos valeurs familiales, les emplois que nous occupons, le type de personnes que nous sommes sont autant de facteurs dĂ©terminants. Ils influencent nos expĂ©riences de la sexualitĂ© et notre degrĂ© dâaccĂšs Ă des informations adĂ©quates, Ă des ressources essentielles (contraception, condoms, traitements, etc.) et aux soins de santĂ© qui nous aident Ă bien nous porter. Il comprend tellement de types de sujets et de conversations diffĂ©rents. Parler de santĂ© sexuelle peut nous amener Ă avoir des relations sexuelles confortables et agrĂ©ables, Ă des relations saines, aux normes de genre, Ă la culture pop, Ă fonder une famille et bien plus encore. Une grande partie de nos vies et de ce qui se passe autour de nous joue sur notre santĂ© et notre bien-ĂȘtre sexuels. La santĂ© sexuelle n'est pas seulement l'affaire de prendre soin de votre santĂ©, c'est aussi votre droit. Nous avons tous le droit d'ĂȘtre en bonne santĂ© et d'avoir accĂšs aux informations et aux soins de santĂ© dont nous avons besoin pour y parvenir, comme des informations sur les risques d'IST et la possibilitĂ© d'obtenir des tests Pap et des contraceptifs. Comme le dit le dicton, le personnel est politique, car la facilitĂ© ou la difficultĂ© d'accĂ©der Ă l'information et aux soins dĂ©pend des lois, des politiques et des pratiques. Par exemple, vous pourriez techniquement avoir droit Ă des soins d'avortement lorsque nous en avons besoin, mais si la clinique la plus proche de vous est Ă des centaines de kilomĂštres, cela ne signifie finalement pas grand-chose. Ou si l'Ă©ducation sexuelle ne parle pas des besoins et des expĂ©riences LGBTQI2S+, une bonne partie des gens n'obtiendront pas les informations dont ils ont besoin pour rester en bonne santĂ©. Il existe de nombreuses façons de prendre le contrĂŽle de votre santĂ© sexuelle. L'une des premiĂšres et des plus importantes Ă©tapes consiste Ă vous informer - et vous ĂȘtes au bon endroit ! Quelle est la diffĂ©rence entre le sexe et la sexualitĂ© ? Le sexe et la sexualitĂ© sont deux choses diffĂ©rentes. La sexualitĂ© ne concerne pas (seulement) avec qui vous avez des relations sexuelles ou Ă quelle frĂ©quence. Il s'agit des sentiments sexuels que vous avez et de vos pensĂ©es, attirances et comportements envers les autres. Ces comportements peuvent inclure le sexe, mais ce n'est pas toujours le cas. La façon dont vous trouvez les autres physiquement, sexuellement ou Ă©motionnellement attirants (ou non) fait partie de votre sexualitĂ©. Il en va de mĂȘme pour la façon dont vous exprimez votre genre et votre identitĂ© sexuelle. C'est comme la force vitale derriĂšre qui vous tombez amoureux, qui vous attire, ou avec qui vous voulez avoir des relations sexuelles. Bien que cela semble diffĂ©rent pour tout le monde, c'est une partie assez centrale de nous tous. La sexualitĂ© est profonde, complexe et personnelle. Comprendre votre sexualitĂ© peut ĂȘtre une expĂ©rience trĂšs libĂ©ratrice, excitante et positive. Cela inclut vos expĂ©riences de genre, le genre et la sexualitĂ© de votre/vos partenaire(s), et de ce qui vous excite. Certaines personnes subissent une discrimination en raison de leur sexualitĂ© parce que nous vivons dans un monde qui a hiĂ©rarchisĂ© les sexualitĂ©s, dĂ©finissant certaines d'entre elles comme plus acceptables et les prĂ©sentant comme plus « normales » ou valides. Ce n'est pas vrai et ce n'est pas juste non plus. Si quelqu'un vous donne du fil Ă retordre Ă propos de votre sexualitĂ©, c'est de la discrimination. Si cela vous arrive, il est important d'en parler Ă des personnes de confiance. DiffĂ©rentes orientations sexuelles Parfois, il faut du temps pour comprendre en quoi consiste notre sexualitĂ© et quelle est notre orientation sexuelle. Cela peut sembler dĂ©routant et cela peut aussi changer avec le temps. C'est normal d'ĂȘtre incertain ou de prendre son temps pour y rĂ©flĂ©chir. Il est Ă©galement acceptable de changer d'avis, car la sexualitĂ© peut Ă©voluer et changer tout au long de notre vie. Vous pourriez ĂȘtre attirĂ© par les hommes ou par les femmes, par les deux, par aucun, ou par des personnes dont les genres ne sont pas capturĂ©s par un binaire. Il n'y a pas de bonne ou de mauvaise orientation sexuelle, il n'y a que votre propre vĂ©ritĂ©. Et bien qu'il existe des termes communs pour dĂ©crire diffĂ©rents types d'orientation sexuelle (par exemple, gay, lesbienne, pansexuel, etc.) et pour certains, cela semble juste, les Ă©tiquettes ne sont pas toujours bien adaptĂ©es ou nĂ©cessaires. Pour certaines personnes, les Ă©tiquettes peuvent ressembler Ă des boĂźtes trop restrictives. L'asexualitĂ© est-elle une orientation sexuelle ? Ce qui constitue votre orientation sexuelle, c'est votre attirance Ă©motionnelle, romantique, physique et/ou sexuelle pour les autres, ou son absence. Certaines personnes ne ressentent pas d'attirance sexuelle ou peuvent avoir besoin de se sentir trĂšs connectĂ©es Ă©motionnellement avec quelqu'un pour ressentir une attirance sexuelle. D'autres peuvent souhaiter avoir des relations amoureuses, mais pas sexuelles. Toutes ces choses pourraient signifier que vous vous identifiez quelque part sur le spectre de l'asexualitĂ©. Beaucoup considĂšrent l'asexualitĂ© comme une orientation sexuelle Ă part entiĂšre, tandis que d'autres la considĂšrent comme son absence. Dans les deux cas, c'est certainement un Ă©lĂ©ment central de la sexualitĂ© de certaines personnes. Cela peut sembler intimidant lorsque tout le monde autour de vous semble parler ou penser au sexe et que ce n'est pas ce que vous ressentez, mais vous pouvez ĂȘtre rassurĂ© que de nombreuses personnes s'identifient au spectre asexuĂ©. L'asexualitĂ© est relativement courante et tout Ă fait normale. Il peut ĂȘtre libĂ©rateur de comprendre que l'asexualitĂ© est une vĂ©ritable expĂ©rience et que vous n'ĂȘtes pas seul. Sexe Il n'y a pas de dĂ©finition unique du sexe. Le sexe signifie diffĂ©rentes choses pour diffĂ©rentes personnes. Il est normal de se demander â cela compte-t-il comme du sexe ? Et la rĂ©ponse est, si cela ressemble Ă du sexe pour vous, alors ça l'est. Penser au sexe de maniĂšre inclusive - comme dans la pĂ©nĂ©tration vaginale ou anale - est important pour vraiment saisir Ă quoi le sexe peut ressembler pour diffĂ©rentes personnes. Pour certaines personnes, les relations sexuelles peuvent inclure la pĂ©nĂ©tration vaginale ou anale, ou le sexe oral. Pour d'autres, cela pourrait ressembler Ă une stimulation gĂ©nitale et Ă d'autres types de toucher intime. Le sexe peut Ă©galement inclure la masturbation, jouer avec des jouets sexuels ou se tenir Ă©troitement et intimement sans pĂ©nĂ©tration. Cela peut ressembler Ă des scĂ©narios nĂ©gociĂ©s et consensuels de soumission ou de domination. Le point principal est que la sexualitĂ© peut ĂȘtre exprimĂ©e de toutes sortes de façons. Les personnes de sexe ont des changements au fil du temps. Ce que les gens aiment, aiment ou font ne sont pas des choses statiques. La façon dont notre corps change avec le temps en raison de l'Ăąge, des Ă©vĂ©nements de la vie comme avoir un bĂ©bĂ©, des accidents ou des maladies, la ou les relations dans lesquelles nous sommes Ă diffĂ©rents moments ou ce qui se passe dans nos vies Ă diffĂ©rents moments peut influencer la façon dont nous avons des relations sexuelles et comment nous nous exprimons sexuellement. Les personnes qui nous attirent peuvent Ă©galement changer avec le temps. C'est parce que la comprĂ©hension qu'ont les gens de leur genre et de leur sexualitĂ© peut Ă©voluer tout au long de la vie.
- UNE RELATION TRĂS EXCITANTE
Lili, 24 ans, est une libertine assumĂ©e. Lorsquâelle compte ses rĂ©cits Ă©rotiques Ă son nouveau mec, lâexcitation va ĂȘtre Ă son comble. Un soir, Ătienne rentre Ă lâappart. Ăa fait 5 mois quâon est ensemble et jâai ramenĂ© pas mal de mes affaires chez lui, notamment mes tenues trĂšs hot. Je continue Ă les porter en club et en soirĂ©es Ă©changistes, mais il ne le sait pas encore. Ce fameux soir, donc, mon chĂ©ri va prendre une douche. Il est crevĂ© de sa journĂ©e, alors il se sĂšche et cherche un vieux jogging confortable. Sauf quâil tombe sur mon sac dâaffaires, que jâai planquĂ© au fond de son placard. Il pĂšte un cĂąble en lâouvrant et mâappelle. Je rapplique du salon. Je porte ma petite liquette noire quâil aime bien et je fais la belle en entrant, en me disant quâil va juste me dire que jâai encore laissĂ© traĂźner des trucs Ă moi partout. Sauf que je le vois qui a dĂ©piautĂ© le sac sur le lit. Il agite mon fishnet. «âCâest quoi ce trucâ? Tu fais la pute ou quoiâ?â». Pas dâautre choix : je mâassoie sur le lit et je lui explique doucement. Que jâaime plus le sexe que les autres filles, mais que je veux faire ma vie avec lui et partager ma passion sâil est prĂȘt. Ătienne se calme un peu. Je vois mĂȘme que ça lâintĂ©resse quand je commence Ă lui parler des soirĂ©es privĂ©es. Ă un moment, il mâinterrompt et me demande : «âTu mets ce truc-lĂ et tu fais lâamour avec des mecsâ? Câest commentâ?â» LĂ , je vois une ouverture⊠Je lui fais : «âGĂ©nĂ©ralement, moi et les autres filles, on est invitĂ©es dans des beaux appartâ et on sâamuse avec des couples⊠Pour commencer, je me prĂ©pare dans une piĂšce rĂ©servĂ©e aux invitĂ©es.â» Tout en racontant, jâenlĂšve la liquette et je me retrouve toute nue devant lui. Et je continue : «âAprĂšs, je vĂ©rifie que je suis au top : Ă©pilĂ©e, toute propre, super sexy. Câest Ă ce moment-lĂ que je vais dans la piĂšce principale.â» Ătienne porte un boxer. Du coup, il ne peut rien me cacher. Surtout pas quâil commence Ă bander bien dur, en me voyant dans cette tenue et en mâimaginant partouzerâ! Alors je balance plus de dĂ©tails : «âLa piĂšce est Ă©clairĂ©e avec des bougies. Les couples boivent du champâ, mais surtout, ils nous matent, moi et les autres invitĂ©s. Au bout dâun moment, un ou plusieurs couples viennent nous proposer Ă boire. On discute, on voit si le courant passe bien. Et puis on sâinstalle dans un fauteuil ou un canapĂ©. Moi, ma spĂ©cialitĂ©, câest le sexe oral.â» Mon mec a une gaule de dingue. Il commence Ă glisser sa main dans son boxer et la sort. Elle est bien rose comme quand il est super excitĂ©. Ăa mâexcite moi aussi, sans parler des souvenirs des soirĂ©es⊠Jâattrape un futâ en cuir sur le lit, je lâenfile et je continue : «âLes mecs, par exemple deux maris qui sont venus avec leurs femmes, sâassoient dans un canapĂ©. Les nanas se mettent sur une chaise, chacune Ă un bout du canapâ, Ă cĂŽtĂ© de leur gars. » Jâondule du popotin devant Ătienne. Fishnet plus pantalon en cuir, jâai un cul Ă faire bander un mort⊠«âLĂ , je me mets Ă genoux et je pompe le premier mec tandis que sa meuf me guide. Elle met ses mains sur ma tĂȘte et je fais du bien Ă son mari en fonction de ses indications Ă elle. AprĂšs, je mâoccupe de lâautre type. Souvent, au bout dâun moment, les meufs me rejoignent au pied du canapĂ©, et on suce un mec Ă trois, avant de sâoccuper du deuxiĂšme gars...â» Ătienne se branle en me regardant. Il a un regard dâanimal. JâenlĂšve mon outfit et jâenfile un combo talons hauts â culotte â bas noirs. Il tire fort sur sa bite pendant que je lui explique que ce que jâaime, câest quand les deux femmes se mettent au-dessus de moi et me guident jusquâĂ ce que le premier mec jute dans ma bouche. Puis on refait la mĂȘme chose avec lâautre. Le but, câest que je garde les deux dĂ©charges dans la bouche, et aprĂšs, on sâembrasse toutes les trois pour se partager le jus⊠Câest quand je dis ça que mon chĂ©ri dĂ©goupille : il se jette sur moi, mâarrache les sapes et me colle la tĂȘte sur sa bite. Je suce ses couilles, je mâempale bien sur sa queue et lĂ , dâun coup, il gicle comme jamaisâ! Mais il me dit de ne pas avaler. Il me prend par la main, mâamĂšne dans la cuisine, mâassoit sur la table. Puis il me tend la main et me dit : «âCracheâ!â». Je suis un peu gĂȘnĂ©e mais je le fais. Ma salive mĂ©langĂ©e au sperme coule dedans. Je suis offerte sur la table et Ătienne tartine mes seins, mon ventre, mes cuisses avec le mĂ©lange, comme pour marquer son territoire⊠Je me caresse le clito, il me met ses doigts pleins de foutre dans la chatte et me fait jouir trĂšs fort. Je ressors de lĂ avec les jambes qui tremblentâ! Depuis cette soirĂ©e, nous testons plein de nouveaux trucs avec mon chĂ©ri.
- PARTIE Ă QUATRE !
Je mâappelle David, jâai 32 ans et jâaimerais partager une histoire Pour notre voyage de noces, avec ma douce, on est partis Ă Bangkok deux semaines, dont cinq jours passĂ©s Ă Koh Samet, une Ăźle paradisiaque situĂ©e Ă 3 heures Ă peine de Bangkok. LĂ -bas, on dormait dans un petit cabanon en bois sur la plage. Le premier jour, on a passĂ© lâaprĂšs-midi Ă explorer lâĂźle Ă pied, puis en scooter. Le soir, on a dĂźnĂ©, allongĂ©s sur la plage, face Ă la mer transparente et chaude. Le lendemain, mĂȘme programme. Au dĂźner, on a sympathisĂ© avec Luce et Paul, un couple de jeunes mariĂ©s, comme nous. Ils Ă©taient un peu plus jeunes, Ă peine 25 ans â nous, on a 32 et 30 ans. On sâest tout de suite bien entendus. On a partagĂ© un repas de brochettes, de fruits et de lĂ©gumes, allongĂ©s cĂŽte Ă cĂŽte dans lâun de ces petits restaurants qui fleurissent sur la plage. Entre deux bouchĂ©es de fruits frais ou de lĂ©gumes croquants, on se roulait des pelles, jambes nues enlacĂ©es. LĂ©a, ma femme, nâarrĂȘtait pas de me chauffer, comme si elle voulait quâon baise sur place, en public. Enfin, en guise de public, Ă minuit sur cette plage, il nây avait plus que Luce et Paul, qui nâĂ©taient pas en reste. Dâailleurs, tout amoureux que jâĂ©tais de ma fraĂźche Ă©pouse, jâĂ©tais obsĂ©dĂ© par le tĂ©ton marron de Luce, un cercle parfaitement dessinĂ© sur une peau hĂąlĂ©e, qui dĂ©passait de son dĂ©bardeur aux bretelles lĂąches. LĂ©a, surexcitĂ©e, a proposĂ© un bain de minuit. Luce et Paul ont bondi et, avant que jâaie le temps de comprendre, tous trois Ă©taient nus et jouaient Ă sâĂ©clabousser. Je les ai rejoints dans lâeau. Luce a proposĂ© un combat. LĂ©a a sautĂ© sur mes Ă©paules, je pouvais sentir ses lĂšvres chaudes, les doux poils fins de sa toison contre ma nuque. Luce a fait de mĂȘme sur les Ă©paules de Paul. Nos deux petites femmes se sont empoignĂ©es par les bras, les hanches, la taille, les seins, comme des sauvages, jusquâĂ ce que nous retombions tous les uns sur les autres. Paul et moi nous sommes relevĂ©s. Pas LĂ©a et Luce, qui, Ă mon grand Ă©tonnement, restaient collĂ©es lâune Ă lâautre dans lâeau. Elles se sont longuement embrassĂ©es. Une nouvelle facette de mon Ă©pouse que je dĂ©couvrais, et je ne mâen suis pas plaint, au contraire⊠Paul est retournĂ© sâallonger sur la plage, je lâai suivi. Les filles se sont attardĂ©es avant de sortir de lâeau : deux naĂŻades ruisselantes. Les yeux de ma LĂ©a brillaient dâun Ă©clat particulier. La diablesse⊠Je lâai embrassĂ©e, elle a saisi ma queue dâune main ferme. De lâautre, jâai vu quâelle cherchait Luce, tout affairĂ©e sur son Paul. Les deux filles, allongĂ©es, se sont fait face et se sont touchĂ© les seins, les chattes. Luce Ă©tait tout aussi entreprenante que LĂ©a. Une vision de rĂȘve. Jâai eu lâimpression que ma queue allait exploser si je nâagissais pas vite. Doucement, je me suis collĂ© contre le dos de LĂ©a et je lâai pĂ©nĂ©trĂ©e en cuillĂšre, centimĂštre par centimĂštre, provoquant des soubresauts dans tout son corps. Elle avait beau ĂȘtre toute mouillĂ©e, elle nâen restait pas moins dĂ©licieusement serrĂ©e. Les mains de Luce ont frĂŽlĂ© mes couilles. Je lui ai souri, elle sâest mise Ă les masser plus franchement. Jâai embrassĂ© la nuque, les cheveux mouillĂ©s de ma LĂ©a, puis mes lĂšvres ont effleurĂ© celles de Luce, et nos langues se sont emmĂȘlĂ©es. Sous moi, LĂ©a gĂ©missait, Paul, lui, avait la tĂȘte calĂ©e entre les cuisses de Luce, et lui faisait subir mille outrages avec sa langue, les mains arrimĂ©es aux fesses de LĂ©a. CâĂ©tait une dĂ©bauche de gĂ©missements, de cris, de rĂąles qui provenaient de partout. Je me suis retirĂ© avant de jouir, jâai retournĂ© LĂ©a sur le dos et je lâai arrosĂ©e de grosses giclĂ©es de sperme, sur le ventre et sur la figure. Luce, bouche ouverte, a rapprochĂ© son visage de celui de LĂ©a pour recevoir le dernier jet. AprĂšs cela, je me suis assis pour contempler les deux coquines sâattaquer Ă la queue de Paul quâelles se sont partagĂ©e. Cela semblait la chose la plus naturelle au monde. Paul, au moment de jouir, a enfoncĂ© sa bite au plus profond de la bouche de sa femme, qui a scrupuleusement avalĂ© tout ce quâil lui offrait. Câest ainsi que ces cinq jours en amoureux sur cette plage de rĂȘve se sont transformĂ©s en quatuor parfait. Nous avons passĂ© le reste de notre sĂ©jour Ă profiter de la moindre occasion pour partager les joies de lâamour libre. Ce fut un voyage de noces libertin comme jamais je nâaurais osĂ© en rĂȘver. En se quittant, on sâest promis de fĂȘter notre premiĂšre annĂ©e de mariage ensemble. On vous racontera.
- AU PIED !
Tina, 23 ans, et son amie Tamara rencontre un homme soumis et fĂ©tichiste des pieds en boĂźte qui nâa quâune idĂ©e : assouvir ses fantasmes avec les deux femmes ! Avec ma pote Tamara, nous avons un petit kiff qui nous fait bien plaisir. Nous sommes deux amies si proches que nous aimons vivre des expĂ©riences sexuelles ensemble avec des hommes. Nous sommes tellement ouvertes et curieuses que ça nous amĂšne parfois dans de drĂŽles dâaventures ! Par exemple, lâautre jour, nous avons rencontrĂ© un mec en boĂźte qui est venu nous tourner autour. Nous lui avons fait du charme pour lâattirer dans nos filets et en prenant un verre avec nous, il a avouĂ© pourquoi il Ă©tait venu vers nous. Il se trouve quâil Ă©tait soumis et avait un fĂ©tichisme des pieds et des bas et câest comme ça quâa dĂ©butĂ© cette histoire. Il avait observĂ© que nous portions toutes les deux des bas noirs et des chaussures Ă talons et ça lâavait rendu complĂštement maboule. Il nâavait plus quâune envie, se branler en nous lĂ©chant les pieds. Ăa nous a bien Ă©clatĂ© toutes les deux. On a un peu pouffĂ© de rire en entendant sa confession. Mais quand nous avons compris quâil Ă©tait sincĂšre, nous lâavons pris au sĂ©rieux et nous avons eu envie de rĂ©aliser son fantasme. Perso, ça mâexcitait aussi un peu, la perspective de le branler avec mes pieds et de le voir prendre son plaisir. CâĂ©tait rare de voir un mec assumer ses dĂ©sirs comme ça, alors jâĂ©tais trĂšs curieuse de voir ça. Nous lâavons ramenĂ© chez moi. Le mec, qui avait au moins quinze ans de plus que nous, sâest tout de suite mis dans une position de soumission. Il nous a apportĂ© des biĂšres sur le canapĂ©, et nous a mĂȘme servi de repose-pieds, attendant que nous lui donnions des ordres comme un larbin. Il avait lâair sincĂšrement excitĂ© par le fait de nous obĂ©ir. Puis nous sommes passĂ©s aux choses sĂ©rieuses. Je me suis assise sur une chaise et jâai relevĂ© ma jupe pour dĂ©voiler mes bas. Jâai aussi retirĂ© mes chaussures Ă talons, doucement. Le mec Ă©tait haletant tellement câĂ©tait Ă©rotique pour lui. Son excitation commençait Ă me faire mouiller moi aussi. Ces choses lĂ circulent dâune personne Ă lâautre, et je me serais bien mise Ă me branler moi aussi. Mais pour le moment jâavais envie de me concentrer sur lui. Je lui ai dit de se mettre nu, car je voulais constater la duretĂ© de sa trique. Il sâest dĂ©sapĂ© et sâest agenouillĂ© contre mes propres genoux pour se mettre Ă vĂ©nĂ©rer mes pieds. Il a passĂ© sa bouche le long de mon mollet, de ma cheville et de ma plante de pieds, Ă travers mes bas. La caresse Ă©tait Ă©tonnamment sensuelle. Jâavoue que jâavais jamais pensĂ© Ă aller explorer de ce cĂŽtĂ©-lĂ pour trouver lâexcitation, mais il y avait carrĂ©ment un truc ! Je commençais vraiment Ă mouiller pour le coup. Il a fait passer mes pieds contre son torse et contre sa bouche. La caresse Ă©tait de plus en plus excitante, comme si mes pieds Ă©taient reliĂ©s Ă mon clito, je vous jure ! CâĂ©tait trĂšs chaud. Ma pote Tamara avait cessĂ© de rire et elle sâactivait Ă prendre en photo la sĂ©ance, mais je sentais quâelle aussi Ă©tait assez Ă©mue et peut-ĂȘtre mĂȘme quâelle aussi commençait Ă sâhumidifier entre ses cuisses. Notre complice sâest allongĂ© sur le dos et jâai passĂ© mes pieds sur tout son corps. Sa vĂ©nĂ©ration Ă©tait vraiment Ă©moustillante. Son corps Ă ma merci, les frissons qui le parcouraient et lâĂ©rection qui barrait son ventre mâont grave fait craquer. Jâaimais voir sa vulnĂ©rabilitĂ©. Puis jâai attaquĂ© sa bite en passant mes pieds dessus, sensuellement, doucement, me retirant au bout de quelques secondes. Lâeffet que ça lui faisait Ă©tait assez Ă©patant Ă regarder. Il Ă©tait au bord de la jouissance. Ses traits Ă©taient changĂ©s sous la violence de lâexcitation. Mon cobaye Ă©tait assis par terre et je prenais sa queue entre mes plantes de pieds, Ă monter et descendre sur sa jolie bite gonflĂ©e de gratitude. Jâai massĂ©, branlĂ©, astiquĂ© son pieu avec mes deux plantes sans jamais y mettre les mains, chose que je nâavais jamais faite de ma vie que je trouvais gĂ©niale Ă dĂ©couvrir. Lâhomme sâest mis Ă genoux, dos Ă moi, pour que je passe mes pieds sous son pĂ©rinĂ©e. Jâai massĂ© lâentrĂ©e du cul, les couilles, puis jâai mis mes deux petons entre ses cuisses pour les serrer autour de son sexe et quâil se paluche entre eux deux. Quelle histoire ! Comme il Ă©tait de dos, jâai pu me laisser aller Ă mon propre plaisir et jâai mis une main sous ma jupe pour me mettre Ă me branler Ă mon tour. Mes pieds sâoccupaient de sa queue. Quand je fatiguais, je lui massais juste les couilles pendant quâil se masturbait lui-mĂȘme. Et moi, derriĂšre lui, en cachette, je me caressais, car je nâen pouvais plus de cette tension sexuelle de fou qui nâarrĂȘtait pas de me faire mouiller. Parce que câĂ©tait bien beau, son plaisir, mais jâen voulais moi aussi ! Jâavais envie de me finir. Sa soumission mâavait fait un truc et, en massant vigoureusement (mais silencieusement) mon clito, jâai Ă©clatĂ© dâextase pendant quâil se branlait comme un chien contre mes pieds. Il faut croire que dominer Ă©tait ma tasse de thĂ© !
- LâAUDACE DE MA BELLE-MĂRE
Ludo est en couple avec Sandrine, une jeune femme 17 ans plus jeune que lui. Lorsquâil dĂ©couvre sa belle-mĂšre, Ludo rĂ©alise son plus grand fantasme ! Je venais de me mettre en couple avec Sandrine depuis environ deux mois quand jâai rencontrĂ© sa mĂšre, Annette. Sandrine avait 25 ans et sa daronne, 43 ans. Moi jâen ai 42. Vous allez me dire, quel goujat que ce type qui sort avec une jeunette pour ensuite loucher sur sa gĂ©nitrice⊠Et vous avez bien raison ! En vĂ©ritĂ©, ce quâil sâest passĂ©, câest que la jeune Sandrine mâavait mis le grappin dessus. Je mâĂ©tais laissĂ© berner par sa beautĂ© et par la faiblesse que jâĂ©prouve devant une jolie fille⊠Alors quâen rĂ©alitĂ©, je me suis rendu compte que jâaimais les femmes plus matures, de mon Ăąge, comme sa mĂšre ! Aussi, quand jâai rencontrĂ© Annette, ça mâa frappĂ© car elle avait la mĂȘme beautĂ© que sa fille. Mais avec ce cĂŽtĂ© expĂ©rimentĂ© et sĂ»r dâelle que jâaimais chez les quadras de son genre. Jâai tout de suite vu que lâattraction Ă©tait rĂ©ciproque ! CâĂ©tait super gĂȘnant de rĂ©aliser dans quel pĂ©trin je risquais de me fourrer ! Sandrine, heureusement, ne sâest rendu compte de rien. Nous avons passĂ© un week-end tous les trois et je me suis senti super tiraillĂ© entre les deux femmes. Je sentais que câĂ©tait pareil pour Annette, divorcĂ©e. Elle ne voulait pas dĂ©plaire Ă sa fille ni lui faire de peine. Mais elle nâavait pas souvent dâattirance pour les hommes quâelle rencontrait et qui ne pouvait ignorer lâattraction entre nous. Elle mâa confiĂ© tout ça discrĂštement autour dâun cafĂ© dans la cuisine aprĂšs un repas. Pendant que Sandrine Ă©tait partie Ă©tendre une lessive. Jâai compris entre les lignes quâelle me dĂ©sirait. JâĂ©tais dans de beaux draps Moi qui ressentais la mĂȘme chose pour elle et qui mâen voulais de cĂ©der Ă ce clichĂ© lĂ ! Comme par un clin dâĆil du destin, ma chĂ©rie Sandrine a Ă©tĂ© appelĂ©e par la boutique dans laquelle elle bosse pour remplacer une fille au pied levĂ©. Jâai dit que jâallais partir juste aprĂšs elle, le temps de rĂ©cupĂ©rer mes affaires et dâaider Ă la vaisselle. Elle a filĂ© et claquĂ© la porte. âAlors comme ça, tâaimes les petites jeunes ?â mâa fait Annette en me regardant intensĂ©ment. âJe prĂ©fĂšre les femmes comme toi, je me suis fait avoir par ma faiblesse masculineâŠâ jâai rĂ©pondu. La tension Ă©tait palpable : je voyais ses seins lourds sous sa robe, son sourire en coin, sa beautĂ© authentique. Elle est partie dans ses pensĂ©es en regardant par la fenĂȘtre. Jâai sorti mon portable pour faire une photo dâelle pendant quâelle rĂȘvassait. Ăa lâa fait rire. âLes mecs comme toi ne matent mĂȘme plus les meufs de leur Ăąge. Ils ne vont que vers les vingtenaires. Vous faites pitiĂ© !â âJe saisâŠâ Elle a marquĂ© un temps, avant de demander : âTu veux photographier autre chose ? Je vais te prouver que les femmes comme moi sont encore sexy.â Elle mâa pris par le bras pour mâemmener dans la salle de bains oĂč elle a fait un truc dĂ©concertant. DĂ©terminĂ©e, elle sâest mise Ă poil et elle sâest assise sur le rebord du meuble Ă cosmĂ©tiques, dos au miroir. Elle Ă©tait trop belle, ses seins et son corps, si Ă©mouvants. Jâai pris des photos Ă sa demande, subjuguĂ©. CâĂ©tait vraiment pas cool de faire ça Ă ma nana. Mais de la mĂȘme maniĂšre que je nâavais pas su lui rĂ©sister, je sentais que je ne saurais pas rĂ©sister Ă la mĂšre non plus. Jâai approchĂ© mon visage de son sexe et jâai sorti ma langue pour la lĂ©cher entre ses cuisses ouvertes. Annette a perdu toute retenue pour se mettre Ă geindre, telle une hyĂšne en rut. AprĂšs mon cunni, elle est allĂ©e dans la chambre et sâest Ă©talĂ©e sur le lit, nue, pour que je la prenne encore en photo. Elle aimait voir mon regard allumĂ© par le dĂ©sir et en avait complĂštement oubliĂ© sa fille. Nous Ă©tions complices dans cette dĂ©licieuse trahison, incapables de rĂ©sister Ă lâattraction folle qui Ă©tait nĂ©e dĂšs lors que nous nous Ă©tions retrouvĂ©s dans la mĂȘme piĂšce. Nue sur le dos, chatte offerte, je lâai prise avec une immense tendresse. Un sourire traversait son visage. CâĂ©tait une baise trĂšs tendre, durant laquelle nous avons fait des pauses pour nous bouffer la chatte et la bite et nous emballer comme des ados. Je lâai encore prise en photo. Elle Ă©tait reconnaissante de sentir cette Ă©rotisation de sa personne et de ses courbes, elle qui sâĂ©tait si longtemps enfermĂ©e dans son rĂŽle de mĂšre⊠On aurait dit Sandrine, mais plus en paix avec son corps, en plus dĂ©vergondĂ©e aussi. Quand je lâai prise en levrette, elle a Ă©cartĂ© son cul de ses deux mains pour que jâadmire sa rosette et que je la prenne enfin par cet orifice des plus intimes. Cette femme me transportait et je savais en lâenculant que je ne pourrais plus me passer dâelle. AprĂšs ça, jâai rompu rapidement avec Sandrine et je vois toujours Annette pour baiser en cachette. Ce qui rend la chose encore plus croustillante je dois dire, mĂȘme si je ne suis pas trĂšs fier. Jâai prĂ©fĂ©rĂ© suivre mon instinct et je ne suis pas déçu. Comme personne nâest au courant, nous avons dĂ©cidĂ© de vous en parler ici, pour garder quelque part, en lieu sĂ»r, une trace de notre histoire.
- LE RESTAURANT DES PLAISIRS
Je mâappelle CĂ©cilia, jâai 28 ans et jâaimerais partager une petite histoire qui mâest arrivĂ©e derniĂšrement, lors dâune soirĂ©e entre amoureux. Mon ami mâavait invitĂ©e dans un resto loin de chez nous, ce qui mâa tout de suite paru assez bizarre. Comme dâhabitude lors de ces soirĂ©es, jâavais fait un effort cĂŽtĂ© « sexytude ». Jâavais enfilĂ© une robe blanche, courte, toute simple et un body blanc ornĂ© de croix rouges bien placĂ©es⊠AprĂšs un repas de qualitĂ© mĂ©diocre, il mâa glissĂ© un petit message sur lequel Ă©tait Ă©crit : « Ta mission de ce soir : te rendre dans les toilettes au fond Ă gauche avec ton sac. Tâasseoir sur le trĂŽne, prendre une photo de tes cuisses avec les jambes largement ouvertes, puis Ă©carter la culotte ou le string pour en faire une autre. Ensuite, dĂ©faire ton haut et prendre tes seins en photo. Enfin, habille-toi et attend quâon vienne frapper Ă la porte. » Je me suis donc rendue aux toilettes et jâai compris pourquoi il mâavait conseillĂ© les wc de gauche. Ils permettaient dâĂȘtre plus Ă son aise. Jâai pris les photos tant bien que mal. Jâangoissais que quelquâun ne remarque le flash, car les cabines des toilettes nâĂ©taient pas fermĂ©es jusquâen haut. Jâai entendu frapper Ă la porte cinq bonnes minutes aprĂšs. Jâai Ă©teint la lumiĂšre, fermĂ© les yeux et tirĂ© le loquet. Il mâa demandĂ© de lui montrer les photos et a susurrĂ© dans le creux de mon oreille : « Tu as choisi une si belle tenue pour ce soir, ça mĂ©rite bien une rĂ©compense en nature.« Joignant le geste Ă la parole, il sâest positionnĂ© dans mon dos et a couvert ma nuque de suçons. La tempĂ©rature commençait Ă monter, ses mains ont glissĂ© le long de mes cuisses et ont soulevĂ© ma robe. Il a posĂ© lâappareil et nous a pris en photo avec le retardateur. Jâai senti sa bite dure se caler contre mes fesses. Sa main a atteint mon entrejambe et a caressĂ© mon pubis. Il a ensuite tirĂ© sur lâĂ©chancrure de mon body, sâest agenouillĂ© et a commencĂ© par lĂ©cher mes tibias, mes genoux, mes cuisses⊠Mes jambes se sont Ă©cartĂ©es et il a saisi mes deux fesses pour les malaxer Ă©nergiquement pendant quâil bouffait lâintĂ©rieur de mes cuisses. Il a tirĂ© encore plus fort sur mon body et a plongĂ© la tĂȘte sur mon minou bien baveux. Sa langue glissait sur mes grandes lĂšvres et venait sâacharner sur mon clitoris. AprĂšs quelques minutes de ce traitement, il a violemment baissĂ© les bretelles de ma robe et Ă©cartĂ© le haut du body. Il a attrapĂ© mes seins Ă pleines mains. Mes tĂ©tons Ă©taient durs Ă couper du verre. Il les triturait sans relĂącher son attention pour mon minou. Il me ravageait les sens. De temps Ă autre, il Ă©talait ma mouille sur ma poitrine et tortillait mes bouts de sein avec. Lorsquâil a faufilĂ© un doigt puis deux dans ma chatte, je me suis mise Ă haleter et jâai Ă©tĂ© prise dâun orgasme fulgurant. Il mâa forcĂ©e Ă mâagenouiller devant lui, et sa bite dressĂ©e sâest posĂ©e sur mes lĂšvres. Je nâai pas ouvert la bouche et je lâai branlĂ© dâune main. Il sâest vidĂ© sur mon visage. Jâai goĂ»tĂ© son sperme du bout de la langue et je mâen suis pourlĂ©chĂ© les babines. Lâabondante liqueur dĂ©goulinait le long de mon menton. Il mâa essuyĂ©e avec du papier et mâa collĂ©e contre le mur pour me pĂ©nĂ©trer par-derriĂšre. MĂȘme sâil avait dĂ©jĂ dĂ©chargĂ©, son pal Ă©tait encore solide comme lâacier. Il mâa prise de plus en plus fort, ses couilles venaient se balancer entre mes jambes, je me sentais partir. Je me mordais lâintĂ©rieur des joues. CâĂ©tait trop bon. Jâai alors entendu une voix dâhomme de lâautre cĂŽtĂ© de la porte : « Dites voir, moi aussi jâai une sacrĂ©e envie, dĂ©pĂȘchez-vous sâil vous plaĂźt. » Mon homme mâa regardĂ©e dans les yeux et a rĂ©pondu au type : « Entrez, je vous laisse la place. » Je me suis cachĂ©e comme je pouvais derriĂšre mes vĂȘtements. Mon ami a chuchotĂ© : « Ăclate-toi comme tu veux avec lui ce soir, tu as quartier libre. Je lui ai parlĂ© de toi, et il est compris dans ton menu. » Visiblement, jâĂ©tais plus gĂȘnĂ©e que lâinconnu qui a proposĂ© de me faire visiter les cuisines du restaurant. Dans la salle, les derniers clients Ă©taient en train de partir, ainsi que mon jules dâailleurs ! Jâai suivi le mec, et il a fermĂ© la porte des cuisines Ă clĂ© derriĂšre nous. Sur la table en inox, il restait encore des lĂ©gumes et des outils du service. Il mâa versĂ© une goutte dâun alcool trĂšs fort qui mâa fait tousser. Il rigolait.CâĂ©tait un homme du genre rustique dans son apparence et dans ses maniĂšres. Il sâest approchĂ© de moi et a murmurĂ© des obscĂ©nitĂ©s dans mon oreille. « Alors comme ça, il paraĂźt que tu aimes te faire sauter par des inconnus, hein ? Ben, je vais tâaider Ă rĂ©aliser ton fantasme, moi, petite cochonne ! » Il me pelotait dĂ©jĂ les seins et les fesses en y allant de ses commentaires dĂ©gueulasses. « Tu en as de beaux nichons ! Il ne doit pas sâennuyer ton mec. Montre-moi donc ton cul aussi, il mâa dit quâil Ă©tait bon Ă bouffer. » Il mâa gratifiĂ©e dâune claque bien ferme sur les fesses pour souligner son propos et a ajoutĂ© : « Monte sur la table. » Je me suis allongĂ©e dessus, mais aussitĂŽt il mâa retournĂ©e. « Montre-moi un peu ta belle croupe que jâen profite. » Ses mains rugueuses ont soulevĂ© ma robe et se sont posĂ©es sur mes fesses. Il mâa encore collĂ© une petite fessĂ©e en soupirant, lâair ennuyĂ© : « Une cochonne habillĂ©e comme ça, ce nâest pas une tenue pour visiter mon resto, ça, tss tss tss. » Il disait ça tout en mâappliquant de bonnes claques sur le derriĂšre. Jâai jouĂ© le jeu⊠« ArrĂȘtez Monsieur ! » Il a continuĂ©, il sâest emportĂ©, il a dĂ©chirĂ© ma robe dâun coup sec. JâĂ©tais prise au piĂšge, il sâest approchĂ© et a enfin pu goĂ»ter Ă ma raie. Il lâa lĂ©chĂ©e de bas en haut, sa langue tournoyait autour de mon anus. Puis il est vite passĂ© Ă la phase suivante des festivitĂ©s. Il a saisi un martinet et commencĂ© Ă me fouetter. Mon petit cul changeait de couleur, il se marbrait, rougissait Ă vue dâoeil. La sensation Ă©tait finalement assez agrĂ©able. Il mâa retournĂ©e et sâest mis Ă me triturer les seins. Il alternait entre des chatouilles sur mes tĂ©tons et des petits coups de langue sous les seins. Il soulevait ma poitrine et la massait de ses mains rĂąpeuses. Je me laissais faire, docile, je lapais mĂȘme mes tĂ©tons quand ils Ă©taient Ă portĂ©e de mon visage. Il est allĂ© chercher quelque chose dans un placard et en a sorti un camĂ©scope. Je lui ai dit que je ne voulais pas ĂȘtre filmĂ©e⊠Pour toute rĂ©ponse, il mâa jetĂ© une cagoule noire. Puis il a installĂ© la camĂ©ra sur un pied. Il mâa montrĂ© sa bite et mâa ordonnĂ© : « LĂšche-moi un peu lĂ et surtout, prends ton temps. » Jâai avalĂ© son gland, appliquĂ© quelques coups de langue en partant des couilles et en remontant tout le long de sa queue. Je lâai branlĂ© dâune main avec douceur en lui malaxant les couilles. Sa bite Ă©tait au moins aussi dure que du chĂȘne, Ă prĂ©sent. Il mâa alors demandĂ© de le fouetter avec le martinet. Jâen avais justement bien envie. Je lui en ai filĂ© des bons coups sur la poitrine. « Vas-y plus fort !« , a-t-il renchĂ©ri. Je nâai pas hĂ©sitĂ© une seconde, je lâai fouettĂ© beaucoup plus puissamment, jâai fait pleuvoir les coups, sur son visage, ses hanches, ses fesses. Il adorait ça, le cochonou. Quand il en a eu assez, il sâest mis Ă quatre pattes et mâa demandĂ© de mâallonger devant lui⊠»Et Ă©carte les cuisses !« , a-t-il prĂ©cisĂ©. Jâai fait comme il disait, je me sentais obĂ©issante. Il mâa dĂ©vorĂ© la chatte avec un appĂ©tit de sanglier. Il a enfilĂ© deux doigts Ă lâintĂ©rieur et mâa masturbĂ©e trĂšs fort. Quand ce jeu-ci lâa ennuyĂ©, il a entrepris de me besogner. Son pieu gonflĂ© Ă bloc mâa pĂ©nĂ©trĂ©e dâun grand coup. Je haletais, jâĂ©tais Ă bout de souffle, il mâĂ©crasait. JâĂ©tais au seuil de lâexplosion lorsquâil sâest retirĂ© brutalement et a frottĂ© son gourdin sur mon clitoris. Ses doigts ont commencĂ© Ă sâaventurer du cĂŽtĂ© de mon cul. Il les a enduits de beurre. ĂÂa glissait tout seul, je lui ai ordonnĂ© : « Vas-y, dĂ©fonce-moi avec ta grosse queue, maintenant ! » Jâai levĂ© les cuisses, il a attrapĂ© mes fesses et il mâa enfilĂ© le cul dâun coup sec, il mâa sodomisĂ©e dâun seul mouvement. Jâen ai criĂ© de plaisir et la mouille a coulĂ© de ma chatte en dĂ©goulinant sur sa bite. Il est allĂ© et venu de plus en plus rapidement et il a giclĂ© toute sa crĂšme dans mon petit trou brĂ»lant. AprĂšs toutes ces galipettes, nous Ă©tions Ă©puisĂ©s. Nous avons fini la soirĂ©e autour dâun gros gĂąteau Ă la chantilly⊠Quâil a Ă©talĂ© sur ma poitrine. Il mâa lĂ©chĂ©e de partout et je lui ai rendu la pareille en recouvrant sa bite de la substance sucrĂ©e. Il a recommencĂ© Ă bander juste au moment oĂč mon ami est revenu me chercher. Jâai dĂ©cidĂ© quâil en avait assez eu comme ça, mon restaurateur. Je lâai laissĂ© dans cet Ă©tat intermĂ©diaire, jâai enfilĂ© mon manteau par-dessus ce quâil restait de ma robe et nous sommes partis, tout sourire.
- LA DĂCOUVERTE DE MA BISEXUALITĂ
Je nâai jamais Ă©tĂ© tellement plan-plan, niveau sexe. Je nâai que 25 ans, mais je suis dĂ©jĂ une esthĂšte du cul. Câest-Ă -dire que jâaime varier les plaisirs, les partenaires, les pratiques. Avec mon mec, on a parlĂ© de faire un plan Ă©changiste, car lâidĂ©e nous excitait beaucoup tous les deux. Pour moi, le sexe est une façon, peut-ĂȘtre triviale, mais passionnante, de faire de belles rencontres, de connaĂźtre des gens le plus intimement possible. Jâavais dĂ©jĂ discutĂ© avec ma girl CĂ©cile de baiser avec elle et son mec. Ăa la faisait rigoler, mais je voyais bien que lâidĂ©e faisait son chemin dans sa petite tĂȘte. Moi, jâaimais bien son mec, Emile, trĂšs joli bonhomme de 26 ans, qui hantait mes projets de plan libertin. Un bon moyen pour me le taper sans foutre la merde dans nos deux couples et dans mon amitiĂ© avec CĂ©cile ! Il a Ă©tĂ© convenu quâon vienne chez eux. On a fait ça bien, on a dâabord pris un verre pour dire ce quâon voulait et ce quâon ne voulait pas. La discussion nous a bien remontĂ©s niveau envie, alors on est allĂ©s sur le lit. Mon mec et CĂ©cile ont pris des appareils photos et se sont mis des deux cĂŽtĂ©s du matelas. Emile et moi devions ouvrir la danse. Je mâĂ©tais dĂ©jĂ foutue Ă poil sur le lit, moi la belle brune avec mon corps tout bronzĂ© en beautĂ©. Emile mâa bouffĂ©e des yeux et sâest vite dĂ©sappĂ© pour me rejoindre. Lui avait la peau bien blanche, une expression de mauvais garcon, des cheveux ras, mais il me plaisait comme ça. Il sâest calĂ© entre mes cuisses pour me caresser, puis me pĂ©nĂ©trer. Enfin je pouvais voir comment il baisait ! Mon copain et CĂ©cile ont pris des photos en silence, ils avaient lâair de spectateurs devant un film palpitant. Jâai oubliĂ© les tĂ©lĂ©phones et jâai pris mon pied en sentant cette bite et cette force dans ses pĂ©nĂ©trations, jambes ouvertes et repliĂ©es sur les cĂŽtĂ©s, Ă lâaise, Ă juste sentir les allĂ©es et venues de son chibre, concentrĂ©e sur la sensibilitĂ© accrue dans mon sexe. Ma pote sâest mise Ă poil et je lâai regardĂ©e pendant que je me faisais pistonner par son gars. Jâai eu une rĂ©vĂ©lation en voyant son corps Ă la peau de lait, son piercing au nombril, ses petits seins. Jâai eu envie de les prendre au creux de mes mains. Emile a continuĂ© Ă me chauffer en me prenant, mais pour une fois la pĂ©nĂ©tration Ă©tait un prĂ©liminaire pour moi, je voulais Ă prĂ©sent ma CĂ©cile. Je lui ai fait signe de remplacer son copain sur le lit. Elle sâest allongĂ©e et mâa prĂ©sentĂ©e son sexe luisant de mouille, aussi adorable et sucrĂ© quâun bonbon, petit berlingot si bien dessinĂ©. Je nâavais encore jamais fait ça, mais ça mâest venu tout naturellement : jâai eu envie de lui faire du bien. De choyer son fruit frais, de lui brouter le minou, bref, de lui faire un cunni de folie. Jâai pris mon temps, comme je lâaurais fait pour manger un mets dĂ©licat. Jâai dâabord embrassĂ© ses lĂšvres, puis jâai sorti une langue timide, jâai fait le tour de son clito, fait un peu de teasing, jâai fait frĂ©mir le pourtour du bouton. Quand je lâai sentie en transe, quand ses cuisses de sont mises Ă sursauter et sa chatte Ă luire de plus belle, jây suis allĂ©e plus franco. Jâai bien poli de ma douce langue pleine de salive son joli clito qui a durci, sous mes caresses. Les mecs prenaient des photos. Prenez-en de la graine, les copains ! Jâai eu une rĂ©vĂ©lation sur le moment : jâĂ©tais clairement attirĂ©e par les femmes, jâĂ©tais complĂštement bisexuelle en fait. Quelle bonne nouvelle, ça Ă©tendait le champ des plaisirs ! Jâavais envie de faire face Ă CĂ©cile, quâon soit dans lâaction toutes les deux, quâon se baise lâune autre. Nous nous sommes assises sur le lit et nous avons encastrĂ© nos gambettes dans une sorte de ciseaux en position assise, nos chattes lâune contre lâautre, Ă nous frotter, Ă nous faire du bien. Jâavais toujours aimĂ© la sensation de frottement sur mon sexe et jâavais trouvĂ© un moyen magique de le faire : avec un autre sexe de femme ! CâĂ©tait magique. CĂ©cile avait amenĂ© un gode avec stimulation aux deux bouts que nous avons mis dans nos deux chattes pour augmenter lâosmose, lâĂ©lectricitĂ© amoureuse dans nos bas-ventres, qui nous tordait les tripes de plaisir et faisait bander nos clitos presque jusquâĂ la douleur. Son corps Ă©tait agile face au mien, elle frottait tendrement son entrejambe contre moi en avalant la tĂȘte du gode. Jâen avais presque oubliĂ© les mecs qui prenaient encore des photos et se caressaient. Elle mâavait rendu folle, cette nana ! Son Emile, qui mâĂ©tait dĂ©jĂ passĂ© dessus, Ă©tait fou de dĂ©sir en voyant sa meuf avec une autre meuf. Il a voulu la prendre et comme elle Ă©tait dĂ©jĂ en transe, elle voulait bien partager son plaisir avec lui. Jâai saisi lâappareil photo des mains dâEmile et je me suis mise juste Ă cĂŽtĂ© dâeux sur le pieu. Comme ça, pendant quâil la baisait, jambes relevĂ©es, quâil coulissait dans son abricot rendu bien mĂ»r par mes soins, je pouvais la prendre en photo en mĂȘme temps. De lâautre cĂŽtĂ© du lit, mon mec semblait sâĂȘtre lui aussi reconverti en photographe porno, la queue dans la main⊠Je pouvais aussi caresser le visage de mon amante, glisser quelques doigts dans sa bouche ou sur ses mamelons. Ăa rendait fou Emile, qui la sautait de plus belle. Jâai alors moi aussi glissĂ© une main contre ma chatte oĂč le gode vibrait encore et je me suis frottĂ©e jusquâĂ lâextase. RassasiĂ©e, jâai voulu encore donner du plaisir, alors je suis allĂ©e sucer mon mec pendant quâil prenait les derniĂšres photos des Ă©bats de nos amis. Il nâavait pas baisĂ© avec CĂ©cile, mais il Ă©tait quand mĂȘme trĂšs heureux dâavoir assistĂ© Ă la naissance de ma bisexualitĂ©.
- ESCORT DâUN SOIR
Je mâappelle Alicia, jâai 30 ans et jâaimerais bien partager mon histoire avec vous. Je peux vous dire quâavec Paul, mon chĂ©ri, nous passons rarement inaperçus. Un jour, Paul mâa dit quâil avait vu une trĂšs jeune femme au bras dâun vieux monsieur un peu dĂ©crĂ©pit rĂ©server une suite de luxe, et que cela avait dĂ©clenchĂ© un fantasme duquel il ne pouvait plus se dĂ©faire : il voulait que je sois son escorte le temps dâune soirĂ©e, la femme qui serait Ă son service sexuel, celle qui accepterait tout. Jâai trouvĂ© lâidĂ©e un peu bizarre, et, bien que je sois pour le droit des femmes, lâidĂ©e de me soumettre entiĂšrement Ă ses dĂ©sirs sexuels mâexcitait Ă fondâ! On avait prĂ©vu de caler ça le vendredi soir, Paul mâavait prĂ©venu quâil avait achetĂ© quelques accessoires pour lâoccasion, et jâai passĂ© les jours qui nous sĂ©paraient de notre jeu coquin Ă essayer de savoir ce quâil manigançaitâ! Enfin, le jour J Ă©tait arrivĂ©. Paul mâavait demandĂ© de ne pas directement rentrer Ă la maison aprĂšs le travail et de lâattendre sur le trottoir. Jâavais enfilĂ© la jupe la plus courte et les talons les plus hauts de ma garde-robe et je lâai attendu dans la chaleur de cette fin dâĂ©tĂ©â! Il est passĂ© en voiture devant moi, a baissĂ© la vitre, mâa toisĂ© de haut en bas, comme on juge un tableau, et mâa dit : « Je prends la totaleâ! Vous mâemmenez dans votre piauleâ? » Jâai jouĂ© le jeu, lui ai ouvert la portiĂšre, et lâai accompagnĂ© dans notre joli petit appartement. « Câest un peu petit, un peu sale, mais cela fera lâaffaire⊠» mâa-t-il dit dâun ton dĂ©daigneux. Jâai failli exploser de rire en lui disant quâil nâavait quâĂ faire la vaisselle et ranger ses fringues la prochaine fois quâil voulait jouer avec moi, mais je me suis retenue, en acquiesçant juste poliment de la tĂȘte. AprĂšs tout, câĂ©tait lui le client, nonâ? Il sâest assis sur le lit, tel un pacha, et mâa demandĂ© de me trĂ©mousser devant lui. Bien sĂ»r, je me suis exĂ©cutĂ©e dans la seconde, exhibant ma belle lingerie soigneusement choisie pour lâoccasion. « Masturbe-toiâ! » mâa-t-il ordonnĂ©. Jâai ouvert les lĂšvres de ma vulve de mes deux doigts et ai commencĂ© Ă tripoter mon petit bouton. Je mouillais dĂ©jĂ Ă grandes eaux et je suis allĂ©e rĂ©cupĂ©rer ma cyprine Ă lâintĂ©rieur de mon vagin pour bien lubrifier le toutâ! Ăa faisait des bulles, câĂ©tait assez drĂŽle. Paul a sorti sa grosse tige hors de son pantalon. « Viens me la sucerâ! » mâa-t-il sommĂ©e. Jâai avalĂ© lâengin dans la minute. Je pompais bien fort, mĂ©caniquement, comme si je nâĂ©tais quâun objet, un aspirateur ou un autre ustensile de pompage. Il a appuyĂ© sur ma tĂȘte pour me faire aller plus loin, ça mâa fait un peu tousser mais jâaimais me sentir dominĂ©e de cette façon. DĂšs quâil a senti que je faiblissais, il a sorti un Ă©norme gode-ceinture du tiroir : « Maintenant, viens mâenculerâ! » Je suis restĂ©e interdite pendant de longues minutes, je ne lâavais jamais enculĂ© auparavant, je ne savais pas quoi faire⊠Je ne savais mĂȘme pas si ça mâexcitait vraiment. « ArrĂȘte de rĂ©flĂ©chir Alicia et viens mâenculer », mâa-t-il dit mi-implorant, mi-autoritaire. Jâai mis un peu de lubrifiant sur la longue saucisse rose en plastique et lâai posĂ©e devant son anus. Ăa avait du mal Ă entrer, et je ne voulais vraiment pas lui faire mal. AprĂšs plusieurs tentatives infructueuses, jâai fini par exploser de rire : il fallait bien avouer que nous Ă©tions tous les deux bien ridicules. Paul mâa serrĂ© fort dans ses bras en me glissant Ă lâoreille : « Bon, il te faut encore un peu dâentraĂźnement avant dâĂȘtre une vraie escort de luxe, mais tu tâen sors trĂšs bienâ!» Nous avons passĂ© un super week-end et la semaine dâaprĂšs, Paul avait une nouvelle lubie : il voulait que je lui marche sur le torse avec des talons hauts.
- 1, 2, 3⊠ORGASMEâ!
« Christine avait entendu parler de moi comme le meilleur donneur dâorgasmes de la rĂ©gion et voulait avoir une sĂ©ance privĂ©e avec moi. » frĂ©dĂ©ric, 33 ans. Câest par du bouche-Ă -oreille que Christine avait entendu parler de mon nom, et, de ce quâelle mâa dit, elle a tout de suite Ă©tĂ© trĂšs intriguĂ©e par la description que lâon avait fait de moi : jâĂ©tais supposĂ©ment le meilleur donneur dâorgasmes imposĂ©s de la rĂ©gion. Elle se demandait alors ce que câĂ©tait un « orgasme imposĂ© » et, lors dâune soirĂ©e en donjon, elle nâavait pas hĂ©sitĂ© Ă me poser la question de but en blanc, sans mĂȘme me connaĂźtre. Cela mâavait un peu perturbĂ© au dĂ©but, car les soumises sont censĂ©es sâadresser avec un Ă©norme respect aux MaĂźtres, mais je voyais quâelle Ă©tait dĂ©butante dans le milieu. Câest pour ça dâailleurs que je nâavais eu aucune envie dâaccepter sa premiĂšre demande lorsquâelle mâa implorĂ© dâavoir une sĂ©ance privĂ©e avec moi, mais face Ă son insistance (bien particuliĂšre pour une soumise), je me suis dit que jâarriverais peut-ĂȘtre Ă en faire quelque chose. Au moins Ă la mater. Le soir prĂ©vu, elle Ă©tait chez moi dans la tenue que je lui avais donnĂ© en instruction au prĂ©alable : ses talons Ă©taient assez hauts pour quâelle ait du mal Ă marcher avec, sa taille Ă©tait soulignĂ©e par une jupe trop courte qui lâobligeait Ă tirer dessus sans arrĂȘt et ses seins dĂ©bordaient gĂ©nĂ©reusement de son corset trop serrĂ©. Je lâai fait sâallonger sur ma table, la fameuse table des tortures qui avait connu beaucoup de soumises. Quand elle a pris place, jâai senti tout son corps frĂ©mir et se prĂ©parer Ă ce qui allait lui arriver. Oui, elle allait souffrir, se plier, repousser ses limites, sâabandonner⊠Et je sentais quâelle en Ă©tait pleinement conscienteâ! Jâai attendu quelques minutes en silence, la laissant dans cet Ă©tat dâapprĂ©hension totale et je lui ai demandĂ© jusquâĂ quel seuil elle Ă©tait maso⊠Elle mâa rĂ©pondu : « JusquâĂ lâinconscience. » JâĂ©tais toujours un peu mal Ă lâaise avec ce genre de personnes, celles qui sâen remettent totalement Ă vous, surtout quand elles ne vous connaissent pasâ! Mais Christine avait cette espĂšce dâabandon naĂŻf dans lequel vivent la plupart des soumises dĂ©butantes, celles qui pensent que le MaĂźtre nâest plus un humain mais une sorte de divinitĂ© omnisciente. Bref, je lâai prise au mot et jâai commencĂ© la sĂ©ance. Jâai frappĂ© ses seins avec un petit martinet au dĂ©but, puis avec mes mains jusquâĂ ce quâils prennent une belle couleur bleutĂ©e. Elle serrait les dents, ne criait pas, nâexprimait rien. Elle soufflait un peu de douleur parfois, mais cela nâallait pas plus loin. Je pouvais donc passer Ă lâĂ©tape supĂ©rieure. Jâai posĂ© des pince-tĂ©tons sur ses mamelles et je suis venu mâoccuper de son entrejambe. Jâai relevĂ© un peu sa jupe, elle Ă©tait tellement courte que quelques centimĂštres Ă peine suffisaient Ă dĂ©voiler sa chatte bien humide. Selon mes instructions, elle sâĂ©tait entiĂšrement rasĂ©e avant de venir et ce minou fraĂźchement lisse mâexcitait encore plus. Jâai repris le petit martinet et je lui ai martelĂ© sur le haut des cuisses, Ă lâintĂ©rieur. LĂ oĂč la peau est assez fine et dĂ©licate. Jâai finalement retirĂ© sa jupe qui mâexaspĂ©rait et jâai sorti mon Magic Wand noir. BranchĂ© au secteur, ce sextoy surpuissant Ă©tait une vraie machine Ă torture et Ă plaisir. DĂšs quâelle a entendu la bĂȘte vibrer, elle mâa tout de suite regardĂ©, un peu apeurĂ©e par la situation. Je lui ai collĂ© la tĂȘte qui sâagitait tel un marteau-piqueur sur le clito, son bas-ventre sâest littĂ©ralement dĂ©collĂ© de la table et elle nâa pas pu retenir un cri de plaisir suraigu. Jâai appuyĂ© encore plus fort, la voir se tortiller sous ma main experte Ă©tait un vrai plaisir. Elle rĂąlait, se dĂ©battait, hurlait mais rien nây faisait : je restais imperturbable et accompagnais dâun mouvement de poignet les vibrations du toy. Je lui ai alors murmurĂ© Ă lâoreille : « Ă trois, je veux que tu jouisses, tu mâentendsâ? Si tu nâas pas dâorgasme, jâarrĂȘterai tout et nous ne nous reverrons jamais. » Jâai comptĂ© jusquâĂ trois. Elle a joui dâun orgasme Ă©blouissant, sa chatte Ă©tait parcourue de spasmes, jâai su quâelle ne trichait pas. GrĂące Ă cette performance remarquable, Christine est restĂ©e ma soumise pendant dix annĂ©es consĂ©cutives.
- LA CHATTE DE LA LIVREUSE
Je mâappelle Cynthia, jâai 26 ans et jâaimerais partager une histoire avec vous. DĂ©cidĂ©ment, depuis ce matin, la pluie tombait, fine et froide. Le ciel Ă©tait dâun gris terne qui ne prĂ©sageait aucune amĂ©lioration. Que faire par une telle journĂ©e ? Rester au chaud, avec un bon livre, une tasse de thĂ© et des petits biscuits. CâĂ©tait assez tentant ! Jâai pris une douche, je me suis fait une beautĂ©. La vilaine mĂ©tĂ©o nâĂ©tait pas une raison pour me laisser aller ! Et, toute nue, je suis passĂ©e devant ma fenĂȘtre. Je savais que le voisin dâen face ne perdait jamais une occasion de se rincer lâoeil : ma façon Ă moi dâentretenir des rapports de « bon voisinage ». Jâai enfilĂ© des bas blancs. La pluie a redoublĂ©. Jâallais patienter avant de sortir. Jâai mis mon doux peignoir de satin. AllongĂ©e sur le divan, un coussin sous la tĂȘte, je me suis plongĂ©e dans la lecture dâun roman. Midi approchait, lâĂ©loge de la paresse. Jâai dĂ©cidĂ© de commander une pizza. Lâannuaire, une pizzeria dans le coin, un coup de fil, et câĂ©tait fait. Jâavais pas envie de mâhabiller, je me suis contentĂ©e de rajuster mon peignoir et de mettre un peu dâordre dans mes cheveux quand jâai entendu le coup de sonnette : cela devait ĂȘtre ma pizza. Je me suis dĂ©pĂȘchĂ©e pour ouvrir. Ă ma grande surprise, sur le pas de la porte se tenait, non pas lâhomme qui mâavait rĂ©pondu au tĂ©lĂ©phone, mais une femme, la trentaine bien conservĂ©e, jolie, maquillĂ©e et avec un sourire splendide ! Je lâai fait entrer, le temps de chercher de quoi la payer. « On dirait que vous avez les mĂȘmes goĂ»ts en lecture que moi« , mâa-t-elle dit en se saisissant de mon bouquin. Et elle a continuĂ© : « Mais il y a un passage au dĂ©but du livre que je voudrais vous montrer, jâaimerais avoir votre avis. » Elle ne semblait pas pressĂ©e, et moi, je mâennuyais : ce petit brin de conversation mâallait ! Je lâai invitĂ©e Ă sâasseoir sur le divan et jâai pris place Ă ses cĂŽtĂ©s. Nous discutions, mais je voyais que son regard se posait sur moi, je sentais son attention se dĂ©tourner vers lâĂ©chancrure de mon peignoir. Jâessayais de le remettre bien, mais le satin est un peu rebelle. Je nâavais jamais connu de situation semblable, et ce nâĂ©tait pas dĂ©sagrĂ©able ! Je lui ai proposĂ© de partager ma pizza et de se mettre un peu Ă lâaise. Elle a enlevĂ© son blouson. Elle nâavait sur elle quâun simple pull lĂ©ger qui nâarrivait pas Ă cacher lâarrogance de ses seins. Les pointes semblaient crever le tissu. Et elle portait un jean moulant qui lui faisait une taille fine et des hanches Ă©panouies. Pas mal la chick ! Les rideaux Ă©taient ouverts. Jâai tendu une part de pizza Ă ma charmante livreuse, sa main lâa repoussĂ©e et est venue se poser sur mon genou quâelle a effleurĂ©. Puis, doucement, elle a laissĂ© courir ses doigts lĂ©gers le long de ma cuisse, touchant Ă peine ma petite toison. JâĂ©tais curieuse de savoir ce qui allait se passer. Elle a fait glisser mon peignoir le long de mon Ă©paule, pris mon sein quâelle a dĂ©nudĂ© et sâest mise Ă le caresser lĂ©gĂšrement. Sa bouche sâen est emparĂ©e, et sa langue a stimulĂ© mon petit tĂ©ton qui durcissait. De son autre main, elle faisait dĂ©licatement le tour de mon second mamelon. Ma chatte sâhumidifiait. Elle a vu que je prenais du plaisir, et sa main est remontĂ©e pour se glisser entre les lĂšvres de mon sexe. Elle a vite trouvĂ© mon clitoris quâelle a fait rouler entre ses doigts. Mais moi, je voulais dâabord goĂ»ter cette bouche dont le sourire mâavait Ă©blouie dĂšs que je lâavais vu. Jâai saisi son visage entre mes mains et je lâai approchĂ© doucement du mien. Ma langue sâest glissĂ©e entre ses lĂšvres pulpeuses et lentement, jâai fouillĂ© sa bouche dans les moindres recoins. Nous Ă©tions drĂŽlement excitĂ©es. FĂ©brilement, jâai remontĂ© son pull. Jâai jetĂ© un coup dâoeil vers la fenĂȘtre, mon vicieux de voisin retraitĂ© ne manquait pas Ă lâappel. Il allait faire une attaque ! Il pouvait voir deux jolis seins ronds et fermes, fiers, nâattendant que mes caresses. Sous mes doigts, ils Ă©taient souples, chauds, parfumĂ©s. Ma belle amante a quittĂ© son jean et son slip. Nos poitrines se frĂŽlaient, sâĂ©crasaient lâune contre lâautre. Puis nos sexes ont liĂ© connaissance, ses poils doux se sont mĂȘlĂ©s aux miens. Mes doigts se sont faits inquisiteurs. Jâai trouvĂ© le point sensible de son sexe, elle mouillait sur ma main qui a plongĂ© en douceur dans son puits et lâa explorĂ©. Jây ai introduit ma langue, afin de dĂ©couvrir un autre goĂ»t que le mien ! CâĂ©tait vraiment un plaisir nouveau pour moi. Jâai mĂȘme osĂ© pĂ©nĂ©trer plus profondĂ©ment cette petite chatte si agrĂ©able. Mon voyeur pouvait Ă loisir lorgner sur la rondeur de mes fesses que je lui dĂ©voilais sans pudeur. Pour lâexciter davantage, je me suis introduit un doigt par-derriĂšre dans ma fente tout humide. Je lâai sorti pour me caresser lĂ©gĂšrement. Sous mes coups de langue, la charmante livreuse a joui longuement, avec des petits cris. Son orgasme a entraĂźnĂ© le mien, sublime de voluptĂ©. JâĂ©tais encore dans la dĂ©couverte de ce nouveau plaisir entre femmes quand son tĂ©lĂ©phone a sonnĂ©, comme un rappel Ă lâordre. Il fallait quâelle se remette au travail. Elle sâest rhabillĂ©e et mâa envoyĂ© un baiser de la main avant de franchir ma porte. DerriĂšre la baie vitrĂ©e, je voyais mon voisin : il avait baissĂ© la fermeture de son pantalon, ce qui me laissait deviner son membre dur quâil branlait. En me regardant, son mouvement de va-et-vient sâest accĂ©lĂ©rĂ© et il a Ă©jaculĂ© de longs jets sur sa fenĂȘtre. CâĂ©tait ma BA du jour !
- PLUS ON EST DE FOUS, PLUS ON JOUIT
Jasmine et son homme ont goutĂ© aux joies du libertinage et du sexe Ă plusieurs. Elle nous raconte leur premiĂšre expĂ©rience Ă©changiste Avec mon compagnon, nous avons rĂ©cemment goĂ»tĂ© aux joies du sexe Ă plusieurs. Enfin je dis goĂ»ter, mais câest plutĂŽt que nous avons redĂ©couvert les joies de lâĂ©changisme ! Nous sommes un couple heureux. Michel mon mari est un beau mec avec les cheveux ras, barbu juste ce quâil faut, et un cĂŽtĂ© vilain garçon qui me sĂ©duit toujours dâannĂ©e en annĂ©e. Moi, je suis une belle blonde qui aime se maquiller et porter des sous-vĂȘtements affriolants. Cette annĂ©e, comme nous nâavons pas pu nous adonner Ă notre amour du libertinage, nous nâen pouvions plus dâattendre la rĂ©ouverture des clubs et donc, dĂšs quâune occasion sâest prĂ©sentĂ©e, nous avons foncĂ© ! Nous avons fait la connaissance dâun couple de quadras, ValĂ©rie et Franck, elle brunette mignonne et lui molosse un peu rond, chauve, mais tout de mĂȘme assez sĂ©duisant. Nous avons Ă©tĂ© invitĂ©s chez eux aprĂšs avoir Ă©tĂ© contactĂ©s par Franck sur une appli de rencontre. Sa femme ValĂ©rie nâavait jamais baisĂ© Ă plusieurs et elle lui avait confiĂ© son fantasme. Il lui prĂ©parait alors une rencontre pour le jour de leur anniversaire de mariage. ça nous a tout de suite emballĂ©s ! Nous nous sommes rendus chez eux un soir, bien habillĂ©s au dessus comme au dessous : jâavais mis mon plus beau corset rouge qui me fait un corps de mannequin. Eux aussi sâĂ©taient fait beaux et jâai tout de suite craquĂ© sur ValĂ©rie. Etant bisexuelle, je peux aussi ĂȘtre trĂšs excitĂ©e par les femmes. Elle mâattirait dâailleurs plus que son Ă©poux. Elle avait bien remarquĂ© quâelle me plaisait car nous ne cessions de nous scruter du regard, tout en dĂ©gustant lâapĂ©ro dinatoire quâils avaient prĂ©parĂ©. Nous Ă©tions tous les quatre de joyeux lurons et nous Ă©tions au moins trois Ă trĂ©pigner dâimpatience Ă lâidĂ©e dâinitier la belle ValĂ©rie Ă nos plaisirs charnels. La fĂȘte battait son plein quand je me suis approchĂ©e dâelle sur le canapĂ© et que, ni une ni deux, je lâai embrassĂ©e. Ses lĂšvres Ă©taient soyeuses et sensuelles ! Ăa mâa tout de suite Ă©normĂ©ment stimulĂ©e. Nos langues se sont accouplĂ©es et les hommes ont suspendu leur conversation pour nous mater. TrĂšs vite, les coquins ont sorti leurs deux grosses bites pour les faire se dresser tout en nous matant. ValĂ©rie sâest laissĂ© faire quand je lâai dĂ©shabillĂ©e tout en prenant ses seins dans mes mains pour les lĂ©cher. Elle avait mis des porte-jarretelles sublimes qui me la faisaient dĂ©sirer encore plus. Nous avons migrĂ© vers la chambre et elle sâest allongĂ©e sur le lit. Jâai approchĂ© le visage de son sexe pour en observer la beautĂ© et jây ai mis un gode avec lequel je me suis mise Ă jouer en lâagitant doucement en elle. La belle se tordait de plaisir, tandis que je la pĂ©nĂ©trais avec le sextoy et que je donnais en mĂȘme temps quelques petits coups de langue sur son clito. Ses cuisses tremblaient, elle Ă©tait dĂ©jĂ Ă deux doigts de lâorgasme. Jâadorais sentir son clitoris frĂ©missant et durci par son dĂ©sir. Son dĂ©sir boostait le mien comme un coup de fouet. Pendant que je mâoccupais dâelle, les deux hommes sont venus au niveau de son visage, Ă poil, et ont brandi leurs deux bites impressionnantes et bien dodues au-dessus dâelle. ValĂ©rie semblait ivre de la dĂ©bauche Ă laquelle nous nous adonnions et elle a tout de suite saisi les deux queues pour les flatter, les branler et les prendre Ă la queue-leu-leu dans sa bouche dĂ©vergondĂ©e. JâĂ©tais impressionnĂ©e par son aisance. Je voyais les deux corps des hommes lâentourer, presque danser autour dâelle, assaillie de toutes parts, pendant que moi je me rĂ©galais dâobserver sa petite chatte prendre du plaisir par mes soins. ValĂ©rie sâest retrouvĂ©e Ă quatre pattes sur le lit, prise en levrette par son mari et en train de sucer le mien. La scĂšne Ă©tait si bandante ! Ces trois bĂȘtes de sexe reliĂ©es entre elles par les caresses me plaisaient tant, que jâai sorti mon portable pour les photographier, ce qui nous a tous encore plus excitĂ©s. Franck lâa si bien limĂ©e quâelle a fini par jouir, dĂ©jĂ que je lâavais bien prĂ©parĂ©e ! Les trois camarades se sont alors tournĂ©s vers moi pour me faire subir les mĂȘmes papouilles. Etendue Ă mon tour sur le dos, jâai reçu deux bites sur la tĂȘte que je me suis mise Ă sucer sans mĂȘme plus savoir les dĂ©partager tant les choses allaient vite. ValĂ©rie me rendait la pareille en me caressant le visage ou le reste du corps. Ses mains accompagnaient le contact des queues sur ma peau et câĂ©tait comme si mille petites plumes me caressaient le corps. Le plaisir prenait racine dans mon clitoris et irriguaient partout, comme sâil passait dans mes veines. Mon homme sâest mis Ă me faire un cuni tandis que Franck sâoccupait de mes seins avec sa langue. JâĂ©tais moi aussi Ă deux doigts de jouir quand ils mâont retournĂ©e sur le lit, Franck me baisant par-derriĂšre et mon homme me baisant la bouche par devant ! Des sensations de fou ! Comment retourner Ă la simple monogamie aprĂšs ça, je vous le demande ! Ils mâont limĂ©e des deux cĂŽtĂ©s tous les deux pendant que ValĂ©rie a pris le relai pour les photos. La performance Ă©tait totale. Franck a Ă©jaculĂ© sur mon cul et, pour terminer Michel, nous nous sommes mises Ă le sucer Ă deux, bien appliquĂ©es Ă honorer son vit qui nous avait fait tant de bien, et il nâa pas tardĂ© Ă exploser en une belle Ă©ruption de sperme entre deux pipes. Cette rencontre avait Ă©tĂ© un festival pour nos sens et nous avons hĂąte de retrouver nos nouveaux amis pour de nouveaux plaisirs.
- Ă QUATRE PATTES, MAINTENANT !
Je mâappelle SĂ©bastiano, jâai 36 ans et je vous partage mon histoire de cul! On ne baisait plus trop avec Cindy avant quâelle nâobtienne une promotion. Non pas que je sois attirĂ© par les femmes qui gagnent bien leur vie, mais maintenant quâelle voyage un peu partout dans le monde, Ă la recherche de nouveaux clients, et que nous nous voyons de moins en moins, notre dĂ©sir lâun pour lâautre est remontĂ© en flĂšche. Elle peut parfois passer deux semaines en dehors du nid, alors quand je la retrouve, câest la fĂȘteâ! DerniĂšrement, elle mâa annoncĂ© partir pour un mois au Portugal. «⯠Un mois câest long mon amour, alors quand tu rentres, on pourra tester le fantasme de ton choixâ!âŻÂ» mâavait-elle annoncĂ©. JâĂ©tais comme un dingue, je lui ai dit que je profiterai de ces semaines dâabsence pour Ă©laborer au mieux mon scĂ©nario. Quelques jours avant son retour, je lui ai avouĂ© que je mâĂ©tais toujours senti une Ăąme de dominant et que je voulais quâelle sâabandonne totalement Ă mes dĂ©sirs pour quelques heures. Quâelle devienne la petite salope dont jâavais toujours rĂȘvĂ©. Je lui ai aussi indiquĂ© quâelle devait passer le pas de notre porte les yeux fermĂ©s. Quand elle est arrivĂ©e, tardivement, ce fameux vendredi soir, elle a posĂ© ses bagages dans lâentrĂ©e en attendant que je vienne la dĂ©barrasser de son manteau. Sa tenue de working girl sexy, avec une jupe stricte qui masquait de soyeux bas noirs mâa mis dans tous mes Ă©tats. Je lui ai passĂ© un masque sur les yeux et lui ai ordonnĂ© de me suivre en me tenant la main. Nos deux paumes se sont Ă©lectrisĂ©es lâune Ă lâautre, câĂ©tait le premier contact que nous avions depuis si longtempsâ! Une fois dans la chambre, je lui ai demandĂ© de retirer ses vĂȘtements et de conserver ses sous-vĂȘtements et ses bas. Je la contemplais sâexĂ©cuter avec grĂące et apprĂ©hension. Il nây avait eu aucun « bonjour âŻÂ», aucun «⯠comment vas-tu ? » entre nous, aucune marque dâaffection ou de tendresse, nous sommes entrĂ©s dans ce jeu rapidement, brutalement, et cela ajoutait beaucoup de piquant. Une fois Ă demi-nue, jâai pris quelques photos dâelle, je me suis mĂȘme laissĂ© aller Ă relever son soutien-gorge et Ă baisser sa culotte. Je voulais quâelle se sente observĂ©e, sans pouvoir avoir le contrĂŽle de son voyeur. Ătions-nous plusieurs dans la salleâ? La piĂšce Ă©tait-elle rangĂ©e et accueillanteâ? Elle nâen savait rienâ! Et surtout, elle ne devinait pas que jâavais demandĂ© Ă mon pote GrĂ©goire de prendre Ă©galement quelques photos de nos Ă©bats, comme un deuxiĂšme Ćil. Que devait-elle Ă©prouver Ă se retrouver comme cela, dĂ©munie, elle dâordinaire tellement habituĂ©e Ă contrĂŽler la situationâ? Jâai ensuite retirĂ© son masque et jâai dĂ©couvert ses petits yeux brillants. Elle voulait se jeter contre moi mais jâai maintenu une certaine distance. «⯠à quatre pattesâ! Maintenantâ!âŻÂ». Elle a eu un petit regard dâeffroi en voyant mon pote dans notre chambre. Elle nâavait pas lâhabitude de sâexhiber surtout dans cette tenue, plus quâindĂ©cente. Pour la rassurer je lui ai murmurĂ© Ă lâoreilleâ: «⯠Ne tâinquiĂšte pas, il va juste prendre quelques clichĂ©s, il nâa pas le droit de te toucher. Maintenant, Ă quatre pattesâ!âŻÂ». Elle sâest exĂ©cutĂ©e et ses deux trous mâĂ©taient offerts. Finalement la mise en scĂšne, et son envie de me retrouver avaient autant attisĂ© son dĂ©sir que le mien, et sa chatte brillait dâhumiditĂ©. JâĂ©tais complĂštement excitĂ©â! Je lui ai demandĂ© de venir sur moi et de bouger son corps pour «⯠faire durcir son homme⯠». Elle se tortillait dans une danse sensuelle, ma bite glissait sur son ventre, câĂ©tait tellement bon. GrĂ©goire mitraillait nos Ă©bats, tel un rĂ©alisateur de film X. Puis je lâai prise en levrette, violemment. Je la contraignais Ă rester cambrĂ©e en la tenant fermement par les Ă©paules et le haut des bras. Elle regardait lâobjectif de GrĂ©goire avec un regard bien appuyĂ©. Ma bite sâenivrait de mille plaisirs, la perçait de partout, mes couilles tapaient fort contre son petit cul. Je ne me retenais pas, je lui faisais confiance pour endurer mes assauts. Elle hurlait Ă gorge dĂ©ployĂ©e. «Je vais me vider en toiâ!âŻÂ» ai-je conclu en dĂ©chargeant en elle. Elle a retournĂ© sa tĂȘte rayonnante vers moi. Ses cheveux, collĂ©s sur son visage, lui donnaient un air bestial. Elle mâa regardĂ©, avec ce sourire de soulagement et de plĂ©nitude que lâon connaĂźt tous aprĂšs avoir baisĂ©. GrĂ©goire a pris un dernier clichĂ© puis sâest Ă©clipsĂ© dans la cuisine en nous laissant seuls. « âŻBonjour mon amour, ça fait plaisir de te retrouverâ!⯠» mâa-t-elle juste dit, en se levant pour aller rĂ©cupĂ©rer ses valises.
- LES PROS DU PINCEAU
Jâai 37 ans et jâaimerais partager mon histoire, qui je pense, saura Ă©moustiller quelques cochons dans le groupe ! Cette histoire de cul sâest dĂ©roulĂ©e il y a quelques temps maintenant, alors que mon mari Ă©tait parti en voyage dâaffaires. Ce matin-lĂ , jâĂ©tais partie faire les courses, non sans un petit dĂ©tour par les magasins de prĂȘt-Ă -porter pour profiter des soldes. Je passais ensuite Ă la grande surface de bricolage pour acheter la peinture de la chambre et de la salle de bain. NâĂ©tant pas une experte en la matiĂšre, je me fie gĂ©nĂ©ralement aux professionnels en ce qui concerne les travaux. Je regardais toutes les teintes merveilleuses exposĂ©es dans le rayon, et jâai fini par trouver celle quâil me fallait. Mais les pots Ă©taient rangĂ©s en hauteur, et jâĂ©tais obligĂ©e de grimper sur le rayon pour en attraper un. Jâai alors senti la chaleur de regards braquĂ©s sur moi, ou plus exactement, sur ma jupe courte et mes cuisses qui devaient ĂȘtre Ă portĂ©e de vue⊠En me retournant, jâai vu effectivement deux hommes me dĂ©visager. Lâun deux mâa demandĂ© : «âbesoin dâun coup de mainâ?â» Jâai acquiescĂ©, lui expliquant que je comptais repeindre ma maison, mais que je nâĂ©tais pas une pro en la matiĂšre. «âEh bien nous, siâ», mâa t-il dit. Je mâĂ©tonnais quâils ne soient pas au travail, mais ils mâont rĂ©pondu quâils Ă©taient en pause dĂ©jeuner. Jâen ai profitĂ© pour leur demander des conseils pour choisir la peinture de ma salle de bain. «âCâest quâil faudrait la voir avantâ», mâa expliquĂ© lâun dâentre eux. JâhĂ©sitais un peu, mais ils avaient lâair de bien connaĂźtre leur sujet, et jâai fini par leur donner mon adresse, en leur proposant de passer le lendemain. Jâavais complĂštement oubliĂ© leur venue lorsquâils ont sonnĂ© au petit matin : qui pouvait bien venir Ă 7 hâ? Ce ne pouvait pas ĂȘtre mon mari, puisquâil Ă©tait Ă lâĂ©tranger. En regardant dans lâinterphone, jâai reconnu mes deux lascars. Jâai enfilĂ© un peignoir pour aller leur ouvrir. Ils sâexcusĂšrent de leur venue si matinale, en mâexpliquant que ça leur permettrait de revenir Ă midi avec les bons produits. Je leur ai offert un cafĂ© avant de leur montrer ma chambre et la salle de bain. En toute confiance, je leur ai donnĂ© les clĂ©s pour quâils puissent revenir travailler dans la journĂ©e. La journĂ©e commençait plutĂŽt bien : jâĂ©tais assurĂ©e dâavoir fini les peintures au retour de mon Ă©poux. Ils attaquĂšrent leur travail comme prĂ©vu dans lâaprĂšs-midi. Le lendemain, je me suis levĂ©e vers 8 h, jâai pris mon petit-dĂ©jeuner et ma douche en musique, comme Ă mon habitude. Je suis sorti nue de la salle de bain, en direction de ma chambre pour mâhabiller. Quelle ne fut pas ma surprise lorsque je suis tombĂ©e nez Ă nez avec mes ouvriers. Le plus ĂągĂ© mâa saluĂ© poliment, tandis que le plus jeune et lâapprenti semblaient paralysĂ©s. Que devais-je faire en premierâ? Enfiler mes sous-vĂȘtements ou ranger le gode que je voyais bien en Ă©vidence sur mon litâ? Tout le monde Ă©tait mal Ă lâaise et, pour dĂ©tendre lâatmosphĂšre, jâai essayĂ© de plaisanter en leur disant quâils venaient dâavoir leur pourboire. «âVous nâĂȘtes pas bien gĂ©nĂ©reuseâŠâ», mâa dit le vieux. «âEt le gamin semble en vouloir plus aussiâ», continua-t-il. Prise au jeu, je demandai : « Quâaimerait-ilâ? â sĂ»rement vous caresserâŠâ» Je me suis dirigĂ©e vers le plus jeune ouvrier, en plongeant mon regard dans le sien et lui dis «âtouche-moiâ». Avec des gestes maladroits, il a posĂ© ses mains sur mes seins. Sans attendre mon avis, le vieux sâest avancĂ© Ă son tour et commença Ă me caresser. Ses mains Ă©taient habiles et je sentais mon entrejambe mouiller abondamment. Je ne pouvais pas mâempĂȘcher de caresser le premier Ă travers sa cotte â sa bite semblait Ă©normeâ! Le vieux ordonna Ă lâapprenti dâaller chercher le gode. Jâai senti lâobjet sâenfoncer avec vigueur dans ma chatte excitĂ©e : jâĂ©tais entre leurs mains. Le vieux sorti sa bite et lâa prĂ©sentĂ© contre mon petit trou, tout en continuant Ă me fouiller avec le sextoy. Prise des deux cĂŽtĂ©s, une bite dans la main, jâĂ©tais aux anges et jâespĂ©rais que le chantier durerait encore longtemps. Dâailleurs, je pense dĂ©jĂ aux autres piĂšces Ă peindreâŠ
- UN DUO DE SALOPES
Je mâappelle Karine, je suis danseuse dans un bar des bars les plus chauds de Montreal et jâaimerais partager mon histoire de sexe. Avec ma pote, Katia, on met rĂ©guliĂšrement le feu sur la piste, et parfois jusque dans mon appartement. De temps en temps, quand un mec les branche, câest connu que les filles le rejoignent Ă la sortie pour finir la nuit avec. Pas question dâargent, seulement de kiffe. RĂ©cemment, avec Katia, on a tentĂ© le coup, mais en duo. On venait de faire une danse Ă un mec nommĂ© Patrick, quâon nâavait alors jamais vu au bar. Sans doute un type de passage pour le travail. Ce qui Ă©tait sĂ»r, câest quâil avait un paquet Ă©norme : on lâavait senti toutes les deux en dansant au-dessus de lui. Ă la pause, on sâest retrouvĂ© Ă rigoler et Ă se dire quâon lâaurait bien testĂ© au lit. Le problĂšme, câest que câĂ©tait risquĂ© de partir solo avec un type qui nâĂ©tait pas un rĂ©gulier. Katia a proposĂ© : « Tu le ramĂšnes chez toi et je viens avec vous. » Sa proposition mâa Ă©moustillĂ©e, alors je suis allĂ© trouver discrĂštement notre Patrick pour lui dire de nous retrouver Ă lâarriĂšre du club une heure plus tard. Ă lâheure dite, il Ă©tait lĂ , Ă fumer sa clope. Jâavais bu un whisky avant de quitter le bar, pour me donner du courage. Jâavais dĂ©jĂ fait des plans Ă plusieurs, mais seulement avec des mecs⊠LĂ , avec Katia, ça nâallait pas ĂȘtre la mĂȘme mayonnaise ! Ma copine Ă©tait super Ă lâaise. Câest elle qui a gĂ©rĂ© le taxi, lâarrivĂ©e dans mon appart et lâinstallation dans mon salon. Elle connaissait la maison, vu quâon y avait dĂ©jĂ fait quelques soirĂ©es avec les filles du club. Elle a traĂźnĂ© le futon au centre de la piĂšce, sorti des jouets du tiroir Ă plaisir de ma chambre, et sâest installĂ©e, Ă poil, sur le matelas. Patrick, lui, observait la scĂšne. Devant lâimpatience de Katia, et vu quâon nâallait pas rester plantĂ©s lĂ comme des idiots, je me suis approchĂ©e de ma copine et je lui ai roulĂ© une pelle. Le moment avait un truc trĂšs théùtral, comme quand on fait un show sur scĂšne. Je me sentais dâun coup comme une actrice de X, avec sa partenaire et son public. Pour commencer gentiment, je me suis dessapĂ© et agenouillĂ©e devant le joli corps de Katia, pour observer sa chatte. Elle Ă©tait bien nette et charnue. Au-dessus, ses seins parfaits me faisaient de lâĆil. Je suis remontĂ©e et je les ai titillĂ©s avec la langue, pendant que mes doigts fouillaient ses lĂšvres. DerriĂšre, Patrick a sorti son gros chibre. Enhardie, je me suis mise Ă doigter Katia plus fort. Elle avait lâair de kiffer. Quand elle en a eu assez, elle mâa demandĂ© de mâallonger Ă mon tour et a sorti un jouet vibrant. Jâai levĂ© les jambes bien haut et je lâai regardĂ©e coller lâobjet sur ma vulve. Puis, les yeux fermĂ©s, jâai profitĂ© de la douce vibration entre mes lĂšvres⊠Rapidement, je me suis retrouvĂ©e trempĂ©e. Surtout quâau-dessus de nous, Patrick sâĂ©tait mis Ă nous parler en se touchant, nous donnant du « petites salopes » et commentant nos gestes. Le film porno continuait. Pour mon plus grand plaisir, Katia a alors sorti un gode. Ni une ni deux, elle me lâa entrĂ© dans la chatte. Jâai poussĂ© un cri. Quelques secondes plus tard, sa bouche suçait mon clito pendant quâelle me dĂ©fonçait avec le sexe en plastique. Jâaurais dĂ» avoir mal, vu comme la garce y allait, mais jâĂ©tais tellement excitĂ©e que le gode rentrait en moi comme dans du beurre⊠Quand elle a commencĂ© Ă me tripoter la rondelle en mĂȘme temps, je me suis mise Ă hurler. Ses petits chatouillis me rendaient dingue. Jâai pivotĂ©, me plaçant au-dessus dâelle, en 69. Le nez dans sa chatte, je me suis mise Ă la brouter pendant quâelle me foutait sa langue dans le cul. Câest Ă ce moment-lĂ que jâai senti un souffle chaud sur mes miches. Enfin, Patrick se dĂ©cidait Ă participer ! Je lâai senti Ă©carter mon derche, crĂ©ant un passage Ă Katia la catin. Mon cul ruisselait. Patrick en a profitĂ© pour rentrer son pouce dans mon petit trou, le ressortant de temps Ă autre. LĂ , la langue de Katia prenait le relai, profitant que jâĂ©tais dilatĂ©e par le doigt pour sâenfoncer toujours plus loin. Nous avons fini par migrer du sol du salon Ă ma chambre, pour plus de confort. En me relevant, ma vulve a laissĂ© Ă©chapper un flot dâair. Jamais je nâavais Ă©tĂ© ouverte comme ça⊠Une vraie garce qui en voulait encore plus. Le manĂšge a continuĂ© sur mon lit. Au centre des Ă©bats, je me suis retrouvĂ©e Ă sucer Patrick, tandis que Katia continuait de sâoccuper de mes orifices. Sentir ce gros mandrin dans ma gorge pendant que je me faisais lĂ©cher mâa procurĂ© un plaisir dingue. Patrick se lĂąchait de plus en plus, mâappelant sa suceuse et mâattrapant les cheveux pour mieux mâempaler. Au bout dâun quart dâheure, je nâen pouvais plus quâil tape contre ma glotte, alors jâai glissĂ© un doigt sous son cul. Et je lâai enfoncĂ©. Une dĂ©charge de foutre mâa rempli la bouche, Patrick me maintenant contre lui. Jâai dĂ» avaler. Ă lâautre bout, je sentais Katia qui mâobservait en train de me faire remplir. Elle a alors enfoncĂ© deux doigts dans mon cul, dĂ©clenchant un orgasme phĂ©nomĂ©nal. Patrick est parti peu de temps aprĂšs. Katia et moi nous sommes endormies dans les bras lâune de lâautre. Pour sĂ»r, nous formions une belle Ă©quipe, qui a depuis remis le couvert.
- UN ARTISTE DU CUL !
Je mâappelle Caro, jâai 32 ans et jâaimerais raconter mon histoire. Avant tout, il faut savoir que mon mari voyage beaucoup pour son travail et jâavoue que cela pĂšse plus que je ne lâaurais cru. Entre nous sâest parfait, mais mes dĂ©sirs sensuels sont tels quâil a du mal Ă suivre. Il mâa offert des jouets pour ses longs moments dâabsence, mais le latex a ses limites, surtout depuis quâil part Ă lâinternational. Tout a changĂ© un jour de mai dernier, jâavais besoin de bras, pas pour mon corps (quoi que ?), mais pour installer un meuble et des Ă©tagĂšres. Mon Ă©poux mâa demandĂ© dâappeler Samuel, son meilleur ami afin quâil vienne me donner un coup de main. « Et invite-le Ă dĂźner pour le remercier » a-t-il rajoutĂ©. Jâai donc prĂ©parĂ© un minestrone de mon cru, une bonne bouteille et aprĂšs que Samuel ait jouĂ© de ses muscles, nous sommes allĂ©s manger. Cela me faisait bizarre de me retrouver en tĂȘte Ă tĂȘte avec lui sans la prĂ©sence de ma moitiĂ©, mais il Ă©tait clair que nous passions une soirĂ©e gĂ©niale. Samuel Ă©tait drĂŽle, physiquement pas trop mon style, un peu trop petit, mais il dĂ©gageait un charme fou et je me suis mise Ă mâimaginer en train de le sucer. Jâai essayĂ© de chasser ces vilaines pensĂ©es, peine perdue. CâĂ©tait lĂ Ă©vident, inĂ©vitable. Quand il mâa enlacĂ©e dans la cuisine alors que je prĂ©parais le cafĂ©, je nâai pas rĂ©sistĂ©, jâai passĂ© la main dans le dos pour le caresser Ă travers son pantalon. Il bandait comme je mouillais, voluptueusement. Je me suis retournĂ©e, jâallais dire quâil ne fallait pas, mais ses lĂšvres Ă©taient dĂ©jĂ sur les miennes, câen Ă©tait fini de ma volontĂ©. Je suis tombĂ©e Ă ses pieds, lĂ , sur le carrelage dur et froid, jâai sorti sa queue, dure et brĂ»lante. Une belle sucette, longue, lĂ©gĂšrement foncĂ©e et sans aucune pilositĂ© gĂȘnante. Samuel sâest laissĂ© faire, enfonçant juste ses doigts dans la jungle de ma chevelure courte. Jâaime cet abandon chez un homme, savoir que ma bouche le met entiĂšrement Ă ma merci. Il a quand mĂȘme fini par mâaider Ă me relever pour mâembrasser encore et dĂ©couvrir ma poitrine. Il sâest extasiĂ© devant mes seins ronds et pleins, il les a pelotĂ©s un long moment en silence, les observant comme on dĂ©vore une Ćuvre dâart dont on rĂȘve depuis toujours. Enfin il les a lĂ©chĂ©s doucement avant de me tĂ©ter les mamelons chacun leur tour. Je caressais sa bite du bout des doigts, en dessinant les moindres contours, ses couilles Ă©taient Ă©pilĂ©es et trĂšs grosses, elles emplissaient totalement ma petite paume. Il a soulevĂ© ma jupe, Ă©cartĂ© ma culotte et invitĂ©e Ă poser un pied sur un tabouret, il est passĂ© dans mon dos et sans plus de prĂ©liminaires que cela, il mâa empalĂ©e dâun coup. Ma chatte a encaissĂ© le choc, jâai criĂ©, sa queue trouvait sa place seule, il a pincĂ© un de mes tĂ©tons dâune main et mâa tirĂ©e la tĂȘte en arriĂšre en me tenant par les cheveux de lâautre. Jamais mon mari ne mâavait prise ainsi, fermement, avec une autoritĂ© qui ne laissait voix quâau le plaisir brut. Et du plaisir, il mâen a donnĂ©, cet amant extraordinaire. Jâai joui lĂ , debout, sous les coups de bite dâune rĂ©gularitĂ© de mĂ©tronome. JâĂ©tais haletante, en sueur, Samuel semblait, lui, nâavoir fourni aucun effort. Il sâest dĂ©shabillĂ© et mâa emmenĂ©e sur le canapĂ© du salon. Enfin, il sâest occupĂ© de mon chaton avec sa langue. Il y a des hommes douĂ©s pour la musique, la danse, lâĂ©criture que sais-je encore, lui, entre autres câest pour faire « orgasmer » une femme. Jâavais lâimpression quâil lisait en moi, je me serais masturbĂ©e que je nâaurais pas fait de gestes diffĂ©rents de lui. Incroyable ! Sa langue adoptait immĂ©diatement le rythme parfait pour me faire monter, il aspirait ma perle rose, crachait sur ma fente pour sucer sa salive et crĂ©er une fraĂźcheur subreptice qui me rendait folle, il a mĂȘme explorĂ© mon petit trou avec un doigt, chose que je ne permets jamais Ă mon Ă©poux. Il avait tous les droits, jâĂ©tais incapable de lui interdire quoi que ce soit. Il en a profitĂ© et sâest remis Ă me baiser avec une fougue identique que dans la cuisine, il semblait infatigable. Mon corps frĂȘle Ă©tait un jouet entre ses mains, il sâest adonnĂ© Ă tout avec moi. Faire frĂ©tiller sa longue bite le long du sillon de mon sexe, agacer mon clitoris avant que je ne le supplie de lĂ©cher et pĂ©nĂ©trer de sa langue mon anus vestale. Il mâa rendue hystĂ©rique, je crois nâavoir jamais autant joui que sous ses assauts. Le parfum de lâinterdit, la lassitude des danses conjugales, lâinattendu des effleurements quâil allait me prodiguer. Technicien hors pair, il avait un instinct sexuel indĂ©niable, entiĂšrement dĂ©diĂ© Ă mon plaisir et Ă toutes mes capitulations. Et elles furent nombreuses. Ă commencer par la sodomie. Lâapproche, tout en douceur, de ses caresses rectales et de ses anilinctus mâa ramenĂ©e au rang de proie docile. Il ne mâa mĂȘme pas demandĂ© avec des mots, posant juste son gland sur mon Ă©toile et attendant que je recule pour mâenculer toute seule sur son pieu. Ce que jâai fait. Et jâai adorĂ© cela ! Moi qui redoutais cette pĂ©nĂ©tration dite « contre nature », elle mâa donnĂ© des orgasmes Ă nul autre pareils. Samuel Ă©tait un artiste du cul ! Nous nous sommes vus toute la semaine, je ne pensais quâĂ lui Ă mon travail, je mouillais comme une adolescente en proie Ă ses premiers Ă©mois. Le soir, il me rejoignait et je lâaccueillais nue, souvent Ă quatre pattes sur mon lit ou carrĂ©ment sur le tapis du salon. Gode, vibromasseur, rabbit coquin, lĂ©gumes protĂ©gĂ©s par un prĂ©servatif, mĂȘme une bouteille de biĂšre, il mâa tout introduit dans la chatte, soufflant le chaud et le froid, lĂ©chant ma fente trempĂ©e, un glaçon en bouche. Sont venues ensuite les mises en scĂšne plus abouties et les scĂ©narios, il me prenait en photo ou nous filmait en train de baiser dans toutes les piĂšces de la maison, jardin compris. Mon mari ne se doute de rien, il a obtenu une promotion qui va lâĂ©loigner du foyer familial pour des pĂ©riodes plus longues. Ăvidemment, il a demandĂ© Ă Samuel de veiller sur moi avec encore plus dâassiduitĂ©. Ce dernier lui a promis quâil le ferait. Et il le fait, en plus des sĂ©ances de baises intenses, il a dĂ©cidĂ© de me faire connaĂźtre le plaisir saphique, la pluralitĂ© masculine et le BDSM ⊠soft pour commencer. Jâai dĂ©jĂ des menottes, une cravache et mon premier con, je lâai lĂ©chĂ© ce lundi. Je ne sais pas oĂč cette histoire me mĂšne, jâaime mon Ă©poux, mais Samuel a rĂ©veillĂ© la salope qui somnolait en moi. DĂ©sormais je ne mâinterdis plus rien, je me sens capable de tout.
- UN ĂCHANGE CULTUREL
Je mâappelle Cathy et jâai fait lâamour pour la premiĂšre fois Ă 19 ans. Rien dâextraordinaire, alors je nâai pas cherchĂ© Ă recommencer. Deux ans plus tard, je suis partie en Allemagne comme jeune fille au pair dans une famille. Je devais mâoccuper de jumeaux de 8 ans et, en partageant le quotidien de mes hĂŽtes, jâapprenais en mĂȘme temps la langue. Câest lĂ que ma vie sexuelle a rĂ©ellement commencĂ©. Pour ça, je dois remercier Johan, le fils aĂźnĂ© de la famille, qui Ă©tait un peu plus jeune que moi (mais beaucoup plus expĂ©rimentĂ©). Yohan Ă©tait un mec volubile, trĂšs Ă lâaise avec les filles. Il Ă©tait aussi joli garçon : les cheveux chĂątains, une bouche bien dessinĂ©e et des yeux verts. Il mâa plu tout de suite. Je savais quâil mâaimait bien, lui aussi. Le soir, quand la famille montait se coucher, il restait avec moi pour discuter dans le salon. Il me faisait souvent des compliments et mâĂ©coutait parler de la France, qui me manquait beaucoup. Je me sentais moins seule Ă ses cĂŽtĂ©s. La premiĂšre fois que Johan mâa baisĂ©e, câest un soir oĂč nous avions dĂ©cidĂ© de regarder le DVD de Cinquante Nuances de Grey. Je sentais la tension sexuelle monter au fur et Ă mesure des scĂšnes et au moment oĂč les hĂ©ros ont commencĂ© Ă se galocher, lâAllemand sâest rapprochĂ© prĂšs de moi. Plus prĂšs, encore plus prĂšs⊠Une minute plus tard, nous nous roulions des grosses pelles baveuses en enlevant fĂ©brilement nos vĂȘtements. Nous avons fini Ă poil. Toujours assise dans le canapĂ©, jâai laissĂ© Johan me doigter. Il lĂ©chait mes seins en mĂȘme temps, une sensation super agrĂ©able. Câest lui qui a ensuite choisi la position : une levrette sur la table basse. Il mâa dâabord lĂ©chĂ©e alors que jâĂ©tais Ă quatre pattes comme une petite chienne. Puis il mâa enfilĂ©e tout doucement en me parlant Ă voix basse. JâĂ©tais trop stressĂ©e que ses parents descendent de leur chambre et nous surprennent, alors je nâai pas joui. Johan, lui, a kiffĂ© jusquâau bout. Avant de monter me coucher, je suis passĂ©e aux toilettes. Jâai eu lâimpression dâavoir un litre de sperme dans la minette⊠Cette sensation mâa beaucoup excitĂ©e, alors je me suis touchĂ©e dans mon lit, profitant que jâĂ©tais encore humide. Câest comme ça que jâai eu mon premier orgasme clitoridien. Jâai eu envie de recommencer tout de suite avec Johan. Nous en avons eu lâoccasion deux jours plus tard, quand sa famille est partie faire des courses en ville. Cette fois, jâai choisi la position. Jâai demandĂ© Ă Johan de me baiser sur la grande table du salon : ça mâexcitait beaucoup de faire ça Ă lâendroit oĂč nous prenions les repas. Pour rajouter Ă lâinterdit, Johan mâa attachĂ©e les poignets comme il lâavait vu faire dans le film. Il mâa lĂ©chĂ©e longuement le clito jusquâĂ ce que je jouisse. Jâai adorĂ© quâil me prenne ensuite en missionnaire, mais pas de deuxiĂšme orgasme. De nouveau, jâai reçu son foutre chaud, que jâai regardĂ© sâĂ©couler entre mes cuisses plus tard dans la douche. Quelques jours aprĂšs, nous avons fait une balade. Nous nous tenions la main sous le soleil printanier, bavardant comme un petit couple. JâĂ©tais heureuse. AprĂšs un quart dâheure de marche, nous nous sommes retrouvĂ©s sur un parking. Jâai dit Ă Johan quâil y avait plus romantique comme endroit⊠Il a ri tout en me disant quâil avait un cadeau pour moi : son pote Alex, nous attendait assis contre une voiture. Jâai vite pigĂ© que câĂ©tait moi le cadeau. Au dĂ©but, jâai craint un peu la situation. Mais Johan sâest mis Ă mâembrasser tendrement, puis a dirigĂ© mon visage vers celui dâAlex. Lui aussi embrassait super bien. Et puis il Ă©tait trĂšs mignon, blond et baraquĂ©, avec une jolie voix. Câest Alex qui mâa dĂ©shabillĂ©e, sous le regard de Johan. Quand son pote mâa allongĂ©e sur le capot de la voiture pour me lĂ©cher, Johan sâest mis Ă se branler. ĂâĂ©tait excitant Ă mort et jâai tripotĂ© mes nichons tout en poussant des gĂ©missements pour le faire bander plus dur. Alex mâa ensuite retournĂ©e face contre le capot. Il a frottĂ© son gland Ă©pais sur mon cul et jâai bien cru quâil allait essayer de me la mettre par là ⊠Mais il nâa pas osĂ© et sâest contentĂ© de mâenfiler par la chatte. Il avait une queue trĂšs Ă©paisse. Jâai eu un peu mal au dĂ©but, alors je me suis retournĂ©e vers Johan. Le voir en train de sâastiquer me plaisait Ă©normĂ©ment. Il sâest alors approchĂ© de nous et il sâest mis Ă me caresser les cheveux, les reins, les seins, pendant que son autre main allait et venait le long de son sexe tout raide. Johan me baisait maintenant Ă fond et je tressautais sur le capot. Jâai senti comme une vague qui montait en moi, encore plus forte que celle qui mâavait secouĂ©e le soir dernier, dans mon lit. CâĂ©tait lâorgasme, mais un orgasme vaginal, qui a Ă©clatĂ© comme un feu dâartifice. JâĂ©tais toute chamboulĂ©e quand Johan a demandĂ© Ă son pote de se retirer et ensuite je me suis accroupie Ă leurs pieds. Les deux copains se sont branlĂ©s au-dessus de moi, avant de juter partout sur ma poitrine. Je nâĂ©tais pas trop dâaccord mais la jouissance Ă©tait encore si prĂ©sente que je me suis laissĂ© faire, incapable de sortir de ce dĂ©licieux brouillard. Les mois suivants ont Ă©tĂ© lâoccasion de tester plein de situations diffĂ©rentes avec Johan et Alex. Je suis rentrĂ©e en France bilingue⊠et bien plus dĂ©brouillarde quâavantâ!
- UNE CHATTE SANS POILS
Je mâappelle Claude, jâai 31 ans. Laissez-moi vous raconter une bonne histoire de cul comme je les aime ! Avant toute chose, je suis ce quâon appelle depuis une dizaine dâannĂ©es un « mĂ©tro sexuel ». En gros, un homme hĂ©tĂ©rosexuel, urbain, cultivĂ© et qui nâa pas honte de prendre soin de son corps. A mon agenda ? Spa, massage, soins de la peau, peeling et ⊠épilation. Du corps et des parties intimes. Cela a Ă©tĂ© long avant de trouver un institut qui accepte de « faire la maillot » Ă un homme mais jâai fini par trouver. Il y a un an, la catastrophe, mon esthĂ©ticienne a dĂ©missionnĂ© mais, par chance, elle a Ă©tĂ© remplacĂ©e par Christina. PassĂ©s les premiers instants de gĂȘne (il faut voir les positions que lâon doit prendre pour lâinter-fessier entre autres), le courant est vite passĂ© entre nous. De confidences en confidences, nous avons commencĂ© Ă nous connaĂźtre, Ă nous faire confiance et Ă nous balancer de petits pics et de petits dĂ©fis. Elle me passait du talc sur toutes mes parties Ă©pilĂ©es et je ne devais pas bander, je dĂ©couvrais lâemplacement de son dernier tatouage et elle se dĂ©nudait partiellement pour me le montrer. JusquâĂ une question que je voulais rĂ©ellement anodine, Ă©tait-elle Ă©pilĂ©e elle aussi et si oui, sâĂ©pilait-elle toute seule partout ? La rĂ©ponse a Ă©tĂ© une dĂ©monstration in situ. Elle a baissĂ© son leggin et son string pour me montrer coup sur coup son pubis totalement imberbe et la raie de son cul oĂč il nây avait pas la moindre trace du moindre poil ! Jâai, par la mĂȘme, perdu mon propre pari de ne pas bander. Nous en avons ri mais je lâai nĂ©anmoins invitĂ©e Ă dĂźner dans un restaurant chic, afin dâĂȘtre bon perdant. « Pourquoi dans un restaurant » mâa-t-elle rĂ©pondu dâun air de dĂ©fis, « chez toi ou Ă lâhĂŽtel câest encore mieux non ? ». Et voilĂ comment Christina, la plus incendiaire quâil me soit donnĂ© de connaĂźtre, est arrivĂ©e dans la chambre que jâavais rĂ©servĂ©e au cĆur de Brugge le soir mĂȘme. Pas la peine de prĂ©ciser que nous nâavons pas dĂźner ! Ă peine la porte se refermait sur les effluves de son parfum capiteux quâelle se jetait sur moi comme une affamĂ©e. Cheveux noirs et bouclĂ©s tirĂ©s en un chignon parfait, des bottes noires et or dignes des plus grandes maĂźtresse fĂ©tichistes, une robe tube moulante Ă lâextrĂȘme, lâĂ©rotisme incarnĂ© venait de se jeter sur moi. Moi qui suis plutĂŽt dominant dans les joutes amoureuses, je nâai pas eu le temps de dire ouf quâelle Ă©tait Ă moitiĂ© nue (elle ne portait rien sous son bout de lycra) et que jâĂ©tais projetĂ© sur le lit. Debout devant elle a sorti un objet brillant de son sac. AmusĂ©, jâai dĂ©cidĂ© de la laisser mener la danse. Lâobjet en question Ă©tait un double anneau pĂ©nien, cuir-acier. Le cuir pour enserrer les bourses, le mĂ©tal pour la base de la hampe. Elle mâa harnachĂ© comme une vulgaire bĂȘte de bĂąts et sâest mise Ă me sucer comme une forcenĂ©e. Jâai discrĂštement sorti mon portable, elle mâa regardĂ© et mâa dĂ©clarĂ© avec un sourire vorace « Je te fais suffisamment souffrir en tâarrachant les poils des couilles, vas-y, fais-toi plaisir. » Sa salive Ă©tait comme un coulis sur ma queue, abondante et mousseuse, je me suis vite mis Ă bander comme un Ăąne et le cercle mĂ©tallique a rempli son office. Impossible, quoi que je fasse, que le sang reflux des corps caverneux. JâĂ©tais bloquĂ© en position « Ă©rection sport » ! Une gaule comme je nâen ai jamais eu, tellement forte quâelle en Ă©tait douloureuse. Dire que je me disais priapique ! On ne sait pas ce que ce mot veut dire vraiment ! Le pire restait Ă vivre. Christina sâest glissĂ©e au pied du lit et mâa rĂ©vĂ©lĂ© son intimitĂ©, entrevue lâaprĂšs-midi mĂȘme. Des options avaient fait leur apparition, un plug en caoutchouc transparent ornait son anus lisse et sa main dextre a enfoncĂ© un Ă©norme dildo Ă©bĂšne tout de go au fond de sa chatte trempĂ©e. Elle a commencĂ© Ă se tortiller, Ă frĂ©tiller du cul et Ă se masturber comme si elle voulait se faire mal. JâĂ©tais bĂ©at devant le spectacle tout en ayant quâune envie, lui foutre mon pieu par tous les trous. « Ah, ah ⊠ce sont soit les photos, soit la baise. Si tu veux continuer Ă me shooter, je me branle et tu te branles, pour le reste, on verra la prochaine fois. ». CâĂ©tait tout vu, je voulais garder ces instants Ă jamais, jâai continuĂ© Ă capturer ses poses plus indĂ©centes les unes que les autres tout en me secouant la bite. Christina tirait doucement sur le piercing quâelle avait sur le capuchon du clitoris, faisant saillir ce dernier, elle sâenfonçait son gode si loin quâil disparaissait presque entiĂšrement dans son fourreau. Je nâĂ©tais plus prĂ©sent. Ma queue lubrifiĂ©e par sa salive abondante glissait seule dans ma paume, mon pĂ©nis Ă©tait congestionnĂ© Ă cause de lâanneau. Je me suis concentrĂ© sur ses gestes Ă elle. Femme dâOnan, dĂ©esse solitaire, en prise avec son plaisir, elle explorait son plaisir Ă©goĂŻste et pourtant si altruiste. Jâai joui quand elle a chassĂ© le plug de son cul, expulsĂ© avec force il est venu rouler Ă mes pieds, ma semence a jailli dâun coup. Longues trainĂ©es visqueuses qui se sont imbibĂ©es dans les draps Ă©pais. Christina ne sâest mĂȘme pas rendu compte que jâĂ©tais venu avant elle, jâai enfin dĂ©bandĂ© et me suis libĂ©rĂ© de ma prison gĂ©nitale. Jâai continuĂ© Ă la regarder lutter. Lutter est le terme exact. Elle me donnait lâimpression dâĂȘtre en guerre contre son corps, lâorgasme semblait se refuser Ă elle. Venant lĂ©cher son firmament de plaisir comme les vagues viennent Ă©roder une falaise pour mieux disparaitre dans le brouhaha dâune tempĂȘte interminable. Enfin, tout son corps sâest arquĂ©, comme foudroyĂ©, la laissant livide, inerte, sans un cri, sans un gĂ©missement. Elle sâest endormie lĂ , recroquevillĂ©e sur elle-mĂȘme, tel un enfant repu de lait. Au petit matin elle avait disparue. Le mois suivant je suis arrivĂ© pour la sĂ©ance de « dĂ©poilage » comme elle aime Ă les appeler et le petit jeu Ă repris. Cette fois-ci jâai pu la possĂ©der mais jâai dĂ» la satisfaire uniquement avec mon sexe, sans autres artifices. Le collier de bite exceptĂ©. Je nâai pas eu le droit de prendre des photos. Ma prochaine Ă©pilation est dans une semaine, je connais dĂ©jĂ mon prochain dĂ©fi : la faire jouir en lâenculant.
- UN RETRAITĂ SOUMIS
Je mâappelle Marc, je suis un fidĂšle lecteur de votre blogue. Je constate que vous ne publiez pas souvent des rĂ©cits sur les rapports de domination-soumission Ă©rotique dans le couple. En tant que grand adepte, je m'octroie le devoir de vous confier mon histoire et vous offrir un moment de domination-soumission qui fera sĂ»rement rougir certains. Jâai moi-mĂȘme fait lâexpĂ©rience avec une amie-maĂźtresse de pratiquer ces jeux si excitants, Ă commencer par la servitude et les tĂąches mĂ©nagĂšres faites sous lâautoritĂ© de Madame. Elle me fait dâabord revĂȘtir la tenue de service, soit nu ou en soubrette, bas-rĂ©sille, escarpins, mini-robe noire et tablier blanc, pour la coiffe une culotte fait lâaffaire ! Ou alors, câest la tenue de soumis, toujours les bas et les escarpins. Câest joli et humiliant, pour un homme, de se vĂȘtir de ces attributs fĂ©minins, le collier de cuir permettant de faire passer une chaine devant et de relier lâarriĂšre entre les jambes pour bien maintenir un joli plug. Elle y ajoute des pinces Ă tĂ©tons, un large ceinturon serrant bien la taille pour faire ressortir la croupe et hop, me voilĂ parĂ© pour servir Madame ! JâapprĂ©cie beaucoup dâĂȘtre ainsi asservi, de mâoccuper des pieds de ma maĂźtresse, de les masser et de les lĂ©cher. Bien sĂ»r, le cunnilingus se consomme sans modĂ©ration. DĂšs que Madame en ressent le dĂ©sir, suivi de lâamour normal⊠Jâaime que Madame sâoccupe de moi pour absolument tout : ma tenue vestimentaire, ma coupe de cheveux et mon Ă©pilation Ă©ventuelle. En Ă©change, obĂ©issance totale, tĂąches mĂ©nagĂšres de façon Ă©rotique, nettoyage du sol Ă quatre pattes, vaisselle bien courbĂ©e en avant, jambes Ă©cartĂ©es et popotin offert Ă Madame qui me surveille bien confortablement assise avec, Ă la main, un martinet ou un bouquet dâorties⊠Et parfois un gode ! VoilĂ , jâai la soixantaine, un joli corps musclĂ© bien conservĂ© et plein dâidĂ©es coquines en tĂȘte. Si des lectrices sont intĂ©ressĂ©es par ce sujet, je serais trĂšs reconnaissant de les lire et Ă©ventuellement de faire leur connaissance. Je me tiens Ă disposition de celles qui seraient excitĂ©es dâavoir un soumis Ă leurs ordresâŠ
- LES DESSOUS DE MA VOISINE
Je mâappelle Jean, jâai 35 ans. Jâaimerais Ă mon tour partager mon histoire. Il y a quelques annĂ©es, jâĂ©tais Ă©tudiant et cĂ©libataire, jâhabitais encore chez mes parents. Nous vivions dans un petit immeuble de six appartements Ă Montreal, et tous les locataires se connaissaient. Ma mĂšre Ă©tait la nounou dâun des deux enfants de la voisine du dessous. Elle sâappelait Julie, petite femme de 45 ans mesurant 1m62 environ, cheveux chĂątain courts, et un beau corps quâelle savait mettre en valeur par moments ! Un samedi soir de juillet, mes parents et moi Ă©tions allĂ©s Ă un buffet dansant avec nos voisins. Marie et son Ă©poux nous avaient invitĂ©s, car ma mĂšre leur rendait service. Lui faisait partie du comitĂ© qui organisait lâĂ©vĂ©nement, qui devait se terminer vers six heures du matin (cette information est importance pour la suite de lâhistoire). Pendant la soirĂ©e, Marie mâavait invitĂ© Ă danser un slow (son mari Ă©tait occupĂ© dans ses obligations de co-organisateur). Elle Ă©tait habillĂ©e dâune robe dâĂ©tĂ© plutĂŽt lĂ©gĂšre avec des chaussures Ă talons hauts. Vers une heure du matin, jâavais dĂ©cidĂ© de rentrer Ă la maison, je mâennuyais, la musique nâĂ©tait pas du tout de mon Ăąge. Je suis reparti Ă pied, nous habitions Ă environ cinq kilomĂštres. Je nâen avais pas parcouru la moitiĂ© quâune voiture sâest arrĂȘtĂ©e Ă ma hauteur. CâĂ©tait Marie, qui me demandait si je voulais quâelle me ramĂšne. Elle aussi rentrait, elle ne supportait plus la musique qui Ă©tait trop forte, ça lui avait donnĂ© des maux de tĂȘte ! En plus, son mari Ă©tait obligĂ© de la laisser pour sâoccuper du buffet et du bar, ça nâarrangeait rien ! Quand nous sommes arrivĂ©s Ă la maison, je lui ai donnĂ© un coup de main pour rentrer sa voiture au garage, elle mâa confiĂ© les clĂ©s pour que je lui ouvre les portes. Quand je me suis dirigĂ© vers la sortie, une idĂ©e tordue mâest venue Ă lâesprit. Jâai fait semblant de ne pas rĂ©ussir Ă la dĂ©verrouiller. Elle est descendue de la voiture et mâa lancĂ© en rigolant : « Tu as deux mains gauches ? » Mais moi, je savais quâelle retournerait ensuite Ă la bagnole, et que les phares me laisseraient entrevoir sa silhouette (quand je vous disais que jâavais une idĂ©e tordue) ⊠Je me suis rincĂ© lâoeil, câĂ©tait agrĂ©able. En remontant les escaliers vers lâappartement, elle mâa demandĂ© si jâavais quelque chose pour soigner les maux de tĂȘte. Je lui ai proposĂ© de lui ramener une infusion chinoise de ma mĂšre. Elle mâa invitĂ© chez elle pour y prendre une tasse ensemble, ce que jâai acceptĂ© sans arriĂšre-pensĂ©e. Nous nous sommes installĂ©s dans son salon et, pendant que lâeau chauffait, nous avons parlĂ© des points positifs ou nĂ©gatifs de la soirĂ©e. Ă un moment, la conversation sâest orientĂ©e vers un sujet intĂ©ressant. Elle a murmurĂ© : « Câest dommage⊠» Je lui ai demandĂ© quoi. Elle a poursuivi : « âŠque je nâai pas quinze ans de moins ! Tu aurais terminĂ© dans mon lit ce soir ! » Jâai Ă©tĂ© agrĂ©ablement surpris de savoir que je lui plaisais, et jâai rĂ©pliquĂ© : « Moi, ça ne me dĂ©range que tu aies quinze ans en plus, ni que tu sois mariĂ©e, je ne suis pas jaloux ! Je ferais bien lâamour avec toi, surtout que se retrouver seuls ensembles pendant plus de quatre heures, ça ne se reprĂ©sentera sĂ»rement jamais ! » Je lui ai fait remarquer que la semaine dâavant, elle Ă©tait montĂ©e voir ma mĂšre, habillĂ©e dâune minijupe Ă©cossaise, de bottes couleur crĂšme, et que je nâĂ©tais pas restĂ© insensible Ă sa tenue hyper sexy. Elle sâest levĂ©e sous prĂ©texte dâaller voir si lâeau Ă©tait chaude. Pendant ce temps, je repensais Ă la conversation que nous venions dâavoir. Jâenvisageais dâailleurs de mâexcuser pour mes propos. Quand elle est revenue, au bout de dix minutes, Ă ma grande surprise, elle sâĂ©tait habillĂ©e comme la semaine dâavant. LĂ , il nây avait plus aucun doute, câĂ©tait une invitation Ă la baisse. Je me suis dirigĂ© vers elle et je lâai plaquĂ©e contre le mur. Je lâai embrassĂ©e Ă pleine bouche, jâai passĂ© une main sous sa jupe. De lâautre, je lui pelotais les seins. De son cĂŽtĂ©, elle procĂ©dait Ă lâexploration de mon pantalon qui laissait apparaĂźtre une grosse bosse. Je lâai couchĂ©e Ă plat ventre sur la table de la salle Ă manger afin de la prendre par-derriĂšre (au prĂ©alable, jâavais enfilĂ© le prĂ©servatif que jâai toujours sur moi) et je lâai pĂ©nĂ©trĂ©e. Quel bonheur! AprĂšs, nous nous sommes assis sur divan oĂč nous avons continuĂ© Ă nous tripoter. Ă un moment, elle a dirigĂ© son visage vers ma bite. Je lui ai fait remarquer que je nâavais plus de prĂ©servatif, mais apparemment, ce nâĂ©tait pas un obstacle Ă ce quâelle envisageait. Elle a englouti ma bite dans sa bouche en me malaxant les couilles. Elle me surprenait de plus en plus, moi qui la prenais pour une mĂšre de famille casĂ©e et prude. Nous nous sommes retrouvĂ©s en 69, je lui ai bouffĂ© lâabricot, et je lâai sodomisĂ©e avec deux doigts prĂ©alablement trempĂ©s dans sa chatte. Puis, je lui ai dit de faire attention, que jâallais Ă©jaculer. Mais, Ă ma grande surprise, elle a accĂ©lĂ©rĂ© de plus belle les va-et-vient sur ma bite. Moi, je mâactivais de mon cĂŽtĂ©, alors je nâai plus pu me retenir, et jâai envoyĂ© la purĂ©e dans sa bouche. Elle nâa rien laissĂ©. Nous sommes restĂ©s ensemble jusquâĂ cinq heures du matin. Elle mâa avouĂ© quâelle nâavait jamais fait ça avec son mari, et quâelle avait pris son pied. Pendant plusieurs mois, on se voyait, quand son homme Ă©tait au travail et les enfants Ă lâĂ©cole. Elle prĂ©textait auprĂšs de ma mĂšre dâavoir besoin de mes services pour une fuite dâeau, un problĂšme Ă©lectrique, etc. Malheureusement, son Ă©poux a Ă©tĂ© mutĂ©. Je lâai revue il y a quelques mois, elle mariait son aĂźnĂ©e et nous avait invitĂ©s, mes parents, ma femme et moi. MalgrĂ© la prĂ©sence dâautres personnes Ă proximitĂ©, elle mâa fait un clin dâoeil avec un petit sourire au coin des lĂšvresâŠ
- LA BRANLETTE, CâEST LE PIED !
SĂ©bastien, 50 ans, se rend dans un bar oĂč la serveuse, tout en respectant les gestes barriĂšres, va lui faire la branlette de sa vie. Je suis un dandy toujours chic, toujours classe, les cheveux coiffĂ©s en arriĂšre, costumes sur-mesure, chaussures de luxe et montre suisse, comme moi. Je suis aussi amateur de beaux hĂŽtels, de cognacs et de cigares ; jâessaie de profiter des trois lorsque je suis en dĂ©placement professionnel â Ă Londres, Ă Amsterdam⊠Quelques jours avant le confinement gĂ©nĂ©ral, je passais par Paris. Ma journĂ©e de travail fut fort fatigante. Le soir, je dĂ©cidais de me rendre dans un Ă©tablissement du centre de la Capitale servant alcools ambrĂ©s et divins Havane. Il Ă©tait fort tard et jâĂ©tais lâun des seuls clients ; la peur du virus avait chassĂ© le peuple. Vers minuit, jâentamais mon troisiĂšme cognac et atteignait le dernier tiers de mon barreau de chaise lorsque jâentendis la voix dâune serveuse que je nâavais pas encore vue. « Monsieur, notre Ă©tablissement va fermer. Puis-je vous ĂȘtre agrĂ©able une derniĂšre fois ? » Je remontais des trĂ©fonds de mon fauteuil club avec difficultĂ©s. JâĂ©tais dĂ©licieusement cotonneux mais pas suffisamment ivre pour ignorer la crĂ©ature que jâavais en face de moi. Grande et fine, un vrai mannequin. Elle portait une robe noire qui sublimait ses courbes affriolantes. Ses ongles Ă©taient vernis de lie de vin, assortis Ă sa bouche pulpeuse. Un chignon retenait ses cheveux blonds sur sa nuque et ses yeux verts lançaient des Ă©tincelles. Je lâobservais qui sâapprochait de ma table, au milieu des volutes de cigare. Mes yeux Ă©taient maintenant grands ouverts. Lâincroyable serveuse poussa la table et sâassis dans le fauteuil en face du mien, en me regardant avec gourmandise. Je tentais de me relever mais la crĂ©ature me fit asseoir dâun signe de main. « Restons Ă distance, voulez-vous ? Il faut respecter les gestes barriĂšres. » Je la vis alors tendre ses jambes et poser ses pieds sur mes genoux. Elle portait une paire dâincroyables escarpins noirs vernis Ă la semelle rouge, avec une bride trĂšs serrĂ©e autour de ses fines chevilles. « Vous me les enlevez ? La journĂ©e a Ă©tĂ© longue⊠», me dit-elle de sa voix chaude. Je mâexĂ©cutais sans comprendre ce qui mâarrivait. La serveuse poussa un soupir de soulagement quand je lâai libĂ©rĂ©e des escarpins. Doucement, elle remua ses orteils vernis, puis fit tourner ses chevilles dans lâair comme pour sâĂ©chauffer. Je la vis alors regarder au plafond. Dans le coin au-dessus de nous, une camĂ©ra de surveillance faisait voir son Ćil rouge. Qui nous observait ? Un autre employĂ© ? Ou, plus probablement, le patron de lâĂ©tablissement ? Le regard de la crĂ©ature se posa alors sur ma braguette, quâelle entreprit de frĂŽler de ses petons. Je bandais en trente secondes. La belle sâen lĂ©cha les lĂšvres. « Montrez-moi donc ça, Monsieur⊠», me dit-elle de sa voix de velours. Je profitais quâelle levait les pieds pour dĂ©livrer mon dard de mon costume. Il Ă©tait douloureux. En raison du travail, je nâavais pu mâadonner Ă aucun plaisir, mĂȘme solitaire, depuis de longs jours, et ces caresses mâavaient mis dans un Ă©tat fort gĂȘnant. Mon sexe Ă©tait violacĂ© et coulait abondamment, mes bourses sâĂ©taient tendues. Lâincroyable blonde regarda le tout en se mordillant les lĂšvres. Puis je la vis arc-bouter la plante de ses pieds en banane. Seigneur, voilĂ quâelle commençait Ă me masturber avec ! La sensation Ă©tait incroyable, plus ample que si elle mâavait branlĂ© de ses mains. Et ses petits orteils mignons qui venaient titiller mon bout juteux⊠Je me cambrais dans le profond fauteuil, laissant la chaleur mâenvahir. Les yeux presque clos, jâobservais la crĂ©ature pencher la tĂȘte en arriĂšre. Elle prenait autant de plaisir que moi ! Son opulente poitrine se soulevait de plus en plus rapidement ; la robe noire et moulante la contraignait. Toujours la tĂȘte renversĂ©e, elle en dĂ©fit les boutons et fit jaillir deux globes blancs aux tĂ©tons Ă©rigĂ©s. De ses doigts graciles, elle pris chaque pointe et les pinça. LĂ -haut, pervers, lâĆil de la camĂ©ra nous fixait toujours tandis que la belle gĂ©missait profondĂ©ment. JâĂ©tais si dur⊠Je nây tins plus. Jâempoignais les fines chevilles pour augmenter la pression de cette incroyable branlette de pieds. La serveuse poussa une sĂ©rie de cris aigus pendant que je forçais ses petons autour de ma verge turgescente. Plus fort, oui ! Oui ! Tout mon corps se contracta et jâĂ©clatais enfin. Encore groggy, jâattrapais quelques serviettes en papier sur la table. Les pieds dĂ©licats Ă©taient couverts de sperme chaud, que jâentrepris de nettoyer. La belle me regardait. Ses cheveux blonds sâĂ©chappaient de son chignon, elle nâĂ©tait plus aussi parfaite que tout Ă lâheure mais encore plus belle⊠Soudain, sa main droite disparue sous sa robe. Je massais ses pieds encore visqueux le plus sensuellement possible, quand la dĂ©flagration de son orgasme vint percer mes tympans. Quel plaisir pour moi et le mateur derriĂšre la camĂ©ra ! Je garde prĂ©cieusement lâadresse du fumoir et espĂšre retourner Ă Paris dĂšs que possible, pour une autre sĂ©ance au pied levĂ©.
- SOUS LES ORDRES DE MA BELLE-FILLE
Je suis Gena, 52 ans. Cela fait un an et demi que je suis la soumise de Cindy, la femme de mon fils aĂźnĂ©, ĂągĂ© de 33 ans. Jâai toujours Ă©tĂ© branchĂ©e cul, mon mari moins, alors cela fait longtemps que jâachĂšte votre magazine pour mâexciter et me faire jouir. Jâai mĂȘme fait lâacquisition dâun gode assez consĂ©quent. VĂ©ra me lâa dâailleurs installĂ© dans la chatte pendant que je vous Ă©cris. Dâailleurs, je suis Ă genoux devant la table du salon et elle fait des manĆuvres avec le gode. Elle a dĂ©couvert mes penchants un jour quâelle Ă©tait venue Ă la maison pour rĂ©cupĂ©rer un ustensile de cuisine. Ce jour-lĂ , jâĂ©tais sur mon lit, godĂ©e Ă fond. Cela faisait 10 minutes que je me branlais, jâallais jouir, les yeux fermĂ©s, allongĂ©e sur le dos, cuisses largement Ă©cartĂ©es, ma main sur lâengin. Jâai entrouvert les yeux et jâai vu VĂ©ra qui se tenait debout prĂšs du lit. Jâai sursautĂ©. « Alors, on se fait du bienâ?» a-t-elle demandĂ©. Mon acolyte mâa plaquĂ©e le buste avec son bras et a posĂ© sa main sur ma main qui tenait le gode. «Si ton mari le savait, ça chaufferait pour toiâ! Mais continue de te branler comme une truie, allez bouge ta mainâ!» Je mâexĂ©cutais doucement. « Ce nâest pas ce que tu crois » jâai dit. « Tu sais, mon mari nâa jamais Ă©tĂ© un trĂšs bon amant, alors je ne voulais pas le tromper et jâai trouvĂ© ça comme solution pour me satisfaire« . Elle mâa demandĂ©e de passer Ă la vitesse supĂ©rieure en me disant quâelle avait envie de me voir prendre mon pied sous ses yeux, me soulager bref, mâenvoyer en lâair. Ses mots, au lieu de me gĂȘner, mâexcitaient et je mouillais de plus en plus. JâĂ©tais loin de mâimaginer que je me retrouverais dans cette situation avec elle, mais jâavais dĂ©jĂ remarquĂ© quâelle me zieutait souvent avec un regard lubrique. VĂ©ra a constatĂ© que jâĂ©tais trempĂ©e et mâa complimentĂ©e sur mon cul, oĂč elle a introduit deux doigts tout en me pelotant les seins. Avec toutes ces stimulations simultanĂ©es, jâai fini par avoir un orgasme dĂ©lirant. Puis jâai vu VĂ©ra se dĂ©shabiller entiĂšrement. Je la trouvais dĂ©jĂ belle habillĂ©e et je dĂ©couvrais alors son corps parfait. Elle Ă©tait sublime. Jâai de la chance de lâavoir comme maĂźtresseâ! Ensuite, elle sâest allongĂ©e sur le dos et mâa ordonnĂ©e de venir la faire jouir. Jâai dĂ» la lĂ©cher un bon quart dâheure avant quâelle explose sous ma bouche tout en me traitant de tous les noms, de truie qui ne mĂ©ritait que dâĂȘtre baisĂ©e, et en mâintimant dâacquiescer Ă chaque insulte quâelle profĂ©rait. Je nâavais jamais eu de relation lesbienne, encore moins de soumission, mais je dĂ©couvrais que cela mâexcitait Ă©normĂ©ment et que jâavais envie de lui plaire. Tout ce temps, je mâefforçais de ne pas penser Ă mon fils. «DorĂ©navant, tu mâappartiens et tu feras tout ce que je veux, comprisâ?» Jâai approuvĂ©. Elle a dit quâelle viendrait tous les jours me baiser et se faire baiser par moi. Elle me voulait soumise et douce. Ce serait notre secret. Ensuite, elle mâa demandĂ©e de me procurer un gode-ceinture de bonne taille â «âune grosse salope comme toi doit ĂȘtre dĂ©foncĂ©e par du gros calibreâ» â ainsi quâun plug quâil me faudrait porter en permanence quand elle ne serait pas lĂ . VĂ©ra mâa aussi demandĂ©e de ne plus porter de culotte ni de soutien-gorge. «Je suis sĂ»re que tu vas mouiller en permanence. LâidĂ©e que les gens puissent voir tes tĂ©tons bandĂ©s ou ta chatte sous tes jupes courtes me plaĂźt.» Ma belle-fille a alors dĂ©cidĂ© de joindre le geste Ă la parole et mâa intimĂ©e de mettre une jupe courte puis dâaller mâasseoir sur un banc dans un parc en Ă©cartant bien les cuisses pour quâelle puisse prendre des photos depuis le banc dâen face. Pendant quâelle me dĂ©crivait la scĂšne, elle a senti que je commençais Ă nouveau Ă ĂȘtre excitĂ©e et elle-mĂȘme Ă©tait en train de me triturer les seins et la foune, constatant son humiditĂ©. Elle a mis jusquâĂ quatre doigts en moi et me branlait si vigoureusement que jâai encore joui sous ses mains expertes. Ensuite, ma maĂźtresse mâa ordonnĂ©e de lĂ©cher ses doigts. «Tiens, nettoie, sale garce» Puis jâai dĂ» mâhabiller selon ses prescriptions. On est allĂ©es au parc et elle a pris ses photos sur lesquelles on voyait bien ma chatte et mes seins sous mes vĂȘtements. Au retour, elle mâa obligĂ©e Ă me branler dans la voiture. Depuis, nous nous voyons pratiquement tous les jours. Elle me baise et mâencule avec le gode-ceinture. Je suis sa chienne.
- MON EXPĂRIENCE HORS DU COMMUN
Safia, 21 ans, mannequin nous raconte une expĂ©rience quâelle nâaurait mĂȘme pas imaginer dans ses rĂȘves les plus fous. Je suis mannequin professionnel. Je suis allĂ©e trĂšs loin il y a quelques mois pour atteindre mon rĂȘve⊠Et je peux vous dire que je ne lâai pas regrettĂ©. Voici mon histoire de sexe, plus folle que Fifty Shade of Grey. Je suis une bombe, pas besoin de faire la modeste. Mais il y a plein de jolies filles dans lâindustrie, alors pour se dĂ©marquer, il faut y aller. Quand jâai rencontrĂ© Jean-Paul, patron dâune marque trĂšs connue de prĂȘt-Ă -porter pour femme, jâai compris quâil faudrait plus que les jolies photos de mon book. Nous nous sommes rencontrĂ©s sur un salon professionnel. Jâai aimĂ© sa façon de se prĂ©senter : un baisemain trĂšs classe, qui mâa fait oublier quâil Ă©tait petit et chauve. MalgrĂ© son look de vieux, on sentait quâil savait sây prendre avec les jeunes femmes. TrĂšs vite, je suis rentrĂ©e dans son jeu de drague. Il mâa laissĂ© sa carte et je lâai appelĂ© peu aprĂšs. Sa proposition tĂ©lĂ©phonique nâa pas Ă©tĂ© professionnelle du tout. « Safia, a-t-il dit, vous mâavez fait forte impression. Jâaimerais vous prĂ©senter Ă des amis. Des gens importants que vous ne verrez pas vraiment mais qui pourront vous admirer. En Ă©change, je suis sĂ»re quâon trouvera une place pour vous dans notre prochaine campagne. » JâĂ©tais aux anges et je dois dire assez excitĂ©e, contrairement Ă mes copines persuadĂ©es que Jean-Paul Ă©tait un gros pervers et que tout ça Ă©tait un piĂšge. Jâai bien rĂ©flĂ©chi mais quand jâai reçu un courriel avec une rĂ©servation en premiĂšre classe pour le sud-est de la France, jâai choisi de foncer. AprĂšs un voyage qui mâa semblĂ© trĂšs rapide tellement mon cerveau faisait des loopings, jâai Ă©tĂ© accueilli Ă lâaĂ©roport par un taxi qui mâa amenĂ©e dans une maison. Pas un beau manoir comme jâen avais rĂȘvĂ©, mais un truc simple et propre. Câest Jean-Paul qui mâa accueillie. Je nâĂ©tais lĂ que pour la journĂ©e et je savais que lâaventure allait vite commencer. Jean-Paul mâa amenĂ©e Ă lâĂ©tage dans un sauna, puis mâa montrĂ© une porte. « On va dĂ©buter ici et puis quand tu entendras une clochette sonner, tu iras dans la chambre. Tu porteras ce masque. Interdit de lâenlever. Quand tu te seras mise Ă lâaise, des hommes vont venir. Pas de crainte : tu vas les exciter mais ils ne pourront pas te toucher, juste te donner des ordres et se caresser. Si tu ne veux plus jouer, tu dis simplement âstopâ. OK pour toi, ma Safiaâ? » Jâai acceptĂ©, et Jean-Paul est ressorti. Jâavais lâimpression dâĂȘtre lâhĂ©roĂŻne dâun livre Ă©rotique complĂštement fouâ! Un peu inquiĂšte quand mĂȘme, je me suis mise nue puis jâai mis le masque. Je me suis alors sentie transformĂ©e : ce simple bout de velours me donnait envie de montrer Ă Jean-Paul que je nâavais peur de rien, comme si jâĂ©tais devenue dâun coup une superhĂ©roĂŻne du sexeâ! Je me suis assise sur le sol du sauna. Il Ă©tait maintenant allumĂ© et il faisait de plus en plus chaud. En mode star du X, jâai commencĂ© Ă jouer avec mes gros nichons et Ă me caresser, espĂ©rant que mon show ferait de lâeffet Ă mon public qui nâa pas tardĂ© Ă dĂ©barquer. Jâai entendu des bruits de pas et des voix. Les mecs devaient ĂȘtre au moins trois ou quatre. Jean-Paul Ă©tait-il avec eux ou matait-il la scĂšne depuis une porte dĂ©robĂ©eâ? Je ne le saurais jamais. Jâai continuĂ© Ă doigter ma petite chatte en gĂ©missant sous le regard des vicieux. Pas de simulation, je prenais vraiment mon pied⊠Les mecs ont commencĂ© Ă me donner des ordres de leur voix rauque : « Mets ton index dans ta chatte. LĂšche-le. Cambre-toi plus. » JâobĂ©issais avec grand plaisir, exagĂ©rant mes gestes comme dans un bon porno. Soudain, la clochette a retenti, alors je me suis dirigĂ©e Ă tĂątons vers lâautre piĂšce. Jâentendais les mecs sâĂ©carter sur mon passage. Jâai fini par trouver le lit et je me suis allongĂ©e. Les inconnus se sont placĂ©s autour de moi : je pouvais sentir leur poids sur le matelas mais aussi leur odeur. Plus le temps passait et plus jâavais des repĂšres. Ils devenaient tous moins mystĂ©rieux. Lâun Ă©tait totalement silencieux, un autre aimait me demander de me masturber, un troisiĂšme gĂ©missait en sâastiquant. Jâai fait tout ce quâon mâa demandĂ© et jâai mĂȘme joui plusieurs fois, sous les commentaires ravis des mateurs qui mâont surnommĂ©e « Safia la salope ». Jâavais beau ĂȘtre masquĂ©e, ils avaient dĂ©couvert ma vraie natureâ! LâapothĂ©ose a eu lieu peu aprĂšs un nouvel orgasme, que je me suis donnĂ© en me branlant la chatte avec trois doigts. JâĂ©tais si ouverte que jâĂ©tais prĂȘte pour le fistâ! Ces messieurs se sont mis debout en cercle. Ils nâavaient pas le droit de me toucher mais je sentais leur corps me frĂŽler. Le bavard sâest mis Ă me traiter de chienne pendant que le couineur partait dans les aigus. Tous grognaient comme des porcs. Ils ont giclĂ© les uns aprĂšs les autres, recouvrant mon corps de sperme chaud. Je lâai Ă©talĂ© sur moi pour exciter les retardataires, lĂ©chant mes doigts gluants puis les enfonçant plus profond dans ma chatonne. Quand ces messieurs ont quittĂ© la piĂšce, je suis retournĂ©e au sauna et je me suis rincĂ©e. Une demi-heure aprĂšs, la voiture Ă©tait en bas de la maison pour me ramener Ă lâaĂ©roport.
- MISSION SOUMISSION
Bastien, 26 ans veut dĂ©couvrir le dominant en lui, sa copine nâest pas emballĂ©e mais lui fait une belle surprise : sa meilleure amie ! Par amour pour moi, ma copine a consenti Ă un truc que je n'aurais mĂȘme pas pu imaginer en rĂȘve, je vous raconte dans cette histoire de sexe. Je suis un mec de 26 ans un peu banal, mais tout de mĂȘme un blond mignon qui sait faire craquer les meufs. Comme beaucoup de mecs, jâavais envie de dĂ©couvrir mon cĂŽtĂ© dominant. Je voulais mâessayer Ă des petits jeux SM avec ma nana, lui infliger des sĂ©vices lĂ©gers pour la faire geindre sous mes fessĂ©es. Bref, câĂ©tait mon fantasme. Je lui en ai parlĂ©, mais elle nâavait pas lâair trĂšs emballĂ©e. Nous sommes complices, donc une diffĂ©rence dâenvie nâest pas du tout un problĂšme pour nous. Mais Salama, ma copine, a de la suite dans les idĂ©es. Elle mâa dit : « Laisse-moi y rĂ©flĂ©chir. » Quelques semaines plus tard, elle mâa dit quâelle en avait parlĂ© avec Marina, sa meilleure amie, une brunette aux yeux verts trĂšs sexy sur laquelle jâavais toujours louchĂ© en cachette. Salama mâa expliquĂ© quâelle avait demandĂ© Ă Marina son point de vue sur la situation et celle-ci lui avait alors avouĂ© quâelle avait des fantasmes de soumission ! « Quitte Ă ce que tu explores, jâaime autant que ce soit avec quelquâun que je connais », mâa dit ma copine, me laissant bouche bĂ©e. Par amour, elle allait me laisser fricoter avec sa meilleure amie. Quelle meuf fait ça, sĂ©rieusement ? Je la soupçonnais dâĂȘtre un peu excitĂ©e par lâidĂ©e, elle aussi, car je sais quâelle a une fantasmagorie lesbienne qui touche un peu au SM. Autant elle ne veut pas se soumettre elle-mĂȘme, autant voir dâautres femmes se soumettre semble la faire mouiller. Je mâen doute, car je lâai dĂ©jĂ surprise face Ă une vidĂ©o de ce genre sur un site porno. On a convenu de faire venir Marina chez moi et câĂ©tait dâabord un peu gĂȘnant, mais bien vite nous avons brisĂ© la glace. Marina avait trĂšs envie de jouer et elle avait ramenĂ© quelques mĂštres dâune corde spĂ©ciale pour que nous puissions la saucissonner. Salama ne voulait pas prendre part au jeu, elle sâest mise dans un coin de la piĂšce pour nous observer et je la soupçonnais dâĂȘtre Ă lâaise Ă cet endroit, dans cette posture de mateuse perverse. Marina Ă©tait joueuse et morte de rire, câĂ©tait facile avec elle de dĂ©tendre lâatmosphĂšre. Comme il faisait un peu froid, elle a gardĂ© son chandail et jâai entrepris de la ligoter par-dessus avec sa corde. Jâavais regardĂ© quelques tutos avant et jâai essayĂ© de faire des nĆuds de maniĂšre habile pour bien lui emprisonner la poitrine, le ventre, les Ă©paules. La corde formait comme une toile dâaraignĂ©e sur son corps. Je lui ai mĂȘme passĂ© un gros collier noir avec cadenas de soumise quâelle avait ramenĂ©. CâĂ©tait du sĂ©rieux ! Une fois quâelle a Ă©tĂ© harnachĂ©e, je me suis mis Ă jouer avec elle. On avait bien dĂ©fini les rĂšgles, elle ne voulait pas spĂ©cialement mâembrasser ni que je la baise, elle souhaitait juste explorer un peu ses limites avec les contentions, des fessĂ©es, de lâhumiliation, et Ă©ventuellement quelques contacts sexuels. Je sentais que, comme Salama Ă©tait super bien dans son coin de la piĂšce, Marina kiffait totalement sa position. Et de mon cĂŽtĂ©, je kiffais aussi de pouvoir essayer des trucs SM avec une aussi jolie fille qui me faisait bander et avec lâaccord de ma meuf. Nous avons commencĂ© notre sĂ©ance. Je lâai fait mettre au sol et je lui ai retirĂ© son jean. Elle a fini Ă quatre pattes contre le canapĂ©, ses petites fesses Ă lâair traversĂ©es dâun string-ficelle blanc. Les mains attachĂ©es dans le dos, le torse nouĂ©, elle Ă©tait Ă ma disposition. Je lui ai fait dĂ©poser son buste sur le canapĂ© et, son joli postĂ©rieur bien exposĂ© et prĂȘt Ă se faire martyriser, je me suis mis Ă cĂŽtĂ© de son cul, Ă genoux, pour lui administrer des fessĂ©es. Dâabord douces, puis, alors quâelle remuait de plus en plus le cul en gĂ©missant, de plus en plus fort, jusquâĂ imprimer la marque de mes doigts sur sa croupe en feu. Elle Ă©tait dans un Ă©tat de transe impressionnant, câĂ©tait vraiment son truc ! Je passais ma main dans sa fente et elle Ă©tait imbibĂ©e de mouille, tout simplement. Son string Ă©tait bon pour le lavage ! Salama Ă©tait visiblement trĂšs excitĂ©e et elle a commencĂ© Ă prendre des photos de nous depuis son poste dâobservation. La coquine a mĂȘme glissĂ© une main dans son froc et sâest mise Ă se caresser. Non, mais ! Je savais que sa proposition nâĂ©tait pas aussi dĂ©sintĂ©ressĂ©e et âpar amourâ que ça. Elle en avait pour son plaisir elle aussi, pardi ! Je me suis assis sur le canapĂ© et Marina est venue entre mes cuisses ouvertes, elles aussi dĂ©barrassĂ©es de mon pantalon. JâĂ©tais en pull, juste la bite Ă lâair. Marina Ă©tait toute corsetĂ©e dans ses cordes et elle se tenait pile en face de ma bite, mains liĂ©es, collier au cou, Ă prendre ma queue dans sa bouche. « Tâaime ça hein, petite garce ? Tâes bonne quâà ça de toute façon, vas-y suce, petite chienne, suce ton maĂźtre. » Elle me suçait tout en gĂ©missant de plus belle. Elle a gobĂ© ma bite jusquâau fond de sa gorge de soumise et ma petite amie sâest rapprochĂ©e avec lâappareil photo pour prendre des gros plans de sa bouche sur mon chibre, afin de garder lâimage de ma tige dure comme du bĂ©ton en train de lui pĂ©nĂ©trer sa bouche de catin. Lâexcitation Ă©tait Ă son comble et je nâai pas tardĂ© Ă lui dĂ©charger mon foutre dans la bouche quâelle nâavait plus quâĂ avaler, assise sur le sol, elle aussi comblĂ©e par cette initiation. Ma meuf, elle, avait pris son pied en nous photographiant, mais aprĂšs quelques minutes, je lâai baisĂ©e comme un fou devant Marina qui Ă©tait toujours attachĂ©e et qui nous regardait avec envie.
- GOĂTS DE LUXE
Bonjour, je mâappelle Lucie et, avec mon mari Alex, nous formons un trĂšs beau couple de la quarantaine. Nous avons tous deux une vie professionnelle trĂšs stricte, et rien ne permet de supposer ce que nous partageons dans lâintimitĂ©. Notre sexualitĂ© est Ă lâopposĂ© de ce que nous laissons paraĂźtre Ă lâextĂ©rieur. Nous aimons le sexe, et notre couple ne se lasse pas de nouvelles expĂ©riences. Nous sommes trĂšs portĂ©s sur le voyeurisme et lâexhibitionnisme, sujet sur lequel nous dĂ©lirons Ă©normĂ©ment. Aujourdâhui, je voudrais vous faire partager lâun de nos fantasmes. Nous imaginons souvent que je rencontre un monsieur trĂšs distinguĂ© et riche. Alex est excitĂ© Ă lâidĂ©e que je fasse bander un homme dâun niveau social Ă©levĂ©. Voici mon histoire porno. Lâhistoire que nous aimerions vivre : je suis au bar chic dâun grand hĂŽtel, en train de boire un verre en Ă©coutant une chanteuse, accoudĂ©e au piano. Jâai mis une longue robe noire fendue sur le cĂŽtĂ© jusquâen haut de la cuisse, avec un immense dos nu drapĂ© depuis la naissance des fesses. On peut ainsi admirer le tatouage nichĂ© au creux de mes reins. Je porte un collier sur mon dĂ©colletĂ© qui, Ă chaque mouvement, permet de deviner que je suis seins nus. Je croise mes jambes longues et galbĂ©es qui finissent par des escarpins Ă talons aiguille, et la fente de ma robe les libĂšre. Personne encore ne peut soupçonner mes bas-jarretiĂšres, et le string ficelle en dentelle noire qui dissimule ma douce intimitĂ©. La musique est envoĂ»tante. Je ferme les yeux pour mieux apprĂ©cier lâambiance chaude et langoureuse qui sâinstalle dans la piĂšce. Jâouvre les paupiĂšres, et mes yeux sont happĂ©s par ceux dâun bel homme assis Ă quelques mĂštres de moi : il est vĂȘtu dâun costume sombre et dâune cravate. Son regard ne me quitte pas, et jây perçois le dĂ©sir masculin. Je tourne la tĂȘte vers le piano tout en dĂ©croisant lentement mes jambes, puis je les recroise dâun mouvement trĂšs suggestif, qui laisse Ă mon admirateur quelques secondes pour imaginer lâintĂ©rieur de mes cuisses. Il se lĂšve et vient Ă ma table. Nous commençons Ă converser tout en nous regardant de façon appuyĂ©e, comme si chacun de nos regards Ă©tait une caresse sur la peau de lâautre. Je sirote mon verre et je laisse mes lĂšvres glisser dĂ©licatement sur ses parois, tout en fixant mes yeux sur lâentrejambe de mon compagnon de table. Je descends ma main le long de mon verre, puis je la remonte dâun geste lent pour lui suggĂ©rer la maniĂšre dont je pourrais mâoccuper de son membre. Il me propose de le suivre dans sa chambre et jâaccepte. Nous longeons le bar, puis nous allons vers lâascenseur. Sa respiration sâaccĂ©lĂšre. Je nâose regarder les effets que je provoque dans son pantalon, mais je sais parfaitement quâil est « en forme ». Nous prenons lâascenseur, nous sommes seuls. La porte se ferme, et il se rapproche de moi. Il pose ses mains sur mes hanches et les fait glisser sur le satin de ma robe jusquâaux fesses, pendant que son visage se colle dans mon cou. Il respire mon parfum. Un petit rĂąle sort de sa gorge, il pose ses lĂšvres sur ma peau. Il promĂšne ses doigts le long de la fente de ma robe. Lâascenseur continue de monter, tout comme notre dĂ©sir Ă tous les deux. Sa main ferme mais si douce se glisse sur ma cuisse pour en caresser lâintĂ©rieur. Ses doigts remontent jusquâĂ mon entrejambe Ă la recherche de mon intimitĂ©. Je sens une chaleur suave envahir mon bas-ventre et, quand ses doigts touchent la dentelle de mon string, câest un tissu humide qui les reçoit. Lâascenseur sâarrĂȘte, et nos corps se sĂ©parent. La porte sâouvre. Je le suis dans le couloir. Je marche lentement sur le cĂŽtĂ©, en dehors de la moquette, pour faire claquer mes talons sur le parquet. Il nâarrive mĂȘme plus Ă parler, je sens quâil avale difficilement sa salive. Il tremble lĂ©gĂšrement quand il fait tourner la clĂ© dans la serrure. Nous entrons dans la luxueuse chambre. Je vais directement vers le lit, avec ses draps en soie et ses coussins doux et colorĂ©s. Il enlĂšve sa veste et sâapproche de moi. Je le tire par la cravate et je colle mes lĂšvres Ă ses lĂšvres: je fais glisser ma langue et jâentortille la sienne comme un boa autour de sa proie. Je le dĂ©shabille pendant quâil me caresse les Ă©paules et les bras. Puis il descend sa main, pour reprendre oĂč nous en Ă©tions dans lâascenseur: je dĂ©fais sa ceinture et son pantalon. Il introduit un de ses doigts sous la dentelle de mon string. Il le glisse dans ma chatte chaude et mouillĂ©e. Je sens mon liquide couler sur sa main. Son boxer tombe Ă ses pieds, laissant ainsi se dresser le membre Ă©pais que jâavais imaginĂ© toute la soirĂ©e. Je mâassieds sur le lit. Ma robe dĂ©voile mes cuisses avec le haut des bas et les porte-jarretelles. Je saisis sa verge dans ma main, je commence par le caresser en douceur pour prendre totalement conscience de sa raideur. Il ferme les yeux pour profiter du massage que je suis en train de lui prodiguer. Sa respiration sâamplifie au fur et Ă mesure que jâaccĂ©lĂšre le mouvement. Jâapproche alors mes lĂšvres de son gland. Puis, le bout de ma langue entreprend dâexplorer toute la longueur de ce sexe. En mĂȘme temps, je fais glisser mes doigts sur ses boules. Jâouvre mes lĂšvres et je laisse sa belle verge entrer profondĂ©ment dans ma bouche. Jâentends un rĂąle sâĂ©chapper de sa gorge pendant que je le suce. Puis il se recule et pose ses mains sur mes Ă©paules. Il sort de ma bouche pour descendre ma robe le long de mon corps. Le froissement de la soie sur ma peau me donne des frissons. Il approche ses lĂšvres de mes bouts de sein qui pointent. Je laisse un soupir sâĂ©chapper quand la moiteur de sa bouche enveloppe mon tĂ©ton. Sa langue joue avec ma poitrine, sa main caresse mon ventre, puis le haut de mon sexe. Je me tortille de plaisir, et il comprend que je veux sa bouche plus basse. Il ĂŽte mon string, et jâouvre les jambes: il admire ma petite chatte si bien dessinĂ©e. Il Ă©carte ma fente et approche son visage, hume mon sexe plein de dĂ©sir. Je sens mon liquide se rĂ©pandre sur ses lĂšvres et couler sur sa langue. Je ne sais plus oĂč je suis tellement le plaisir me pĂ©nĂštre. Je commence Ă haleter, et mon corps se cambre sous le cunnilingus habile de mon partenaire. Puis, il saisit son sexe et, aprĂšs lâavoir enveloppĂ© de latex, le prĂ©sente Ă lâentrĂ©e de ma chatte trempĂ©e de salive et de mouille. Tout en me tenant par les hanches, il me pĂ©nĂštre dâun coup et laisse sâĂ©chapper un grand rĂąle de bien-ĂȘtre. Nos corps sont alors rythmĂ©s par les va-et-vient de sa verge dans mon fourreau et nos petits cris de plaisir. La chaleur monte encore dâun cran, et mes sens sont au sommet de leur perception. Le moindre geste me fait frĂ©mir et me rapproche de lâextase. Mon partenaire me retourne, et jâoffre Ă sa vue la rondeur de mes fesses tendues. Il caresse ma peau douce et ferme et me maintient par les hanches. Il rĂ©introduit son sexe dans ma chatte. La respiration saccadĂ©e, il accĂ©lĂšre le rythme. Je me cambre au maximum. Je devine que la vue de ma croupe sous ses assauts lâexcite au plus haut point. Je me cramponne aux draps, et je sens la jouissance dĂ©ferler en moi: je laisse mes cris de plaisir envahir la chambre et je suis vite rejointe dans ce bonheur par mon partenaire qui, Ă bout de souffle, Ă©jacule en rĂąlant. Nous nous effondrons sur le lit, repus de tant de jouissance. Je laisse mon partenaire Ă ses souvenirs et je rejoins Alex, Ă qui je raconte en dĂ©tail toute ma soirĂ©e. Lâexcitation est Ă son maximum et nous faisons lâamour sans retenue, et de toutes les façons, toute la nuitâŠ
- SEXY DANDY
Kate, 26 ans, rencontre un sexy dandy en soirĂ©e. Pleins de dĂ©sir, ils finissent chez elle pour une bonne partie de baise ! Jâai repĂ©rĂ© Simon en janvier, au cours dâune soirĂ©e dâĂ©tudiants de bonne famille, Ă laquelle une copine un peu fofolle mâavait traĂźnĂ©e. Ce mec mâa tout de suite sautĂ© aux yeux au milieu de cette foule dâabrutis enthousiastes qui carburaient Ă la biĂšre lĂ©gĂšre et aux bonnes intentions cucul. CâĂ©tait le seul qui ne portait pas des mocassins marrons avec un jean « pseudo-usĂ© » et un polo fuchsia au col relevé⊠JâexagĂšre, mais pas tant que ça! Bref, lui, il arborait une moustache ironique, un tatouage dâoiseau exotique au creux du cou, et sa chemise hawaĂŻenne sâaccordait Ă merveille avec ses rangers. Il avait une gueule dâange et lâĂ©lĂ©gance absolue de ces personnes qui ne sont jamais incommodĂ©es par lâadversitĂ© ambiante, un vrai dandy fĂȘlĂ© tout droit sorti de la sĂ©rie Lâagence tous risques. Rien quâĂ le regarder, jâai senti le fond de mes dessous sâhumidifier. Je lâai abordĂ© en dĂ©connant, genre troisiĂšme degrĂ©. Il mâa rendu ma blague sur le mĂȘme ton. Nous nous sommes plu, et ma culotte, elle, a fini par ĂȘtre Ă tordre. AprĂšs avoir rĂ©cupĂ©rĂ© les bouteilles que nous avions apportĂ©es avec nous, nous avons filĂ© Ă lâanglaise, loin de cette sauterie tellement barbante quâelle confinait Ă la torture⊠Nous sommes allĂ©s chez moi. AprĂšs quelques verres de vin rouge, assise avec lui sur mon canapĂ© Ă Ă©couter de la musique soul, jâai rĂ©ellement compris quâon nâallait pas tarder Ă se mĂ©langer et que ça allait ĂȘtre super hot. On a dansĂ©, puis on sâest mutuellement dĂ©shabillĂ©s un peu Ă la brutale, tout en sâembrassant Ă pleine bouche. Jusque-lĂ , tout Ă©tait normal, je mâattendais Ă la petite baise du jeudi soir, avec un vendredi matin un peu brumeux, genre « mal au dos mais sans plus », quoi⊠Comme jâai Ă©tĂ© outrĂ©e quand il mâa fourrĂ© un doigt entier dans le petit trou alors que, quelques minutes plus tĂŽt, nous dĂ©battions encore de notre plat prĂ©fĂ©rĂ©! Je ne mâattendais pas vraiment Ă un rustre. Jâai dâabord eu un mouvement de recul, il mâavait prise par surprise et ça mâavait fait mal. Il a paru dĂ©stabilisĂ© sur le coup. Il a dĂ» se sentir con, je dirais. Câest Ă©trange, mais cela mâa rassurĂ©e. Il a pris ma rĂ©action en compte et a adaptĂ© son comportement. Le pire, câest que ça mâa donnĂ© envie de lui deux fois plus fort ! Jâai craint lâavoir refroidi et jâai attrapĂ© sa main pour la coller Ă nouveau sur mon cul. Je voulais me faire pardonner. Finalement, câĂ©tait plutĂŽt excitant comme sensation dâavoir un doigt dans le derriĂšre⊠Il est tombĂ© droit sur ma chatte, langue la premiĂšre. Humm, tout Ă coup, cet index enfoncĂ© dans ma rosette a pris tout son sens. Jâai eu lâimpression quâune fleur Ă©norme poussait Ă lâintĂ©rieur de mon abdomen. Je me suis abandonnĂ©e Ă ce toucher si particulier. Toute la rĂ©gion de mon bassin sâest engourdie. CâĂ©tait comme si mon corps ne mâappartenait plus, mais que toutes mes sensations Ă©taient dĂ©cuplĂ©es. Mes capteurs sensoriels Ă©taient brouillĂ©s, ils renaissaient. Jâai joui sous ses coups de langue, une fois, deux fois, trois fois. Il a commencĂ© Ă lĂ©cher tout mon corps sans pour autant cesser de me masser lâintĂ©rieur du cul. Jâai saisi sa queue dans la main. Elle Ă©tait Ă©paisse et dure. Je lâai astiquĂ©e. Il a gĂ©mi en lĂ©chant et les vibrations de sa voix Ă©taient autant de petits dĂ©tonateurs de plaisir sur ma peau. Nâen pouvant plus, jâai tirĂ© sur son manche pour lâattirer Ă ma bouche, il fallait absolument que jây goĂ»te. Jâai Ă©talĂ© ma salive sur tout son morceau et jâai surtout insistĂ© sur ce gros gland que je voulais voir gonfler encore plus. Jâai roulĂ© des pelles humides Ă sa bite, sans oublier de caresser ses belles couilles. Comme jâai ses couilles ! Elles Ă©taient si douces⊠Je les ai chĂ©ries comme il se devait. Il allait me venir sur les lĂšvres, je le sentais. Je nâai pu mâempĂȘcher de penser : « AprĂšs tous les efforts quâil a fournis pour me prĂ©parer la petite porte, il va jouir sur le parquet ! » Mais, en fait, non ! Il sâest relevĂ© pour aller chercher un appareil photo et une capote dans son pantalon. Il mâa portĂ©e jusquâau canapĂ© et mâa positionnĂ©e pour me baiser. Je ne lâai mĂȘme pas vu enfiler la capote, mais je lâai bien senti quand il est entrĂ© en moi ! Il a insistĂ© pour immortaliser ce moment prĂ©cis. Il a vite lĂąchĂ© son appareil pour mieux me dĂ©foncer. Cerise sur le gĂąteau, il sâest amusĂ© Ă mâĂ©trangler doucement en limant ma chatte. Il souriait largement, content de son petit effet. Je grognais contre le manque dâair, mais je ne pouvais pas vraiment me plaindre⊠Finalement, jâaimais bien ce jeu dangereux. CâĂ©tait dĂ©licieux de se faire ainsi bourrer la minette en suffoquant lĂ©gĂšrement. Il mâa retournĂ©e et sâest Ă nouveau enfoncĂ© dans ma chatte dĂ©goulinante. Cette fois, il sâen est pris Ă mes seins quâil a pĂ©tris dâune main pendant quâil poussait lâautre dans ma petite porte. Un doigt, deux doigts, la pointe de sa main⊠Il a eu beau forcer, il nâa jamais pu passer sa main entiĂšre ! Jâaurais apprĂ©ciĂ© la performance, mais je prenais dĂ©jĂ tellement mon pied que cela mâimportait peu⊠Il mâa avertie quâil allait jouir. Il sâest retirĂ© et il a crachĂ© tout son foutre Ă©pais sur mon dos creusĂ©, en soupirant comme un soldat le jour de lâarmistice. Jâai cru quâil ne sâarrĂȘterait jamais de souffler. Il mâa embrassĂ©e sur le crĂąne en caressant mes cheveux. Sans mâen rendre compte, je me suis endormie sur le canapĂ©. Il a dĂ» se rhabiller et partir aussitĂŽt car je ne lâai pas revu depuis⊠Jâai simplement reçu, par courriel, les photos que je vous envoie. Il nâavait pas mĂȘme ajoutĂ© de message dans le courriel, juste un objet: « Je reviendrai. »...
- VOISINE AFFAMĂE
Je voulais vous parler de ma voisine, celle Ă cĂŽtĂ© de qui chaque mari â chaque homme, en fait â rĂȘverait dâavoir une adresse. La premiĂšre fois que je lâai rencontrĂ©e nous venions dâemmĂ©nager, Lucie (ma femme) et moi, dans une rĂ©sidence trĂšs BCBG. Lucie avait placardĂ© une affiche sur la porte dâentrĂ©e de lâimmeuble conviant tous nos voisins Ă venir dĂźner chez nous, un samedi soir. Je mâattendais Ă ce que quelques familles bien propres sur elles sâinvitent Ă notre petite sauterie, mais Ă la place, il nây a eu quâun couple sans enfant (tout comme nous, heureusement) qui a daignĂ© passer le pas de notre porte. Mes a priori se sont trĂšs rapidement dissipĂ©s au cours de la soirĂ©e : nous avons bu, ri, jouĂ© aux cartes, et nous nous sommes tout de suite bien entendus. Elle sâappelait NadĂšge, et lui, Jean-Marc. Ils aimaient les expositions de peinture (si elles duraient moins de 45 minutes), le football (si leur Ă©quipe gagnait) et chiner sur des brocantes (si elles nâĂ©taient pas organisĂ©es pour une association Ă vocation incomprĂ©hensible). Bref, des gens gĂ©niaux. Lucie nâa pas pu sâempĂȘcher de parler de la raison qui lâa poussĂ©e Ă emmĂ©nager Ă Agen, sa passion dâanimatrice nature, et moi dâĂ©voquer mon indĂ©pendance totale : « Je travaille Ă la maison, je suis concepteur de plusieurs sites Internet. » La soirĂ©e sâest prolongĂ©e jusquâĂ une heure bien avancĂ©e et aux premiers bĂąillements, nous nous sommes quittĂ©s en nous promettant de remettre ça dĂšs que possible. Le mercredi suivant, jâĂ©tais tranquillement affalĂ© sur le grand sofa de notre living-room, affairĂ© Ă rĂ©pondre aux courriels incessants de mes clients. Lucie Ă©tait partie depuis tĂŽt le matin sur une mission en forĂȘt Ă plusieurs dizaines de kilomĂštres dâici. Tout dâun coup, jâai entendu sonner Ă la porte. Il devait ĂȘtre 14 heures, et, Ă cette heure-ci, la rĂ©sidence Ă©tait aussi calme quâun cimetiĂšre un jour de pluie. Quelle nâa pas Ă©tĂ© ma surprise de dĂ©couvrir NadĂšge, en haut moulant et jupe courte derriĂšre la porte. « Ă ce que jâai compris, tu Ă©tais impatient de nous revoir, alors, me voilĂ â! » Elle mâa expliquĂ© dans la foulĂ©e quâelle Ă©tait professeur au collĂšge du coin, quâil lui arrivait souvent dâavoir des aprĂšs-midis de libre, et surtout quâelle sâennuyait Ă mourir seule Ă la maison. Je voyais trĂšs bien oĂč elle voulait en venir, mais je nâavais encore jamais trompĂ© Lucie. Enfin, nous Ă©tions dĂ©jĂ allĂ©s une fois ensemble en club libertin, mais je nâai jamais eu dâexpĂ©rience extraconjugale tout seul. NadĂšge ne mâa pas laissĂ© le temps de rĂ©flĂ©chir plus longtemps. Elle est venue mâenjamber directement sur le sofa, en remontant sa jupe au-dessus de ses cuisses. Je voyais alors apparaĂźtre sa petite culotte noire en dentelle et jâavais trĂšs envie de savoir ce quâil y avait dessous. « Alors, partant pour une partie de jambes en lâair ou tu dois travaillerâ? » mâa-t-elle dĂ©fiĂ©. Je dois avouer que jâĂ©tais trĂšs impressionnĂ© par sa prise dâinitiative. Lucie Ă©tait beaucoup moins entreprenante, et je ne me rappelle mĂȘme jamais lâavoir vu porter autre chose que des slips en coton. En guise de rĂ©ponse, je lâai portĂ©e dans mes bras jusque dans mon lit, celui que je partageais avec Lucie. Bien sĂ»r, jâavais une petite voix dans ma tĂȘte qui me disait de tout arrĂȘter, de pousser NadĂšge hors de la chambre et de claquer la porte derriĂšre elle. Mais, malheureusement, elle Ă©tait beaucoup moins forte que celle de la curiositĂ©. NadĂšge sâest allongĂ©e sur le lit dans une position langoureuse. Elle a retirĂ© sa jupe et sa culotte et a Ă©cartĂ© ses deux longues jambes pour que je puisse profiter du spectacle. Dâun doigt, elle a commencĂ© Ă jouer avec son clitoris pendant que de son autre main, elle se tripotait les nichons. Moi, je restais devant, impassible. Je nâosais avancer, la toucher, la caresser, jâavais encore lâimage de Lucie bien imprimĂ©e sur ma rĂ©tine et je voyais cette (presque) inconnue qui prenait sa place, dans son lit. « Viens, mâa-t-elle encouragĂ©e, aide-moi Ă jouir ! » Jâai pris mon courage Ă deux mains et ai enfoncĂ© deux doigts en elle, bien profondĂ©ment. Je lâai fait gĂ©mir tellement fort que je craignais quâelle alerte les voisins. Je continuais mes va-et-vient, la faisant trembler littĂ©ralement. Jâai sorti ma bite et jâai commencĂ© Ă me branler, elle mâexcitait beaucoup trop ! Je ne sais pas si elle a joui, mais, sans prĂ©venir, elle sâest arrĂȘtĂ©e net dans sa lancĂ©e, a gentiment retirĂ© ma main de sa chatte et est sortie du lit. Je lâai accompagnĂ©e jusquâĂ ma porte et elle mâa soufflĂ© dans lâoreille : « Bon bah, Ă mercredi prochainâ? » En fait, elle nâest jamais revenue seule, et je nâai jamais su pourquoi. Le couple nous rendait souvent visite pour jouer aux cartes et pour rire devant quelques biĂšres⊠Mais NadĂšge avait lâair de se dĂ©sintĂ©resser complĂštement de moi. Je crois bien mĂȘme lâavoir vu faire du pied une fois Ă ma femme. Bref, je crois que ma voisine est nympho.
- LâINCONNU DE LA CROISIĂRE
Pour oublier son ex, Nancy, 33 ans, sâembarque en croisiĂšre et fait la rencontre dâun inconnu chaud lapin ! Je mâappelle Nancy, aprĂšs une rupture difficile jâai dĂ©cidĂ© de mâembarquer sur une croisiĂšre avec ma meilleure amie, voici mon histoire porno : nous Ă©tions sur un gros paquebot avec Ă©normĂ©ment de passagers, câĂ©tait vraiment lâusine. Mon attention allait beaucoup vers les hommes, vers ces corps dĂ©nudĂ©s qui bronzaient sur le bord de la piscine. Il y en avait des moches et des flasques et puis quand mĂȘme un certain nombre de mecs bien montĂ©s, mais qui Ă©taient plutĂŽt lĂ en famille ou en couple. Ăa me frustrait, car jâavais envie de me venger de mon ex et de me dĂ©chaĂźner avec une bonne petite session de sexe en vacances. Du coup, jâavais mis mon mode radar et je scannais tous ces inconnus. JusquâĂ ce que mes yeux rencontrent un regard dĂ©jĂ rivĂ© sur moi. CâĂ©tait un quadra (moi jâai la trentaine) Ă la peau dorĂ©e Ă souhait, aux boucles de cheveux blonds, look de surfeur, bref mon dĂ©lire ! Nos yeux ne se lĂąchaient pas. Mais Ă cĂŽtĂ© de lui il y avait⊠sa compagne, qui Ă©tait en train de lire et lui caressait la cuisse dâune main de propriĂ©taire. Je dĂ©teste ce geste possessif. Mais câĂ©tait ce mec lĂ que je voulais, qui mâavait fait de lâeffet pour de vrai et le seul que je sentais âdisponibleâ. Le soir venu, il y avait des fĂȘtes au bar autour dâun dancefloor. Nous dansions et câĂ©tait super : avec ma copine, on sâĂ©tait sapĂ©es comme jamais, moi en robe moulante bustier et bas-rĂ©sille qui habillaient mes gambettes. Il Ă©tait lĂ et, tandis quâil dansait avec sa greluche, il continuait de soutenir mon regard. CâĂ©tait un chaud lapin, ça se voyait. Sa copine lui a fait signe de vouloir rentrer Ă leur cabine, mais il a eu lâair de sây opposer. Je lâai entendu dire quâil voulait boire un verre avec un passager avec lequel il avait sympathisĂ©. Boudeuse, elle est partie seule. Il a fondu vers moi pour mâoffrir ce fameux verre. Je nâattendais que ça. Je lâai lourdement draguĂ© et nous nous sommes chauffĂ©s comme des malpropres tout en descendant des cocktails au bar. Il a effleurĂ© mon bas dâune main. âJâaimerais voir jusquâoĂč vont ces bas.â Il Ă©tait cash. On nâavait pas beaucoup de temps, il faut dire. Je lui ai dit de me suivre dans ma cabine. Le lit Ă©tait dĂ©fait. Jâai relevĂ© ma robe pour lui montrer que mes bas arrivaient Ă mi-cuisses. âVoilĂ , ils sont comme ça mes bas !â Il mâa fait basculer sur le lit pour me retirer ma culotte. Je lâai laissĂ© faire et je nâai rien dit quand il mâa prise en photo. Si ça se trouve, câĂ©tait un collectionneur de plans culs, mais je mâen foutais pas mal vu que je voulais la mĂȘme chose que lui, un coup de bite et dodo, sans consĂ©quences ! Jâaimais me sentir dĂ©sirable au point de lâavoir poussĂ© Ă laisser tomber sa meuf. La pauvre ! Il sâest dĂ©shabillĂ© pour sâĂ©tendre Ă cĂŽtĂ© de moi et il mâa embrassĂ© tout le corps. Un vrai esthĂšte de la caresse avec les lĂšvres, ça mâa collĂ© la chair de poule partout ! Je me suis dĂ©calĂ©e sur le lit de sorte que sa bite arrive Ă la hauteur de ma bouche et je me suis mise Ă le sucer. Sa queue Ă©tait bien roulĂ©e, bonne Ă prendre en bouche, jâadorais ça ! AprĂšs ça, nous nous sommes installĂ©s, Ă demi-allongĂ©s, lâun en face de lâautre, les jambes emmĂȘlĂ©es, pour pouvoir regarder nos sexes, nous les caresser et nous les frotter lâun contre lâautre. Tout lâinverse du missionnaire oĂč on ne voit rien, on Ă©tait nus en face-Ă -face, curieux de se dĂ©couvrir⊠Il prenait son gland pour le frictionner contre mon clito et jâadorais la sensation de cette rondeur douce et un peu humide contre mon bouton de plaisir. Il saisissait son sexe et le faisait bouger contre mon organe fĂ©tiche. Le contact de nos peaux entre elles Ă©tait bouleversant. Je tendais la main pour lui faire du bien Ă mon tour en le branlant et je pouvais voir les rĂ©actions sur son visage. Ses traits Ă©taient modifiĂ©s par le dĂ©sir fou quâil avait pour moi et il regardait mon corps disponible devant lui tout en devenant de plus en plus dur. Et pendant quâil prenait le relai pour se branler, je me caressais aussi avec trois doigts en me frottant le clito frĂ©nĂ©tiquement. Je pariais quâil ne faisait jamais ça avec sa chĂ©rie. Il fallait que je me retienne de jouir tellement sa prĂ©sence mâexcitait comme une puce. Je branlais son chibre et je me branlais simultanĂ©ment et jâadorais avoir les mains aussi actives. Jâai pris dans mon tiroir de table de chevet un gode pour me le fourrer et mieux me prĂ©parer encore. Il Ă©tait gros et lourd et jâavais hĂąte que la bite de lâinconnu le remplace. Il a dâabord regardĂ©, pris des photos, puis il lâa retirĂ© pour y planter sa belle pine bien dure. CâĂ©tait lâextase tellement il me faisait ça bien, Ă coulisser comme un fou dans ma minette toute dilatĂ©e de dĂ©sir. Il a Ă©jaculĂ© dans ma chatte et il a voulu prendre une photo de ma fente avec le liquide blanc dedans, le tĂ©lĂ©phone entre mes cuisses, Ă photographier ce que je ne pouvais pas voir moi-mĂȘme. Ăa mâa excitĂ©e et, la chatte encore pleine de foutre, il mâa lĂ©chĂ©e jusquâĂ me faire jouir Ă mon tour et que ma cyprine se mĂȘle Ă sa purĂ©eâŠ
- MES TROIS COQUINS
Gina, 57 ans se rend chez des collĂšgues pour un cafĂ© professionnel⊠qui dĂ©rape en gang bang endiablĂ©! Cette histoire de sexe sâest passĂ©e en plein hiver. JâĂ©tais invitĂ©e Ă retrouver trois confrĂšres autour dâun cafĂ© chez lâun dâeux. Je suis productrice et câĂ©taient trois jeunes hommes trentenaires qui voulaient me proposer un projet de documentaire. CâĂ©tait une premiĂšre rencontre informelle, car jâĂ©tais amie avec lâun des trois. Je sais que je reprĂ©sente Ă leurs yeux une forme de pouvoir : jâai de lâexpĂ©rience, un gros carnet dâadresses et jâai produit des films qui ont Ă©tĂ© des succĂšs. Jâai donc plutĂŽt lâhabitude quâon me mange dans la main, surtout que je jouis d'une rĂ©putation de dragon dans le milieu qui me fait bien rire. Cette confiance en moi se voit je pense aussi dans mon allure, je suis souvent en talons hauts et tailleur-pantalon de velours, parfois sans t-shirt ni mĂȘme de soutien-gorge dessous malgrĂ© mes seins gĂ©nĂ©reux, je mâen fous. Jâai une coupe garçonne blond dĂ©colorĂ© et je porte fiĂšrement mes 57 ans accomplis. Je suis arrivĂ©e au rendez-vous chez mon ami. Les trois hommes Ă©taient dans des fauteuils, bien sages comme des images, tous avec un look de bobo, gros pulls, cheveux Ă©pais, barbes. Ils Ă©taient trĂšs charmants, je dois avouer. Je me suis glissĂ©e dans mon rĂŽle pour les entendre parler de leur projet. Et jâai Ă©tĂ© tout Ă fait sĂ©duite par leurs idĂ©es, dont nous avons longuement parlĂ©, ainsi que par leurs parcours. Jâai plutĂŽt lâhabitude de travailler avec des femmes alors me trouver seule en prĂ©sence de ces trois types me faisait quelque chose. Tous les regards Ă©taient tournĂ©s vers moi, ils Ă©taient attentifs au moindre de mes battements de cils. Quâils Ă©taient choux ! Ăa commençait presque Ă mâexciter car je trouvais que cette conversation devenait de plus en plus intime. Nous avons dĂ©bouchĂ© du whisky car il Ă©tait dĂ©jĂ 18 heures et nous avons continuĂ© Ă discuter sans vouloir nous quitter. La nuit sâest avancĂ©e sans que nous voyions le temps passer et notre enivrement de mots et de liqueur nous rendait plus tactiles. Mon ami, Enzo, Ă cĂŽtĂ© de moi, sâest permis de me prendre par la taille quand je me suis rendue dans sa salle de bain pour me laver les mains. Nous avions dĂ©jĂ couchĂ© ensemble et il avait envie de moi. Il mâa roulĂ© une pelle contre le mur, plaquant ses mains contre mes seins et sa bouche contre le creux de mon cou. Son souffle chaud mâa excitĂ©e. De retour au salon, pendant que les autres discutaient, il nâarrĂȘtait pas de continuer Ă me toucher, visiblement parti sur sa lancĂ©e et empĂȘtrĂ© dans son dĂ©sir pour la âbossâ qui le dominait. Je me suis laissĂ© aller Ă ses caresses et il mâa embrassĂ©e avec insistance dans le canapĂ©, ce qui mâexcitait de plus en plus tant sa langue et ses lĂšvres Ă©taient passionnĂ©es dans lâĂ©treinte. Un deuxiĂšme homme se trouvait juste Ă cĂŽtĂ© de nous sur le canapĂ© et il sâĂ©tait tu. Jâai marquĂ© une pause et je me suis dĂ©tournĂ©e dâEnzo pour me tourner vers lui. âTu es jaloux ?â Un peu Ă©tourdie dâalcool, la tĂȘte de lâhomme est venue se loger contre mon Ă©paule et a dĂ©viĂ© sur ma poitrine. Un de mes seins est sorti de ma veste de tailleur, il sâen est saisi et lâa lĂ©chĂ©, embrassĂ© avec dĂ©fĂ©rence ! Les sensations se bousculaient au portillon et jâĂ©tais brĂ»lante, la libido tout feu tout flamme ! Jâai alternĂ© entre les deux pour les embrasser chacun son tour Ă pleine bouche. Et mes petits soumis se sont pressĂ©s autour de moi : le troisiĂšme nous a rejoints et sâest installĂ© Ă califourchon sur mes cuisses pour mâembrasser Ă son tour et prendre sa part du gĂąteau. Les mains des deux hommes assis de chaque cĂŽtĂ© de moi me caressaient en mĂȘme temps les seins et la chatte, le troisiĂšme assis sur moi me mordillait le cou. JâĂ©tais prise dâassaut ! Et je me laissais envahir par les doux picotements de lâexcitation qui monte, qui monte⊠Les sursauts du sexe, les vagabondages des ressentis dans le corps. Et toutes ses mains de ces hommes jeunes qui en voulaient Ă mon pouvoir et Ă mon cul⊠Je nâai pas bougĂ© et je les ai laissĂ©s faire. Lâhomme Ă califourchon sur moi sâest retrouvĂ© au bas du canapĂ©, sa tĂȘte entre mes cuisses. Il a complĂštement enlevĂ© mon pantalon et a lĂ©chouillĂ© ma vulve et mon clito. Un autre sâĂ©tait mis debout au-dessus de moi sur le canapĂ©, un pied de chaque cĂŽtĂ© de mon corps et il se baissait pour me fourrer sa bite dans la bouche. Quel petit malotru ! Un troisiĂšme mâa attirĂ©e Ă lui. Il Ă©tait sur le canapĂ©, sur le dos, et moi, grande dame, jâai daignĂ© me dĂ©placer sur son corps hĂ©rissĂ© dâune belle Ă©rection, qui sâest retrouvĂ©e bien au chaud dans ma chatte⊠Je bougeais sur lui comme sur un cheval Ă bascule, je jouissais littĂ©ralement de ma position. DerriĂšre moi, Enzo sâest approchĂ© et a entrepris de me prendre par le cul tandis que je chevauchais mon destrier. Mes fidĂšles serviteurs Ă©taient aux petits soins et je me sentais reine. Au prix de quelques efforts, jâai eu les deux gais lurons dans mes deux trous, et le troisiĂšme, debout sur le canapĂ©, me donnait toujours sa bite Ă manger. PĂ©nĂ©trĂ©e de tous cĂŽtĂ©s ! JâĂ©tais folle de cette avalanche de stimuli qui berçaient mes sens. A force dâefforts et de bascules du bassin, mes trois compĂšres mâont donnĂ© un double orgasme magistral tandis quâeux se dĂ©chargeaient un peu nâimporte oĂč, sur moi ou dans leurs capotes. On peut dire que ça avait Ă©tĂ© une rĂ©union productive !
- AGENCE COQUINE
Je mâappelle Abdul, jâai 22 ans et voici mon histoire de sexe. Je me dĂ©cris comme Ă©tant un beau black bien gaulĂ©, avec une queue Ă faire saliver vos copines. La bĂȘte mâa valu de dĂ©crocher un contrat en agence de mannequinat le mois dernier. Comme quoi, ce nâest pas toujours bon de la garder dans son caleçon. Depuis que je suis ado, on me conseille de passer des castings. Câest en mâinstallant Ă Paris il y a quelques mois que je me suis lancĂ©, en me disant que ça aiderait Ă payer le loyer. Jâai demandĂ© Ă un pote de fac qui fait de la photo de prendre une dizaine de clichĂ©s avantageux, je les ai fait imprimer et je me suis pointĂ© dans une agence du premier arrondissement. Sur place, jâai captĂ© le dĂ©lire. Rien que le hall Ă©tait dingue, avec du marbre et des dorures partout. Deux jolies gazelles mâont accueilli derriĂšre le comptoir. Je nâavais pas de rendez-vous avec lâagence, mais une des deux a lĂąchĂ© que la patronne avait prĂ©vu des entretiens 30 minutes plus tard. GrĂące Ă mon charme lĂ©gendaire, elles ont fini par me laisser monter. Dans le couloir de lâagence, il y avait des rangĂ©es de chaises et des mecs tout maigres assis dessus. Plus de place pour moi, donc je suis restĂ© debout en faisant lâindiffĂ©rent pour ne pas me faire griller. Mais quand la boss sâest ramenĂ©e devant nous, jâai senti mes bourses se ratatiner. Clairement, la meuf Ă©tait une ex-mannequinâ: super grande, blonde avec un brushing style Hollywood et une tĂȘte de Ruskov. Elle mâa regardĂ© de haut en bas et a balancĂ©, avec un accent qui a confirmĂ© ma thĂ©orieâ: «âToi, tu viens dans mon bureau.â» Son «âbureauâ», ressemblait Ă une salle de dĂ©filĂ©, avec un podium et deux assistantes habillĂ©es en noir. Elles mâont demandĂ© de me changer derriĂšre un paravent. Et quand je dis «âchangerâ», je veux dire enlever mes fringues et passer un boxer blanc super serrĂ©, qui faisait ressortir ma grosse poutre. Faut dire que je nâĂ©tais pas galbĂ© comme les maigrichons de lâentrĂ©eâ! Quand je suis sorti, les assistantes avaient disparu comme par magie. Il ne restait que la boss, installĂ©e dans un fauteuil au bout du podium. Elle souriait. Jâai tentĂ© le tout pour le toutâ: assurance, pectoraux et sourire fatal, je suis montĂ© sur lâestrade pour dĂ©filer. Est-ce que câest ça qui lui a pluâ? Ou la poutre dans le boxer a suffiâ? En tout cas, la Ruskov a claquĂ© des doigts pour me dire dâarrĂȘter de marcher, puis sâest levĂ©e de son fauteuil. Quand elle sâest avancĂ©e et a passĂ© un doigt dans lâĂ©lastique du sous-vĂȘtement, jâai cru quâune des assistantes allait revenir dans la piĂšce en hurlant «âcamĂ©ra cachĂ©eâ!â» Mais pas du tout. Avec un air gourmand sur les lĂšvres, la boss a tournĂ© autour de moi, son doigt toujours coincĂ© dans le boxer. Jâavais une boule dans la gorge tellement jâĂ©tais malâ: plus lâindex sâenfonçait Ă lâintĂ©rieur, plus je sentais que je bandaisâ! Si moi jâĂ©tais gĂȘnĂ©, la blonde, elle, Ă©tait dans son Ă©lĂ©ment. Elle mâa regardĂ© dans les yeux et dâun geste prĂ©cis, elle a baissĂ© mon caleçon. Ma bite est sortie dâun bond comme pour montrer quâelle avait faim. Ăa tombait bienâ: au menu, il y avait une petite chatte juteuse⊠Sans un mot, la Russe mâa pris par la main et mâa positionnĂ© devant son bureau. Elle a fermĂ© lâordi portable et lâa posĂ© dĂ©licatement sur une chaise, puis a pris le temps dâenlever son tailleur pour lâaccrocher sur un cintre. Elle nâa gardĂ© que ses chaussures, des talons hauts ultra-sexy. PlantĂ© comme un ail, elle sâest assise sur le bureau. Elle Ă©tait incroyablement belle⊠Lorsquâelle a Ă©cartĂ© grand les jambes, jâai pu admirer sa chatte parfaite, totalement Ă©pilĂ©e, avec des lĂšvres roses et un clito percĂ© dâun petit anneau en or. Elle a de nouveau claquĂ© des doigts et je me suis dit quâelle abusait Ă mort. Non mais quoi, elle se prenait pour une princesse et moi, jâĂ©tais le larbinâ? En mĂȘme temps, câĂ©tait la chef, et sa chatte Ă©tait beaucoup trop belle pour que je joue les caractĂ©riels⊠Je me suis avancĂ© jusquâĂ elle en prenant mon air tĂ©nĂ©breux. LĂ , elle a passĂ© la main sur mes fesses et mâa fait venir tout contre elle. Le bout de ma grosse queue a touchĂ© lâanneau dâor et câest comme si sa chatte mâavait appelĂ© en elle. Tout doucement, je me suis senti glisser et sans mĂȘme comprendre, je lâai enfilĂ©e. Dedans, câĂ©tait doux comme du satin⊠Jâai commencĂ© Ă onduler et la Ruskov a soupirĂ© de plaisir. Elle sâest penchĂ©e en arriĂšre sur le bureau tout en glissant sa main entre nous, histoire de titiller son clito percĂ©. La vision de sa main sur lâanneau mâa fait dĂ©coller et je lâai bourrĂ©e un peu plus fort. La blonde a aimĂ©â: les soupirs sont devenus des gĂ©missements. Je craignais que les assistantes reviennent, alors jâai pressĂ© le rythme. Les jambes de la belle se sont enroulĂ©es autour de moi et dans le grand miroir suspendu au mur, jâai vu notre reflet. CâĂ©tait vraiment beau, le contraste de sa peau claire contre ma peau noire. Et puis elle semblait si fine contre mon corps musclé⊠Jâai baissĂ© les yeux. Ma bite avait lâair encore plus grosse que dâhabitude, enfoncĂ©e dans son minou Ă©troit. Elle a plantĂ© ses ongles dans mes fesses et je me suis mis Ă la dĂ©foncer gravement. Le bureau prenait super cher, mais je mâen foutais, car jâavais juste envie de lui faire du bien et câest clairement ça quâelle demandait. Ses petits seins tout durs bougeaient maintenant au rythme du pilonnage⊠La blonde sâest mise Ă se branler encore plus fort et quand elle a Ă©tĂ© prĂȘte Ă jouir, elle sâest plaquĂ©e contre mon torse. Elle a Ă©tĂ© obligĂ©e de me mordre pour ne pas crier. Elle a ensuite guidĂ© mon engin hors dâelle qui est ressorti avec un bruit mou⊠Jâai pris mon sexe tout collant en main et la boss mâa incitĂ© de sa main droite, alors je me suis branlĂ© en regardant la scĂšne dans le miroir. Elle, appuyĂ©e sur le bureau, la tĂȘte penchĂ©e en avant et les cheveux blonds qui cachaient son beau visage. Moi, tout contre son cul, en train de me vider. Je me suis reculĂ© lĂ©gĂšrement et jâai pu voir partir le jet puissant, qui sâest Ă©talĂ© sur ses reins puis a coulĂ© lentement. Jâai osĂ© Ă©carter un peu ses fesses pour regarder perler le liquide dans sa raie. CâĂ©tait dĂ©ment. Je nâai croisĂ© personne en sortant du bureau. Câest comme si jâavais rĂȘvĂ© toute lâhistoire. Les filles en bas mâont simplement dit quâelles avaient eu comme consigne de prendre mon nom et mes coordonnĂ©es. Une semaine aprĂšs, dans ma boĂźte aux lettres, je recevais un contrat dâun an dans lâagence de mannequinat.
- STOP! NON-ENCOREâŠ
Moi, câest Lili, 25 ans, et mon histoire porno va certainement vous Ă©moustiller. Personnellement, elle mâa carrĂ©ment fait gicler. Je dois vous dire que je galĂšre Ă trouver du travail en ce moment, mais je ne suis pas du genre Ă me laisser abattre et Ă rester chez moi par ces temps moroses. Alors je sors pour voir des amis, je mâamuse, jâessaie de dĂ©couvrir de nouvelles choses. Surtout, depuis quelque temps, mon nouveau truc, câest dâaller sur des sites web spĂ©cialisĂ©s sur le BDSM qui me donnent plein dâidĂ©es et nourrissent mes fantasmes. Je dĂ©couvre que je suis assez excitĂ©e par lâidĂ©e de soumission et je me suis surprise Ă me masturber plusieurs fois frĂ©nĂ©tiquement sur des vidĂ©os SM⊠Je ne pensais pas profiter du confinement Ă ce point en dĂ©couvrant des plaisirs aussi dĂ©lectables ! Ăa mâaura au moins servi Ă quelque chose ! Poussant la curiositĂ© jusquâĂ regarder ce qui se faisait comme accessoires, en ligne, je mâĂ©tais mĂȘme achetĂ© un body percĂ© de toutes parts, fait de laniĂšres de cuir entrecroisĂ©es qui encageaient mes seins et mes chairs. Je le mettais chez moi et je me trouvais belle, je me masturbais en le portant. Je nâattendais plus quâune chose : le montrer Ă quelquâun. Et comme par hasard, il se trouve que les fantasmes secrets que je vivais de mon cĂŽtĂ© dans mon petit studio se sont rĂ©vĂ©lĂ©s plus rĂ©els que prĂ©vu⊠Ou du moins, ils ont trouvĂ© preneur pour les exĂ©cuter, Ă ma plus grande joie je dois dire. Ce jour-lĂ , je suis sortie de chez moi pour rejoindre ma meilleure amie chez elle et lui montrer ma nouvelle tenue. Jâai poireautĂ© prĂšs de l'abribus au bas de mon appart pendant un certain temps, jusquâĂ ce que je me rende compte que je mâĂ©tais trompĂ©e de jour dans les horaires de passages et que le prochain bus ne passerait pas avant une heure ! Merde de merde ! JâĂ©tais embĂȘtĂ©e, mais jâallais faire de lâauto-stop. Je ne suis pas du genre Ă me laisser dĂ©courager par un petit imprĂ©vu. Jâai alors fiĂšrement levĂ© le pouce. CâĂ©tait assez risquĂ©, car jâĂ©tais dans un accoutrement plutĂŽt affriolant. Robe noire ultra moulante qui fusionnait presque avec mes cuisses, et ras-la-moule par-dessus le marchĂ©, les seins qui en dĂ©bordaient presque, tellement ils la remplissaient, des bottines avec des plateformes et des talons⊠Et moi, blonde coquette et plantureuse au milieu de ces vĂȘtements tape-Ă -lâĆil. Dessous, je portais mon body fait de laniĂšres de cuir, juste pour voir ce que ça me faisait de le porter contre ma peau dans mes activitĂ©s quotidiennes, en cachette des autres. Je me suis fait klaxonner plusieurs fois, mais aucun de ces galants hommes nâa daignĂ© sâarrĂȘter. Câest alors quâune voiture sâest garĂ©e Ă ma hauteur. Hourra ! JâespĂ©rais juste quâil ne sâagissait pas dâun vieux pervers⊠Bingo, câĂ©tait HervĂ© ! Un ami de ma famille. Rien Ă craindre ! Quoique de mon cĂŽtĂ©, je risquais de ne pas pouvoir me contrĂŽler longtemps avec lui Ă mes cĂŽtĂ©s⊠Pour vous le figurer, câest un trĂšs beau quadra trĂšs viril, voix rauque et un cĂŽtĂ© daron, mais malgrĂ© tous des restes de jeunesse un peu canaille et un visage Ă la fois doux et autoritaire. Vous me voyez venir⊠Câest le cĂŽtĂ© autoritaire qui me plaisait bien justement et sur lequel jâavais craquĂ© depuis belle lurette⊠Il a baissĂ© la vitre et mâa zieutĂ©e. « OĂč tu vas comme ça, chez ton amant ? Allez, monte ! » Jâai voulu un peu le provoquer pour le tester. Alors, jâai posĂ© mes seins sur le rebord de sa vitre baissĂ©e, de sorte quâils Ă©taient presque prĂȘts Ă sauter dans la voiture avant moi ! Ses yeux ne pouvaient Ă©viter ces deux monts de chair fraĂźche quâil devait forcĂ©ment au moins un peu convoiter. Je suis montĂ©e dans la voiture Ă cĂŽtĂ© de lui et je lâai menĂ© en bateau. « Oui je vais voir mon amant, et alors ? Tu veux savoir ce quâil me fait ? » Il a rigolĂ©. « Je suis sĂ»r quâil est vanille. » « Câest quoi, vanille ? » jâai fait. « Câest tout ce qui nâest pas kinky, BDSM, tout ça, tu connais ? Câest marrant car vu comme tu es accoutrĂ©e, tu pourrais ĂȘtre une dominatrice.» « Moi, câest plutĂŽt le fait dâĂȘtre la soumise qui mâexcite. » Jâai retirĂ© ma veste. Ma robe remontait contre mes cuisses serrĂ©es sur le siĂšge du copilote. JâĂ©tais Ă moitiĂ© Ă poil et je venais de lui balancer ça Ă la gueule. On ne peut pas dire que je manquais du sens de la rĂ©partie ! Il a dĂ» se sentir autorisĂ© par mon aspect dĂ©complexĂ©, car il sâest penchĂ© Ă mon oreille en me disant : « Je suis sĂ»r quâil nâose pas te faire les vrais trucs que tu aimerais quâil te fasse.» Ăa mâa fait tressaillir. HervĂ© aussi aimait bien la provocâ, visiblement ! Un frisson mâa parcourue : il partait du bas du dos et remontait le long de ma colonne vertĂ©brale jusquâau cuir chevelu et de lâautre cĂŽtĂ©, il descendait jusque dans les terminaisons nerveuses de mon clitoris qui rĂ©agissait de maniĂšre presque mĂ©canique Ă la simple Ă©vocation de ces pratiques. Il y avait donc une vraie ambiguĂŻtĂ© qui sâinstallait entre nous. Je lâai regardĂ© avec dĂ©fi. « Tu me crois candide ? Tâas quâĂ me montrer ce que tu sais faire, si tu es si douĂ© que ça. » « Tu veux ? » Jâai acquiescĂ©. « Alors on est partis. » Tout Ă©tait allĂ© trĂšs vite, mais je ne pouvais plus faire marche arriĂšre, jâĂ©tais trop curieuse et bercĂ©e par tous mes fantasmes que je cultivais depuis plusieurs semaines et qui ne demandaient quâĂ sâexprimer. Une fois arrivĂ©s chez lui, HervĂ© mâa montrĂ© la partie secrĂšte de son appartement, une piĂšce entiĂšrement dĂ©diĂ©e au BDSM justement, avec une croix gĂ©ante accrochĂ©e Ă un mur oĂč il pouvait attacher sa femme, qui aimait se faire soumettre. Je nâai pas voulu paraĂźtre impressionnĂ©e. Jâavais de plus en plus envie de lui. « Tu crois que je nây connais rien ? Regarde ce que jâavais prĂ©vu pour aujourdâhui. » Et jâai retirĂ© ma robe dâun geste de la main. Il a dĂ©couvert mes gros seins nus, ma chatte Ă lâair libre prise dans cet entrelacs de cuir, ce harnais labyrinthique qui zĂ©brait ma peau. « Approche-toi. » Il a pris mon visage entre ses mains. « Tu es sĂ»re que tu veux faire ça avec moi ? » Je suis sortie de ma posture de dĂ©fiance pour laisser aller ma tĂȘte contre sa paume. Jâai dit oui. Mon maĂźtre avait reconnu la soumise en moi et câĂ©tait doux. Il mâa mĂȘme donnĂ© un complĂ©ment de costume : des laniĂšres de cuir pour les jambes qui me prenaient les cuisses jusquâen haut des genoux. Je me suis laissĂ© attacher Ă la croix. Bras en lâair, jambes Ă©cartĂ©es. « Je vais te faire du bien comme tu aimes, en jouant avec ta rĂ©sistance Ă la douleur. » Jâen tremblais dĂ©jĂ de plaisir. «Dâaccord. » « Si tu veux arrĂȘter, tu dis simplement stop. » Il a commencĂ© par me caresser lentement la peau avec la pointe de sa cravache. Il lâa passĂ©e tendrement, partout oĂč la chair Ă©tait exposĂ©e. JâĂ©tais dĂ©jĂ en transe et chaque parcelle de peau titillĂ©e par la pointe de cet outil de torture rĂ©veillait dans les trĂ©fonds de mon corps des flammes jusquâalors endormies. Puis il a empoignĂ© un fouet avec plein de laniĂšres de cuir pour me fesser. Il mâa demandĂ© de me tourner contre la croix pour lui prĂ©senter mon cul nul, encore vierge de sĂ©vices, mais fin prĂȘt Ă se faire rosser. Les cordelettes rĂȘches se sont abattues sur ma croupe. Parfois, je lui disais dâarrĂȘter, il suspendait son geste, je lui demandais de sâapprocher de moi et je tournais la tĂȘte pour quâil mâembrasse et puis je disais « encore» et les fessĂ©es tombaient Ă nouveau. Ah le plaisir de la douleur ! Le plaisir de sentir ses chairs percutĂ©es par un matĂ©riau dur et dru sur mon cuir Ă moi ! Jâavais le cuir solide comme on dit, mais une sensibilitĂ© Ă fleur de peau, il faut le dire. JâĂ©tais Ă la merci de ce maĂźtre improvisĂ©, de cet homme qui voulait me mater. « Alors, tu aimes ça ? Jâai toujours su en te voyant que tu Ă©tais portĂ©e sur ces trucs, quâon avait des choses en commun, toi et moi. Quâil y avait entre nous comme une sorte de secret tacite, le partage de ce tabou que peu de gens en dehors de cet univers peuvent comprendre. » JâĂ©tais bien dâaccord, mais je ne disais rien, me contentant de recevoir les tannĂ©es quâil me rĂ©servait avec son fouet de pro. JâĂ©tais contre la croix, je sentais le cuir de mon harnais se resserrer autour de moi, je le sentais qui dĂ©cuplait mes sensations. Le cuir du fouet rĂ©pondait au cuir du body et jâĂ©tais ce corps suppliciĂ© dans lâentrelacs de liens qui me contenaient, qui serraient mes seins et mon entrecuisse. Je sentais la sueur qui coulait dans les plis formĂ©s par les laniĂšres. Et ma mouille qui nâĂ©tait pas loin de dĂ©gouliner sur ma jambe. Mes fesses Ă©taient dangereusement exposĂ©es Ă la moindre de ses envies â avec mon consentement bien sĂ»r. Il sâest plaquĂ© contre moi et a passĂ© le bras autour de mon visage pour me montrer un petit plug quâil tenait Ă la main. Il me lâa fait sucer, me lâa fait tourner et retourner dans ma bouche qui salivait de plaisir et de gourmandise, pour ensuite en passer doucement la pointe le long de ma colonne vertĂ©brale, puis sur la fente de mon cul, tout tendrement, pour finalement â âpopâ â me le fourrer dâun seul mouvement dans la chatte. La petite chose Ă©tait venue se ficher dans mon sexe et câĂ©tait une sensation agrĂ©able, lâobjet avait Ă©tĂ© rĂ©chauffĂ© aprĂšs son passage dans ma bouche et il Ă©tait dĂ©licatement tiĂšde entre mes cuisses, me prĂ©parant aux futures pĂ©nĂ©trations que jâattendais avec impatience. Je faisais bouger mes hanches et mon cul et je provoquais des contractions du pĂ©rinĂ©e pour sentir lâobjet coulisser et frĂ©mir en moi. Il a vu que jây prenais plaisir et il a voulu me montrer Ă quoi la scĂšne ressemblait de son point de vue, alors il a tendu un miroir contre mon cul pour que, le visage tournĂ© vers lâarriĂšre, je puisse mirer le plug dans ma chatte. Je le voyais, petite pierre rouge Ă©tincelante au milieu de ma peau, plantĂ©e entre les monts de mes fesses, les lĂ©gers reliefs de mon sexe, et ma mouille qui avait permis quâil sây fasse une place bien douillette. Un autre âpopâ, HervĂ© mâavait retirĂ© le jouet. La voie Ă©tait libre dans mon vagin et je nâai eu quâĂ me pencher en avant sur ses ordres pour quâil me pistonne avec sa bite bien tendue qui nâavait plus quâĂ se planter lĂ , comme le plug sâĂ©tait plantĂ© dans mon corps. PenchĂ©e dans une posture de soumission, je me tenais aux chaĂźnes qui pendaient de la croix. Mes seins Ă©taient attirĂ©s vers le sol par la pesanteur. Lui avait retirĂ© son pantalon et il Ă©tait entrĂ© en moi avec une force encore une fois pleine de tendresse. JâĂ©tais en train de me faire baiser par HervĂ©, le coup de cĆur que je mâĂ©tais toujours interdit ! Je ne doutais pas quâil y avait un petit cĂŽtĂ© malsain Ă ce coĂŻt ambiance BDSM. Mais câest aussi ce qui en faisait toute la saveur. La sensation de son sexe Ă©tait meilleure que celle du plug qui avait rĂ©veillĂ© mes entrailles. Celles-ci brĂ»laient pour lui et lâavoir Ă cet endroit-lĂ de moi me donnait des ailes. Je me tenais aux chaĂźnes dans un lĂącher-prise total et il me limait avec vigueur, en attrapant parfois mon cul et en y plantant ses ongles, et pendant quâil me pĂ©nĂ©trait il frappait encore parfois mon sĂ©ant qui avait dĂ©jĂ Ă©tĂ© bien Ă©prouvĂ©. Mais la peau avait tellement Ă©tĂ© accoutumĂ©e Ă ces tapes rĂ©pĂ©tĂ©es que je ressentais ces fessĂ©es comme des gestes cĂąlins. Comme jâĂ©tais toujours tournĂ©e dos Ă lui, pliĂ©e en Ă©querre, Ă lui tendre mon derriĂšre, il a remis le plug, mais cette fois dans mon cul, tout en le fessant. JâĂ©tais prĂȘte pour la grande invasion. Il a caressĂ© mes hanches et mes cuisses, et puis il a passĂ© ses doigts par en-dessous, dans ma chatte, constatant quâelle Ă©tait trempĂ©e de dĂ©sir. Il a retirĂ© le plug et mâa installĂ©e face Ă lui, le cul posĂ© sur un siĂšge, les jambes Ă©cartĂ©es et relevĂ©es, les bras toujours accrochĂ©s Ă la croix. JâĂ©tais Ă©cartelĂ©e, ouverte pour lui. Face Ă moi, dans son allure un peu intimidante de maĂźtre, il mâa prise par le cul. Mon cul ouvert, un chemin jusque-lĂ peu empruntĂ© par les hommes, mais dont jâadorais la stimulation. Sa bite sâintroduisait dans mon conduit secret et le chauffait, et sa queue Ă©tait tiĂšde et douce, encore une fois mieux que le plug. Je voyais son corps sâactiver contre moi et dans mon cul, cette dĂ©licate brĂ»lure du plaisir me transperçait. Il a dĂ©crochĂ© mes mains car il me voulait tout contre lui, et moi aussi. Je voulais sentir sa peau et plus seulement les laniĂšres dâun fouet. Nous nous sommes Ă©tendus sur le canapĂ©, lui derriĂšre moi. Jâai levĂ© grand la jambe pour quâil puisse Ă nouveau se glisser dans ma rosette et il mâa attrapĂ© une fesse pour mâouvrir davantage. Avec des mouvements de bassin, il me prenait par lĂ en donnant des impulsions plus fortes, si bien que je me faisais cuire le cul par ses mouvements et que cette pratique, relativement nouvelle pour moi, me faisait atteindre les cimes du Nirvana. JâĂ©tais ouverte et en mĂȘme temps rassemblĂ©e par mon harnais de cuir qui caressait ma peau et qui se resserrait un peu plus sur moi alors quâil me sodomisait. Je perdais tous mes repĂšres, tant cette session Ă©tait forte en Ă©motions. Pendant quâil mâenculait, il me donnait aussi des tapes sur lâintĂ©rieur des cuisses, quâil caressait ensuite avec amour. Mon cul Ă©tait en Ă©bullition et je sentais le plaisir qui communiquait avec mon clito. Celui-ci Ă©tait bien bandĂ© et il nâa eu quâĂ tendre la main pour le stimuler et jâai joui, joui, joui. JâĂ©tais dĂ©jĂ sur une espĂšce de plateau depuis le dĂ©but de la sĂ©ance, prĂȘte Ă exploser dans la jouissance contenue depuis la voiture, tapie dans lâombre et qui allait se dĂ©verser sur moi. Jâai criĂ© et il a Ă©touffĂ© mon cri dans sa main, ce qui a tendance Ă mâexciter encore plus. Comme pour me punir, il mâa fait poser les Ă©paules contre le canapĂ© et relever le cul, quâil vĂ©nĂ©rait dĂ©cidĂ©ment, et il sâest remis Ă le gifler et Ă le caresser alternativement. Tout en me fessant, il se branlait, et puis il a tout lĂąchĂ© sur mon fion. Ă la brutalitĂ© de ses gifles se conjuguait la tiĂ©deur de son sperme. JâĂ©tais lĂ , cul perchĂ© avec la marque de son plaisir sur moi qui calmait les restes de sensations de ses fessĂ©es. Je me suis laissĂ© couler dans ce sentiment de plĂ©nitude qui survient aprĂšs une telle dĂ©charge dâadrĂ©naline. Jâai regardĂ© HervĂ© qui mâa couvĂ©e du regard. Je ne regrettais pas une seconde dâavoir dĂ©viĂ© de mon chemin du matin et jâaurais, si je finissais par arriver chez elle, beaucoup de choses Ă raconter Ă ma meilleure amieâŠ
- Ă TES ORDRES!
Je mâappelle Yannick, jâai 25 ans et depuis bientĂŽt dix ans jâadore mettre des vĂȘtements fĂ©minins, jupe, collants, bas, porte-jarretelles Je possĂšde une perruque et toute une gamme de produits de maquillage. Mon corps est hyper-fĂ©minin avec de longues jambes que jâĂ©pile tous les jours. Jâadore me sentir femme. Jâaime me masturber tous les soirs. Quand je suis bien excitĂ©, je prends le vibromasseur que jâai cachĂ© dans mon armoire, je le pose debout sur le sol et mâaccroupis dessus. Voici lâune de mes histoires pornos. Jâaime sentir ce vibromasseur me pĂ©nĂ©trer doucement lâanus pendant que je me masturbe, je fantasme sur des hommes imaginaires, je les suce, ils me sodomisent, etc. Jâai envie dâĂȘtre lâesclave dâun homme. Cette idĂ©e mâa tellement excitĂ© que je suis allĂ© voir un film porno. Je me suis dâabord travesti avec soutien-gorge, slip noir, bas rĂ©sille, porte-jarretelles, minijupe et tee-shirt noir et escarpins Ă hauts talons. Maquillage trĂšs prononcĂ©, jâĂ©tais superbe. Je me suis installĂ© au fond du cinĂ©ma. Je me masturbais discrĂštement quand un homme dâune quarantaine dâannĂ©es est venu sâasseoir Ă cĂŽtĂ© de moi. Jâai essayĂ© de cacher mon sexe mais au sourire de mon voisin, jâai compris quâil avait vu ce que je faisais et que jâĂ©tais un travesti. Sur le coup, je me suis senti gĂȘnĂ©, mais jâavais envie dâĂȘtre possĂ©dĂ© et dâĂȘtre lâesclave dâun homme⊠Il a commencĂ© Ă me caresser les jambes, les fesses, puis il me murmure que je suis superbe, une vraie femme. Il se dirige vers les toilettes et me fait signe de le suivre. Je le rejoins, il me fait entrer dans une cabine, asseoir sur le siĂšge des WC et ferme la porte au verrou. Il a dĂ©boutonnĂ© son ceinturon, son pantalon est tombĂ© sur ses chevilles, dĂ©couvrant son slip dĂ©formĂ© par une grosse bosse. Il mâa dit dâun ton autoritaire : « Baisse-le ! » Jâai descendu son slip dâun coup, et son gros pĂ©nis sâest dressĂ©. Il sâest approchĂ© de moi et me lâa enfoncĂ© dans la bouche. TrĂšs vite jâai senti lâhomme se raidir, il a poussĂ© un grognement et a Ă©jaculĂ© Ă grands jets. Quelle sensation! Il a baissĂ© mon mini-slip, remontĂ© ma jupe, il mâa Ă©cartĂ© les fesses et mâa pĂ©nĂ©trĂ© brutalement. Jâai eu mal. Il a Ă©jaculĂ© trĂšs vite. Jâen aurais pleurĂ© tant je dĂ©sirais quâil continue. Il mâa dit : « Tu aimes bien te faire baiser comme une belle catin. Si tu veux, sois Ă 20 h 30 lundi soir devant ma maison. » Le lundi suivant, je me suis rendu Ă son rendez-vous dans une tenue trĂšs sexy. Jâai dĂ» rester toute la soirĂ©e Ă quatre pattes comme une pute. Toutes sortes de gens, hommes, femmes ont dĂ©filĂ© dans la maison, mâont baissĂ©, fessĂ©, giflĂ©, jâai Ă©tĂ© sodomisĂ© plusieurs fois. Pendant toute la soirĂ©e, des hommes ont Ă©jaculĂ© dans mon anus, dans ma bouche, autant de femmes se sont servies de mon corps. Je suis maintenant lâesclave de cet homme qui a fait de moi sa prostituĂ©e. Et jâadore ça !
- LA TENDRESSE ENTRE NOUS QUATRE
Sandy, 42 ans ne travaille quâavec des hommes. Le petit groupe dĂ©rape au cours dâun dĂ©jeuner sur lâherbe. Du pique-nique au gang bang, il nây a quâun pas ! Je mâappelle Sandy, je suis une paysagiste de 42 ans et je bosse dans une Ă©quipe quasiment exclusivement composĂ©e dâhommes. Nous avons une chouette ambiance, tous ensemble, Ă base dâhumour potache, dâamitiĂ© et de soutien entre nous. Je suis un peu la princesse du groupe puisque je suis la seule femme. En plus je suis assez canon, eux sont un peu plus ĂągĂ©s que moi et un peu plus bedonnants aussi, Ă cĂŽtĂ© dâeux je suis une sacrĂ©e belle gosse et je comprends quâils en pincent pour moi ! Un jour, notre bonne entente a complĂštement dĂ©passĂ© les bornes de la simple camaraderie, je vous raconte dans cette histoire porno. Nous Ă©tions en train de nous occuper des parterres de fleurs dâun rond-point Ă la sortie dâune ville, il nây avait personne, câĂ©tait dĂ©sert, câĂ©tait lâhiver. Pourtant, ce jour-lĂ , nous avions dĂ©cidĂ© de faire un petit pique-nique dehors Ă quatre. Nous lâavons arrosĂ© de vin car nous fĂȘtions la fin de ce rond-point dont nous avions chouchoutĂ© les fleurs. Et câest lĂ que les choses ont un peu dĂ©raillĂ© je dois dire, car un collĂšgue me prenait en photo avec son tĂ©lĂ©phone et, pour lâamuser, je me suis mise Ă poser avec des fleurs dans la bouche en prenant des airs de coquine. Ăa a eu lâair de sĂ©rieusement chauffer lâassemblĂ©e ! Gilles, Ă cĂŽtĂ© de moi, a pris la fleur de ma bouche et mâa caressĂ© la joue avec. TroublĂ©e, je lâai laissĂ© faire quand il mâa embrassĂ©e en empoignant mes seins. Les autres sâĂ©taient tus et regardaient, nâosant croire Ă ce quâils voyaient. âOn ne va pas faire de jalouxâŠâ Je me suis alors mise Ă embrasser les deux autres. Ăa mâa excitĂ©e quâils aient envie de moi comme ça. Ăa foutait le bordel dans lâĂ©quipe et dans leurs tĂȘtes, ça câĂ©tait sĂ»r. Mais tant quâĂ faire, quand le vin est tirĂ©, il faut le boire⊠Gilles a proposĂ© quâon continue de festoyer en allant chez lui. Il ne perdait pas le nord ! Câest lĂ que la petite incartade sâest transformĂ©e en truc qui nous changerait Ă jamais. Chez lui, jâai continuĂ© Ă prendre des photos pour Gilles en posant avec les fleurs que jâavais cueillies sur le rond-point en Ă©laguant les parterres. âCe serait encore mieux si tu te mettais Ă poil, pour renforcer le cĂŽtĂ© nature.â Tout le monde sâest marrĂ©. Les hommes retenaient leur souffle. Les dĂ©fis, ça me titille, et ça me donne tout de suite envie de les relever. Ni une ni deux, je me suis retrouvĂ©e nue comme un ver au milieu des mecs. Gilles continuait de me photographier. Je suis passĂ©e de genoux en genoux, Ă leur faire admirer mes formes, ma peau, mes tĂ©tons. Ils nâont pas rĂ©sistĂ© longtemps et eux aussi ont fini Ă poil pour parfaire lâambiance naturiste de notre petite sauterie. Je me suis vite retrouvĂ©e Ă quatre pattes Ă les sucer tour Ă tour. Car ce que je ne vous ai pas dit, câest que ce genre de situation mâexcite au plus haut point et que jâavais toujours fantasmĂ© sur une partouze avec eux, dâautant plus avec les hommes en qui jâavais le plus confiance, ceux avec qui je partageais finalement le plus clair de mon temps ! Je ne vous ai pas dit aussi que nous avions tous des mĆurs plus ou moins libertines donc ça ne sortait pas de nulle part⊠Les trois bites se bousculaient dans ma bouche et je passais de lâune Ă lâautre avec dĂ©lice. Gilles continuait de photographier pour immortaliser ce sommet dâĂ©rotisme. Ils se sont occupĂ©s de moi, eux aussi. Je me suis Ă©tendue sur le sol et ils se sont emparĂ©s de ma chatte. Lâun lĂ©chait et bĂ©cotait mes nibards, un autre sâĂ©tait mis Ă retirer mon pantalon de travail et ma culotte pour me lĂ©cher le clito tout en caressant mes cuisses et Gilles photographiait mon visage et mâembrassait entre deux photos. CâĂ©tait trĂšs sexuel, mais leurs gestes Ă©taient empreints de respect et ça mâĂ©moustillait encore plus ! CâĂ©taient mes hommes Ă moi et leurs femmes ne pourraient jamais comprendre ce lien entre nous. Mon corps sâĂ©veillait un peu plus Ă chaque caresse telle une fleur prenant vie, sâĂ©panouissant sous un rayon de soleil. Mon pote entre mes cuisses sâest redressĂ© pour me prendre en missionnaire sur le sol pendant que Gilles, penchĂ© sur mon visage, me faisait goĂ»ter Ă sa queue. Le troisiĂšme regardait en se branlant. Tout paraissait si naturel⊠Les secousses de la pĂ©nĂ©tration refluaient dans tout mon corps et me faisaient recevoir un peu plus intensĂ©ment les sensations pĂ©riphĂ©riques : la bite de Gilles, les images qui tournoyaient, le ballet des bites⊠CâĂ©tait intense ! Tant quâĂ aller au bout de lâexpĂ©rimentation, je voulais me prendre deux de mes amis en mĂȘme temps. Gilles sâest allongĂ© sur le canapĂ©-lit que nous avons dĂ©pliĂ© et je me suis empalĂ©e sur sa queue encore agrĂ©ablement vigoureuse. DerriĂšre moi, mon autre ami sâest mis Ă cheval sur les jambes de Gilles pour me sodomiser en mĂȘme temps avec force prĂ©caution et lubrifiant quâil avait trouvĂ© dans la salle de bain. La double entrĂ©e en moi de ces deux tiges viriles dans les corolles de mes fleurs (pour filer la mĂ©taphore florale) me faisait perdre pied. La fulgurance des ressentis mâenveloppait. Ma chatte et mon cul Ă©taient en effervescence, pris en tenaille, et eux aussi semblaient prendre un plaisir fou. Nos trois sexes, si proches, se fondaient ensemble dans mes orifices. Les manifestations de notre jouissance, nos cris, le sperme, ont recouvert ce moment de leur douceur. Mon pote qui nous photographiait a Ă©jaculĂ© en nous regardant et on sentait dans lâatmosphĂšre cette tendresse qui nous unissait tous les quatre et qui sâĂ©tait matĂ©rialisĂ©e dâune bien agrĂ©able maniĂšre.
- JâAI SODOMISĂ LA FILLE DE MA BELLE-MĂRE
En 2016, je reçois un SMS de Katia qui est la fille de ma belle-mĂšre. Je connais lâexistence de cette fille depuis mes 15 ans, un membre de ma famille me lâa dit, mais sinon, je ne lâai jamais vue. Ma mĂšre a quittĂ© mon pĂšre en apprenant sa double vie quand jâavais 3 ans⊠Mon pĂšre nâa jamais plus donnĂ© de nouvelles. Jâappelle le numĂ©ro affichĂ©, câest Katia. Une voix tremblante au bout du fil⊠Elle me dit quâelle a 24 ans. Moi, jâen ai 28. Elle mâexplique que sa dĂ©marche est personnelle. Ă 20 ans, elle a appris mon existence et depuis, elle pense beaucoup Ă ce « frĂšre » comme elle dit. AprĂšs Ă©change de photos avec Katia, je dĂ©couvre une jolie fille, trĂšs souriante. Elle me trouve beau garçon, elle dit que jâai les traits de mon pĂšre qui vit toujours avec sa mĂšre. Donc nous nous rencontrerons tous les deux dans le plus grand secret. Je mâappelle Samuel, jâai 28 ans et voici mon histoire. Katia vient passer un week-end chez moi. 300 km nous sĂ©parent. Ă sa descente du train, une bise et des futilitĂ©s sur son voyage, puis le silence sâinstalle dans la voiture⊠ArrivĂ©s Ă la maison, ma copine qui croit recevoir ma cousine va mâĂȘtre dâun grand secours, car elle est plus Ă lâaise. Ensuite, les deux jours tous ensemble se passent bien. Fin aoĂ»t, ma copine absente, Katia en profite pour revenir quelques jours. La voilĂ sur le quai de la gare, un sourire illumine son visage, ses cheveux noirs virevoltent avec le vent et sa robe dâĂ©tĂ© ne laisse pas les hommes indiffĂ©rents. Franchement, je ne mâĂ©tais pas rendu compte de sa beautĂ© jusquâĂ prĂ©sent. Katia sâintĂšgre bien dans ma bande dâamis. Fred, un pote, trouve charmante cette pseudo cousine et me demande lors dâune sortie en boĂźte sâil peut la draguer⊠pas dâobjection Katia est cĂ©libataire. Je les regarde danser, Fred se frotte Ă elle et une parade de sĂ©duction commence. Curieusement, lĂ , cela mâamuse moins⊠Je me propulse vers eux sans mâen rendre compte et je dis Ă Katia quâil faut partir parce que je suis crevĂ© (soi-disant). Fred se propose de la ramener, dâautant plus quâelle souhaite rester⊠Moi: «Pas question, nous rentrons.» Du coup, forcĂ©ment, petite froideur le lendemain matin au petit-dĂ©jeuner ! Jâexplique Ă Katia que mon comportement de la veille est plus celui dâun homme jaloux, chose tout Ă fait dĂ©placĂ©e. Alors, nous nous prenons dans les bras et les bisous fraternels dĂ©rapent en smack, sans savoir pourquoi. Katia a aussi du mal Ă me voir comme un « ami », on dirait. Les jours suivants nous les passons seuls Ă faire des balades, aller au cinĂ©ma et Ă manger dans des petits restaurants. Ceux qui nous croisent doivent penser que nous sommes un couple dâamoureux et câest vrai : notre façon de nous tenir par la main, par la taille et tous ces petits bisous sur la joue trahissent nos envies. Katia et moi avons conscience de notre attitude, mais sans pouvoir la rĂ©frĂ©ner. Le fait de nâavoir pas grandi ensemble a mis une distance entre nous, surtout concernant les interdits. Beau soleil ce dimanche dans le parc, nous sommes assis sur un banc. Mon bras enlace Katia qui me caresse la cuisse Ă travers le jean. Mercredi, elle repart, alors nous discutons de cette relation ambiguĂ«. Un simple regard et nous voilĂ bouche contre bouche pour un vrai baiser qui nâen finit plus! Nous reprenons notre route, mais nous nous embrassons langoureusement tout le long du chemin : tous les mĂštres ! ArrivĂ©s chez moi, impossible de nous dĂ©coller. Cette nuit-lĂ , elle ne dort pas sur le canapĂ© et elle vient dans ma chambre, mais Ă lâautre bout du lit: pas question de franchir le pas dâune quelconque relation sexuelle que nous risquons de regretter. La lune tamise la chambre, la distance physique dans le lit sâest restreinte et sous mon impulsion Katia vient de sâallonger sur moi. Entre deux baisers, nous parlons de lâavenir. Elle pense Ă se trouver un logement proche du mien. EmballĂ© par lâidĂ©e, je pourrais lâaider. Ă prĂ©sent, nous faisons complĂštement abstraction de notre parenté⊠Mes mains remontent son tee-shirt pour caresser ses fesses Ă travers sa culotte. Nos langues ne se quittent plus. Mon sexe commence Ă durcir dans mon caleçon et Katia bouge son bassin pour me faire comprendre quâelle sent mon Ă©rection contre elle. La barriĂšre entre nous nâexiste plus. Mais avant de franchir le point de non-retour Katia a un moment de luciditĂ© et elle sâarrĂȘte: elle ne prend pas la pilule. Notre relation ne la rebute pas, en revanche, il faut juste convenir techniquement de ce que nous sommes prĂȘts Ă faire ou pas tous les deux. ImmĂ©diatement je lui donne mon ressenti: câest ma presque demi-sĆur, mais jâaurais pu la draguer sans la connaĂźtre. Katia pense pareil, mais la nuit se termine sagement⊠demain nous aviserons. Ce midi, nous dĂ©jeunons sur lâherbe dans un parc pour discuter en terrain neutre. Katia est rassurĂ©e dâapprendre que ma copine actuelle nâest quâune passade. Je lui dis que si cette nuit, elle ne mâavait pas stoppĂ©, je lui aurais fait lâamour. Question relation, elle ne sâinterdit rien et elle formule une demande particuliĂšre qui me surprend un peu: avec moi, elle ne souhaite que des pĂ©nĂ©trations anales et ne se donnera « vaginalement » que quand je serai cĂ©libataire! Pour elle, mon cĂ©libat scellera notre dĂ©sir de passer outre notre lien fraternel. LâaprĂšs-midi se passe bien, aucun dĂ©saccord. JâachĂšte des prĂ©servatifs et du gel en sachant ce que nous allons faire et nous rentrons. Nous prenons une douche ensemble. Ses petites rondeurs me plaisent, sa poitrine est magnifique, ses tĂ©tons pointent dĂ©jĂ et sa toison noire est bien fournie. Mon sexe est totalement en Ă©rection. Je ne me cache pas. Nous nous essuyons lâun lâautre, puis Katia me prend par la main pour mâemmener dans la chambre. Câest elle qui guidera la sodomie, lâayant pratiquĂ©e Ă maintes reprises, alors que moi jamais. Ă genoux devant moi, elle dĂ©calotte mon gland et lĂšche le liquide qui en coule. Mon sexe disparaĂźt dans sa bouche. DĂ©jĂ , mon Ă©jaculation arrive. Je prĂ©viens Katia qui engloutit encore plus mon membre. JâĂ©jacule au fond de sa gorge. Elle avale mon sperme et me regarde. Ensuite, elle sâallonge sur le lit et me demande un cunnilingus. Sa chatte est poilue, lâodeur de son sexe est forte. Sa mouille abondante laisse un goĂ»t agrĂ©able sur mes papilles. Sa respiration est saccadĂ©e. Son sexe vient chercher ma bouche. Katia mâattrape la tĂȘte pour la plaquer entre ses cuisses et elle jouit en criant, elle mâĂ©touffe presque. Nous nous embrassons elle veut ĂȘtre sodomisĂ©e maintenant. Elle me laisse le temps de rĂ©cupĂ©rer et va chercher de lâeau pendant que je sors un prĂ©servatif. Je prends le gel lubrifiant. Katia revient. Elle est magnifique. Elle mâexplique comment procĂ©der en levrette: mon sexe doit entrer facilement dans son anus et il suffira de me « branler Ă lâintĂ©rieur avec des allers-retours sans mâoccuper de son plaisir. » Dit-elle⊠Elle se lubrifie lâanus en y introduisant quelques doigts, tandis que jâenfile le prĂ©servatif. Effectivement, mon sexe entre dans son anus comme dans du beurre. Elle mâencourage tout en contractant son sphincter : « Allez, dĂ©fonce-moi le cul, allez baise-moi comme une levrette ! » JâĂ©jacule assez vite⊠Pour finir, Katia rĂ©cupĂšre le prĂ©servatif pour avaler son contenu. Aucune culpabilitĂ© sur ce que nous venons de faire, nous sommes bien tous les deux. Plusieurs fois avant son dĂ©part, nous recommençons. DĂ©but 2017, Katia nâa pas dĂ©mĂ©nagĂ©, mais tous les mois, elle est venue passer un week- end avec moi. Pas facile de rester distant avec elle, cependant, lâomniprĂ©sence de ma copine nous y oblige. Nous avons pu nous embrasser assez souvent et mĂȘme avoir quelques douches ensemble, tout de mĂȘme. Mi-mars, presquâun an sâest Ă©coulĂ© et personne dans notre entourage ne sait que nous nous voyons. Mon appel tĂ©lĂ©phonique Ă Katia la fait bondir de joie: ma copine et moi, câest terminĂ©. Elle jubile de mâavoir Ă elle toute seule. Câest terminĂ© les prĂ©servatifs. Katia va se faire prescrire la pilule, elle veut sentir mon sexe dans son vagin, elle veut que je me vide de mon sperme Ă lâintĂ©rieur dâelle pour sceller notre amour comme un couple Ă part entiĂšre. Nous attendons ce jour depuis si longtemps. Katia veut savoir si je nâai pas changĂ© dâavis. Elle me rappelle notre lien familial et craint la suite. Je lâinvite Ă venir avec sa boĂźte de pilules et lui assure que mes prĂ©servatifs sont Ă la poubelle. Heureuse, elle comprend et vient Ă moi.
- MON VOISIN MâA INITIĂ Ă LA FELLATION
Je mâappelle AmĂ©lie et jâai 25 ans. Je suis mariĂ©e et trĂšs amoureuse. Jâai rencontrĂ© mon futur Ă©poux quelque temps aprĂšs lâaventure que je vais vous raconter. Ă lâĂ©poque, je venais dâavoir le bac. Jâavais passĂ© toute ma scolaritĂ© dans un internat de filles catholique. Oui, ça existe encore ! Le niveau y Ă©tait excellent. Cependant, je nâavais pas appris grand-chose de la vie⊠Je fantasmais beaucoup. Certaines de mes camarades avaient des relations ambiguĂ«s, mais moi je ne jouais pas ça. Voici mon histoire porno. Seuls les garçons mâexcitaient, ou en tout cas ce que jâen imaginais⊠Jâattendais la rentrĂ©e avec impatience ! Mon propre appartement, dans une grande ville. Je devais Ă tout prix rattraper mon retard en matiĂšre de mecs ! Jâai eu lâidĂ©e de « mâentraĂźner » sur mon voisin. Je nâai pas eu de mal Ă le convaincre ! Bien que plus jeune que moi, il Ă©tait expĂ©rimentĂ©. Il avait plusieurs petites amies. Quant Ă moi, je devais tout apprendre : câest lui qui mâa donnĂ© mon premier vrai baiser. Nous Ă©tions dans sa chambre. Jâai approchĂ© timidement ma bouche de la sienne, et la suite sâest dĂ©roulĂ©e comme dans un rĂȘve. Nos langues se sont emmĂȘlĂ©es, nos salives se sont mĂ©langĂ©es, câĂ©tait divin. Je sentais des vagues dâexcitation monter dans tout mon corps⊠Mon sexe sâouvrait, mouillait⊠Je me prĂ©parais Ă lâamour. Mais je ne souhaitais pas aller trop loin : je comptais garder ma fleur pour lâhomme que jâaimerais. Cependant, nous nâen sommes pas restĂ©s Ă lâĂ©tude du baiser. Ce que je voulais apprendre, câĂ©tait la pipe. LĂ encore, je nâai eu aucun mal Ă le persuader de me servir de « cobaye » ! Je nâĂ©tais pas une dĂ©vergondĂ©e. Je faisais ça pour apprendre. Ce jour-lĂ , il sâest dĂ©shabillĂ© devant moi, dĂ©jĂ en Ă©rection. CâĂ©tait le premier sexe dâhomme que je voyais de ma vie. Il se dressait fiĂšrement, vertical et gorgĂ© de sang. Je me suis agenouillĂ©e et jâai timidement posĂ© mes lĂšvres sur son gland. Jâai trouvĂ© ça chaud et doux. Jâai eu immĂ©diatement envie dâaller plus loin. Jâai fait glisser ma bouche le long du bout, puis de la hampe, lentement. Je voulais avaler le sexe tout entier. Les soupirs de mon voisin mâindiquaient que jâĂ©tais efficace. Prise par mon dĂ©sir de bien faire, jâai variĂ© les figures en passant ma langue tout le long de son membre, comme on lĂ©cherait une glace ou en suçant ses boules. Leur douceur mâa dâailleurs surprise ! Mes caresses lui faisaient beaucoup dâeffet et mâexcitaient vraiment. Tout en le pompant, je me suis masturbĂ©e. Ma main fouillait mon vagin et sâattardait sur mon clitoris. JâĂ©tais bien ouverte. Sâil avait voulu me pĂ©nĂ©trer, il aurait pu sans difficultĂ©. Mon plaisir montait en mĂȘme temps que le sien, et jâessayais de me contrĂŽler. Jâavais envie que nous jouissions ensemble. Je faisais entrer son sexe profondĂ©ment dans ma bouche. Mes doigts pĂ©nĂ©traient mon minou aussi loin que possible. Jâavais les yeux fermĂ©s. Je soupirais, je criais de plaisir. Il sâest aperçu que je me faisais du bien tout en le suçant. Jâai senti son excitation monter de plusieurs paliers dâun coup ! Son orgasme approchait. Alors jâai moi aussi accĂ©lĂ©rĂ©. Je me masturbais beaucoup Ă lâĂ©poque, et jâĂ©tais experte pour me faire dĂ©coller. De la pulpe du pouce, jâai frottĂ© plus vite et plus fort mon clitoris. Des dĂ©charges de plaisir traversaient mon bas-ventre. Jâai joui juste aprĂšs lui. Il mâa prise de vitesse ! Jâai senti sa verge se tendre, ses mains me tirer les cheveux. Un liquide Ă©pais et salĂ© est venu gicler contre mon palais, puis sâĂ©taler sur ma langue. PassĂ© la surprise, jâai Ă©tĂ© excitĂ©e encore plus. Ăa nâavait pas mauvais goĂ»t du tout ! Et puis ça me plaisait de provoquer chez un homme un plaisir aussi intense. AprĂšs avoir avalĂ© sa semence et terminĂ© de nettoyer son sexe encore dur, jâai joui Ă mon tour. Nous avons continuĂ© ces travaux pratiques, sans jamais aller plus loin, pendant toutes les vacances dâĂ©tĂ©. Ă la rentrĂ©e, jâai rencontrĂ© celui qui allait devenir mon mari. Je lâai sucĂ© dĂšs le premier soir et depuis, je nâai jamais refusĂ© de lui faire offrir du plaisir avec ma bouche. Je crois bien que câest une des raisons qui lâont fait tomber amoureux de moi ! Avec lui, jâai dĂ©couvert le reste. Enfin une bonne partie ! Car jâai la nette impression que jâai encore beaucoup Ă apprendre. Dâailleurs, mon chĂ©ri, si tu me lis, sache que jâai rĂ©flĂ©chi et que maintenant, je suis dâaccord pour tâoffrir ma petite porte quand tu auras envie de venir y toquerâŠ
- INSATIABLE
Philippe, un cĂ©libataire endurci, garde toujours de bonnes relations avec ses ex. Quand il hĂ©berge Myriam, une insatiable « bombe anatomique » de 20 ans, il se montre trĂšs partageur. Lorsque Myriam est venue passer quelques jours Ă la maison pour un stage en entreprise, jâai cru que cela allait ĂȘtre la « fĂȘte du slip » tous les soirs. Jâavais connu cette fille en vacances, un jour dâĂ©tĂ© et, malgrĂ© notre diffĂ©rence dâĂąge, moi 44 et elle 19, nous avions fini dans ma chambre dâhĂŽtel pour un corps Ă corps dont je me souviendrai longtemps. Mais lĂ , mauvaise pioche ! Myriam avait dĂ©sormais un homme dans sa vie dont, cerise sur le gĂąteau, elle Ă©tait visiblement trĂšs amoureuse. CâĂ©tait bien ma chance ! RĂ©sultat, le soir, seul dans mon lit en plein plaisir solitaire, je pensais au corps de cette divine poupĂ©e qui dormait Ă quelques mĂštres de moi. Quelle frustration! Un samedi, alors que je bouquinais tranquillement dans ma chambre, jâai entendu Myriam glousser au tĂ©lĂ©phone. Elle riait de bon cĆur, visiblement en pleine conversation avec son prince charmant. Puis, ses rires se sont transformĂ©s en gĂ©missements et, bientĂŽt, en rĂąles de plaisir. Je nây croyais pas! Alors que nous Ă©tions sĂ©parĂ©s seulement par une cloison, la coquine se masturbait au tĂ©lĂ©phone avec son chĂ©ri. Câen Ă©tait trop ! Lorsque le silence est revenu dans lâappartement, je me suis dirigĂ© Ă pas de velours vers la chambre que jâavais allouĂ© Ă ma brunette. Jâai entrouvert la porte et lĂ , jâai vu Myriam en petite tenue, encore tout Ă son plaisir. Dans mon pantalon, ma queue me faisait mal tant jâavais envie de cette nana. Quitte Ă me lancer dans le grand bain, autant y aller Ă fond ! Je mâĂ©tais muni de mon appareil photo, bien dĂ©cidĂ©, Ă dĂ©faut dâen profiter une seconde fois, Ă immortaliser le corps de cette bombe. Lorsquâelle mâa vu surgir dans la piĂšce, Myriam sâest retournĂ©e en protestant. Mais, alors que je ne mây attendais plus du tout, la tigresse a retirĂ© son string et a ouvert les cuisses en gĂ©missant : « Viens tâoccuper de moi, je nâen peux plus, il me faut une queue ! » Ces mots rĂ©sonnent encore Ă mon esprit aujourdâhui ! Je ne me suis pas fait prier et, quelques secondes plus tard, jâavais ĂŽtĂ© tous mes vĂȘtements pour perdre ma bite au fond de la bouche de ma dĂ©licieuse suceuse. Myriam Ă©tait trĂšs Ă©nervĂ©e, Ă en juger par les coups de langue quâelle mâoffrait. Ses lĂšvres me happaient littĂ©ralement. Lorsque mon regard sâest arrĂȘtĂ© sur le portable de la miss, jâai cru que jâhallucinais. Il Ă©tait en marche, Myriam Ă©tait toujours en ligne avec son mec ! Jâai balbutiĂ© un « Ton portable⊠» Je nâai pas eu le temps de finir ma phrase que la coquine enchaĂźnait : « Je le sais. Et en plus, il nous Ă©coute baiser, câest son grand kif ! » Alors ça, pour une surprise ! Myriam a guidĂ© ma queue bien dure entre ses cuisses. Jâavais presque oubliĂ© Ă quel point le corps de cette fille Ă©tait une oeuvre dâart. Ses petits seins ronds, sa cambrure de rĂȘve⊠Humm, un vrai dĂ©lice ! « Allez, mets-moi ta queue, oui comme ça, je la sens bien. Active-toi en moi, baise-moi comme une petite garce. » La brunette dĂ©crivait Ă son mec ce quâelle faisait alors quâil devait se masturber au tĂ©lĂ©phone. La situation mâexcitait de plus en plus. Moi aussi, jâavais envie de donner de la voix. « Tu aimes ça, hein, petite salope ? Tu aimes sentir ma queue en toi, bien te dĂ©foncer. Tu mouilles hein ! Ăa tâexcite de te faire baiser comme ça ! » Myriam paraissait prendre plaisir Ă mâĂ©couter car, entre ses cuisses, câĂ©taient maintenant les grandes eaux. Mes va-et-vient devenaient plus violents afin que son mec nâen perde pas une miette et puisse imaginer comment jâĂ©tais en train de dĂ©monter sa chĂšre et tendre. Elle couinait et caressait son bouton dâamour afin de dĂ©cupler ses sensations. Ă seulement 20 ans, cette chipie avait dĂ©jĂ un tempĂ©rament bien trempĂ©, tout autant que son intimitĂ© ! Myriam sâest mise en levrette, les fesses bien cambrĂ©es, le tĂ©lĂ©phone posĂ© juste Ă cĂŽtĂ© dâelle afin de faire profiter son homme au maximum du spectacle sonore. Mes coups de boutoir se faisaient de plus en plus puissants et mon bas-ventre cognait sur les fesses de mon ex, dont les cris avaient remplacĂ© les gĂ©missements. « DĂ©fonce-moi, encore, plus fort, ta queue est si bonne, encore, vas-y mets-moi tout ! » Elle se cambrait au max et donnait des coups de reins pour sâempaler sur mon pieu. « Continue, tu vas me faire jouir, oui, encore⊠Ah vas-y câest bon, je jouis⊠» Le corps de ma superbe maĂźtresse Ă©tait maintenant parcouru de spasmes alors que, moi aussi, jâĂ©tais proche du dĂ©nouement. Quelques va-et-vient supplĂ©mentaires et je me suis vidĂ©s sur ce divin cul ! AprĂšs ce dĂ©licieux moment, je me suis Ă©clipsĂ©, laissant Myriam au tĂ©lĂ©phone avec son chĂ©ri qui mâavait offert lĂ , sans le savoir, le plus beau des cadeaux. AllongĂ© sur mon lit, je percevais distinctement les soupirs de ma jolie brune qui, visiblement, se caressait Ă nouveau. Quel tempĂ©rament !
- BIENVENU AU SAUNA
Je mâappelle StĂ©phane, jâai 27 ans et je me suis retrouvĂ©, il y a quelque temps, dans une drole de situation. Je mâempresse donc de vous faire partager mon histoire de sexe. Courant juin 2014, je me suis rendu Ă MontrĂ©al pour le travail. Quand jâai eu un peu de temps libre, je suis allĂ© dans un sauna du centre-ville sans me douter de ce quâil allait mâarriver. Je suis entrĂ© dans le hall de lâimmeuble et je me suis engouffrĂ© dans lâascenseur en mĂȘme temps quâun couple tout Ă fait correct. Nous nous rendions au mĂȘme Ă©tage. Ă peine a-t-on commencĂ© Ă monter, que le couple sâest embrassĂ© Ă pleine bouche, en sâapprochant « dangereusement » de moi, au point que jâai senti la hanche de la femme cogner contre ma cuisse. Le mec a laissĂ© descendre sa main le long du corps de son Ă©pouse et lâa placĂ©e entre ses cuisses. La femme me souriait et me regardait dans les yeux. Sa jupe en soie Ă©tait remontĂ©e jusquâĂ son entrejambe. Mon regard est immĂ©diatement descendu jusquâau ventre et au sexe tout Ă©pilĂ© que ne cachait aucun sous-vĂȘtement. Son mari caressait ses grandes lĂšvres⊠La femme mâa pris doucement la main et lâa posĂ©e sur son sexe. Je pouvais sentir les doigts de son homme. Je lâai retirĂ©e et je me suis retrouvĂ© avec une odeur de sĂ©crĂ©tions fĂ©minines qui mâa plu. Lâascenseur sâest arrĂȘtĂ© Ă lâĂ©tage du sauna. Je suis entrĂ© devant le couple. Quelques minutes plus tard, je suis sorti de mon vestiaire, une serviette autour de la taille. Je suis passĂ© devant un autre vestiaire, porte grande ouverte. Ă ma grande surprise, jây ai aperçu « mon » couple. Le mari Ă©tait assis sur un banc en bois, nu, prĂšs de sa femme, dĂ©vĂȘtue elle aussi. Accroupi, leur faisant face, un type que je nâavais pas encore vu, nu comme un ver, suçait le pĂ©nis de Monsieur et caressait lâentrejambe de Madame. Le mari mâa fait un signe discret, et je suis entrĂ©. Jâai pris place prĂšs de la femme. Elle sâappelait Carole. Jâai pris mon temps, jâai recueilli dans mes mains ses seins fermes, jâai Ă©cartĂ© ses fesses pour voir son petit trou. Puis je me suis attaquĂ© Ă son minou glabre. Elle Ă©tait trempĂ©e. Son mari, Ă cĂŽtĂ©, a Ă©jaculĂ© dans la bouche du type qui le suçait. La femme sâest mise Ă gĂ©mir sous mes doigts qui sâinsinuaient en elle, tendant son bassin en avant en sâappuyant sur ses bras. CâĂ©tait une vraie incitation Ă rentrer plus de doigts. Jâen ai mis quatre, que jâai agitĂ©s Ă lâintĂ©rieur de son vagin dans un va-et-vient Ă©nergique. Lâhomme Ă la bouche pleine de sperme est venu lĂ©cher ce sexe par-dessus ma main, me donnant des coups de langue plus ou moins involontaires sur la paume et le poignet. Carole a vite poussĂ© un cri de jouissance, elle avait la voix Ă©raillĂ©e. CâĂ©tait surprenant et trĂšs sexy. Elle a glissĂ© sur le sol tandis que son mari, simultanĂ©ment, se levait et faisait asseoir le mec qui lâavait pompĂ©. Nous avons tous les deux eu droit Ă une fellation de la part du couple qui sâactivait cĂŽte Ă cĂŽte. Ils Ă©taient vraiment en harmonie, Ă©paule contre Ă©paule, nous suçant sans relĂąche. CâĂ©tait trĂšs excitant, jâai vite dĂ©collĂ©. La femme mâa attrapĂ© fermement par les fesses pour bien garder mon membre en bouche pendant que je jouissais. Je suppose quâelle a tout avalĂ©. Je me suis levĂ©, comme si je prenais seulement maintenant conscience de ce quâil venait de se passer. Je suis passĂ© prendre une douche froide (jâen avais bien besoin !) et je me suis vite retrouvĂ© dans la fournaise du sauna. Je nâai pas tenu bien longtemps et jâen suis sorti, me frayant un passage parmi les corps nus, pour me rendre au jacuzzi. Deux types occupaient le bain bouillonnant. Je ne pouvais pas voir leurs mains mais, Ă en juger par leurs tĂȘtes, je pouvais aisĂ©ment imaginer ce que leurs mains faisaient. Je ne suis pas homosexuel, et pourtant, cela mâa filĂ© une sacrĂ©e Ă©rection. Les deux hommes sâen sont rendu compte alors que je mettais les pieds dans le bassin. Ils ont hochĂ© la tĂȘte dâun air approbateur, et le plus ĂągĂ© des deux sâest approchĂ© et mâa simplement effleurĂ© le bout du gland. Ce lĂ©ger contact mâa immĂ©diatement Ă©lectrisĂ©. Je ne mâĂ©tais curieusement pas senti menacĂ© dans mon hĂ©tĂ©rosexualitĂ©. Et lĂ , comme un ange, Carole est apparue. Elle sâest glissĂ©e Ă mes cĂŽtĂ©s en mâembrassant dans le cou et, sans dire un mot, sâest empalĂ©e sur mon pĂ©nis qui ne demandait que cela. Ses cris de plaisir ont ameutĂ© plusieurs hommes, qui nous ont encerclĂ©s en se masturbant au-dessus de nous. Me sentir observĂ© comme cela mâa bien chauffĂ©, Carole a Ă©tĂ© renversĂ©e par un orgasme, et je lâai suivie de trĂšs peu. Une heure aprĂšs, jâai repris le mĂȘme ascenseur pour descendre, seul cette fois, mais tout sourire, en pensant Ă lâexplication que jâallais avoir avec cet ami qui mâavait si chaudement recommandĂ© ce saunaâŠ
- TROISIĂME MI-TEMPS
Rachel, 38 ans accueille lâĂ©quipe de rugby de son mari pour un apĂ©ro. La soirĂ©e va trĂšs vite virer au corps Ă corps ! Je suis une jolie femme brune de 38 ans et si les gens pensent parfois que je suis coincĂ©e sur le cul, sachez quâil nâen est rien. Mon mari Julio lâa bien compris et il se mĂ©fie toujours de mes ardeurs sexuelles. Il en a eu une belle dĂ©monstration lâautre jour, dont il a toutefois profitĂ© comme il se devait⊠Je vous raconte dans cette histoire porno. CâĂ©tait une aprĂšs-midi de match de rugby. Julio est dans une Ă©quipe locale avec plusieurs de ses amis et ils disputaient un match important. Jây assistais et je regardais tous ces corps testostĂ©ronĂ©s entrer en collision comme dans une arĂšne de corrida. Ăa avait le don de me faire me trĂ©mousser sur mon banc⊠Ces bustes musculeux, ces corps en sueur, ses rentre-dedans bruitasses⊠Jâai visualisĂ© un instant ce que ça donnerait de me retrouver coincĂ©e entre toutes leurs grosses paluches, comme un ballon oval Ă qui ils feraient un sort⊠Câest une pensĂ©e cochonne qui mâa accompagnĂ©e tout le long du jeu. La fin du match a sonnĂ© : notre Ă©quipe avait gagnĂ© ! Je me suis levĂ©e pour les acclamer en sautillant et jâavais les seins qui bondissaient dans ma petite robe, Ă lâunisson de ma joie candide dâapprentie pom-pom girl. Jâai dit Ă mon mari que je filais Ă la maison prĂ©parer lâapĂ©ro pour les accueillir en triomphe. Ils mây ont rejointe quelques temps plus tard en chantant, bras dessus-bras dessous, encore pleins de cette Ă©nergie vigoureuse qui avait marquĂ© le match. Ils sâempoignaient, trinquaient au champagne, me serraient dans leurs bras. Les phĂ©romones me montaient Ă la tĂȘte. Les garçons me faisaient valser entre eux. CâĂ©tait une belle brochette de rugbymen de quarante Ă cinquante ans, et bons vivants ! Grosses Ă©paules, poigne ferme, belle virilitĂ©, un humour potache qui moi me fait rire, bref, je roucoulais de plaisir dâĂȘtre parmi ces dieux du stade. En prime, je goĂ»terais bientĂŽt Ă leurs techniques de jeu Ă©prouvĂ©es⊠Julio me surveillait en coin, mais il semblait prendre plaisir Ă me voir passer de mains en mains, les joues rosies, et il paraissait flattĂ© que je capte autant lâattention de ses camarades. Quant Ă moi, les images salaces qui mâĂ©taient venues pendant le match refaisaient surface dans mon esprit et jâimaginais les choses dĂ©raper⊠JâĂ©tais loin de mâimaginer quâelles dĂ©raperaient pour de bon. Câest Lucien, un grand gaillard bien gaulĂ©, qui a lancĂ© les hostilitĂ©s. « Et si on faisait tous un bisou Ă Rachel pour chaque point marquĂ© ? » Il mâa poussĂ© dans les bras de mon mari qui mâa roulĂ© une grosse pelle bien baveuse, ce qui a le don de mettre le feu au plancher chez moi, et a attendu sa rĂ©action. « Tâas envie ? » a-t-il demandĂ© Ă mon oreille. Les joues toujours plus roses, jâai dit que oui. Alors il mâa dĂ©licatement conduite vers les bras de Lucien qui mây a recueillie. EntourĂ©e de ses gros biceps, jâai collĂ© ma bouche Ă la sienne. LĂ , ça devenait carrĂ©ment hot. De mon plein grĂ©, je suis passĂ©e dâhomme en homme pour fourrer ma langue dans leurs bouches. Mais quels prĂ©liminaires incroyables ! Je me dĂ©lectais du mĂ©lange des sensations, de la diversitĂ© de leurs lĂšvres sur moi. Le champagne a coulĂ© et nous en avons Ă©tĂ© aspergĂ©s. La musique a retenti. Nous avons dansĂ©, mouillĂ©s de champagne, et les hommes se sont resserrĂ©s autour de moi. Mon homme sâest mis Ă me dĂ©shabiller et Ă me caresser au milieu des autres. Puis, par un accord tacite, ceux-ci se sont avancĂ©s pour me tripoter Ă leur tour. Je nâavais jamais eu autant de mains sur moi en mĂȘme temps : sur mes cuisses, mes reins, mes seins⊠Mon cĆur battait la chamade. Comment allait finir cette plaisanterie ? Est-ce que mon fantasme Ă©tait actuellement en train de se rĂ©aliser ? EmportĂ©e par ces caresses dĂ©multipliĂ©es, je me suis vite retrouvĂ©e Ă genoux. LĂ encore, jâai commencĂ© par honorer mon mari en enfilant sa bite dans mon sifflet, souffle coupĂ© par la grosseur de son Ă©rection. Et encore une fois, jâai vu tous ces corps boursouflĂ©s de musculatures dâacier se dresser tout autour de moi, leurs queues surgir de leurs futals et, sans mĂȘme rĂ©flĂ©chir, je me suis retrouvĂ©e Ă avaler des centimĂštres et des centimĂštres de bites â ils Ă©taient au moins huit ! DiffĂ©rentes consistances et goĂ»ts se bousculaient au portillon. JâĂ©tais sous le feu de la rampe et cela mâĂ©tourdissait de dĂ©sir. Quâest-ce que jâallais prendre ! Je me suis retrouvĂ©e Ă quatre pattes Ă terre. Mon mari mâa prise en levrette, jâadorais ça ! Les autres se branlaient en nous regardant ! Jâavais lâimpression dâĂȘtre une star du X en plein tournage⊠Quel dĂ©lire ! Puis jâai offert ma croupe Ă ses messieurs qui se sont pressĂ©s pour me fourrer les uns Ă la suite des autres. LĂ encore, multitudes de grosseurs, de rythmes de sensations dans mon minou enchanté⊠JâĂ©tais une diablesse qui se dĂ©menait : cambrĂ©e en tous sens, des queues qui lui entraient par toutes les extrĂ©mitĂ©s. Pendant que lâun me besognait, un autre me doigtait le cul, le suivant sây enfonçait en me tirant des cris de chienne, un troisiĂšme me baisait la bouche⊠Mon corps Ă©tait sollicitĂ© sans rĂ©pit⊠Il enregistrait tellement de stimulations et dâexcitation visuelle que les orgasmes me cueillaient les uns aprĂšs les autres. Je nâĂ©tais quâun vaste rĂ©ceptacle de plaisirs⊠Eux aussi ont giclĂ© tour Ă tour et nous ne savions plus quelle substance, du sperme ou du champagne, nous recouvrait tous. CâĂ©tait une soirĂ©e de victoire mĂ©morable et, Ă chaque nouveau match, son souvenir nous traverse et fait bander mon mari un peu plus dur.
- COLOCâ AND FUCK
De retour de la fac, Cindy a envie de fuck. Quoi de mieux que de rĂ©viser ses cours dâanatomie et dĂ©couvrir la jouissance anale avec son nouveau coloc !
- DĂCOUVERTE DU SADO-MASOCHISME
Gregory et StĂ©phanie en couple depuis 15 ans sâinitient du BDSM dans un donjon. Au programme : martinet, lit Ă baldaquin et avalanche de plaisir. Bonjour Ă tous, nous sommes un couple depuis 15 ans et nous avons tester une nuit dans une chambre dâhĂŽtes donjon. Nous aimons beaucoup faire lâamour sous toutes ses formes avec StĂ©phanie et petit Ă petit Ă force dâexpĂ©rimentĂ© les tenues (latex et autres) les jouets intimes et accessoires nous en sommes venues Ă quelques pratiques de soumission, voici notre histoire de sexe. Un jour, au grĂ© de nos recherches nous sommes tombĂ©s sur cette chambres dâhĂŽtes Ă cĂŽtĂ©s de Perpignan offrant une nuit dans un donjon. Rendez-vous pris, nous avons choisis nos tenues. Pour elle un corset noir en dentelles seins nus, un collier de soumise et des talons hauts. Pour moi un costume trois piĂšces cravate (madame en raffole). Le propriĂ©taire, un homme formidable, nous fait faire le tour du gĂźte. Le lieu Ă©tait magnifique, remplis dâaccessoires et bien sĂ»r de meubles parmi lequel une croix de St Andre des carcans, un lit baldaquin et pleins de godemichets merveilleux de diffĂ©rentes matiĂšres. Sans oublier les fouets, les menottes, les cravaches et les martinets. Nous voilĂ maintenant seul, mĂȘme si notre hĂŽte est quelquâun de formidable et a su nous mettre a lâaise, nous ne cachions pas notre impatience de pouvoir enfin tester tous ses jouets d'adultes. Chacun Ă notre tour, nous enfilons nos tenues, lumiĂšre tamisĂ©e Ă base de bougies et nous voilĂ fin prĂȘt. Ma divine femme est merveilleuse dans sa tenue, je ne cache pas mon excitation et lui offre son collier de soumise ainsi quâun superbe masque vĂ©nitien. Je commence Ă l accrochĂ© Ă la Croix de St Andre et lui place un plug afin de dĂ©buter notre jeu. La, offerte Ă tous mes dĂ©sirs, je commence par la caresser avec le martinet Ă laniĂšre le long de ses seins et de son sexe puis je lui applique sur le clitoris un godemiche vibrant qui lui fait tellement dâeffet que ses jambes ne la soutiennent plus. Elle jouit une premiĂšre fois de façon merveilleuse. Je la dĂ©tache afin quâelle rĂ©cupĂšre ses esprits et lâattache Ă un carcan. A quatre pattes le sexe offert et Ă lâaide d'une cravache lui fouette les fesses ornĂ©es du plug, mon excitation est Ă son comble je dĂ©fais ma braguette et lui donne mon sexe quelle prend Ă pleine bouche pendant que je continu a le fouettĂ© Je passe derriĂšre elle et la prend sans mĂ©nagement elle crie de bonheur et nous nous perdons tous les deux dans des rĂąles de plaisir intense. Je retire son plug de son petit orifice ainsi prĂ©parĂ© et la sodomise tout en lui enfoncer un godemichet dans son sexe. Elle dĂ©borde de plaisir et nous jouissons ensemble ! Nous reprenons nos esprits autour dâune coupe de champagne frais et nous Ă©changeons autour de cette expĂ©rience les yeux pleins dâĂ©toiles de nos pensĂ©es encore troublĂ©es. La musique aidant, nous voilĂ repartie vers le lit baldaquin mais cela fera partie dâune autre histoire.
- LE CUL PLEIN CâEST BIEN!
Je mâappelle Michel, je suis un MontrĂ©alais de 35 ans et je voulais vous raconter comment jâai dĂ©couvert le plaisir anal avec ma copine. Attention, entendons-nous bien, je parle de MON plaisir anal, le sien Ă©tant devenu plus que coutumier⊠Voici mon histoire porno. Cela va faire cinq ans que je suis lâhomme de BĂ©a, et nous avons essayĂ© une multitude de choses tous les deux. Les diffĂ©rentes positions nâont plus de secret pour nous, nous avons testĂ© quelques endroits insolites, inventĂ© des scĂ©narios, pratiquĂ© mĂȘme lâĂ©changisme. Il a toujours Ă©tĂ© important pour nous de faire Ă©voluer nos relations sexuelles dans le sens de nos envies. Un soir de la semaine derniĂšre, sans que cela soit prĂ©vu, nos petits jeux sexuels ont pris une tournure inattendue. BĂ©a Ă©tait sagement Ă genoux en train de me sucer dans notre chambre. Alors quâelle me tenait la queue dâune main, elle me massait les couilles avec lâautre. Elle se mit Ă quitter la zone de mon scrotum pour aller caresser mes fesses. Elle me pompait toujours lorsque cette coquine Ă glisser un doigt pour aller chatouiller mon anus. « Quâest-ce que tu faisâ? » lui demandai-je. « Je tente un truc », me rĂ©pondit-elle avant de fourrer carrĂ©ment un doigt dans mon cul. Jâai toujours cru que jâallais protester si jamais on passait par lĂ , mais ses va-et-vient dans mon anus conjuguĂ©s Ă la vision de sa langue se baladant autour de mon gland ne faisaient que me durcir encore plus. Au bout de quelques minutes, je nây tenais plus. Je lâai relevĂ©e et me suis installĂ© sur le lit, les quatre fers en lâair, rĂ©clamant sa langue. Elle ne se fit pas prier pour la fourrer loin dans mon derriĂšre. Elle lĂ©chait bien, que ce soit le pourtour ou lâintĂ©rieur, quâelle cherchait Ă racler le plus possible. Je me branlais alors quâelle goĂ»tait mon moi le plus profond. De mon bras libre, je me tenais la jambe gauche afin de lui offrir mon petit trou plus facilement. « Si tu aimes ça, on va aller un plus loin », me dit-elle brusquement. Elle grimpa sur le lit Ă quatre pattes, se dirigea vers le tiroir de la table de chevet pour fouiller Ă lâintĂ©rieur. Alors quâelle Ă©tait en pleine recherche, câest son cul qui sâoffrit Ă moi. Jâen profitai alors pour lui rendre la pareille et bouffer son petit oignon en lui fourrant quelques doigts dans sa petite chatte. Je la soupçonne dâailleurs dâavoir fait semblant de chercher tant elle gĂ©missait. Moi, je me rĂ©galais, mais jâavoue avoir Ă©tĂ© pressĂ© quâon sâoccupe Ă nouveau de moi. Finalement, elle revint Ă ma hauteur en reculant, son godemichĂ© Ă la main. Jâaurais dĂ» mâen douter. CâĂ©tait un compagnon rĂ©gulier de nos jeux coquins, mais il a toujours Ă©tĂ© utilisĂ© pour le plaisir de madame⊠Ses yeux me fixaient alors quâelle lubrifiait le godemichĂ© avec sa langue. Elle cracha ensuite dans sa main dans le but de me tartiner allĂšgrement le fion. CâĂ©tait assez jouissif de nâĂȘtre prĂ©sent que pour recevoir du plaisir, sans faire dâeffort pour en donner soi-mĂȘme. BĂ©a mouillait dâailleurs fort bien, et, je ne sais si câest par gourmandise ou pour instaurer une sorte de prĂ©ambule aux hostilitĂ©s, mais elle commença Ă se faire du bien avec le gode. Elle mâavait si bien prĂ©parĂ© que cette attente Ă©tait une torture, bien que voir ma belle se faire jouir devant moi renforçait mon Ă©rection. Elle arrĂȘta afin de me guider pour changer de position. Je me retrouvai Ă quatre pattes, le cul toujours trempĂ© de bave et dâexcitation, et elle se glissa entre mes jambes, face Ă ma queue, et commença Ă me branler tout en lĂ©chant mes couilles. De son autre main, elle commença Ă me pĂ©nĂ©trer gentiment avec le gode. Câest entrĂ© assez facilement. Ăa a durĂ© une bonne demi-heure comme ça, je nâarrivais pas Ă savoir si le plaisir venait de ses pĂ©nĂ©trations rĂ©pĂ©tĂ©es ou de sa masturbation, peut-ĂȘtre des deux. Toujours est-il que quand jâai joui, elle a tout pris sur le visage en riant. Jâavais le sourire aux lĂšvres, soulagĂ© et heureux de cette dĂ©couverte charnelle. Une chose est sĂ»re, câest quelque chose quâon refera, BĂ©a et moiâ!
- SACRĂS LIENS!
Lucien, 69 ans, est spĂ©cialiste des cordes et modĂšle shibari. Il nous raconte une de ses sĂ©ances de bondage avec son amante adorĂ©e Je pratique lâart des cordes depuis des annĂ©es, ou plutĂŽt je suis modĂšle de shibari. Je me fais attacher par une femme que jâaime Ă©perdument et je mâen remets Ă ses mains. Elle sâappelle Zora et elle est plus jeune que moi, la cinquantaine sensuelle. Câest une belle femme trĂšs sĂ»re dâelle qui revĂȘt du latex pour mâattacher dans nos jeux. Au dĂ©but, ce nâĂ©tait pas du tout sexuel, elle sâentraĂźnait Ă lâart du bondage sur moi, ami docile et servile. Câest assez dangereux comme exercice alors nous y allons avec prĂ©caution, nous privilĂ©gions des positions au sol, des nĆuds pas trop serrĂ©s. Elle mâentrelace de ses liens dâamour, attache mes mains dans mon dos, enserre mes pieds ramassĂ©s sur le cĂŽtĂ©, entrave mon torse, fait passer des cordes dans la raie de mes fesses⊠Elle sâamuse Ă regarder mes rĂ©actions, les mouvements de mon corps et bien sĂ»r, si je ne suis pas Ă lâaise, elle me libĂšre et nous changeons de posture. Une session qui remonte a quelques annĂ©es maintenant a Ă©tĂ© beaucoup plus loin que dâhabitude et reste Ă jamais gravĂ©e dans ma mĂ©moire. Ce jour-lĂ , je me suis assis, nu, sur le tapis rouge et Ă©pais dâune petite piĂšce qui lui sert de salle de jeux Ă©rotiques, oĂč il y a des coussins, des jouets, des menottes et des badines. Elle mâa liĂ© au sol, ses mains volaient autour de moi, mâharnachaient, compressait mes membres, rassemblait mon corps sur lui-mĂȘme. Je me laissais aller Ă cet abandon aux cordes dans lequel je me sens si bien⊠JâĂ©tais dĂ©jĂ ligotĂ© en tous sens, bras et jambes entravĂ©s, dĂ©licieusement contenu dans ces liens magiques qui mâinterdisaient de tendre la main vers son corps magnifique. Mon excitation aujourdâhui Ă©tait plus forte que dâhabitude et je bandais tout de suite, dĂšs les premiĂšres minutes de notre performance. En face de moi, Zora se tenait debout, me dominant, dans son habit de latex qui lui donne de la puissance. Elle a vu mon regard, mon excitation et ce jour-lĂ , mon abdication a semblĂ© lâexciter. âTu es dâaccord quâaujourdâhui on joue un peu diffĂ©remment ?â Jâai hochĂ© la tĂȘte. Elle avait envie de jouer sur le cĂŽtĂ© âsupplice de Tantaleâ de ma situation. La partie de sa combinaison au niveau des seins Ă©tait amovible, elle a enlevĂ© deux morceaux du costume, et ses deux gros nichons bombĂ©s sont apparus, enserrĂ©s de latex et bien charnus. Elle sâest agenouillĂ©e pour se trouver Ă ma hauteur et elle a caressĂ© mon visage avec. Elle passait ses larges tĂ©tons sur mon front, mes paupiĂšres et jusquâĂ effleurer mes lĂšvres, mais jâavais interdiction de les embrasser pour lâinstant. Mon Ă©rection Ă©tait si raide quâelle en Ă©tait presque douloureuse. Sa cascade de cheveux auburn aurĂ©olait son buste majestueux. Elle sâest mise Ă enfouir mon visage entre sa poitrine pour de bon et mâa demandĂ© de lĂ©cher. La pulpe de sa peau et les petites aspĂ©ritĂ©s de ses tĂ©tons sous la langue, la vision de toute cette chair qui obstruait ma vision et mes membres scellĂ©s entre eux qui mâempĂȘchaient toujours de bouger, tout cela contribuait Ă rendre mon expĂ©rience sensorielle dâune intensitĂ© dĂ©mente. JâĂ©tais nu, Ă sa merci, mais cette fois, elle me donnait un peu dâelle. Elle mâa allongĂ©, toujours entravĂ© par les cordes et a promenĂ© encore ses seins sur ma peau, quâelle a embrassĂ©e. Mon sexe se dressait tel un mĂąt dans la tempĂȘte, elle lâa pris en bouche et lâa sucĂ© avec dĂ©lectation. La puissance de mon plaisir Ă©tait cĂ©leste, je sentais le sang battre Ă mes tempes, les chemins de la jouissance dans mon corps me parcourir et rencontrer la pression des cordes qui les rendaient encore plus doux et tortueux Ă la fois. Elle mâa sucĂ© puis a abandonnĂ© mon sexe au bord de lâĂ©jaculation. Il y avait un trou dans la combi de latex au niveau de la chatte. TrĂšs naturellement, elle mâa enjambĂ©, sâest placĂ©e Ă genoux au-dessus de moi et mâa pris en elle. Son sexe mâattrapait de la mĂȘme maniĂšre que les cordes et je ne pouvais toujours pas la toucher. Ses mouvements de hanches faisaient frotter ma peau Ă la rugositĂ© des liens et ma bite Ă©tait prise en Ă©tau dans sa chatte tonique. Elle mâa montĂ© en remuant sur ma queue, et le balancement de son corps sur moi me faisait presque mal Ă cause des cordes, mais cette douleur Ă©tait jouissive. En me regardant avec tendresse, elle mâa permis de jouir alors que je mâĂ©tais pĂ©niblement retenu tout du long et elle a fixĂ© mon visage tourmentĂ© par lâorgasme. Me donner du plaisir avait Ă©tĂ© une expĂ©rience pour elle et elle en avait pris au passage, car câĂ©tait comme si elle mâavait dĂ©finitivement attachĂ© Ă elle. Je suis depuis revenu Ă ma place de modĂšle, mais ce jour-lĂ reste un Ă©vĂ©nement qui nous lie Ă©troitement lâun Ă lâautre.
- DANS LE C.. DE MON MARI!
Farah, 47 ans est une vraie dominante au lit. Son mari obĂ©issant lui permet de rĂ©aliser son fantasme : pĂ©nĂ©trer un homme. Je suis une femme dâorigine maghrĂ©bine de 47 ans et je rĂ©ponds Ă un certain fantasme quâont les hommes sur les femmes nord-africaines. Ils mâexotisent et mâimaginent bĂȘte de sexe et prude Ă la fois. Ce nâest pas du tout moi. Laissez-moi vous dire comment je vis ma sexualitĂ© en rĂ©alitĂ©. La vĂ©ritĂ©, câest que jâai un cĂŽtĂ© dominant trĂšs fort. Jâadore asservir ces messieurs, en particulier mon mari, qui est Ă mon service de ce cĂŽtĂ©-lĂ . Par exemple, jâavais envie depuis longtemps de le pĂ©nĂ©trer. Oui, de lui mettre des trucs dans le cul. Je voulais quâil se soumette Ă moi jusquâĂ ce geste dâabandon absolu de la part de mon homme. Il ne peut rien me refuser et rien ne lui fait plus plaisir que de cĂ©der Ă mes caprices de femme autoritaire. Je vous raconte mon histoire de sexe. Nous avons dĂ©cidĂ© de nous mettre Ă jouer une aprĂšs-midi oĂč nous Ă©tions seuls Ă la maison. Je lâai fait sâallonger sur le lit, face contre le drap. Mon mari est un bel homme bien musclĂ©, Ă la peau claire, de grosses Ă©paules et des yeux verts. Son corps, mĂȘme aprĂšs vingt ans de mariage, mâattire toujours autant. Surtout, jâadore lui faire subir mes petites lubies sexuelles du moment. Ce jour-lĂ , jâĂ©tais assise Ă cĂŽtĂ© de lui sur le matelas. Jâavais revĂȘtu une guĂȘpiĂšre de dentelle, des bas et des porte-jarretelles noirs. Je lui avais interdit de me toucher, pour le faire attendre, jusquâĂ ce quâil nâen puisse plus. Il Ă©tait donc allongĂ© sur le ventre, avec lâinterdiction de regarder ce que je faisais. Jâai commencĂ© par lui masser les fesses avec mes mains. Il les a bien fermes et musclĂ©es, je les adore ! Si je nâĂ©tais pas aussi polie, je mordrais dedans comme dans un fruit. Sa peau se rĂ©chauffait sous mes doigts conquis et en mĂȘme temps, des petits frissons de plaisir lui hĂ©rissaient lâĂ©piderme. Quand je lâai senti vraiment frĂ©missant de dĂ©sir, jâai pris un petit joujou Ă cĂŽtĂ© de moi. CâĂ©tait un petit plug. Jâai mis du lubrifiant dessus et je lâai approchĂ© du cul de mon Ă©poux. Ses fesses sont entrĂ©es en contact avec le silicone. Un frisson lâa parcouru, puis il sâest dĂ©tendu un peu plus, prĂ©parĂ© mentalement Ă ce qui lâattendait. Je lâai fait monter et descendre doucement, faisant entrer quelques centimĂštres pour le moment. Le souffle de mon mari sâemplissait de quelques notes de sa voix grave qui rĂ©sonnait plus fort alors que le jouet entrait plus profondĂ©ment en lui. Dâun coup, son cul a pris en entier le plug qui a disparu en partie dans son fondement, assorti dâun rĂąle de plaisir et de surprise quâil ne pouvait rĂ©frĂ©ner. Il sâen remettait Ă cet objet qui le remplissait. Jâai donnĂ© une fessĂ©e sur son cul cambrĂ©. Ses muscles bien bandĂ©s me faisaient de lâeffet. Ils tranchaient avec la dĂ©tente de son cul, oĂč il ne plaçait aucune virilitĂ© particuliĂšre, mais par lequel il prenait son pied. Ăa mâexcitait de le voir comme ça, soumis Ă mes gestes osĂ©s. Tout en manipulant le plug en lui, jâai glissĂ© une main sur ma chatte pour rĂ©veiller mon clito. Jâavais une guĂȘpiĂšre, mais pas de culotte. Ma chatte frĂ©missait Ă son tour dâĂȘtre stimulĂ©e par mes mains habiles. Le cul de mon mari, le plug, ses fesses bien musclĂ©es et bien soumises, quelle joie, quelle exaltation! Lui avait commencĂ© Ă se branler aussi contre le matelas tout en prenant dans son derriĂšre les mouvements du plug. Je le tenais tout entier par son trou du cul. Il se tortillait comme une femme et moi, je mouillais de plus en plus Ă le voir ainsi et Ă me caresser en mĂȘme temps que jâĂ©tais la spectatrice (et lâinstigatrice) de cette pĂ©nĂ©tration impromptue. Jâai voulu passer Ă la vitesse supĂ©rieure. Jâai attrapĂ© le deuxiĂšme joujou qui nous tenait compagnie ce jour-lĂ : un strap-on, un gode relier Ă une ceinture Ă scratch que je pouvais revĂȘtir comme une parure, un artifice de masculinitĂ© qui devenait mien. Je me suis mise contre lui, sur le lit. Jâaimais ĂȘtre celle qui prenait les rĂȘnes de la baise et mon mari Ă©tait si docile ! Câest une belle qualitĂ©. Il Ă©tait Ă ma disposition, il me faisait confiance au point de me laisser venir le prendre par le plus profond de son intimitĂ©. Jâai posĂ© lâobjet enduit de lubrifiant Ă lâentrĂ©e de son cul, dĂ©jĂ bien prĂ©parĂ© par le plug, et je nâai eu aucun mal Ă mây enfoncer progressivement. Il Ă©tait comme une femme entre mes jambes, il gĂ©missait faiblement et recevait la belle longueur du gode-ceinture sans broncher. Je le maniais Ă lâaide de mes mouvements de reins pour bien le prendre et quâil me sente aussi bien que moi je le sentais quand il me prenait. Son cul Ă©tait un cĆur volcanique oĂč le plaisir le consumait. De mon cĂŽtĂ©, jâavais lâimpression que mes mouvements de bassin me rendaient âvirileâ et suffisaient Ă me faire mouiller comme une dingue. Jâai retirĂ© la ceinture et pris le gode dans ma main pour continuer Ă me branler en mĂȘme temps que je le pĂ©nĂ©trais avec. Lui aussi sâest mis Ă genoux pour se masturber pendant que je le godais. Il Ă©tait comme un dĂ©mon, tant il Ă©tait excitĂ©. Moi, je le baisais et je me branlais de plus en plus vite. Je lui ai donnĂ© lâautorisation de jouir quand jâĂ©tais moi-mĂȘme en train dâavoir un orgasme et nous nous sommes perdus, dissous, dans la folle jouissance de ce renversement des rĂŽles.
- PRESQUE DĂPUCELĂ!
Stan se retrouve confinĂ© avec un coloc trĂšs bel homme ! Les jours passants, lâenvie de tester « lâautre bord » le dĂ©mange de plus en plus⊠Je mâappelle Stan, je suis dâorigine anglaise mais je vis Ă Paris depuis plusieurs annĂ©es. Je suis arrivĂ© Ă Paris dans le cadre de mon master en architecture avec le programme Erasmus et, bien sĂ»r, je me suis installĂ© au sein dâune collocation. Il se trouve quâune entreprise française mâa proposĂ© un travail trĂšs rapidement et je me suis donc fixĂ© dĂ©finitivement dans la capitale. La colocation Ă©tant un mode dâhĂ©bergement qui me convient fort bien, mĂȘme en Ă©tant devenu salariĂ© jâai continuĂ© Ă vivre en communautĂ©. Un grand appartement dans le 6Ăšme abrite donc notre petite troupe constituĂ©e de Caroline, une grande blonde un peu taciturne mais qui peut ĂȘtre trĂšs drĂŽle Ă ses heures, Elvire, une petite brune portugaise avec qui jâai couchĂ© Ă quelques reprises, les soirs de teuf oĂč lâalcool fait tomber les barriĂšres, mais je la soupçonne dâĂȘtre bi, je lâai vu sortir Ă deux trois reprises de la chambre de Caroline au petit matin et enfin JĂ©rĂŽme, un beau gosse qui essaye de percer dans le mannequinat. Notre Ă©quipe tourne bien, il y a des anicroches de temps en temps mais rien de grave, vivre Ă quatre est une gageure quotidienne mais nous relevons les dĂ©fis avec brio je dois dire. Tous les vendredis nous avons instaurĂ© une soirĂ©e « pizzas vide ton sac », le principe est simple, on commande des pizzas, du chianti et on dĂ©balle ce quâon a sur le cĆur avec absolution gĂ©nĂ©rale aprĂšs la troisiĂšme bouteille du breuvage toscan ! VoilĂ ! Tout allait bien dans notre petit monde lorsque lâĂ©pidĂ©mie de Covid sâest abattue sur la France. Les trois semaines Ă cheval sur fĂ©vrier et mars ont Ă©tĂ© incertaines mais lorsque le confinement gĂ©nĂ©ral a Ă©tĂ© prononcĂ©, les filles ont fait leurs valises et sont reparties vivre dans leur famille respective en province tout en continuant Ă payer leur quotte part de loyer. Nous nous sommes donc retrouvĂ©s Ă deux dans ce grand appart avec JĂ©rĂŽme. Je dois avouer que ce mec a tout pour lui, il est beau gosse et super facile Ă vivre. Les journĂ©es se sont donc organisĂ©es sans mal, une semaine câest moi qui faisais les courses, la semaine suivante câĂ©tait lui. MĂȘme rituel pour faire la cuisine, descendre les poubelles ou faire le mĂ©nage, on sâest mĂȘme mis dâaccord pour la lessive en se marrant sur le thĂšme « je ne vais pas gĂącher mes plus belles annĂ©es Ă laver tes slips sales ⊠» De mon cĂŽtĂ© mon job me permet le tĂ©lĂ©travail, pour JĂ©rĂŽme, en revanche, câest Ă©videmment plus compliquĂ©. Il garde un contact lointain avec les agences mais pas question dâaller faire un shooting. Son dĂ©sĆuvrement lâa poussĂ© Ă se lancer dans des petites vidĂ©os, des Tik Tok et Ă inonder les rĂ©seaux sociaux avec des selfies de plus en plus chauds ! Il est certain que deux cĂ©libataires dans la force de lâĂąge, confinĂ©s et privĂ©s de partenaires fĂ©minines, ça peut vite tourner Ă la folie testostĂ©ronĂ©e. Du coup, alors que nous nâĂ©tions pas plus proches que ça, on a commencĂ© Ă parler cul : nos expĂ©riences, nos fantasmes, les pornos quâon regardaient pour se masturber. Jâavoue que nos discussions me chauffaient bien et que mes branlettes le soir venu Ă©taient plus rapides que dâhabitude. Une chose en entraĂźnant une autre, nous nous sommes mis Ă vivre Ă poil dans lâappartement. Câest JĂ©rĂŽme qui a ouvert le bal, je lâai retrouvĂ© totalement nu dans la cuisine en train de prĂ©parer son petit dĂ©jeuner ! Il mâa demandĂ© si cela me gĂȘnait mais je lui ai rĂ©pondu que jâavais fait beaucoup de foot dans ma jeunesse et que jâavais lâhabitude de la nuditĂ© dans les vestiaires. Le lendemain matin je lâai imitĂ© et jâai commencĂ© Ă arpenter les couloirs en tenue dâAdam comme lui. Ăvidemment je suis certain quâil a reluquĂ© ma queue comme jâai regardĂ© la sienne. On se compare toujours comme des cons entre mecs. Lui est imberbe de partout, il mâa expliquĂ© quâil sâĂ©tait fait Ă©piler au laser jusquâĂ la raie des fesses, moi jâarbore un triangle brun et je rase mes bourses et les contours de ma hampe, je nâaime pas le cĂŽtĂ© « petit garçon prĂ©pubĂšre » que confĂšre un pubis totalement glabre. Sa bite Ă©tait longue au repos et son gland Ă©tait totalement invisible, recouvert par un prĂ©puce trĂšs long et pointu. Elle reposait sur des couilles bien symĂ©triques et battait en rythme lorsquâil marchait ou dansait Ă poil. Je me suis mis Ă imaginer gentiment Ă quoi elle pouvait bien ressembler en Ă©rection. De mon cĂŽtĂ© ma queue est plus courte que la sienne lorsquâelle est flasque, en revanche elle est Ă©paisse et lourde sur mes couilles qui sont souvent assez remontĂ©es et bien dures. De fil en aiguille nous nous sommes sentis de plus en plus Ă lâaise ainsi nu lâun devant lâautre et un soir oĂč nous avions un peu abusĂ© dâun vieux whisky japonais, JĂ©rĂŽme mâa proposĂ© une sĂ©ance de branlette commune. Je dois ĂȘtre un peu neuneu parce que je nâai rien vu venir ou alors le sky mâavait plus tapĂ© que ce que je ne pensais. Jâai acceptĂ© la proposition, on a rejoint le salon, on sâest confortablement installĂ© dans le sofa en le protĂ©geant avec des serviettes Ă©ponge et on a allumĂ© la tĂ©lĂ© en sĂ©lectionnant une chaĂźne adulte. Nous nâavons pas Ă©tĂ© long Ă nous mettre dâaccord sur le film (le scĂ©nario importe peu dans ces cas-lĂ ) et Ă entrer en Ă©rection tous les deux. Les gĂ©missements de deux jeunes femmes en train de se faire sodomiser de concert ont envahi la piĂšce tandis que nous commencions Ă nous caresser. De mon cĂŽtĂ© jâaime empoigner mon sexe Ă pleine main, jâaime cette sensation de lâentourer comme le ferais un vagin, je le sens lourd et Ă©pais dans ma main, je contrĂŽle impeccablement les pressions sur mon frein et le recouvrement total ou partiel de mon gland par mon prĂ©puce. JĂ©rĂŽme, lui, la tenait avec beaucoup de fĂ©minitĂ©, du bout des doigts. Trois par en-dessous et son pouce par-dessus. Il allait et venait lentement et dĂ©calottait son gland en tirant Ă fond sur son cocon de peau, je voyais saillir son frein brillant Ă chaque Ă©tirement. CâĂ©tait troublant de regarder lâautre faire, JĂ©rĂŽme ne quittait pas mon pĂ©nis des yeux et jâavoue que jâĂ©tais fascinĂ© par la grĂące de ses mouvements masturbatoires trĂšs diffĂ©rents des miens. Les filles sur lâĂ©cran sâĂ©taient lancĂ©es dans une image dâEpinal des pornos modernes et lâune dâentre elle sortait la bite du cul de lâautre, la suçait avidement avant que de la remettre au chaud dans le trou bĂ©ant. Câest lĂ que jâai senti la main de JĂ©rĂŽme sur ma cuisse. Jâai eu tout en mĂȘme temps un frisson et un mouvement de rĂ©pulsion. Je nâĂ©tais pas homo, je nâavais jamais eu dâexpĂ©rience et cela ne mâavait mĂȘme jamais traversĂ© lâesprit. Mais le contact Ă©tait chaud, doux, dĂ©licat, comme une invite mais sans sâimposer. « Tu veux quâon se branle mutuellement ? Ce sera plus agrĂ©able. » mâa lancĂ© JĂ©rĂŽme sans me regarder, les yeux toujours rivĂ©s sur les sodomies de plus en plus sauvages. Jâai hĂ©sitĂ© un instant de trop, sa main chassait dĂ©jĂ la mienne et ses doigts reprenaient leur posture dâinstrumentiste sur ma hampe Ă©paisse. Je nâai plus rĂ©flĂ©chis, au point oĂč nous en Ă©tions, je pouvais bien toucher une autre verge que la mienne aprĂšs tout. Jâai appliquĂ© Ă sa queue le mĂȘme traitement que jâappliquais Ă la mienne, de fait, ça nâallait pas. Sa tige Ă©tait plus fine que la mienne tout en Ă©tant un peu plus longue mais, du coup, ma main Ă©tait trop grande, mes doigts se chevauchaient. Le problĂšme majeur Ă©tait que, Ă©tant Ă la droite de JĂ©rĂŽme, je devais le masturber avec la main gauche ⊠les droitiers me comprendront sans peine. Mes gestes Ă©taient, de fait, mal assurĂ©s et jâavais peur de lui faire mal. JĂ©rĂŽme a alors optĂ© pour la solution qui sâimposait dâelle-mĂȘme : il sâest penchĂ© vers moi, mâobligeant Ă dĂ©gager mon bras, et sans coup fĂ©rir a englouti mon membre dans sa bouche ! JâĂ©tais pĂ©trifiĂ©, jamais je ne me serais imaginĂ© me faire sucer par un mec ! Mais la premiĂšre stupeur passĂ©e, je me suis focalisĂ© sur mes sensations tout en regardant fixement les Ă©jaculations en rafales que les deux actrices prenaient en plein visage. Jâai connu des partenaires ayant plaisir Ă dispenser une fellation, certaines suçaient avec beaucoup de plaisir et de science. LĂ câĂ©tait diffĂ©rent, JĂ©rĂŽme avalait ma queue ⊠comme je lâaurais fait si jâavais pu me sucer moi-mĂȘme. Le rythme Ă©tait le bon, il ne sâĂ©chinait pas Ă avaler ma tige plus loin quâil ne le fallait mais ses coups de langue me rendaient fou. Il caressait mes couilles comme je le fais en me masturbant, sans faire rouler les boules comme le font beaucoup de femmes, pensant Ă tort que tous les mecs aiment ça (je suppose que câest la mĂȘme chose pour elles lorsque lâon prend leurs seins pour des boules anti-stress !). Jâai Ă©mis des vagissements qui me semblaient venir dâune autre bouche que la mienne et jâai attrapĂ© la tignasse de JĂ©rĂŽme comme je le fais avec mes partenaires fĂ©minines habituelles. Il a accĂ©lĂ©rĂ© ses mouvements de tĂȘte tout en salivant beaucoup, mes bourses Ă©taient noyĂ©es, câest Ă ce moment que jâai senti sa main glisser Ă lâintĂ©rieur de ma cuisse. Il voulait avoir accĂšs Ă mon anus, mes prĂ©jugĂ©s hĂ©tĂ©ros ont sautĂ© dĂ©finitivement, pourquoi pas me suis-je dit ? Je me suis tortillĂ© pour avancer mon cul au bord du canapĂ©, la serviette mây a aidĂ© et JĂ©rĂŽme mâa incitĂ©, par un geste trĂšs doux, Ă relever les jambes. Jâai senti la fraĂźcheur de la salive couler sur mon petit trou et un doigt sâest mis Ă masser lâorĂ©e de mon sphincter anal. JĂ©rĂŽme a fait coulisser mon fruit entre ses lĂšvres dans un mouvement fluide tandis que son majeur prenait possession de mon anneau serrĂ©. Il mâa enculĂ© doucement, exactement au rythme de ses succions. Il libĂ©rait ma queue et investissait mon trou du cul, il ressortait son doigt en engloutissait mon pieu. Jâai criĂ© dâun coup, je nâai rien vu venir, il nâa pas bougĂ©, jâai Ă©jaculĂ© avec force et jâai senti les contractions de sa mĂąchoire alors quâil avalait mon sperme, jâai eu une deuxiĂšme dĂ©charge de plaisir. JĂ©rĂŽme sâest relevĂ© et sâest penchĂ© sur moi ! Il voulait mâembrasser, je nâavais pas envie de ⊠trop tard, sa bouche sâest Ă©crasĂ©e contre la mienne, il a ouvert les lĂšvres, jâai senti mon lait tiĂšde couler dans ma bouche, il Ă©tait lĂ©gĂšrement sucrĂ©, jâai fermĂ© les yeux et je me suis laissĂ© emporter par le baiser. Une nouvelle scĂšne dĂ©butait sur le petit Ă©cran, une blonde Ă la poitrine dĂ©lirante suçait un black au phallus monstrueux. Sans mâen rendre compte jâavais de nouveau la queue de JĂ©rĂŽme dans la main, ce dernier sâest allongĂ© dans le canapĂ© en Ă©tirant ses jambes, poussant sur son basin, le message Ă©tait clair ⊠je me lançais dans la premiĂšre pipe de ma vie ⊠JĂ©rĂŽme mâinitie depuis Ă bien des plaisirs : au masturbateurs masculins, Ă retarder mon Ă©jaculation au maximum, au plaisir prostatique, ce soir ce sera notre premiĂšre expĂ©rience de pĂ©nĂ©tration anale, bref, de sodomie entre garçon mĂȘme si je nâarrive pas encore tout Ă fait Ă me faire Ă lâidĂ©e ⊠Promis, je vous réécris si lâexpĂ©rience me plait !
- GOĂTS DE LUXE
Bonjour, je mâappelle Sylvie et, avec mon mari Alex, nous formons un trĂšs beau couple de la quarantaine. Nous avons tous deux une vie professionnelle trĂšs stricte, et rien ne permet de supposer ce que nous partageons dans lâintimitĂ©. Notre sexualitĂ© est Ă lâopposĂ© de ce que nous laissons paraĂźtre Ă lâextĂ©rieur. Nous aimons le sexe, et notre couple ne se lasse pas de nouvelles expĂ©riences. Nous sommes trĂšs portĂ©s sur le voyeurisme et lâexhibitionnisme, sujet sur lequel nous dĂ©lirons Ă©normĂ©ment. Aujourdâhui, je voudrais vous faire partager lâun de nos fantasmes. Nous imaginons souvent que je rencontre un monsieur trĂšs distinguĂ© et riche. Alex est excitĂ© Ă lâidĂ©e que je fasse bander un homme dâun niveau social Ă©levĂ©. Voici mon histoire porno. Lâhistoire que nous aimerions vivre : je suis au bar chic dâun grand hĂŽtel, en train de boire un verre en Ă©coutant une chanteuse, accoudĂ©e au piano. Jâai mis une longue robe noire fendue sur le cĂŽtĂ© jusquâen haut de la cuisse, avec un immense dos nu drapĂ© depuis la naissance des fesses. On peut ainsi admirer le tatouage nichĂ© au creux de mes reins. Je porte un collier sur mon dĂ©colletĂ© qui, Ă chaque mouvement, permet de deviner que je suis seins nus. Je croise mes jambes longues et galbĂ©es qui finissent par des escarpins Ă talons aiguille, et la fente de ma robe les libĂšre. Personne encore ne peut soupçonner mes bas-jarretiĂšres, et le string ficelle en dentelle noire qui dissimule ma douce intimitĂ©. La musique est envoĂ»tante. Je ferme les yeux pour mieux apprĂ©cier lâambiance chaude et langoureuse qui sâinstalle dans la piĂšce. Jâouvre les paupiĂšres, et mes yeux sont happĂ©s par ceux dâun bel homme assis Ă quelques mĂštres de moi : il est vĂȘtu dâun costume sombre et dâune cravate. Son regard ne me quitte pas, et jây perçois le dĂ©sir masculin. Je tourne la tĂȘte vers le piano tout en dĂ©croisant lentement mes jambes, puis je les recroise dâun mouvement trĂšs suggestif, qui laisse Ă mon admirateur quelques secondes pour imaginer lâintĂ©rieur de mes cuisses. Il se lĂšve et vient Ă ma table. Nous commençons Ă converser tout en nous regardant de façon appuyĂ©e, comme si chacun de nos regards Ă©tait une caresse sur la peau de lâautre. Je sirote mon verre et je laisse mes lĂšvres glisser dĂ©licatement sur ses parois, tout en fixant mes yeux sur lâentrejambe de mon compagnon de table. Je descends ma main le long de mon verre, puis je la remonte dâun geste lent pour lui suggĂ©rer la maniĂšre dont je pourrais mâoccuper de son membre. Il me propose de le suivre dans sa chambre et jâaccepte. Nous longeons le bar, puis nous allons vers lâascenseur. Sa respiration sâaccĂ©lĂšre. Je nâose regarder les effets que je provoque dans son pantalon, mais je sais parfaitement quâil est « en forme ». Nous prenons lâascenseur, nous sommes seuls. La porte se ferme, et il se rapproche de moi. Il pose ses mains sur mes hanches et les fait glisser sur le satin de ma robe jusquâaux fesses, pendant que son visage se colle dans mon cou. Il respire mon parfum. Un petit rĂąle sort de sa gorge, il pose ses lĂšvres sur ma peau. Il promĂšne ses doigts le long de la fente de ma robe. Lâascenseur continue de monter, tout comme notre dĂ©sir Ă tous les deux. Sa main ferme mais si douce se glisse sur ma cuisse pour en caresser lâintĂ©rieur. Ses doigts remontent jusquâĂ mon entrejambe Ă la recherche de mon intimitĂ©. Je sens une chaleur suave envahir mon bas-ventre et, quand ses doigts touchent la dentelle de mon string, câest un tissu humide qui les reçoit. Lâascenseur sâarrĂȘte, et nos corps se sĂ©parent. La porte sâouvre. Je le suis dans le couloir. Je marche lentement sur le cĂŽtĂ©, en dehors de la moquette, pour faire claquer mes talons sur le parquet. Il nâarrive mĂȘme plus Ă parler, je sens quâil avale difficilement sa salive. Il tremble lĂ©gĂšrement quand il fait tourner la clĂ© dans la serrure. Nous entrons dans la luxueuse chambre. Je vais directement vers le lit, avec ses draps en soie et ses coussins doux et colorĂ©s. Il enlĂšve sa veste et sâapproche de moi. Je le tire par la cravate et je colle mes lĂšvres Ă ses lĂšvres: je fais glisser ma langue et jâentortille la sienne comme un boa autour de sa proie. Je le dĂ©shabille pendant quâil me caresse les Ă©paules et les bras. Puis il descend sa main, pour reprendre oĂč nous en Ă©tions dans lâascenseur: je dĂ©fais sa ceinture et son pantalon. Il introduit un de ses doigts sous la dentelle de mon string. Il le glisse dans ma chatte chaude et mouillĂ©e. Je sens mon liquide couler sur sa main. Son boxer tombe Ă ses pieds, laissant ainsi se dresser le membre Ă©pais que jâavais imaginĂ© toute la soirĂ©e. Je mâassieds sur le lit. Ma robe dĂ©voile mes cuisses avec le haut des bas et les porte-jarretelles. Je saisis sa verge dans ma main, je commence par le caresser en douceur pour prendre totalement conscience de sa raideur. Il ferme les yeux pour profiter du massage que je suis en train de lui prodiguer. Sa respiration sâamplifie au fur et Ă mesure que jâaccĂ©lĂšre le mouvement. Jâapproche alors mes lĂšvres de son gland. Puis, le bout de ma langue entreprend dâexplorer toute la longueur de ce sexe. En mĂȘme temps, je fais glisser mes doigts sur ses boules. Jâouvre mes lĂšvres et je laisse sa belle verge entrer profondĂ©ment dans ma bouche. Jâentends un rĂąle sâĂ©chapper de sa gorge pendant que je le suce. Puis il se recule et pose ses mains sur mes Ă©paules. Il sort de ma bouche pour descendre ma robe le long de mon corps. Le froissement de la soie sur ma peau me donne des frissons. Il approche ses lĂšvres de mes bouts de sein qui pointent. Je laisse un soupir sâĂ©chapper quand la moiteur de sa bouche enveloppe mon tĂ©ton. Sa langue joue avec ma poitrine, sa main caresse mon ventre, puis le haut de mon sexe. Je me tortille de plaisir, et il comprend que je veux sa bouche plus basse. Il ĂŽte mon string, et jâouvre les jambes: il admire ma petite chatte si bien dessinĂ©e. Il Ă©carte ma fente et approche son visage, hume mon sexe plein de dĂ©sir. Je sens mon liquide se rĂ©pandre sur ses lĂšvres et couler sur sa langue. Je ne sais plus oĂč je suis tellement le plaisir me pĂ©nĂštre. Je commence Ă haleter, et mon corps se cambre sous le cunnilingus habile de mon partenaire. Puis, il saisit son sexe et, aprĂšs lâavoir enveloppĂ© de latex, le prĂ©sente Ă lâentrĂ©e de ma chatte trempĂ©e de salive et de mouille. Tout en me tenant par les hanches, il me pĂ©nĂštre dâun coup et laisse sâĂ©chapper un grand rĂąle de bien-ĂȘtre. Nos corps sont alors rythmĂ©s par les va-et-vient de sa verge dans mon fourreau et nos petits cris de plaisir. La chaleur monte encore dâun cran, et mes sens sont au sommet de leur perception. Le moindre geste me fait frĂ©mir et me rapproche de lâextase. Mon partenaire me retourne, et jâoffre Ă sa vue la rondeur de mes fesses tendues. Il caresse ma peau douce et ferme et me maintient par les hanches. Il rĂ©introduit son sexe dans ma chatte. La respiration saccadĂ©e, il accĂ©lĂšre le rythme. Je me cambre au maximum. Je devine que la vue de ma croupe sous ses assauts lâexcite au plus haut point. Je me cramponne aux draps, et je sens la jouissance dĂ©ferler en moi: je laisse mes cris de plaisir envahir la chambre et je suis vite rejointe dans ce bonheur par mon partenaire qui, Ă bout de souffle, Ă©jacule en rĂąlant. Nous nous effondrons sur le lit, repus de tant de jouissance. Je laisse mon partenaire Ă ses souvenirs et je rejoins Alex, Ă qui je raconte en dĂ©tail toute ma soirĂ©e. Lâexcitation est Ă son maximum et nous faisons lâamour sans retenue, et de toutes les façons, toute la nuitâŠ
- DANS LA CHAMBRE DE MAMANâŠ
Lâamant de Sandrine, 42 ans qui nâest autre que le fils de sa meilleure amie sâoccupe bien de cette MILF pendant le week end en lui offrant une partie de food-sex des plus gourmande. Je me prĂ©nomme Sandrine, jâai 42 ans, je suis une femme brune et pulpeuse, ayant comme amant le fils de ma meilleure amie. Il a 22 ans. Notre aventure dure depuis un moment, et je viens vous faire partager encore une fois dans cette histoire de sexe un des instants intenses que nous passons ensemble. La mĂšre de Yannis partie au ski, cela nous laissait le champ libre pour profiter de toutes les piĂšces de la maison sans aucun risque de nous faire surprendre (mĂȘme si ça ajoute du piment Ă la situation). Je lâai donc rejoint pour un week-end de baise torride. La porte Ă peine passĂ©e, il a commencĂ© par me plaquer contre celle-ci pour ouvrir les boutons de ma robe. Dessous, je portais la lingerie en dentelle noire quâil mâavait offerte pour la Saint Valentin. Le balconnet mettait mes seins en valeur et le tanga faisait ressortir mes fesses rondes. Il mâa retirĂ© ma robe pour mâobserver en me faisant tourner sur moi-mĂȘme. Mes escarpins et mes bas complĂ©taient bien lâensemble et, Ă son sifflement admirateur, jâai compris que je lui plaisais bien. Jâavais imaginĂ© quâil me baiserait sans attendre, mais ma surprise a Ă©tĂ© grande quand il mâa pris la main pour mâemmener dans la salle Ă manger. Un plateau de sushis Ă©tait posĂ© sur la table. Je nâavais pas trĂšs faim, Ă part faim de sexe⊠PlutĂŽt que de mâasseoir sur une chaise, il mâa fait me placer sur ses genoux et a dĂ©cidĂ© de me donner Ă manger Ă lâaide des baguettes quâil maniait Ă la perfection. Ă peine le temps de finir ma bouchĂ©e quâil me faisait lever et allonger sur la table. Mon appĂ©tit sâest Ă©veillĂ© quand il a dĂ©posĂ© trois sushis sur mon corps en partant de mes seins Ă mon nombril. Yannis rigolait en me disant de ne pas bouger, jâavais envie de rire, mais ça nâa pas durĂ© longtemps⊠Il mâa Ă©cartĂ© les cuisses et mâa bouffĂ© la chatte Ă travers la fine dentelle, me faisant frissonner. Mon ventre se contractait, et je devais faire des efforts pour ne pas faire tomber la nourriture en Ă©quilibre instable. AprĂšs mâavoir bien fait mouiller, il a dĂ©laissĂ© ma fente pour venir manger directement avec la bouche entre mes seins avec une lenteur exaspĂ©rante. Je sentais sa langue, ses lĂšvres chaudes, il nâen fallait pas plus pour faire dresser mes tĂ©tons⊠Un dĂ©tail qui ne lui a pas Ă©chappĂ© et qui lui a donnĂ© des idĂ©es. Il a dĂ©licatement sorti mes seins et sâest emparĂ© des baguettes chinoises, avec lesquelles il a pincĂ© mes tĂ©tons tout dressĂ©s. Il passait de lâun Ă lâautre en les triturant. Je devais me mordre les lĂšvres pour retenir mes gĂ©missements. AprĂšs un moment de cette dĂ©licieuse torture, sa langue a pris le chemin du deuxiĂšme sushi quâil a englouti, tout en parcourant mon corps du bout des doigts. Ma patience Ă©tait mise Ă rude Ă©preuve, mon excitation grandissait, jâavais faim de lui, de son sexe ! Mais Yannis, toujours habillĂ©, avait dĂ©cidĂ© de jouer avec moi et de prendre son temps. Il a versĂ© un peu de sakĂ© frais dans mon nombril avant de lâavaler. Il en a repris un petit verre dans sa bouche pour venir faire couler lâalcool entre mes lĂšvres avant de mâembrasser avec passion. Jâen ai profitĂ© pour caresser sa bite Ă travers son pantalon. Yannis mâa fait remarquer quâil restait un sushi et que je devais ĂȘtre patiente. Il nâa pas eu le temps dâarrĂȘter mon geste, jâai attrapĂ© le sushi et je lâai enfournĂ© dans ma bouche avec un sourire de satisfaction. « Et voilĂ ! Baise-moi maintenant. » Il mâa entraĂźnĂ©e Ă lâĂ©tage. Je prenais la direction de sa piaule quand il mâa attirĂ©e dans la chambre de sa mĂšre⊠JâhĂ©sitais : je baisais dĂ©jĂ le fils de ma meilleure amie, alors dans sa propre chambre⊠Lorsque jâai fait part Ă Yannis de mon hĂ©sitation, il mâa dit que lui, ça lâexcitait encore plus. Ses vĂȘtements ont Ă©tĂ© vite retirĂ©s. Sa queue a claquĂ© sur son ventre quand il a ĂŽtĂ© son boxer. Il mâa poussĂ©e sur le lit avant de virer mon tanga et de mâĂ©carter les cuisses pour lĂ©cher mon sexe dĂ©jĂ trempĂ©. Je sentais le parfum de mon amie, des photos dâelle me rappelaient oĂč je me trouvais, mais jâai vite oubliĂ© tout ça grĂące Ă la langue experte de Yannis. Il avait passĂ© mes jambes sur ses Ă©paules pour mieux me dĂ©vorer. Il aspirait et mordillait mes lĂšvres. JâĂ©tais agrippĂ©e au drap, il Ă©tait complĂštement dĂ©chaĂźnĂ©, mĂȘme mon anus nâĂ©chappait pas Ă sa langue. Je dĂ©goulinais de plaisir, il mâa fourrĂ© deux doigts dans la chatte et un dans le cul, tout en aspirant mon clitoris. AprĂšs mâavoir fait longuement jouir, et sans me laisser reprendre mon souffle, il sâest placĂ© au-dessus de mon visage et mâa enfournĂ© son sexe dans la bouche. Il me baisait la gorge ! Il sortait sa bite trempĂ©e avant de la renfoncer plus profondĂ©ment encore en poussant des gĂ©missements. Jusquâau moment oĂč il a explosĂ©, me dĂ©versant de grandes giclĂ©es de sperme dans la bouche. Il sâest Ă©croulĂ© Ă cĂŽtĂ© de moi, mâa embrassĂ©e en me serrant contre lui. Je me suis levĂ©e pour passer dans la salle de bain. Il mâa rejointe aprĂšs quelques minutes. JâĂ©tais debout devant le grand miroir, il sâest placĂ© derriĂšre moi pour mâembrasser dans le cou en me regardant. Il mâa levĂ© les bras et a posĂ© mes mains sur la glace. Je me suis retrouvĂ©e penchĂ©e, les jambes Ă©cartĂ©es. Yannis admirait le spectacle de mes gros seins qui pendaient, ses mains pĂ©trissaient mon cul en Ă©cartant bien mes fesses. Je sentais son sexe dur frottant contre la fente de ma chatte, je remuais le bassin pour accentuer ce contact dĂ©licieux. Sa bite, aidĂ©e par mes mouvements, mâa pĂ©nĂ©trĂ©e sans difficultĂ© tellement je mouillais. Il mâa attrapĂ© les hanches et a commencĂ© Ă me baiser fermement. Nos regards ne se quittaient pas, mes seins ballottaient et claquaient au rythme de ses coups de bite. Il mâa plaquĂ©e contre le miroir froid sans sortir sa queue de moi, jâavais les seins Ă©crasĂ©s et le cul bien cambrĂ©. Ses coups de bite ont redoublĂ©, me faisant crier les mots crus quâil aime entendre. « Oui, je suis ta salope, ta grosse chienne, ta petite pute dĂ©fonce-moi la chatte ! » Il mâa attrapĂ©e, mâa fait asseoir sur le rebord du lavabo et a recommencĂ© Ă me pilonner en me giflant les seins, les malaxant fortement. Il a accĂ©lĂ©rĂ©, encore et encore, des coups puissants et profonds⊠Jusquâau moment oĂč, dans un cri bestial, il sâest vidĂ© les couilles au fond de ma chatte brĂ»lante. AprĂšs une bonne douche, nous avons passĂ© toute la nuit dans le lit de sa mĂšre. Ă mon rĂ©veil, Yannis nâĂ©tait plus lĂ . Je suis descendue nue pour chercher mes affaires. Il Ă©tait dans la cuisine et il prĂ©parait le petit-dĂ©jeuner. Il mâa tendu un jus dâorange, je me suis assise sur un des tabourets pour dĂ©vorer ce quâil avait fait. AprĂšs un moment complice plein de regards coquins et de sous-entendus Ă peine dissimulĂ©s, il est passĂ© derriĂšre moi (dĂ©jĂ trĂšs en forme), il mâa fait asseoir de telle façon que mes fesses dĂ©passaient du tabouret. Il a pris le beurre et a massĂ© longuement mon petit trou, avant dây enfoncer son gros gland qui a Ă©cartelĂ© mon anus fripĂ©, le reste de sa tige sâest enfoncĂ© jusquâĂ la garde. Il entrait et ressortait lentement. Je sentais toute la longueur de son sexe coulisser. Je lâai suppliĂ© de me prendre plus fort, câest avec plaisir quâil a accĂ©lĂ©rĂ© la cadence, mâarrachant des cris. Au moment oĂč il allait jouir, il mâa fait mettre Ă genoux pour arroser mes seins et mon visage de sa semence toute chaude. Nous avons passĂ© deux jours sans sortir, Ă moitiĂ© nus, Ă baiser partout dans la maison. Pas un meuble nâaura Ă©chappĂ© Ă la trace de mes fesses, certains des bibelots ont mĂȘme servi de godemichet. Et si je pouvais, je remercierais mon amie pour ce week-end merveilleux avec son fils !
- LA FEMME AU HARNAIS
Malek, 40 ans, tombe sous le charme de Tatiana, une employĂ©e de sa femme. Alors que cette derniĂšre nâest pas lĂ , Tatiana en profite pour lui rendre visite avec de la lingerie particuliĂšre. Jâai rencontrĂ© Tatiana, une employĂ©e de ma femme, lors dâune fĂȘte donnĂ©e dans la boutique quâelle dirige. Elle mâa tout de suite tapĂ© dans lâĆil : brune sexy, cheveux lisses, cils de biche, sourire ravageur, poitrine ronde⊠Je ne mâĂ©tais pas gĂȘnĂ© pour la mater en douce dĂšs que ma femme avait le dos tournĂ©. Et je crois bien quâelle mâavait grillĂ©, car elle Ă©tait venue vers moi pour me proposer un verre en me demandant qui jâĂ©tais. Nous avions Ă©changĂ© et nous nous Ă©tions super bien entendus. Depuis, mĂȘme en faisant lâamour Ă mon Ă©pouse (que jâaime de tout mon cĆur, lĂ nâest pas la question), il mâest arrivĂ© de repenser Ă cette apparition, Ă cette femme fatale qui avait dĂ©cidĂ©ment tout pour me plaire. Les derniĂšres vacances, ma compagne est partie avant moi avec les enfants chez ses parents et je devais les rejoindre plus tard dans la semaine. Câest alors que jâai eu des nouvelles de Tatiana. Elle mâa Ă©crit car elle devait me rapporter lâordinateur portable que ma femme avait laissĂ© au magasin. En pensĂ©e, je rĂȘvais que Tatiana ait fait exprĂšs dâavoir attendu de savoir ma femme partie sans moi, pour me contacter⊠Ce que je ne vous ai pas dit, câest que mon Ă©pouse gĂšre une boutique de lingerie de luxe et elle possĂšde des modĂšles tous plus affriolants les uns que les autres, dans lesquels jâavais parfois imaginĂ© Tatiana en secret ! La belle brune est donc venue frapper Ă ma porte un soir de semaine pour me ramener lâordinateur de ma compagne. Je lui ai proposĂ© de boire un verre et elle a acceptĂ© tout naturellement, comme si elle sâĂ©tait attendue Ă ce que je lui propose. Je ne rĂȘvais plus : jâavais vraiment lâimpression quâelle flirtait et quâelle Ă©tait dans une position de sĂ©duction. Je me suis mis Ă faire des allusions Ă la derniĂšre collection du magasin que mâavait montrĂ©e ma femme, Ă parler des diffĂ©rentes piĂšces et soutiens-gorge de crĂ©ation que jâavais vus⊠Tatiana Ă©tait intarissable sur le sujet. JusquâĂ ce quâelle prononce cette phrase. « Pour tout tâavouer, je porte en ce moment mĂȘme une piĂšce de la boutique trĂšs rare et trĂšs chĂšre sur moi, car je voulais voir ce que ça faisait de se mouvoir dedans avec mes vĂȘtements. Mais il ne faudra pas que tu le dises Ă ta femme, câest quand mĂȘme ma patronne ! Tu veux voir ? » Avant mĂȘme que jâai eu le temps de rĂ©pondre, la belle sâest dĂ©shabillĂ©e et sâest retrouvĂ©e au milieu du salon dans une sorte de harnais, entremĂȘlement de bretelles et de cordes clipsĂ©es entre elles, qui laissaient voir toute son anatomie. Ses seins, encadrĂ©s de ces laniĂšres qui rappelaient des cordes de bondage, surgissaient comme deux monts sublimes Ă la peau de pĂȘche, surmontĂ©s de tĂ©tons roses. Son ventre Ă©tait traversĂ© par les cordelettes noires⊠Une vision absolument bandante ! Son sexe Ă©tait lui aussi entrelacĂ© par les ficelles de tissu, sorte de toile dâaraignĂ©e dans laquelle son corps de dĂ©esse Ă©tait piĂ©gĂ©. La situation a rapidement basculĂ©. Tatiana mâa attirĂ© Ă elle pour se mettre Ă mâembrasser Ă pleine bouche. GrĂące Ă ses dessous du futur, jâavais accĂšs Ă sa chatte et Ă son cul sans effort, oĂč je fourrais mes doigts, mes mains, avec un dĂ©sir dĂ©bordant que je ne pouvais plus retenir. JâespĂ©rais juste que ma femme nâen saurait jamais rien. Mais la tentation Ă©tait trop forte, tant lâinterdit en avait fait un fantasme absolu. Tatiana mâa entraĂźnĂ© dans la chambre et sâest allongĂ©e sur le lit oĂč elle mâa attirĂ© sur elle. « ça fait longtemps que jâai envie de ça tu sais⊠» mâa-t-elle soufflĂ©. « Pourtant, je risque mon travail, câest dire lâintĂ©rĂȘt que je te porte ! » Ma queue dans sa bouche a mis fin Ă ses paroles. JâĂ©tais au-dessus de son visage et je baisais sa bouche, son visage si sensuel. Ses grands yeux me dĂ©voraient, elle sortait sa langue pour lĂ©cher mon gland tel une glace appĂ©tissante, puis elle ouvrait grand et je mâenfonçais en elle, dans sa bouche de petite coquine qui Ă©tait venu rĂ©veiller mon dĂ©sir⊠JâĂ©tais comme dans un rĂȘve en baisant avec elle, je nâen revenais pas quâelle mâait fait ce numĂ©ro. Ma bite se prĂ©lassait sur sa langue puis, bien vite, je lâai pĂ©nĂ©trĂ©e sur le lit. Le matelas amortissait les coups de reins et me permettait de la baiser bien au fond de sa petite chatte, alors quâelle glapissait de plaisir. Son sexe rasĂ© et sublimĂ© par son ensemble de laniĂšres noires Ă©tait trop joli et jâadorais voir ma queue y tremper⊠Elle palpitait autour de mon chibre et son cul y rĂ©pondait par des soubresauts qui me la faisaient baiser dâautant plus ardemment. « Tu diras rien hein ? » « Non bien sĂ»r et jâespĂšre que toi non plus⊠» LâadrĂ©naline Ă©tait Ă son maximum, nos souffles entremĂȘlĂ©s. Tatiana sâest mise genoux sur le lit, mon lit conjugal, se tenant au mur en me prĂ©sentant sa croupe pour que je la saute en levrette. Elle mâoffrait la vision magique de son cul dans le harnais façon Spider-Woman⊠Je lâai baisĂ©e en la faisant crier des « Encore » sonores. Au bout dâun moment, jâai senti quâelle venait et je me suis calĂ© sur son rythme pour jouir en mĂȘme temps quâelle, la bouche Ă©touffant mes soupirs contre sa nuque, gĂ©missant en mĂȘme temps quâelle hurlait de plaisir⊠Finalement, Tatiana est mĂȘme restĂ©e dormir et nous avons remis ça. Je vois mal comment elle va remettre son corset plein de nos fluides dans le magasin sans que ma femme ne sâen rende compte. EspĂ©rons que dâici la fin de lâĂ©tĂ©, il aura sĂ©chĂ©.
- PLAISIR MENOTTĂ
Mathilde, 28 ans, dĂ©couvre les joies du BDSM soft. Elle se laisse se faire menotter pour ĂȘtre ensuite lĂ©chĂ©e par son nouvel amant Valentin. Je suis une jeune femme de 28 ans et je vous le dis tout net : jusquâĂ maintenant, je mâemmerdais sexuellement. Jâavais beau aller sur des applications de rencontres et multiplier les plans cul, je trouvais toutes ces rencontres globalement assez fades et sans relief, pas assez riches pour combler ma curiositĂ© et mon cĂŽtĂ© aventuriĂšre. Ăa, câĂ©tait avant que je rencontre Valentin, mon nouvel amant, sur Internet. Au dĂ©but, il nâavait pas forcĂ©ment de quoi me plaire car ce nâĂ©tait pas vraiment mon type de mec. Mais comme je suis hyper ouverte, je sais me laisser conquĂ©rir, pour peu que lâon se montre inventif. Nous avons Ă©changĂ© par mail sur les pratiques qui nous plaisaient et, comme le courant passait bien, nous avons dĂ©cidĂ© dây aller Ă la spontanĂ©itĂ©. Ce jour-lĂ , jâai donc quittĂ© mon bureau plus tĂŽt et je suis allĂ©e directement chez lui pour le retrouver. LĂ , jâai tout de suite voulu appliquer le scĂ©nario que lâon avait imaginĂ© ensemble. Je sais que câest un peu osĂ©, voire dangereux, mais mon instinct me poussait Ă lui faire confiance. Dâautant quâil Ă©tait beaucoup plus sexy en vrai et, quâaprĂšs sâĂȘtre chauffĂ©s par messages, jâavais mĂ©chamment envie de lui ! Je lui ai dit de me passer les menottes (ceci faisait partie de notre scĂ©nario). Il mâa attachĂ©e avec des trucs vintages en fausse fourrure noire qui mâont fait rire. Jâavais enlevĂ© mon haut et ma culotte et je me trouvais inclinĂ©e sur son lit, buste contre le matelas, jupe en jean relevĂ©e sur mon cul nu et mes bas noirs, Ă sa merci. Je ne pouvais pas voir ce quâil faisait et câĂ©tait encore plus excitant comme ça. Il a pris son temps pour caresser mes fesses, ma fente. Puis sa langue a remplacĂ© ses doigts et il a explorĂ© tous ces recoins secrets, mes deux trous, mon clito, lâintĂ©rieur de mes cuisses. Sa salive sĂ©chait doucement sur ma peau et, lâinstant avant chaque nouveau contact, je ne savais pas oĂč sa langue allait atterrir. Il mĂ©nageait son effet et quand je la sentais Ă nouveau sur moi, je gĂ©missais de bonheur. Il a pris tout son temps pour rĂ©veiller mon bas-ventre. Un vrai esthĂšte du cul ! JâapprĂ©ciais vraiment son dĂ©vouement et je le lui faisais savoir par mes cris de plus en plus rauques. JâĂ©tais toute ouverte, Ă sa disposition, mains entravĂ©es, mes orifices frĂ©missaient de recevoir ses sĂ©vices. Que câĂ©tait bon de laisser le mĂ©lange de peur et de plaisir intense, dâattente Ă©rotique, me saisir toute entiĂšre. Je me sentais presque dĂ©gouliner dâexcitation. En y allant trĂšs doucement, il a approchĂ© un gros vibro de ma fente. Il mâa dâabord fait tester les vibrations au bord de ma chatte, mesurant mes goĂ»ts Ă lâintensitĂ© de mes roucoulements. Puis il mâa pĂ©nĂ©trĂ©e avec et les vibrations du gode apportaient ce contact plus franc et intense que jâattendais depuis de longues minutes, ce besoin dâĂȘtre prise. Bien enfoncĂ© dans ma chatte et maniĂ© dĂ©licatement par mon partenaire, le jouet provoquait comme une dĂ©flagration en moi. Les ondes de plaisir montaient par vagues successives, chacune emportant la prĂ©cĂ©dente en me submergeant encore plus de sa pointe lascive. Tout mon corps Ă©tait en Ă©bullition et se concentrait sur les vibrations du gode. Mes mains Ă©taient toujours liĂ©es et jâĂ©tais comme prisonniĂšre de mon dĂ©sir. Jâallais jouir et dĂ©gouliner de partout, la chambre allait se remplir de ma cyprine quand jâexploserai⊠Jâai posĂ© mes deux mains entravĂ©es sur mes fesses pour les Ă©carter et lâhomme a doigtĂ© mon cul pendant que le vibro faisait son affaire. Ma jouissance mâa emportĂ©e dans un trĂšs long cri orgasmique qui sâest rĂ©percutĂ© dans tout lâappartement et a vrillĂ© mes propres tympans. Comme jâavais eu raison de mâen remettre Ă cet inconnu ! Il mâa dĂ©tachĂ©e et jâĂ©tais comme une petite chatte avec son maĂźtre, Ă lui lĂ©cher les mains, pleine dâaffection et de reconnaissance de mâavoir si bien caressĂ©e. Je le couvrais de baisers, jusquâĂ atteindre son ventre et Ă chercher son sexe avidement. Je lâai sorti et je lui ai rendu tout le plaisir quâil mâavait donnĂ© en le lĂ©chant doucement, tendrement, puis en lâavalant, en le ponçant de mes ardeurs, encore transie par lâorgasme qui mâavait cueillie. Je mâacharnais tant et si bien sur sa bite que lui aussi lĂąchait des gĂ©missements que jâavais rarement entendus chez un homme et cela achevait de mâexciter Ă nouveau. Nous avons enfin baisĂ© par pĂ©nĂ©tration en nous attrapant comme des brutes jusquâĂ ce quâil jouisse lui aussi et me couvre de baisers Ă son tour, et nous Ă©tions comme deux chats qui ne vivraient que pour la luxure. JâĂ©tais bien heureuse dâavoir croisĂ© ce fĂ©lin sur ma route et il deviendrait, par la suite, mon rĂ©gulier.
- DEUX LESBIENNES POUR MONSIEUR
Dans cette histoire Ă©rotique, Michael, en couple Ă distance, nous partage un rĂ©cit dans lequel sa femme rĂ©alise devant ses yeux son fantasme lesbien. Ma cheÌrie et moi vivons dans des villes diffeÌrentes et notre seÌparation physique est devenue progressivement insoutenable. Aussi avons-nous voulu combler notre manque de plus en plus frustrant par des scĂ©narios excitants. Nous nous appelions tous les jours au moment du coucher pour nous chuchoter nos envies et nos besoins. TreÌs vite, la vision de nos sexes est aussi devenue neÌcessaire. Et les appels teÌleÌphoniques avec videÌo ont eÌteÌ un excellent moyen de satisfaire nos imaginations. Voir son pubis raseÌ, ses leÌvres intimes et sa fente lineÌaire bien dessineÌe, est un spectacle dont je ne me lasse pas. La vision de son anus, tout autant. Alors, pour satisfaire ma demande, ma cheÌrie promenait son teÌleÌphone sur les endroits intimes de son corps. Mon sexe eÌvidemment se dressait aÌ ce spectacle et, aideÌ de ma main, se mettait en situation de me satisfaire. Ma douce mâa rapidement demandeÌ un traitement comparable. Sa pudeur et sa reÌserve aux choses du sexe se sont estompeÌes progressivement au cours de notre jeune relation (moins de deux ans). AÌ ce stade du manque charnel, elle me demandait que je promeÌne le teÌleÌphone sur mon corps. JâeÌprouvais un grand plaisir pendant cette exhibition intime. AÌ chaque soireÌe nouvelle, nous ressentions le besoin dâenrichir notre teÌleÌ-sexualiteÌ. Jâimaginais des sceÌnarios. Ceux dont je sais quâils lâexcitent, en poussant plus loin mes propos, au-delaÌ des limites qui sont les siennes. Et je lui ai souvent raconteÌ une histoire dont la trame est la suivante : « Ma chĂ©rie, imagine que je te bande les yeux. Je te couvre de doux baisers en te promettant lâaventure sensuelle dont tu mâas deÌjaÌ parleÌ : eÌtre confieÌe aux bons soins dâune femme fine et gentille pour quâelle te fasse deÌcouvrir les moments du bonheur lesbien. Je te dĂ©shabille en dĂ©crivant la femme qui sera ton amante et qui te regarde. Elle a de jolis yeux, une silhouette agreÌable. Elle se deÌshabille lentement en suivant la progression de ta propre nuditeÌ. Mais elle garde dans un premier temps ses sous-veÌtements et preÌfeÌre te voir deÌjaÌ nue. Elle demande aussi que je me deÌshabille aÌ mon tour pour eÌtre dans la meÌme tenue que vous deux. Tu donnes ton accord et en profite pour saisir mon sexe dans ta main. Tu me tripotes doucement. Ta complice nous regarde et sourit. Je tâallonge sur une table confortable et laisse la place aÌ notre amie qui te parle de ton corps, de son deÌsir pour lui. Je me retire dans un coin de la pieÌce sur un fauteuil et je continue les caresses que tu avais commenceÌes sur mon sexe. Ton amante promĂšne ses mains sur ton visage, lâembrasse tendrement, sa bouche ne fait quâeffleurer tes lĂšvres. Tu tends ta bouche vers la sienne, gourmande et deÌsirante. Elle maintient la distance et caresse ton corps. Elle exige de ta part dâouvrir tes cuisses aÌ son regard et aÌ ses effleurements sensuels. Je tâentends geÌmir faiblement. Te connaissant, je sais que tes penseÌes se promeÌnent dans ce reÌcit, imaginent les mains et les bouches, que ton corps ressent la puissance de ton imagination et ses bienfaits sur ta libido. Ta partenaire prend le dessus de ce corps-aÌ-corps sensuel. Elle agit aussi pour son propre plaisir. Elle sait, elle aussi, quâelle ne te fera jouir que si elle-meÌme se laÌche et vit pleinement la compliciteÌ entre deux femmes en chaleur. Ă coÌteÌ de vous deux qui eÌtes en pleine masturbation, je te raconte mon excitation, ma bandaison, mon deÌsir pour toi. Je te dis le plaisir de vivre enfin cette transgression charnelle, en dehors des normes, de la morale habituelle, qui interdit et ne propose que la frustration. Vous eÌtes belles dans le plaisir. Lorsque tu es en pleine excitation, tu me dis que tu es aÌ moi, que tu mâappartiens, que je peux faire ce que je veux de ton corps. Tu me fais confiance. Et je te demande de me prouver cet abandon, dont tu sais quâil est reÌciproque, en jouissant dâabord du plaisir du moment. Ce que nous vivons, cette aventure lesbienne, cette exhibition, ce voyeurisme de ma part, câest notre eÌpreuve et notre preuve dâamour : nous nous donnons lâun aÌ lâautre, pour notre plaisir personnel et reÌciproque. Jâentends ton souffle qui sâacceÌleÌre et devine les soubresauts de ton corps, le laÌcher-prise qui te conduit aÌ la jouissance, puis aÌ lâorgasme. Je dois tâaider aÌ y parvenir par ma voix, par ce teÌleÌphone. Alors, je te deÌcris la façon dont ta copine profite de toi, comment elle sây prend pour te doigter, te leÌcher, te complimenter et te traiter en jouisseuse. Comment elle abuse de ton corps si leÌger, si sensible, dans le but de satisfaire son deÌsir de te voir jouir. Une fois le but atteint, elle te demande de sâoccuper dâelle, de la posseÌder et de lâenvelopper de cette sensualiteÌ feÌminine merveilleuse qui plaiÌt tant aux femmes quâaux hommes. Et je te raconte enfin la façon dont je te posseÌderai apreÌs elle pour te baiser dâamour et de compliciteÌ indeÌfectible. Et bien suÌr, mes mots te disent alors la chaleur du liquide qui coule sur mes doigts, reÌsultat du plaisir que je nâai pas su retenir plus longtemps. »


















































