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  • PRENDRE SOINS DE NOTRE CORPS - HOMME

    SI VOUS AVEZ UN PÉNIS EXTERIEUR le pĂ©nis, le frein, le scrotum, les testicules ... Le corps de chacun est diffĂ©rent et cela vaut Ă©galement pour les pĂ©nis. Les pĂ©nis varient en taille et en largeur. Ils peuvent ĂȘtre lisses ou bosselĂ©s, droits ou courbĂ©s, et diffĂšrent par leur couleur et leur pilositĂ©. Le pĂ©nis est composĂ© de plusieurs parties La tige ou le corps du pĂ©nis (du haut du pĂ©nis Ă  l'endroit oĂč il se connecte au bas du corps) Le gland Un nom fantaisiste pour la tĂȘte ou le bout du pĂ©nis qui est parfois recouvert de prĂ©puce. C'est lĂ  que se trouve l'ouverture de votre urĂštre (trou d'urine), d'oĂč sortent l'urine et le sperme. Le prĂ©puce Une couche de peau qui recouvre la tĂȘte du pĂ©nis. A la naissance, le prĂ©puce et le gland sont lĂ©gĂšrement joints. Le prĂ©puce des adultes est gĂ©nĂ©ralement rĂ©tractable sur le gland. La longueur du prĂ©puce dĂ©termine la quantitĂ© de gland couverte lorsque le pĂ©nis est flasque ou en Ă©rection. Bon Ă  savoir : La sĂ©paration du prĂ©puce du gland se produit autour de la pubertĂ© et ne doit pas ĂȘtre retirĂ©e avant cela. De nombreux parents de jeunes enfants pensent qu'il est nĂ©cessaire de retirer le prĂ©puce pour nettoyer correctement la tĂȘte du pĂ©nis. Il est important d'attendre que cela se produise naturellement, car la sĂ©paration prĂ©maturĂ©e du gland du prĂ©puce peut dĂ©chirer d'importants tissus conjonctifs et provoquer une infection. Circoncision Certaines personnes n'ont pas de prĂ©puce parce qu'il a Ă©tĂ© retirĂ© par une procĂ©dure appelĂ©e circoncision, c'est-Ă -dire lorsqu'un mĂ©decin enlĂšve chirurgicalement tout ou partie du prĂ©puce. Cela se fait pour des raisons culturelles, religieuses et, parfois, mĂ©dicales, et se produit gĂ©nĂ©ralement juste aprĂšs la naissance. La procĂ©dure peut Ă©galement se produire plus tard dans la vie pour diffĂ©rentes raisons, notamment Ă  cause du phimosis, une condition mĂ©dicale oĂč le prĂ©puce est trop serrĂ© pour ĂȘtre tirĂ© sur la tĂȘte du pĂ©nis. Le frein, qui est l'endroit oĂč le prĂ©puce rencontre le bas du pĂ©nis. Il ressemble gĂ©nĂ©ralement Ă  un petit V sous la tĂȘte du pĂ©nis. De nombreuses personnes circoncises auront toujours un frein, et celui-ci peut ĂȘtre trĂšs sensible au toucher. En plus de ses nombreuses parties, le pĂ©nis est Ă©galement reliĂ© Ă  d'autres parties des organes gĂ©nitaux Le scrotum Est le sac ou la poche de peau qui retient les testicules sous le pĂ©nis. Le scrotum changera en fonction de la tempĂ©rature - quand il fait froid, il resserrera les testicules contre le corps, et s'il fait chaud, il se desserrera et permettra aux testicules de pendre du corps pour rĂ©guler la tempĂ©rature. Le muscle responsable du rapprochement ou de l'Ă©loignement de votre scrotum et de vos testicules de votre corps s'appelle le crĂ©master. Les testicules (ou «boules») Deux glandes en forme de balle qui pendent dans le scrotum. Il est courant qu'un testicule pende plus bas que l'autre. Tout le monde n'aura pas deux testicules visibles (Ă  cause d'une intervention chirurgicale ou d'un testicule qui n'est pas descendu de l'intĂ©rieur du corps). Les testicules produisent du sperme et des hormones, dont la testostĂ©rone. INTERIEUR UrĂštre L'urĂštre est le long tube interne de notre corps qui transporte l'urine de la vessie Ă  travers le pĂ©nis jusqu'aux toilettes. Habituellement, le trou de pipi se trouve sur le bout de la tĂȘte, mais l'urĂštre de certaines personnes se trouve sous la tige du pĂ©nis en raison d'une affection appelĂ©e hypospade. Prostate La prostate est une glande interne qui se trouve entre la vessie et le pĂ©nis, juste devant le rectum. Il a Ă  peu prĂšs la taille d'une balle de golf et crĂ©e le liquide qui aide le sperme Ă  se dĂ©placer. Il est sensible au toucher et de nombreuses personnes trouvent agrĂ©able de stimuler la prostate par l'anus. Racine La racine du pĂ©nis est la partie du pĂ©nis qui est repliĂ©e Ă  l'intĂ©rieur du bassin et attachĂ©e Ă  l'os pubien. Épididyme Le tube oĂč le sperme mĂ»rit et se repose avant l'Ă©jaculation. L'Ă©pididyme relie chaque testicule Ă  son canal dĂ©fĂ©rent (le tube qui transporte le sperme lors d'une Ă©jaculation). Canal dĂ©fĂ©rent Le long tube Ă©troit qui transporte le sperme de l'Ă©pididyme aux vĂ©sicules sĂ©minales oĂč il est ensuite transformĂ© en sperme avant d'ĂȘtre Ă©jaculĂ©. VĂ©sicules sĂ©minales Les deux petits organes situĂ©s sous la vessie qui produisent le sperme. Sperme Le liquide laiteux dans lequel les spermatozoĂŻdes se dĂ©placent, qui sort pendant l'Ă©jaculation. Glandes de Cowper SituĂ©es sous la prostate et attachĂ©es Ă  votre urĂštre, ces glandes produisent du prĂ©-Ă©jaculat (Ă©galement connu sous le nom de prĂ©-Ă©jaculation) qui aide Ă  prĂ©parer votre urĂštre pour l'Ă©jaculation en lubrifiant l'urĂštre et en facilitant le dĂ©placement et l'obtention du sperme. poussĂ© pendant l'orgasme. PLAISIR Le pĂ©nis a une fonction sexuelle - cet organe externe est plein de terminaisons nerveuses et peut apporter un grand plaisir lorsqu'il est stimulĂ©. Une Ă©rection est le raidissement et la montĂ©e du pĂ©nis. Cela se produit gĂ©nĂ©ralement lorsque quelqu'un est excitĂ© sexuellement, mais peut Ă©galement se produire dans des situations non sexuelles. Le pĂ©nis n'est pas la seule partie du corps Ă  avoir une fonction sexuelle. Le toucher et la stimulation du scrotum ou l'insertion d'un doigt dans le canal inguinal (qui est le tube dans lequel les testicules sont aspirĂ©s lorsqu'il fait froid) peuvent apporter beaucoup de plaisir. De nombreuses personnes trouvent Ă©galement que la stimulation anale est extrĂȘmement agrĂ©able. C'est parce que nous pouvons atteindre et stimuler la prostate de cette façon et parce que l'anus est plein de terminaisons nerveuses, il est donc trĂšs sensible au toucher. La stimulation anale peut ĂȘtre effectuĂ©e avec diffĂ©rentes choses – des jouets sexuels, la bouche et la langue, les doigts ou un pĂ©nis. La prostate est rĂ©guliĂšrement appelĂ©e «l'autre point G» en raison du plaisir qu'elle procure au toucher. PRENDRE SOIN DE VOTRE PÉNIS Les habitudes quotidiennes peuvent faire une grande diffĂ©rence dans notre niveau de santĂ© et de confort gĂ©nital ! Cette section propose des conseils gĂ©nĂ©raux pour maintenir un pĂ©nis et des testicules en bonne santĂ©. Lavez dĂ©licatement votre pĂ©nis tous les jours. Retirez dĂ©licatement et nettoyez sous le prĂ©puce (si vous avez un prĂ©puce), ainsi que le bout de votre pĂ©nis (le gland) en utilisant uniquement de l'eau ou un savon trĂšs doux. Il n'est pas nĂ©cessaire de frotter cette zone sensible. AprĂšs le nettoyage, sĂ©chez doucement le bout de votre pĂ©nis, sous le prĂ©puce et le reste de votre pĂ©nis. Replacez le prĂ©puce (si vous en avez un) sur le gland avant de mettre des sous-vĂȘtements. Vous pouvez prendre soin de la peau dĂ©licate du pĂ©nis en utilisant des lubrifiants pendant la masturbation et les rapports sexuels avec pĂ©nĂ©tration et en portant des sous-vĂȘtements en fibres naturelles qui ne sont pas trop serrĂ©s. Utilisez un dĂ©tergent Ă  lessive doux. Changez rĂ©guliĂšrement de sous-vĂȘtements et changez rapidement de maillot de bain mouillĂ© ou de vĂȘtements d'entraĂźnement. Il est important de se laver les mains avant de toucher votre pĂ©nis. Surtout si vous avez manipulĂ© tout ce qui pourrait irriter votre pĂ©nis comme des produits chimiques, des piments forts (sĂ©rieusement !) ou un frottement thermique contre les douleurs musculaires. À l'Ăąge de 15 ans, il est recommandĂ© de commencer Ă  faire un auto-examen mensuel des testicules. C'est un bon moyen de se familiariser avec leur forme et leur toucher pour pouvoir dĂ©tecter toute masse inhabituelle. Le cancer du testicule est plus facilement traitable lorsqu'il est dĂ©tectĂ© tĂŽt. Consultez un fournisseur de soins de santĂ© s'il y a une dĂ©charge qui sort de votre pĂ©nis, si ça fait mal de faire pipi ou si vous trouvez une bosse, une plaie ou des dĂ©mangeaisons. Il est important d'intĂ©grer rĂ©guliĂšrement le dĂ©pistage des ITS Ă  votre routine de soins de santĂ© - pas seulement lorsque vous prĂ©sentez des symptĂŽmes, car de nombreuses ITS ne prĂ©sentent pas de symptĂŽmes. S'il y a un gonflement ou une douleur dans votre scrotum, consultez un fournisseur de soins de santĂ©. Si vous ressentez de la douleur aprĂšs un traumatisme au pĂ©nis, il est important de faire un suivi auprĂšs d'un fournisseur de soins de santĂ©. Une bosse ferme sur une surface dure, comme les os du bassin d'un partenaire, peut causer une blessure au pĂ©nis. Les Ă©rections sont une partie importante de ce qui maintient les pĂ©nis en bonne santĂ©. La plupart des gens ont des Ă©rections pendant leur sommeil Ă  cette fin. Certaines personnes qui ont subi un traumatisme aux nerfs ou des dommages aux vaisseaux sanguins, par exemple, des dommages pouvant ĂȘtre causĂ©s par le diabĂšte, sont physiquement incapables d'avoir des Ă©rections. Un appareil comme une pompe Ă  vide, qui fait gonfler le pĂ©nis avec du sang, peut aider Ă  maintenir un pĂ©nis en bonne santĂ© si vous avez des difficultĂ©s Ă  devenir en Ă©rection. Si vous souffrez de dysfonction Ă©rectile en raison de problĂšmes de santĂ© comme la dĂ©pression ou l'anxiĂ©tĂ©, ou en raison des effets secondaires des mĂ©dicaments, il est important de demander de l'aide pour ces problĂšmes. Votre santĂ© sexuelle est importante et est Ă©troitement liĂ©e Ă  la santĂ© mentale et au bien-ĂȘtre. Les moyens les plus importants de rĂ©duire le risque de cancer du pĂ©nis sont de pratiquer une bonne hygiĂšne gĂ©nitale (nettoyage sous le prĂ©puce si vous n'ĂȘtes pas circoncis), de vous faire vacciner contre le VPH (qui fonctionne mieux s'il est administrĂ© avant que la personne ne commence Ă  avoir des rapports sexuels), d'avoir des rapports sexuels protĂ©gĂ©s pour Ă©viter l'infection par le VPH et ne pas fumer.

  • PRENDRE SOINS DE NOTRE CORPS - FEMME

    Si vous avez une vulve et des ovaires EXTERIEUR La vulve fait rĂ©fĂ©rence Ă  l'ensemble des parties externes des organes gĂ©nitaux fĂ©minins, bien que toutes les personnes qui ont une vulve ne s'identifient pas comme une femme ou comme une femme. La vulve comprend les grandes lĂšvres (lĂšvres externes) et les petites lĂšvres (lĂšvres internes), le clitoris, l'urĂštre et l'ouverture vaginale. Bon Ă  savoir : beaucoup de gens ne savent pas que cela s'appelle la vulve, et beaucoup de gens utilisent le terme « vagin » pour dĂ©signer tout ce qui se trouve « lĂ -bas » ! Les vulves sont de toutes formes, formes et couleurs. Les organes gĂ©nitaux de chacun sont uniques et auront un aspect diffĂ©rent - certains sont brun noir, certains sont roses, certains sont poilus, certains ne le sont pas, les lĂšvres internes de certaines personnes sont visibles ou inĂ©gales, certaines ne le sont pas, certaines personnes ont un hymen, d'autres les gens ne le font pas. Labia (lĂšvres) Il y a deux ensembles de lĂšvres, ou lĂšvres, sur une vulve : les grandes lĂšvres (lĂšvres externes) et les petites lĂšvres (lĂšvres internes). Les lĂšvres sont situĂ©es Ă  l'extĂ©rieur de l'ouverture vaginale et ressemblent Ă  des plis charnus extensibles qui entourent et protĂšgent le clitoris, l'ouverture du vagin et l'urĂštre. Clitoris Également connu sous le nom de clitoris, c'est le centre du plaisir de la vulve. Il s'agit d'un faisceau super dense de terminaisons nerveuses fonctionnant Ă  la fois Ă  l'intĂ©rieur et Ă  l'extĂ©rieur du corps, se terminant Ă  l'extrĂ©mitĂ© des lĂšvres internes juste au-dessus de l'ouverture vaginale. Le clitoris est trĂšs sensible et peut procurer du plaisir lorsqu'il est stimulĂ©. Beaucoup de gens pensent que le clitoris ne fait rĂ©fĂ©rence qu'Ă  la bosse qui est visible au-dessus de l'ouverture vaginale, mais il s'Ă©tend en fait dans votre corps et a deux jambes Ă©paisses qui remontent et descendent sous la peau de chaque cĂŽtĂ© de la vulve (ce qui signifie que vous pouvez stimuler le clitoris de l'intĂ©rieur du vagin Ă©galement). UrĂštre L'urĂštre est le long tube interne de notre corps qui amĂšne l'urine de notre vessie aux toilettes, par l'ouverture urĂ©trale. L'ouverture urĂ©trale est situĂ©e juste en dessous du clitoris, au-dessus de l'ouverture vaginale - elle ressemble Ă  un petit trou (oui, il y a deux trous lĂ -bas - le trou urĂ©tral et le vagin). L'hymen L'hymen est la fine couche de peau qui peut entourer ou recouvrir partiellement l'ouverture vaginale. Bon Ă  savoir : Tout le monde n'en a pas. Certaines personnes en ont un et d'autres pas, qu'elles aient eu des relations sexuelles avec pĂ©nĂ©tration ou non. L'hymen peut ĂȘtre diffĂ©rent d'une personne Ă  l'autre. Certaines d'entre nous verront leur hymen se «casser» lors de la premiĂšre pĂ©nĂ©tration vaginale ou de l'utilisation de tampons pour la premiĂšre fois, ce qui entraĂźnera des saignements et des douleurs (certaines personnes appellent cela «faire Ă©clater leur cerise» car cela est associĂ© Ă  la perte de la virginitĂ©). Cependant, beaucoup de gens ne connaĂźtront jamais cela, soit parce que leur peau d'hymen est extensible, se brise sans qu'ils s'en aperçoivent, soit parce qu'ils n'en ont pas. INTÉRIEUR Vagin A une extrĂ©mitĂ© du vagin, il y a l'ouverture vaginale. C'est le trou Ă  l'extĂ©rieur du corps qui se trouve entre l'urĂštre (trou pipi) et l'anus. Ensuite, il y a un tube interne qui va de l'ouverture vaginale au col de l'utĂ©rus. Il battra tout en haut du vagin, si vous vous tenez debout. Le vagin est une partie du corps que nous utilisons pour les rapports sexuels avec pĂ©nĂ©tration, y compris les rapports sexuels pouvant mener Ă  la conception (faire un bĂ©bĂ©). C'est lĂ  que le sang menstruel quitte le corps, et aussi lĂ  oĂč les bĂ©bĂ©s nĂ©s par voie vaginale sortent du corps. De nombreuses personnes apprĂ©cient la pĂ©nĂ©tration vaginale avec des pĂ©nis, des doigts, des jouets sexuels, etc., car cela peut procurer du plaisir sexuel. C'est Ă©galement lĂ  que les gens insĂšrent des choses comme des tampons ou des coupes menstruelles pendant les rĂšgles. Le vagin de tout le monde est diffĂ©rent en ce qui concerne la longueur, la largeur et « l'extensibilitĂ© ». La longueur et l'Ă©tirement varient Ă©galement au cours du cycle menstruel d'une personne. Point G Le nom scientifique est le point de Grafenburg, mais la plupart d'entre nous le connaissent sous le nom de point G. C'est un morceau de tissu qui est un morceau de la partie interne du clitoris. Il se trouve Ă  quelques centimĂštres Ă  l'intĂ©rieur du vagin (vers le nombril). Lorsque le point G est stimulĂ© (avec les doigts, les jouets sexuels, lors de la pĂ©nĂ©tration, etc.), cela peut entraĂźner une forte excitation sexuelle, des orgasmes puissants et, parfois, une Ă©jaculation. Col de l'utĂ©rus Le col de l'utĂ©rus est le "cou" de l'utĂ©rus et ressemble Ă  un petit beignet avec un petit trou au milieu. Il contrĂŽle les mouvements d'entrĂ©e et de sortie de l'utĂ©rus. Il se trouve tout en haut du vagin (si vous ĂȘtes debout). Certaines personnes peuvent toucher leur col de l'utĂ©rus avec leurs doigts, tandis que d'autres ne le peuvent pas, selon la longueur de leur vagin. Le col de l'utĂ©rus s'amincit et s'Ă©tire pendant l'accouchement, pour qu'un bĂ©bĂ© quitte l'utĂ©rus et naisse. Il laisse Ă©galement sortir le sang menstruel et le sperme lorsqu'un partenaire sexuel Ă©jacule dans le vagin. UtĂ©rus Un organe musculaire que nous appelons aussi l'utĂ©rus. C'est la partie du systĂšme reproducteur oĂč un fƓtus grandit pendant une grossesse jusqu'Ă  ce qu'il soit prĂȘt pour la naissance. L'utĂ©rus a Ă  peu prĂšs la taille d'un poing fermĂ© et a la forme d'une poire Ă  l'envers. Il a des parois musculaires Ă©paisses qui s'Ă©tirent pendant la grossesse. Ovaires Petites poches de la taille d'une amande qui contiennent des ovules (ovules) et produisent des hormones telles que l'ƓstrogĂšne, la testostĂ©rone et la progestĂ©rone. Les ovaires libĂšrent un ovule par mois de chaque cĂŽtĂ©, bien qu'ils libĂšrent parfois plus d'un ovule, ce qui peut entraĂźner la fĂ©condation de l'ovule - s'il est rencontrĂ© avec du sperme - ou la menstruation. Lorsque les gens atteignent la mĂ©nopause, ils cessent d'ovuler et de libĂ©rer des ovules, et cessent d'avoir leurs rĂšgles, ce qui crĂ©e des changements hormonaux dans le corps. Trompes de Fallope Deux tubes Ă©troits qui relient les ovaires et l'utĂ©rus. Les ovules qui sont libĂ©rĂ©s par les ovaires chaque mois voyagent dans ces trompes pour atteindre l'utĂ©rus. Le sperme peut Ă©galement remonter la trompe de Fallope, oĂč il tente de fĂ©conder l'ovule. La fĂ©condation se produit lorsqu'un spermatozoĂŻde s'enfouit dans un ovule et qu'ils se rejoignent. Que se passe-t-il avec l'Ɠuf ? Si un ovule est fĂ©condĂ© dans la trompe de Fallope, l'embryon redescend dans l'utĂ©rus pour se fixer Ă  la muqueuse. Environ 50% des ovules fĂ©condĂ©s rĂ©ussiront Ă  se fixer et continueront Ă  se dĂ©velopper en grossesse. Si l'ovule n'est pas fĂ©condĂ© et atteint l'utĂ©rus, ou si l'ovule fĂ©condĂ© ne se fixe pas, il finit par ĂȘtre rĂ©absorbĂ© par la muqueuse utĂ©rine, puis la muqueuse est expulsĂ©e par le vagin sous forme de sang menstruel. PLAISIR Il est important de parler de nos organes sexuels d'une maniĂšre qui respecte leurs nombreuses utilisations. Ces parties de notre corps sont au cƓur de notre capacitĂ© Ă  nous reproduire, pour celles qui tombent enceintes ou choisissent de fonder une famille, mais elles peuvent aussi nous procurer du plaisir lors de relations sexuelles ou de masturbation. Le clitoris en est un exemple parfait - c'est une partie du corps qui n'existe que pour apporter des sensations agrĂ©ables lorsqu'elle est stimulĂ©e. À quel point cela est cool? Parler ouvertement du plaisir que nous pouvons Ă©prouver grĂące Ă  la stimulation sexuelle - du vagin, du clitoris, du point G, du pĂ©nis, de l'anus, de la prostate, etc. - signifie que nous faisons de la place pour parler de sexe de maniĂšre positive. Cela peut nous aider Ă  apprendre ce qui peut rendre le sexe plus agrĂ©able pour diffĂ©rentes personnes et aussi Ă  identifier quand quelque chose ne va pas. Le sexe doit ĂȘtre consensuel et agrĂ©able pour toutes les personnes impliquĂ©es. Si nous Ă©prouvons des difficultĂ©s Ă  ressentir du plaisir sexuel, il existe des moyens de modifier le sexe que nous avons pour ĂȘtre plus satisfaisant. Nous pouvons essayer d'utiliser des jouets sexuels, diffĂ©rentes façons de stimuler notre corps ou une communication ouverte avec nos partenaires sur le sexe que nous avons, par exemple. En savoir plus sur la mĂ©canique du sexe. SANTÉ SEXUELLE - PRENDRE SOINS DE VOTRE VULVE Les vulves et les vagins peuvent devenir irritĂ©s Ă  cause de ce que nous faisons, portons ou des produits que nous utilisons. Les infections vaginales peuvent survenir en raison de la prolifĂ©ration de bactĂ©ries, de levures ou de champignons. Les habitudes quotidiennes peuvent faire une grande diffĂ©rence en ce qui concerne notre santĂ© et notre confort gĂ©nitaux. Voici une liste de conseils gĂ©nĂ©raux pour maintenir une vulve et un vagin sains Pendant la douche ou le bain, utilisez vos mains et de l'eau chaude pour laver votre vulve. Le savon peut ĂȘtre dur. Si vous utilisez du savon, assurez vous qu'il est doux et non parfumĂ©. SĂ©chez avec une serviette propre. Utilisez du papier toilette blanc et non parfumĂ© pour essuyer. Évitez d'utiliser des lingettes pour bĂ©bĂ©s, des lingettes personnelles, des douches, des vaporisateurs, des bains moussants, des parfums ou d'autres produits d'hygiĂšne parfumĂ©s. L'essuyage d'avant en arriĂšre est important en raison de la proximitĂ© de l'anus et de l'urĂštre. Essuyer de l'arriĂšre vers l'avant peut aider Ă  prĂ©venir les infections des voies urinaires. Les selles contiennent une variĂ©tĂ© de bactĂ©ries et bien que cela soit naturel, certaines de ces bactĂ©ries peuvent provoquer une infection si elles pĂ©nĂštrent dans l'urĂštre. Évitez les douches vaginales. Il peut perturber l'Ă©quilibre des bactĂ©ries Ă  l'intĂ©rieur du vagin, ce qui peut entraĂźner des risques accrus d'infections Ă  levures et de vaginisme bactĂ©rienne. Les douches vaginales peuvent Ă©galement provoquer une inflammation qui peut augmenter le risque de contracter une IST. Il est prĂ©fĂ©rable de laisser le vagin se nettoyer, ce qui se produit naturellement lorsqu'il produit du mucus. Des vagins sains et propres peuvent avoir une lĂ©gĂšre odeur - c'est tout Ă  fait normal ! Il est bon de porter le plus souvent possible des sous-vĂȘtements blancs 100% coton respirants. Les sous-vĂȘtements faits d'autres matĂ©riaux comme le nylon ou le satin auront souvent une zone infĂ©rieure 100 % coton qui touche la vulve - c'est aussi une bonne chose ! Gardez le nylon, les gaines, les collants et les tongs pour les occasions spĂ©ciales. Utilisez un dĂ©tergent Ă  lessive doux. Changez rĂ©guliĂšrement de sous-vĂȘtements et changez rapidement de maillot de bain mouillĂ© ou de vĂȘtements d'entraĂźnement. Utilisez une coupe menstruelle ou des serviettes et tampons menstruels 100 % coton pendant les menstruations. Lavez vous les mains avant et aprĂšs les avoir changĂ©es ou insĂ©rĂ©es. Si possible, Ă©vitez les produits menstruels parfumĂ©s et changez frĂ©quemment de tampons (au moins toutes les 4 Ă  8 heures). Si vous utilisez une coupe menstruelle, il est important d'en prendre bien soin. Avant de l'insĂ©rer et de l'enlever, lavez votre tasse avec de l'eau tiĂšde et un savon doux, non parfumĂ©, Ă  base d'eau (sans huile). N'oubliez pas de vider et de laver votre tasse au moins deux fois par jour, au minimum toutes les 12 heures. Si vous ne parvenez pas Ă  laver votre tasse aprĂšs l'avoir retirĂ©e (c'est-Ă -dire si vous ĂȘtes dans des toilettes publiques), utilisez un mouchoir sec pour l'essuyer aprĂšs avoir versĂ© le contenu dans les toilettes. Ensuite, nettoyez le soigneusement la prochaine fois que vous en aurez l'occasion. A la fin de votre cycle, faites bouillir votre tasse dans beaucoup d'eau pendant une dizaine de minutes. Faites bouillir Ă  nouveau juste avant de commencer une nouvelle pĂ©riode. À partir de 21 Ă  25 ans (selon les recommandations de votre province d'origine), vous devriez subir des tests Pap rĂ©guliers si vous ĂȘtes ou avez Ă©tĂ© sexuellement active, quel que soit le sexe de votre partenaire sexuel. Il est recommandĂ© de passer un test Pap tous les trois ans, sauf indication contraire de votre fournisseur de soins de santĂ©. Jusqu'Ă  90 % des cancers du col de l'utĂ©rus sont Ă©vitables grĂące Ă  des tests de dĂ©pistage rĂ©guliers et Ă  des soins de suivi appropriĂ©s. Évitez de vous gratter si la vulve est rouge, enflĂ©e et/ou irritĂ©e. Cela peut l'aggraver car nous pouvons facilement dĂ©chirer la peau fine de la vulve. Au lieu de cela, vous pouvez soulager les dĂ©mangeaisons lĂ©gĂšres avec un bain chaud avec de la farine d'avoine (aprĂšs vous ĂȘtre assurĂ© que vous n'avez pas d'infection comme la levure ou la vaginisme bactĂ©rienne) ou en utilisant un chiffon frais pour soulager les sensations dĂ©sagrĂ©ables. Consultez un fournisseur de soins de santĂ© si les dĂ©mangeaisons ou l'irritation persistent. Consultez un fournisseur de soins de santĂ© s'il y a une bosse, une plaie, une dĂ©mangeaison ou tout changement dans les fluides normaux sortant du vagin ou des changements dans l'apparence normale de la peau de votre vulve. Il est important d'intĂ©grer rĂ©guliĂšrement le dĂ©pistage des ITS Ă  votre routine de soins de santĂ©. Il est recommandĂ© de se faire tester avant chaque nouveau partenaire, puis au moins une fois par an dans le cadre des soins de santĂ© de routine. L'utilisation d'un lubrifiant Ă  base d'eau non parfumĂ© peut ĂȘtre utile pendant les rapports sexuels, en particulier pour les personnes mĂ©nopausĂ©es. Il est important d'Ă©viter les huiles ou les lubrifiants Ă  base d'huile comme la vaseline (vaseline) avec les prĂ©servatifs. Cela peut les affaiblir au point de se casser. Gardez un Ɠil sur vos pertes - tout le monde produira des pertes vaginales de diffĂ©rentes quantitĂ©s, souvent claires ou d'un blanc laiteux et dont la consistance changera tout au long du cycle menstruel. Sachez ce qui est normal pour votre corps - une odeur funky ou un Ă©coulement de couleur diffĂ©rente (c'est-Ă -dire plus trouble, plus Ă©pais ou plus jaune que d'habitude) peut indiquer une infection. Il est important de consulter un fournisseur de soins de santĂ© si vous remarquez des changements inhabituels lors de votre pĂ©riode. Essayez toujours d'uriner et/ou de laver vos organes gĂ©nitaux aprĂšs avoir eu des rapports sexuels. Cela peut Ă©liminer certaines des bactĂ©ries normales qui peuvent s'accumuler pendant les rapports sexuels et les empĂȘcher de s'accumuler dans l'urĂštre et de provoquer une infection des voies urinaires si la bactĂ©rie se propage ou une infection Ă  levures. Si vous ressentez des douleurs gĂ©nitales, que ce soit pendant la pĂ©nĂ©tration ou en gĂ©nĂ©ral, demandez l'aide d'un fournisseur de soins de santĂ©.

  • QUAND ON PARLE DE SANTÉ SEXUELLE, QU'EST-CE QUE CELA INCLUT ?

    Souvent, lorsqu’il est question de santĂ© sexuelle, on prĂ©sume qu’il s’agit simplement de l’absence de maladie, d’infection ou de problĂšme. Pour certain d’entre nous, le seul fait de parler de santĂ© sexuelle peut ĂȘtre inconfortable ou embarrassant. Or il est important de se rappeler que la santĂ© sexuelle est un aspect essentiel de notre santĂ© et de notre bien-ĂȘtre gĂ©nĂ©ral, tout au long de nos vies. La santĂ© sexuelle est plus que l’absence de maladie ou d’infection. Le bien-ĂȘtre sexuel englobe les dimensions physique, Ă©motionnelle, mentale et sociale. Notre milieu de vie et de soins de santĂ© importe aussi. Les endroits oĂč l’on grandit, nos valeurs familiales, les emplois que nous occupons, le type de personnes que nous sommes sont autant de facteurs dĂ©terminants. Ils influencent nos expĂ©riences de la sexualitĂ© et notre degrĂ© d’accĂšs Ă  des informations adĂ©quates, Ă  des ressources essentielles (contraception, condoms, traitements, etc.) et aux soins de santĂ© qui nous aident Ă  bien nous porter. Il comprend tellement de types de sujets et de conversations diffĂ©rents. Parler de santĂ© sexuelle peut nous amener Ă  avoir des relations sexuelles confortables et agrĂ©ables, Ă  des relations saines, aux normes de genre, Ă  la culture pop, Ă  fonder une famille et bien plus encore. Une grande partie de nos vies et de ce qui se passe autour de nous joue sur notre santĂ© et notre bien-ĂȘtre sexuels. La santĂ© sexuelle n'est pas seulement l'affaire de prendre soin de votre santĂ©, c'est aussi votre droit. Nous avons tous le droit d'ĂȘtre en bonne santĂ© et d'avoir accĂšs aux informations et aux soins de santĂ© dont nous avons besoin pour y parvenir, comme des informations sur les risques d'IST et la possibilitĂ© d'obtenir des tests Pap et des contraceptifs. Comme le dit le dicton, le personnel est politique, car la facilitĂ© ou la difficultĂ© d'accĂ©der Ă  l'information et aux soins dĂ©pend des lois, des politiques et des pratiques. Par exemple, vous pourriez techniquement avoir droit Ă  des soins d'avortement lorsque nous en avons besoin, mais si la clinique la plus proche de vous est Ă  des centaines de kilomĂštres, cela ne signifie finalement pas grand-chose. Ou si l'Ă©ducation sexuelle ne parle pas des besoins et des expĂ©riences LGBTQI2S+, une bonne partie des gens n'obtiendront pas les informations dont ils ont besoin pour rester en bonne santĂ©. Il existe de nombreuses façons de prendre le contrĂŽle de votre santĂ© sexuelle. L'une des premiĂšres et des plus importantes Ă©tapes consiste Ă  vous informer - et vous ĂȘtes au bon endroit ! Quelle est la diffĂ©rence entre le sexe et la sexualitĂ© ? Le sexe et la sexualitĂ© sont deux choses diffĂ©rentes. La sexualitĂ© ne concerne pas (seulement) avec qui vous avez des relations sexuelles ou Ă  quelle frĂ©quence. Il s'agit des sentiments sexuels que vous avez et de vos pensĂ©es, attirances et comportements envers les autres. Ces comportements peuvent inclure le sexe, mais ce n'est pas toujours le cas. La façon dont vous trouvez les autres physiquement, sexuellement ou Ă©motionnellement attirants (ou non) fait partie de votre sexualitĂ©. Il en va de mĂȘme pour la façon dont vous exprimez votre genre et votre identitĂ© sexuelle. C'est comme la force vitale derriĂšre qui vous tombez amoureux, qui vous attire, ou avec qui vous voulez avoir des relations sexuelles. Bien que cela semble diffĂ©rent pour tout le monde, c'est une partie assez centrale de nous tous. La sexualitĂ© est profonde, complexe et personnelle. Comprendre votre sexualitĂ© peut ĂȘtre une expĂ©rience trĂšs libĂ©ratrice, excitante et positive. Cela inclut vos expĂ©riences de genre, le genre et la sexualitĂ© de votre/vos partenaire(s), et de ce qui vous excite. Certaines personnes subissent une discrimination en raison de leur sexualitĂ© parce que nous vivons dans un monde qui a hiĂ©rarchisĂ© les sexualitĂ©s, dĂ©finissant certaines d'entre elles comme plus acceptables et les prĂ©sentant comme plus « normales » ou valides. Ce n'est pas vrai et ce n'est pas juste non plus. Si quelqu'un vous donne du fil Ă  retordre Ă  propos de votre sexualitĂ©, c'est de la discrimination. Si cela vous arrive, il est important d'en parler Ă  des personnes de confiance. DiffĂ©rentes orientations sexuelles Parfois, il faut du temps pour comprendre en quoi consiste notre sexualitĂ© et quelle est notre orientation sexuelle. Cela peut sembler dĂ©routant et cela peut aussi changer avec le temps. C'est normal d'ĂȘtre incertain ou de prendre son temps pour y rĂ©flĂ©chir. Il est Ă©galement acceptable de changer d'avis, car la sexualitĂ© peut Ă©voluer et changer tout au long de notre vie. Vous pourriez ĂȘtre attirĂ© par les hommes ou par les femmes, par les deux, par aucun, ou par des personnes dont les genres ne sont pas capturĂ©s par un binaire. Il n'y a pas de bonne ou de mauvaise orientation sexuelle, il n'y a que votre propre vĂ©ritĂ©. Et bien qu'il existe des termes communs pour dĂ©crire diffĂ©rents types d'orientation sexuelle (par exemple, gay, lesbienne, pansexuel, etc.) et pour certains, cela semble juste, les Ă©tiquettes ne sont pas toujours bien adaptĂ©es ou nĂ©cessaires. Pour certaines personnes, les Ă©tiquettes peuvent ressembler Ă  des boĂźtes trop restrictives. L'asexualitĂ© est-elle une orientation sexuelle ? Ce qui constitue votre orientation sexuelle, c'est votre attirance Ă©motionnelle, romantique, physique et/ou sexuelle pour les autres, ou son absence. Certaines personnes ne ressentent pas d'attirance sexuelle ou peuvent avoir besoin de se sentir trĂšs connectĂ©es Ă©motionnellement avec quelqu'un pour ressentir une attirance sexuelle. D'autres peuvent souhaiter avoir des relations amoureuses, mais pas sexuelles. Toutes ces choses pourraient signifier que vous vous identifiez quelque part sur le spectre de l'asexualitĂ©. Beaucoup considĂšrent l'asexualitĂ© comme une orientation sexuelle Ă  part entiĂšre, tandis que d'autres la considĂšrent comme son absence. Dans les deux cas, c'est certainement un Ă©lĂ©ment central de la sexualitĂ© de certaines personnes. Cela peut sembler intimidant lorsque tout le monde autour de vous semble parler ou penser au sexe et que ce n'est pas ce que vous ressentez, mais vous pouvez ĂȘtre rassurĂ© que de nombreuses personnes s'identifient au spectre asexuĂ©. L'asexualitĂ© est relativement courante et tout Ă  fait normale. Il peut ĂȘtre libĂ©rateur de comprendre que l'asexualitĂ© est une vĂ©ritable expĂ©rience et que vous n'ĂȘtes pas seul. Sexe Il n'y a pas de dĂ©finition unique du sexe. Le sexe signifie diffĂ©rentes choses pour diffĂ©rentes personnes. Il est normal de se demander – cela compte-t-il comme du sexe ? Et la rĂ©ponse est, si cela ressemble Ă  du sexe pour vous, alors ça l'est. Penser au sexe de maniĂšre inclusive - comme dans la pĂ©nĂ©tration vaginale ou anale - est important pour vraiment saisir Ă  quoi le sexe peut ressembler pour diffĂ©rentes personnes. Pour certaines personnes, les relations sexuelles peuvent inclure la pĂ©nĂ©tration vaginale ou anale, ou le sexe oral. Pour d'autres, cela pourrait ressembler Ă  une stimulation gĂ©nitale et Ă  d'autres types de toucher intime. Le sexe peut Ă©galement inclure la masturbation, jouer avec des jouets sexuels ou se tenir Ă©troitement et intimement sans pĂ©nĂ©tration. Cela peut ressembler Ă  des scĂ©narios nĂ©gociĂ©s et consensuels de soumission ou de domination. Le point principal est que la sexualitĂ© peut ĂȘtre exprimĂ©e de toutes sortes de façons. Les personnes de sexe ont des changements au fil du temps. Ce que les gens aiment, aiment ou font ne sont pas des choses statiques. La façon dont notre corps change avec le temps en raison de l'Ăąge, des Ă©vĂ©nements de la vie comme avoir un bĂ©bĂ©, des accidents ou des maladies, la ou les relations dans lesquelles nous sommes Ă  diffĂ©rents moments ou ce qui se passe dans nos vies Ă  diffĂ©rents moments peut influencer la façon dont nous avons des relations sexuelles et comment nous nous exprimons sexuellement. Les personnes qui nous attirent peuvent Ă©galement changer avec le temps. C'est parce que la comprĂ©hension qu'ont les gens de leur genre et de leur sexualitĂ© peut Ă©voluer tout au long de la vie.

  • UNE RELATION TRÈS EXCITANTE

    Lili, 24 ans, est une libertine assumĂ©e. Lorsqu’elle compte ses rĂ©cits Ă©rotiques Ă  son nouveau mec, l’excitation va ĂȘtre Ă  son comble. Un soir, Étienne rentre Ă  l’appart. Ça fait 5 mois qu’on est ensemble et j’ai ramenĂ© pas mal de mes affaires chez lui, notamment mes tenues trĂšs hot. Je continue Ă  les porter en club et en soirĂ©es Ă©changistes, mais il ne le sait pas encore. Ce fameux soir, donc, mon chĂ©ri va prendre une douche. Il est crevĂ© de sa journĂ©e, alors il se sĂšche et cherche un vieux jogging confortable. Sauf qu’il tombe sur mon sac d’affaires, que j’ai planquĂ© au fond de son placard. Il pĂšte un cĂąble en l’ouvrant et m’appelle. Je rapplique du salon. Je porte ma petite liquette noire qu’il aime bien et je fais la belle en entrant, en me disant qu’il va juste me dire que j’ai encore laissĂ© traĂźner des trucs Ă  moi partout. Sauf que je le vois qui a dĂ©piautĂ© le sac sur le lit. Il agite mon fishnet. « C’est quoi ce truc ? Tu fais la pute ou quoi ? ». Pas d’autre choix : je m’assoie sur le lit et je lui explique doucement. Que j’aime plus le sexe que les autres filles, mais que je veux faire ma vie avec lui et partager ma passion s’il est prĂȘt. Étienne se calme un peu. Je vois mĂȘme que ça l’intĂ©resse quand je commence Ă  lui parler des soirĂ©es privĂ©es. À un moment, il m’interrompt et me demande : « Tu mets ce truc-lĂ  et tu fais l’amour avec des mecs ? C’est comment ? » LĂ , je vois une ouverture
 Je lui fais : « GĂ©nĂ©ralement, moi et les autres filles, on est invitĂ©es dans des beaux appart’ et on s’amuse avec des couples
 Pour commencer, je me prĂ©pare dans une piĂšce rĂ©servĂ©e aux invitĂ©es. » Tout en racontant, j’enlĂšve la liquette et je me retrouve toute nue devant lui. Et je continue : « AprĂšs, je vĂ©rifie que je suis au top : Ă©pilĂ©e, toute propre, super sexy. C’est Ă  ce moment-lĂ  que je vais dans la piĂšce principale. » Étienne porte un boxer. Du coup, il ne peut rien me cacher. Surtout pas qu’il commence Ă  bander bien dur, en me voyant dans cette tenue et en m’imaginant partouzer ! Alors je balance plus de dĂ©tails : « La piĂšce est Ă©clairĂ©e avec des bougies. Les couples boivent du champ’, mais surtout, ils nous matent, moi et les autres invitĂ©s. Au bout d’un moment, un ou plusieurs couples viennent nous proposer Ă  boire. On discute, on voit si le courant passe bien. Et puis on s’installe dans un fauteuil ou un canapĂ©. Moi, ma spĂ©cialitĂ©, c’est le sexe oral. » Mon mec a une gaule de dingue. Il commence Ă  glisser sa main dans son boxer et la sort. Elle est bien rose comme quand il est super excitĂ©. Ça m’excite moi aussi, sans parler des souvenirs des soirĂ©es
 J’attrape un fut’ en cuir sur le lit, je l’enfile et je continue : « Les mecs, par exemple deux maris qui sont venus avec leurs femmes, s’assoient dans un canapĂ©. Les nanas se mettent sur une chaise, chacune Ă  un bout du canap’, Ă  cĂŽtĂ© de leur gars. » J’ondule du popotin devant Étienne. Fishnet plus pantalon en cuir, j’ai un cul Ă  faire bander un mort
 « LĂ , je me mets Ă  genoux et je pompe le premier mec tandis que sa meuf me guide. Elle met ses mains sur ma tĂȘte et je fais du bien Ă  son mari en fonction de ses indications Ă  elle. AprĂšs, je m’occupe de l’autre type. Souvent, au bout d’un moment, les meufs me rejoignent au pied du canapĂ©, et on suce un mec Ă  trois, avant de s’occuper du deuxiĂšme gars... » Étienne se branle en me regardant. Il a un regard d’animal. J’enlĂšve mon outfit et j’enfile un combo talons hauts – culotte – bas noirs. Il tire fort sur sa bite pendant que je lui explique que ce que j’aime, c’est quand les deux femmes se mettent au-dessus de moi et me guident jusqu’à ce que le premier mec jute dans ma bouche. Puis on refait la mĂȘme chose avec l’autre. Le but, c’est que je garde les deux dĂ©charges dans la bouche, et aprĂšs, on s’embrasse toutes les trois pour se partager le jus
 C’est quand je dis ça que mon chĂ©ri dĂ©goupille : il se jette sur moi, m’arrache les sapes et me colle la tĂȘte sur sa bite. Je suce ses couilles, je m’empale bien sur sa queue et lĂ , d’un coup, il gicle comme jamais ! Mais il me dit de ne pas avaler. Il me prend par la main, m’amĂšne dans la cuisine, m’assoit sur la table. Puis il me tend la main et me dit : « Crache ! ». Je suis un peu gĂȘnĂ©e mais je le fais. Ma salive mĂ©langĂ©e au sperme coule dedans. Je suis offerte sur la table et Étienne tartine mes seins, mon ventre, mes cuisses avec le mĂ©lange, comme pour marquer son territoire
 Je me caresse le clito, il me met ses doigts pleins de foutre dans la chatte et me fait jouir trĂšs fort. Je ressors de lĂ  avec les jambes qui tremblent ! Depuis cette soirĂ©e, nous testons plein de nouveaux trucs avec mon chĂ©ri.

  • PARTIE À QUATRE !

    Je m’appelle David, j’ai 32 ans et j’aimerais partager une histoire Pour notre voyage de noces, avec ma douce, on est partis Ă  Bangkok deux semaines, dont cinq jours passĂ©s Ă  Koh Samet, une Ăźle paradisiaque situĂ©e Ă  3 heures Ă  peine de Bangkok. LĂ -bas, on dormait dans un petit cabanon en bois sur la plage. Le premier jour, on a passĂ© l’aprĂšs-midi Ă  explorer l’üle Ă  pied, puis en scooter. Le soir, on a dĂźnĂ©, allongĂ©s sur la plage, face Ă  la mer transparente et chaude. Le lendemain, mĂȘme programme. Au dĂźner, on a sympathisĂ© avec Luce et Paul, un couple de jeunes mariĂ©s, comme nous. Ils Ă©taient un peu plus jeunes, Ă  peine 25 ans — nous, on a 32 et 30 ans. On s’est tout de suite bien entendus. On a partagĂ© un repas de brochettes, de fruits et de lĂ©gumes, allongĂ©s cĂŽte Ă  cĂŽte dans l’un de ces petits restaurants qui fleurissent sur la plage. Entre deux bouchĂ©es de fruits frais ou de lĂ©gumes croquants, on se roulait des pelles, jambes nues enlacĂ©es. LĂ©a, ma femme, n’arrĂȘtait pas de me chauffer, comme si elle voulait qu’on baise sur place, en public. Enfin, en guise de public, Ă  minuit sur cette plage, il n’y avait plus que Luce et Paul, qui n’étaient pas en reste. D’ailleurs, tout amoureux que j’étais de ma fraĂźche Ă©pouse, j’étais obsĂ©dĂ© par le tĂ©ton marron de Luce, un cercle parfaitement dessinĂ© sur une peau hĂąlĂ©e, qui dĂ©passait de son dĂ©bardeur aux bretelles lĂąches. LĂ©a, surexcitĂ©e, a proposĂ© un bain de minuit. Luce et Paul ont bondi et, avant que j’aie le temps de comprendre, tous trois Ă©taient nus et jouaient Ă  s’éclabousser. Je les ai rejoints dans l’eau. Luce a proposĂ© un combat. LĂ©a a sautĂ© sur mes Ă©paules, je pouvais sentir ses lĂšvres chaudes, les doux poils fins de sa toison contre ma nuque. Luce a fait de mĂȘme sur les Ă©paules de Paul. Nos deux petites femmes se sont empoignĂ©es par les bras, les hanches, la taille, les seins, comme des sauvages, jusqu’à ce que nous retombions tous les uns sur les autres. Paul et moi nous sommes relevĂ©s. Pas LĂ©a et Luce, qui, Ă  mon grand Ă©tonnement, restaient collĂ©es l’une Ă  l’autre dans l’eau. Elles se sont longuement embrassĂ©es. Une nouvelle facette de mon Ă©pouse que je dĂ©couvrais, et je ne m’en suis pas plaint, au contraire
 Paul est retournĂ© s’allonger sur la plage, je l’ai suivi. Les filles se sont attardĂ©es avant de sortir de l’eau : deux naĂŻades ruisselantes. Les yeux de ma LĂ©a brillaient d’un Ă©clat particulier. La diablesse
 Je l’ai embrassĂ©e, elle a saisi ma queue d’une main ferme. De l’autre, j’ai vu qu’elle cherchait Luce, tout affairĂ©e sur son Paul. Les deux filles, allongĂ©es, se sont fait face et se sont touchĂ© les seins, les chattes. Luce Ă©tait tout aussi entreprenante que LĂ©a. Une vision de rĂȘve. J’ai eu l’impression que ma queue allait exploser si je n’agissais pas vite. Doucement, je me suis collĂ© contre le dos de LĂ©a et je l’ai pĂ©nĂ©trĂ©e en cuillĂšre, centimĂštre par centimĂštre, provoquant des soubresauts dans tout son corps. Elle avait beau ĂȘtre toute mouillĂ©e, elle n’en restait pas moins dĂ©licieusement serrĂ©e. Les mains de Luce ont frĂŽlĂ© mes couilles. Je lui ai souri, elle s’est mise Ă  les masser plus franchement. J’ai embrassĂ© la nuque, les cheveux mouillĂ©s de ma LĂ©a, puis mes lĂšvres ont effleurĂ© celles de Luce, et nos langues se sont emmĂȘlĂ©es. Sous moi, LĂ©a gĂ©missait, Paul, lui, avait la tĂȘte calĂ©e entre les cuisses de Luce, et lui faisait subir mille outrages avec sa langue, les mains arrimĂ©es aux fesses de LĂ©a. C’était une dĂ©bauche de gĂ©missements, de cris, de rĂąles qui provenaient de partout. Je me suis retirĂ© avant de jouir, j’ai retournĂ© LĂ©a sur le dos et je l’ai arrosĂ©e de grosses giclĂ©es de sperme, sur le ventre et sur la figure. Luce, bouche ouverte, a rapprochĂ© son visage de celui de LĂ©a pour recevoir le dernier jet. AprĂšs cela, je me suis assis pour contempler les deux coquines s’attaquer Ă  la queue de Paul qu’elles se sont partagĂ©e. Cela semblait la chose la plus naturelle au monde. Paul, au moment de jouir, a enfoncĂ© sa bite au plus profond de la bouche de sa femme, qui a scrupuleusement avalĂ© tout ce qu’il lui offrait. C’est ainsi que ces cinq jours en amoureux sur cette plage de rĂȘve se sont transformĂ©s en quatuor parfait. Nous avons passĂ© le reste de notre sĂ©jour Ă  profiter de la moindre occasion pour partager les joies de l’amour libre. Ce fut un voyage de noces libertin comme jamais je n’aurais osĂ© en rĂȘver. En se quittant, on s’est promis de fĂȘter notre premiĂšre annĂ©e de mariage ensemble. On vous racontera.

  • AU PIED !

    Tina, 23 ans, et son amie Tamara rencontre un homme soumis et fĂ©tichiste des pieds en boĂźte qui n’a qu’une idĂ©e : assouvir ses fantasmes avec les deux femmes ! Avec ma pote Tamara, nous avons un petit kiff qui nous fait bien plaisir. Nous sommes deux amies si proches que nous aimons vivre des expĂ©riences sexuelles ensemble avec des hommes. Nous sommes tellement ouvertes et curieuses que ça nous amĂšne parfois dans de drĂŽles d’aventures ! Par exemple, l’autre jour, nous avons rencontrĂ© un mec en boĂźte qui est venu nous tourner autour. Nous lui avons fait du charme pour l’attirer dans nos filets et en prenant un verre avec nous, il a avouĂ© pourquoi il Ă©tait venu vers nous. Il se trouve qu’il Ă©tait soumis et avait un fĂ©tichisme des pieds et des bas et c’est comme ça qu’a dĂ©butĂ© cette histoire. Il avait observĂ© que nous portions toutes les deux des bas noirs et des chaussures Ă  talons et ça l’avait rendu complĂštement maboule. Il n’avait plus qu’une envie, se branler en nous lĂ©chant les pieds. Ça nous a bien Ă©clatĂ© toutes les deux. On a un peu pouffĂ© de rire en entendant sa confession. Mais quand nous avons compris qu’il Ă©tait sincĂšre, nous l’avons pris au sĂ©rieux et nous avons eu envie de rĂ©aliser son fantasme. Perso, ça m’excitait aussi un peu, la perspective de le branler avec mes pieds et de le voir prendre son plaisir. C’était rare de voir un mec assumer ses dĂ©sirs comme ça, alors j’étais trĂšs curieuse de voir ça. Nous l’avons ramenĂ© chez moi. Le mec, qui avait au moins quinze ans de plus que nous, s’est tout de suite mis dans une position de soumission. Il nous a apportĂ© des biĂšres sur le canapĂ©, et nous a mĂȘme servi de repose-pieds, attendant que nous lui donnions des ordres comme un larbin. Il avait l’air sincĂšrement excitĂ© par le fait de nous obĂ©ir. Puis nous sommes passĂ©s aux choses sĂ©rieuses. Je me suis assise sur une chaise et j’ai relevĂ© ma jupe pour dĂ©voiler mes bas. J’ai aussi retirĂ© mes chaussures Ă  talons, doucement. Le mec Ă©tait haletant tellement c’était Ă©rotique pour lui. Son excitation commençait Ă  me faire mouiller moi aussi. Ces choses lĂ  circulent d’une personne Ă  l’autre, et je me serais bien mise Ă  me branler moi aussi. Mais pour le moment j’avais envie de me concentrer sur lui. Je lui ai dit de se mettre nu, car je voulais constater la duretĂ© de sa trique. Il s’est dĂ©sapĂ© et s’est agenouillĂ© contre mes propres genoux pour se mettre Ă  vĂ©nĂ©rer mes pieds. Il a passĂ© sa bouche le long de mon mollet, de ma cheville et de ma plante de pieds, Ă  travers mes bas. La caresse Ă©tait Ă©tonnamment sensuelle. J’avoue que j’avais jamais pensĂ© Ă  aller explorer de ce cĂŽtĂ©-lĂ  pour trouver l’excitation, mais il y avait carrĂ©ment un truc ! Je commençais vraiment Ă  mouiller pour le coup. Il a fait passer mes pieds contre son torse et contre sa bouche. La caresse Ă©tait de plus en plus excitante, comme si mes pieds Ă©taient reliĂ©s Ă  mon clito, je vous jure ! C’était trĂšs chaud. Ma pote Tamara avait cessĂ© de rire et elle s’activait Ă  prendre en photo la sĂ©ance, mais je sentais qu’elle aussi Ă©tait assez Ă©mue et peut-ĂȘtre mĂȘme qu’elle aussi commençait Ă  s’humidifier entre ses cuisses. Notre complice s’est allongĂ© sur le dos et j’ai passĂ© mes pieds sur tout son corps. Sa vĂ©nĂ©ration Ă©tait vraiment Ă©moustillante. Son corps Ă  ma merci, les frissons qui le parcouraient et l’érection qui barrait son ventre m’ont grave fait craquer. J’aimais voir sa vulnĂ©rabilitĂ©. Puis j’ai attaquĂ© sa bite en passant mes pieds dessus, sensuellement, doucement, me retirant au bout de quelques secondes. L’effet que ça lui faisait Ă©tait assez Ă©patant Ă  regarder. Il Ă©tait au bord de la jouissance. Ses traits Ă©taient changĂ©s sous la violence de l’excitation. Mon cobaye Ă©tait assis par terre et je prenais sa queue entre mes plantes de pieds, Ă  monter et descendre sur sa jolie bite gonflĂ©e de gratitude. J’ai massĂ©, branlĂ©, astiquĂ© son pieu avec mes deux plantes sans jamais y mettre les mains, chose que je n’avais jamais faite de ma vie que je trouvais gĂ©niale Ă  dĂ©couvrir. L’homme s’est mis Ă  genoux, dos Ă  moi, pour que je passe mes pieds sous son pĂ©rinĂ©e. J’ai massĂ© l’entrĂ©e du cul, les couilles, puis j’ai mis mes deux petons entre ses cuisses pour les serrer autour de son sexe et qu’il se paluche entre eux deux. Quelle histoire ! Comme il Ă©tait de dos, j’ai pu me laisser aller Ă  mon propre plaisir et j’ai mis une main sous ma jupe pour me mettre Ă  me branler Ă  mon tour. Mes pieds s’occupaient de sa queue. Quand je fatiguais, je lui massais juste les couilles pendant qu’il se masturbait lui-mĂȘme. Et moi, derriĂšre lui, en cachette, je me caressais, car je n’en pouvais plus de cette tension sexuelle de fou qui n’arrĂȘtait pas de me faire mouiller. Parce que c’était bien beau, son plaisir, mais j’en voulais moi aussi ! J’avais envie de me finir. Sa soumission m’avait fait un truc et, en massant vigoureusement (mais silencieusement) mon clito, j’ai Ă©clatĂ© d’extase pendant qu’il se branlait comme un chien contre mes pieds. Il faut croire que dominer Ă©tait ma tasse de thĂ© !

  • L’AUDACE DE MA BELLE-MÈRE

    Ludo est en couple avec Sandrine, une jeune femme 17 ans plus jeune que lui. Lorsqu’il dĂ©couvre sa belle-mĂšre, Ludo rĂ©alise son plus grand fantasme ! Je venais de me mettre en couple avec Sandrine depuis environ deux mois quand j’ai rencontrĂ© sa mĂšre, Annette. Sandrine avait 25 ans et sa daronne, 43 ans. Moi j’en ai 42. Vous allez me dire, quel goujat que ce type qui sort avec une jeunette pour ensuite loucher sur sa gĂ©nitrice
 Et vous avez bien raison ! En vĂ©ritĂ©, ce qu’il s’est passĂ©, c’est que la jeune Sandrine m’avait mis le grappin dessus. Je m’étais laissĂ© berner par sa beautĂ© et par la faiblesse que j’éprouve devant une jolie fille
 Alors qu’en rĂ©alitĂ©, je me suis rendu compte que j’aimais les femmes plus matures, de mon Ăąge, comme sa mĂšre ! Aussi, quand j’ai rencontrĂ© Annette, ça m’a frappĂ© car elle avait la mĂȘme beautĂ© que sa fille. Mais avec ce cĂŽtĂ© expĂ©rimentĂ© et sĂ»r d’elle que j’aimais chez les quadras de son genre. J’ai tout de suite vu que l’attraction Ă©tait rĂ©ciproque ! C’était super gĂȘnant de rĂ©aliser dans quel pĂ©trin je risquais de me fourrer ! Sandrine, heureusement, ne s’est rendu compte de rien. Nous avons passĂ© un week-end tous les trois et je me suis senti super tiraillĂ© entre les deux femmes. Je sentais que c’était pareil pour Annette, divorcĂ©e. Elle ne voulait pas dĂ©plaire Ă  sa fille ni lui faire de peine. Mais elle n’avait pas souvent d’attirance pour les hommes qu’elle rencontrait et qui ne pouvait ignorer l’attraction entre nous. Elle m’a confiĂ© tout ça discrĂštement autour d’un cafĂ© dans la cuisine aprĂšs un repas. Pendant que Sandrine Ă©tait partie Ă©tendre une lessive. J’ai compris entre les lignes qu’elle me dĂ©sirait. J’étais dans de beaux draps Moi qui ressentais la mĂȘme chose pour elle et qui m’en voulais de cĂ©der Ă  ce clichĂ© lĂ  ! Comme par un clin d’Ɠil du destin, ma chĂ©rie Sandrine a Ă©tĂ© appelĂ©e par la boutique dans laquelle elle bosse pour remplacer une fille au pied levĂ©. J’ai dit que j’allais partir juste aprĂšs elle, le temps de rĂ©cupĂ©rer mes affaires et d’aider Ă  la vaisselle. Elle a filĂ© et claquĂ© la porte. “Alors comme ça, t’aimes les petites jeunes ?” m’a fait Annette en me regardant intensĂ©ment. “Je prĂ©fĂšre les femmes comme toi, je me suis fait avoir par ma faiblesse masculine
” j’ai rĂ©pondu. La tension Ă©tait palpable : je voyais ses seins lourds sous sa robe, son sourire en coin, sa beautĂ© authentique. Elle est partie dans ses pensĂ©es en regardant par la fenĂȘtre. J’ai sorti mon portable pour faire une photo d’elle pendant qu’elle rĂȘvassait. Ça l’a fait rire. “Les mecs comme toi ne matent mĂȘme plus les meufs de leur Ăąge. Ils ne vont que vers les vingtenaires. Vous faites pitiĂ© !” “Je sais
” Elle a marquĂ© un temps, avant de demander : “Tu veux photographier autre chose ? Je vais te prouver que les femmes comme moi sont encore sexy.” Elle m’a pris par le bras pour m’emmener dans la salle de bains oĂč elle a fait un truc dĂ©concertant. DĂ©terminĂ©e, elle s’est mise Ă  poil et elle s’est assise sur le rebord du meuble Ă  cosmĂ©tiques, dos au miroir. Elle Ă©tait trop belle, ses seins et son corps, si Ă©mouvants. J’ai pris des photos Ă  sa demande, subjuguĂ©. C’était vraiment pas cool de faire ça Ă  ma nana. Mais de la mĂȘme maniĂšre que je n’avais pas su lui rĂ©sister, je sentais que je ne saurais pas rĂ©sister Ă  la mĂšre non plus. J’ai approchĂ© mon visage de son sexe et j’ai sorti ma langue pour la lĂ©cher entre ses cuisses ouvertes. Annette a perdu toute retenue pour se mettre Ă  geindre, telle une hyĂšne en rut. AprĂšs mon cunni, elle est allĂ©e dans la chambre et s’est Ă©talĂ©e sur le lit, nue, pour que je la prenne encore en photo. Elle aimait voir mon regard allumĂ© par le dĂ©sir et en avait complĂštement oubliĂ© sa fille. Nous Ă©tions complices dans cette dĂ©licieuse trahison, incapables de rĂ©sister Ă  l’attraction folle qui Ă©tait nĂ©e dĂšs lors que nous nous Ă©tions retrouvĂ©s dans la mĂȘme piĂšce. Nue sur le dos, chatte offerte, je l’ai prise avec une immense tendresse. Un sourire traversait son visage. C’était une baise trĂšs tendre, durant laquelle nous avons fait des pauses pour nous bouffer la chatte et la bite et nous emballer comme des ados. Je l’ai encore prise en photo. Elle Ă©tait reconnaissante de sentir cette Ă©rotisation de sa personne et de ses courbes, elle qui s’était si longtemps enfermĂ©e dans son rĂŽle de mĂšre
 On aurait dit Sandrine, mais plus en paix avec son corps, en plus dĂ©vergondĂ©e aussi. Quand je l’ai prise en levrette, elle a Ă©cartĂ© son cul de ses deux mains pour que j’admire sa rosette et que je la prenne enfin par cet orifice des plus intimes. Cette femme me transportait et je savais en l’enculant que je ne pourrais plus me passer d’elle. AprĂšs ça, j’ai rompu rapidement avec Sandrine et je vois toujours Annette pour baiser en cachette. Ce qui rend la chose encore plus croustillante je dois dire, mĂȘme si je ne suis pas trĂšs fier. J’ai prĂ©fĂ©rĂ© suivre mon instinct et je ne suis pas déçu. Comme personne n’est au courant, nous avons dĂ©cidĂ© de vous en parler ici, pour garder quelque part, en lieu sĂ»r, une trace de notre histoire.

  • LE RESTAURANT DES PLAISIRS

    Je m’appelle CĂ©cilia, j’ai 28 ans et j’aimerais partager une petite histoire qui m’est arrivĂ©e derniĂšrement, lors d’une soirĂ©e entre amoureux. Mon ami m’avait invitĂ©e dans un resto loin de chez nous, ce qui m’a tout de suite paru assez bizarre. Comme d’habitude lors de ces soirĂ©es, j’avais fait un effort cĂŽtĂ© « sexytude ». J’avais enfilĂ© une robe blanche, courte, toute simple et un body blanc ornĂ© de croix rouges bien placĂ©es
 AprĂšs un repas de qualitĂ© mĂ©diocre, il m’a glissĂ© un petit message sur lequel Ă©tait Ă©crit : « Ta mission de ce soir : te rendre dans les toilettes au fond Ă  gauche avec ton sac. T’asseoir sur le trĂŽne, prendre une photo de tes cuisses avec les jambes largement ouvertes, puis Ă©carter la culotte ou le string pour en faire une autre. Ensuite, dĂ©faire ton haut et prendre tes seins en photo. Enfin, habille-toi et attend qu’on vienne frapper Ă  la porte. » Je me suis donc rendue aux toilettes et j’ai compris pourquoi il m’avait conseillĂ© les wc de gauche. Ils permettaient d’ĂȘtre plus Ă  son aise. J’ai pris les photos tant bien que mal. J’angoissais que quelqu’un ne remarque le flash, car les cabines des toilettes n’étaient pas fermĂ©es jusqu’en haut. J’ai entendu frapper Ă  la porte cinq bonnes minutes aprĂšs. J’ai Ă©teint la lumiĂšre, fermĂ© les yeux et tirĂ© le loquet. Il m’a demandĂ© de lui montrer les photos et a susurrĂ© dans le creux de mon oreille : « Tu as choisi une si belle tenue pour ce soir, ça mĂ©rite bien une rĂ©compense en nature.« Joignant le geste Ă  la parole, il s’est positionnĂ© dans mon dos et a couvert ma nuque de suçons. La tempĂ©rature commençait Ă  monter, ses mains ont glissĂ© le long de mes cuisses et ont soulevĂ© ma robe. Il a posĂ© l’appareil et nous a pris en photo avec le retardateur. J’ai senti sa bite dure se caler contre mes fesses. Sa main a atteint mon entrejambe et a caressĂ© mon pubis. Il a ensuite tirĂ© sur l’échancrure de mon body, s’est agenouillĂ© et a commencĂ© par lĂ©cher mes tibias, mes genoux, mes cuisses
 Mes jambes se sont Ă©cartĂ©es et il a saisi mes deux fesses pour les malaxer Ă©nergiquement pendant qu’il bouffait l’intĂ©rieur de mes cuisses. Il a tirĂ© encore plus fort sur mon body et a plongĂ© la tĂȘte sur mon minou bien baveux. Sa langue glissait sur mes grandes lĂšvres et venait s’acharner sur mon clitoris. AprĂšs quelques minutes de ce traitement, il a violemment baissĂ© les bretelles de ma robe et Ă©cartĂ© le haut du body. Il a attrapĂ© mes seins Ă  pleines mains. Mes tĂ©tons Ă©taient durs Ă  couper du verre. Il les triturait sans relĂącher son attention pour mon minou. Il me ravageait les sens. De temps Ă  autre, il Ă©talait ma mouille sur ma poitrine et tortillait mes bouts de sein avec. Lorsqu’il a faufilĂ© un doigt puis deux dans ma chatte, je me suis mise Ă  haleter et j’ai Ă©tĂ© prise d’un orgasme fulgurant. Il m’a forcĂ©e Ă  m’agenouiller devant lui, et sa bite dressĂ©e s’est posĂ©e sur mes lĂšvres. Je n’ai pas ouvert la bouche et je l’ai branlĂ© d’une main. Il s’est vidĂ© sur mon visage. J’ai goĂ»tĂ© son sperme du bout de la langue et je m’en suis pourlĂ©chĂ© les babines. L’abondante liqueur dĂ©goulinait le long de mon menton. Il m’a essuyĂ©e avec du papier et m’a collĂ©e contre le mur pour me pĂ©nĂ©trer par-derriĂšre. MĂȘme s’il avait dĂ©jĂ  dĂ©chargĂ©, son pal Ă©tait encore solide comme l’acier. Il m’a prise de plus en plus fort, ses couilles venaient se balancer entre mes jambes, je me sentais partir. Je me mordais l’intĂ©rieur des joues. C’était trop bon. J’ai alors entendu une voix d’homme de l’autre cĂŽtĂ© de la porte : « Dites voir, moi aussi j’ai une sacrĂ©e envie, dĂ©pĂȘchez-vous s’il vous plaĂźt. » Mon homme m’a regardĂ©e dans les yeux et a rĂ©pondu au type : « Entrez, je vous laisse la place. » Je me suis cachĂ©e comme je pouvais derriĂšre mes vĂȘtements. Mon ami a chuchotĂ© : « Éclate-toi comme tu veux avec lui ce soir, tu as quartier libre. Je lui ai parlĂ© de toi, et il est compris dans ton menu. » Visiblement, j’étais plus gĂȘnĂ©e que l’inconnu qui a proposĂ© de me faire visiter les cuisines du restaurant. Dans la salle, les derniers clients Ă©taient en train de partir, ainsi que mon jules d’ailleurs ! J’ai suivi le mec, et il a fermĂ© la porte des cuisines Ă  clĂ© derriĂšre nous. Sur la table en inox, il restait encore des lĂ©gumes et des outils du service. Il m’a versĂ© une goutte d’un alcool trĂšs fort qui m’a fait tousser. Il rigolait.C’était un homme du genre rustique dans son apparence et dans ses maniĂšres. Il s’est approchĂ© de moi et a murmurĂ© des obscĂ©nitĂ©s dans mon oreille. « Alors comme ça, il paraĂźt que tu aimes te faire sauter par des inconnus, hein ? Ben, je vais t’aider Ă  rĂ©aliser ton fantasme, moi, petite cochonne ! » Il me pelotait dĂ©jĂ  les seins et les fesses en y allant de ses commentaires dĂ©gueulasses. « Tu en as de beaux nichons ! Il ne doit pas s’ennuyer ton mec. Montre-moi donc ton cul aussi, il m’a dit qu’il Ă©tait bon Ă  bouffer. » Il m’a gratifiĂ©e d’une claque bien ferme sur les fesses pour souligner son propos et a ajoutĂ© : « Monte sur la table. » Je me suis allongĂ©e dessus, mais aussitĂŽt il m’a retournĂ©e. « Montre-moi un peu ta belle croupe que j’en profite. » Ses mains rugueuses ont soulevĂ© ma robe et se sont posĂ©es sur mes fesses. Il m’a encore collĂ© une petite fessĂ©e en soupirant, l’air ennuyĂ© : « Une cochonne habillĂ©e comme ça, ce n’est pas une tenue pour visiter mon resto, ça, tss tss tss. » Il disait ça tout en m’appliquant de bonnes claques sur le derriĂšre. J’ai jouĂ© le jeu
 « ArrĂȘtez Monsieur ! » Il a continuĂ©, il s’est emportĂ©, il a dĂ©chirĂ© ma robe d’un coup sec. J’étais prise au piĂšge, il s’est approchĂ© et a enfin pu goĂ»ter Ă  ma raie. Il l’a lĂ©chĂ©e de bas en haut, sa langue tournoyait autour de mon anus. Puis il est vite passĂ© Ă  la phase suivante des festivitĂ©s. Il a saisi un martinet et commencĂ© Ă  me fouetter. Mon petit cul changeait de couleur, il se marbrait, rougissait Ă  vue d’oeil. La sensation Ă©tait finalement assez agrĂ©able. Il m’a retournĂ©e et s’est mis Ă  me triturer les seins. Il alternait entre des chatouilles sur mes tĂ©tons et des petits coups de langue sous les seins. Il soulevait ma poitrine et la massait de ses mains rĂąpeuses. Je me laissais faire, docile, je lapais mĂȘme mes tĂ©tons quand ils Ă©taient Ă  portĂ©e de mon visage. Il est allĂ© chercher quelque chose dans un placard et en a sorti un camĂ©scope. Je lui ai dit que je ne voulais pas ĂȘtre filmĂ©e
 Pour toute rĂ©ponse, il m’a jetĂ© une cagoule noire. Puis il a installĂ© la camĂ©ra sur un pied. Il m’a montrĂ© sa bite et m’a ordonnĂ© : « LĂšche-moi un peu lĂ  et surtout, prends ton temps. » J’ai avalĂ© son gland, appliquĂ© quelques coups de langue en partant des couilles et en remontant tout le long de sa queue. Je l’ai branlĂ© d’une main avec douceur en lui malaxant les couilles. Sa bite Ă©tait au moins aussi dure que du chĂȘne, Ă  prĂ©sent. Il m’a alors demandĂ© de le fouetter avec le martinet. J’en avais justement bien envie. Je lui en ai filĂ© des bons coups sur la poitrine. « Vas-y plus fort !« , a-t-il renchĂ©ri. Je n’ai pas hĂ©sitĂ© une seconde, je l’ai fouettĂ© beaucoup plus puissamment, j’ai fait pleuvoir les coups, sur son visage, ses hanches, ses fesses. Il adorait ça, le cochonou. Quand il en a eu assez, il s’est mis Ă  quatre pattes et m’a demandĂ© de m’allonger devant lui
 »Et Ă©carte les cuisses !« , a-t-il prĂ©cisĂ©. J’ai fait comme il disait, je me sentais obĂ©issante. Il m’a dĂ©vorĂ© la chatte avec un appĂ©tit de sanglier. Il a enfilĂ© deux doigts Ă  l’intĂ©rieur et m’a masturbĂ©e trĂšs fort. Quand ce jeu-ci l’a ennuyĂ©, il a entrepris de me besogner. Son pieu gonflĂ© Ă  bloc m’a pĂ©nĂ©trĂ©e d’un grand coup. Je haletais, j’étais Ă  bout de souffle, il m’écrasait. J’étais au seuil de l’explosion lorsqu’il s’est retirĂ© brutalement et a frottĂ© son gourdin sur mon clitoris. Ses doigts ont commencĂ© Ă  s’aventurer du cĂŽtĂ© de mon cul. Il les a enduits de beurre. LJa glissait tout seul, je lui ai ordonnĂ© : « Vas-y, dĂ©fonce-moi avec ta grosse queue, maintenant ! » J’ai levĂ© les cuisses, il a attrapĂ© mes fesses et il m’a enfilĂ© le cul d’un coup sec, il m’a sodomisĂ©e d’un seul mouvement. J’en ai criĂ© de plaisir et la mouille a coulĂ© de ma chatte en dĂ©goulinant sur sa bite. Il est allĂ© et venu de plus en plus rapidement et il a giclĂ© toute sa crĂšme dans mon petit trou brĂ»lant. AprĂšs toutes ces galipettes, nous Ă©tions Ă©puisĂ©s. Nous avons fini la soirĂ©e autour d’un gros gĂąteau Ă  la chantilly
 Qu’il a Ă©talĂ© sur ma poitrine. Il m’a lĂ©chĂ©e de partout et je lui ai rendu la pareille en recouvrant sa bite de la substance sucrĂ©e. Il a recommencĂ© Ă  bander juste au moment oĂč mon ami est revenu me chercher. J’ai dĂ©cidĂ© qu’il en avait assez eu comme ça, mon restaurateur. Je l’ai laissĂ© dans cet Ă©tat intermĂ©diaire, j’ai enfilĂ© mon manteau par-dessus ce qu’il restait de ma robe et nous sommes partis, tout sourire.

  • LA DÉCOUVERTE DE MA BISEXUALITÉ

    Je n’ai jamais Ă©tĂ© tellement plan-plan, niveau sexe. Je n’ai que 25 ans, mais je suis dĂ©jĂ  une esthĂšte du cul. C’est-Ă -dire que j’aime varier les plaisirs, les partenaires, les pratiques. Avec mon mec, on a parlĂ© de faire un plan Ă©changiste, car l’idĂ©e nous excitait beaucoup tous les deux. Pour moi, le sexe est une façon, peut-ĂȘtre triviale, mais passionnante, de faire de belles rencontres, de connaĂźtre des gens le plus intimement possible. J’avais dĂ©jĂ  discutĂ© avec ma girl CĂ©cile de baiser avec elle et son mec. Ça la faisait rigoler, mais je voyais bien que l’idĂ©e faisait son chemin dans sa petite tĂȘte. Moi, j’aimais bien son mec, Emile, trĂšs joli bonhomme de 26 ans, qui hantait mes projets de plan libertin. Un bon moyen pour me le taper sans foutre la merde dans nos deux couples et dans mon amitiĂ© avec CĂ©cile ! Il a Ă©tĂ© convenu qu’on vienne chez eux. On a fait ça bien, on a d’abord pris un verre pour dire ce qu’on voulait et ce qu’on ne voulait pas. La discussion nous a bien remontĂ©s niveau envie, alors on est allĂ©s sur le lit. Mon mec et CĂ©cile ont pris des appareils photos et se sont mis des deux cĂŽtĂ©s du matelas. Emile et moi devions ouvrir la danse. Je m’étais dĂ©jĂ  foutue Ă  poil sur le lit, moi la belle brune avec mon corps tout bronzĂ© en beautĂ©. Emile m’a bouffĂ©e des yeux et s’est vite dĂ©sappĂ© pour me rejoindre. Lui avait la peau bien blanche, une expression de mauvais garcon, des cheveux ras, mais il me plaisait comme ça. Il s’est calĂ© entre mes cuisses pour me caresser, puis me pĂ©nĂ©trer. Enfin je pouvais voir comment il baisait ! Mon copain et CĂ©cile ont pris des photos en silence, ils avaient l’air de spectateurs devant un film palpitant. J’ai oubliĂ© les tĂ©lĂ©phones et j’ai pris mon pied en sentant cette bite et cette force dans ses pĂ©nĂ©trations, jambes ouvertes et repliĂ©es sur les cĂŽtĂ©s, Ă  l’aise, Ă  juste sentir les allĂ©es et venues de son chibre, concentrĂ©e sur la sensibilitĂ© accrue dans mon sexe. Ma pote s’est mise Ă  poil et je l’ai regardĂ©e pendant que je me faisais pistonner par son gars. J’ai eu une rĂ©vĂ©lation en voyant son corps Ă  la peau de lait, son piercing au nombril, ses petits seins. J’ai eu envie de les prendre au creux de mes mains. Emile a continuĂ© Ă  me chauffer en me prenant, mais pour une fois la pĂ©nĂ©tration Ă©tait un prĂ©liminaire pour moi, je voulais Ă  prĂ©sent ma CĂ©cile. Je lui ai fait signe de remplacer son copain sur le lit. Elle s’est allongĂ©e et m’a prĂ©sentĂ©e son sexe luisant de mouille, aussi adorable et sucrĂ© qu’un bonbon, petit berlingot si bien dessinĂ©. Je n’avais encore jamais fait ça, mais ça m’est venu tout naturellement : j’ai eu envie de lui faire du bien. De choyer son fruit frais, de lui brouter le minou, bref, de lui faire un cunni de folie. J’ai pris mon temps, comme je l’aurais fait pour manger un mets dĂ©licat. J’ai d’abord embrassĂ© ses lĂšvres, puis j’ai sorti une langue timide, j’ai fait le tour de son clito, fait un peu de teasing, j’ai fait frĂ©mir le pourtour du bouton. Quand je l’ai sentie en transe, quand ses cuisses de sont mises Ă  sursauter et sa chatte Ă  luire de plus belle, j’y suis allĂ©e plus franco. J’ai bien poli de ma douce langue pleine de salive son joli clito qui a durci, sous mes caresses. Les mecs prenaient des photos. Prenez-en de la graine, les copains ! J’ai eu une rĂ©vĂ©lation sur le moment : j’étais clairement attirĂ©e par les femmes, j’étais complĂštement bisexuelle en fait. Quelle bonne nouvelle, ça Ă©tendait le champ des plaisirs ! J’avais envie de faire face Ă  CĂ©cile, qu’on soit dans l’action toutes les deux, qu’on se baise l’une autre. Nous nous sommes assises sur le lit et nous avons encastrĂ© nos gambettes dans une sorte de ciseaux en position assise, nos chattes l’une contre l’autre, Ă  nous frotter, Ă  nous faire du bien. J’avais toujours aimĂ© la sensation de frottement sur mon sexe et j’avais trouvĂ© un moyen magique de le faire : avec un autre sexe de femme ! C’était magique. CĂ©cile avait amenĂ© un gode avec stimulation aux deux bouts que nous avons mis dans nos deux chattes pour augmenter l’osmose, l’électricitĂ© amoureuse dans nos bas-ventres, qui nous tordait les tripes de plaisir et faisait bander nos clitos presque jusqu’à la douleur. Son corps Ă©tait agile face au mien, elle frottait tendrement son entrejambe contre moi en avalant la tĂȘte du gode. J’en avais presque oubliĂ© les mecs qui prenaient encore des photos et se caressaient. Elle m’avait rendu folle, cette nana ! Son Emile, qui m’était dĂ©jĂ  passĂ© dessus, Ă©tait fou de dĂ©sir en voyant sa meuf avec une autre meuf. Il a voulu la prendre et comme elle Ă©tait dĂ©jĂ  en transe, elle voulait bien partager son plaisir avec lui. J’ai saisi l’appareil photo des mains d’Emile et je me suis mise juste Ă  cĂŽtĂ© d’eux sur le pieu. Comme ça, pendant qu’il la baisait, jambes relevĂ©es, qu’il coulissait dans son abricot rendu bien mĂ»r par mes soins, je pouvais la prendre en photo en mĂȘme temps. De l’autre cĂŽtĂ© du lit, mon mec semblait s’ĂȘtre lui aussi reconverti en photographe porno, la queue dans la main
 Je pouvais aussi caresser le visage de mon amante, glisser quelques doigts dans sa bouche ou sur ses mamelons. Ça rendait fou Emile, qui la sautait de plus belle. J’ai alors moi aussi glissĂ© une main contre ma chatte oĂč le gode vibrait encore et je me suis frottĂ©e jusqu’à l’extase. RassasiĂ©e, j’ai voulu encore donner du plaisir, alors je suis allĂ©e sucer mon mec pendant qu’il prenait les derniĂšres photos des Ă©bats de nos amis. Il n’avait pas baisĂ© avec CĂ©cile, mais il Ă©tait quand mĂȘme trĂšs heureux d’avoir assistĂ© Ă  la naissance de ma bisexualitĂ©.

  • ESCORT D’UN SOIR

    Je m’appelle Alicia, j’ai 30 ans et j’aimerais bien partager mon histoire avec vous. Je peux vous dire qu’avec Paul, mon chĂ©ri, nous passons rarement inaperçus. Un jour, Paul m’a dit qu’il avait vu une trĂšs jeune femme au bras d’un vieux monsieur un peu dĂ©crĂ©pit rĂ©server une suite de luxe, et que cela avait dĂ©clenchĂ© un fantasme duquel il ne pouvait plus se dĂ©faire : il voulait que je sois son escorte le temps d’une soirĂ©e, la femme qui serait Ă  son service sexuel, celle qui accepterait tout. J’ai trouvĂ© l’idĂ©e un peu bizarre, et, bien que je sois pour le droit des femmes, l’idĂ©e de me soumettre entiĂšrement Ă  ses dĂ©sirs sexuels m’excitait Ă  fond ! On avait prĂ©vu de caler ça le vendredi soir, Paul m’avait prĂ©venu qu’il avait achetĂ© quelques accessoires pour l’occasion, et j’ai passĂ© les jours qui nous sĂ©paraient de notre jeu coquin Ă  essayer de savoir ce qu’il manigançait ! Enfin, le jour J Ă©tait arrivĂ©. Paul m’avait demandĂ© de ne pas directement rentrer Ă  la maison aprĂšs le travail et de l’attendre sur le trottoir. J’avais enfilĂ© la jupe la plus courte et les talons les plus hauts de ma garde-robe et je l’ai attendu dans la chaleur de cette fin d’été ! Il est passĂ© en voiture devant moi, a baissĂ© la vitre, m’a toisĂ© de haut en bas, comme on juge un tableau, et m’a dit : « Je prends la totale ! Vous m’emmenez dans votre piaule ? » J’ai jouĂ© le jeu, lui ai ouvert la portiĂšre, et l’ai accompagnĂ© dans notre joli petit appartement. « C’est un peu petit, un peu sale, mais cela fera l’affaire
 » m’a-t-il dit d’un ton dĂ©daigneux. J’ai failli exploser de rire en lui disant qu’il n’avait qu’à faire la vaisselle et ranger ses fringues la prochaine fois qu’il voulait jouer avec moi, mais je me suis retenue, en acquiesçant juste poliment de la tĂȘte. AprĂšs tout, c’était lui le client, non ? Il s’est assis sur le lit, tel un pacha, et m’a demandĂ© de me trĂ©mousser devant lui. Bien sĂ»r, je me suis exĂ©cutĂ©e dans la seconde, exhibant ma belle lingerie soigneusement choisie pour l’occasion. « Masturbe-toi ! » m’a-t-il ordonnĂ©. J’ai ouvert les lĂšvres de ma vulve de mes deux doigts et ai commencĂ© Ă  tripoter mon petit bouton. Je mouillais dĂ©jĂ  Ă  grandes eaux et je suis allĂ©e rĂ©cupĂ©rer ma cyprine Ă  l’intĂ©rieur de mon vagin pour bien lubrifier le tout ! Ça faisait des bulles, c’était assez drĂŽle. Paul a sorti sa grosse tige hors de son pantalon. « Viens me la sucer ! » m’a-t-il sommĂ©e. J’ai avalĂ© l’engin dans la minute. Je pompais bien fort, mĂ©caniquement, comme si je n’étais qu’un objet, un aspirateur ou un autre ustensile de pompage. Il a appuyĂ© sur ma tĂȘte pour me faire aller plus loin, ça m’a fait un peu tousser mais j’aimais me sentir dominĂ©e de cette façon. DĂšs qu’il a senti que je faiblissais, il a sorti un Ă©norme gode-ceinture du tiroir : « Maintenant, viens m’enculer ! » Je suis restĂ©e interdite pendant de longues minutes, je ne l’avais jamais enculĂ© auparavant, je ne savais pas quoi faire
 Je ne savais mĂȘme pas si ça m’excitait vraiment. « ArrĂȘte de rĂ©flĂ©chir Alicia et viens m’enculer », m’a-t-il dit mi-implorant, mi-autoritaire. J’ai mis un peu de lubrifiant sur la longue saucisse rose en plastique et l’ai posĂ©e devant son anus. Ça avait du mal Ă  entrer, et je ne voulais vraiment pas lui faire mal. AprĂšs plusieurs tentatives infructueuses, j’ai fini par exploser de rire : il fallait bien avouer que nous Ă©tions tous les deux bien ridicules. Paul m’a serrĂ© fort dans ses bras en me glissant Ă  l’oreille : « Bon, il te faut encore un peu d’entraĂźnement avant d’ĂȘtre une vraie escort de luxe, mais tu t’en sors trĂšs bien !» Nous avons passĂ© un super week-end et la semaine d’aprĂšs, Paul avait une nouvelle lubie : il voulait que je lui marche sur le torse avec des talons hauts.

  • 1, 2, 3
 ORGASME !

    « Christine avait entendu parler de moi comme le meilleur donneur d’orgasmes de la rĂ©gion et voulait avoir une sĂ©ance privĂ©e avec moi. » frĂ©dĂ©ric, 33 ans. C’est par du bouche-Ă -oreille que Christine avait entendu parler de mon nom, et, de ce qu’elle m’a dit, elle a tout de suite Ă©tĂ© trĂšs intriguĂ©e par la description que l’on avait fait de moi : j’étais supposĂ©ment le meilleur donneur d’orgasmes imposĂ©s de la rĂ©gion. Elle se demandait alors ce que c’était un « orgasme imposĂ© » et, lors d’une soirĂ©e en donjon, elle n’avait pas hĂ©sitĂ© Ă  me poser la question de but en blanc, sans mĂȘme me connaĂźtre. Cela m’avait un peu perturbĂ© au dĂ©but, car les soumises sont censĂ©es s’adresser avec un Ă©norme respect aux MaĂźtres, mais je voyais qu’elle Ă©tait dĂ©butante dans le milieu. C’est pour ça d’ailleurs que je n’avais eu aucune envie d’accepter sa premiĂšre demande lorsqu’elle m’a implorĂ© d’avoir une sĂ©ance privĂ©e avec moi, mais face Ă  son insistance (bien particuliĂšre pour une soumise), je me suis dit que j’arriverais peut-ĂȘtre Ă  en faire quelque chose. Au moins Ă  la mater. Le soir prĂ©vu, elle Ă©tait chez moi dans la tenue que je lui avais donnĂ© en instruction au prĂ©alable : ses talons Ă©taient assez hauts pour qu’elle ait du mal Ă  marcher avec, sa taille Ă©tait soulignĂ©e par une jupe trop courte qui l’obligeait Ă  tirer dessus sans arrĂȘt et ses seins dĂ©bordaient gĂ©nĂ©reusement de son corset trop serrĂ©. Je l’ai fait s’allonger sur ma table, la fameuse table des tortures qui avait connu beaucoup de soumises. Quand elle a pris place, j’ai senti tout son corps frĂ©mir et se prĂ©parer Ă  ce qui allait lui arriver. Oui, elle allait souffrir, se plier, repousser ses limites, s’abandonner
 Et je sentais qu’elle en Ă©tait pleinement consciente ! J’ai attendu quelques minutes en silence, la laissant dans cet Ă©tat d’apprĂ©hension totale et je lui ai demandĂ© jusqu’à quel seuil elle Ă©tait maso
 Elle m’a rĂ©pondu : « Jusqu’à l’inconscience. » J’étais toujours un peu mal Ă  l’aise avec ce genre de personnes, celles qui s’en remettent totalement Ă  vous, surtout quand elles ne vous connaissent pas ! Mais Christine avait cette espĂšce d’abandon naĂŻf dans lequel vivent la plupart des soumises dĂ©butantes, celles qui pensent que le MaĂźtre n’est plus un humain mais une sorte de divinitĂ© omnisciente. Bref, je l’ai prise au mot et j’ai commencĂ© la sĂ©ance. J’ai frappĂ© ses seins avec un petit martinet au dĂ©but, puis avec mes mains jusqu’à ce qu’ils prennent une belle couleur bleutĂ©e. Elle serrait les dents, ne criait pas, n’exprimait rien. Elle soufflait un peu de douleur parfois, mais cela n’allait pas plus loin. Je pouvais donc passer Ă  l’étape supĂ©rieure. J’ai posĂ© des pince-tĂ©tons sur ses mamelles et je suis venu m’occuper de son entrejambe. J’ai relevĂ© un peu sa jupe, elle Ă©tait tellement courte que quelques centimĂštres Ă  peine suffisaient Ă  dĂ©voiler sa chatte bien humide. Selon mes instructions, elle s’était entiĂšrement rasĂ©e avant de venir et ce minou fraĂźchement lisse m’excitait encore plus. J’ai repris le petit martinet et je lui ai martelĂ© sur le haut des cuisses, Ă  l’intĂ©rieur. LĂ  oĂč la peau est assez fine et dĂ©licate. J’ai finalement retirĂ© sa jupe qui m’exaspĂ©rait et j’ai sorti mon Magic Wand noir. BranchĂ© au secteur, ce sextoy surpuissant Ă©tait une vraie machine Ă  torture et Ă  plaisir. DĂšs qu’elle a entendu la bĂȘte vibrer, elle m’a tout de suite regardĂ©, un peu apeurĂ©e par la situation. Je lui ai collĂ© la tĂȘte qui s’agitait tel un marteau-piqueur sur le clito, son bas-ventre s’est littĂ©ralement dĂ©collĂ© de la table et elle n’a pas pu retenir un cri de plaisir suraigu. J’ai appuyĂ© encore plus fort, la voir se tortiller sous ma main experte Ă©tait un vrai plaisir. Elle rĂąlait, se dĂ©battait, hurlait mais rien n’y faisait : je restais imperturbable et accompagnais d’un mouvement de poignet les vibrations du toy. Je lui ai alors murmurĂ© Ă  l’oreille : « À trois, je veux que tu jouisses, tu m’entends ? Si tu n’as pas d’orgasme, j’arrĂȘterai tout et nous ne nous reverrons jamais. » J’ai comptĂ© jusqu’à trois. Elle a joui d’un orgasme Ă©blouissant, sa chatte Ă©tait parcourue de spasmes, j’ai su qu’elle ne trichait pas. GrĂące Ă  cette performance remarquable, Christine est restĂ©e ma soumise pendant dix annĂ©es consĂ©cutives.

  • LA CHATTE DE LA LIVREUSE

    Je m’appelle Cynthia, j’ai 26 ans et j’aimerais partager une histoire avec vous. DĂ©cidĂ©ment, depuis ce matin, la pluie tombait, fine et froide. Le ciel Ă©tait d’un gris terne qui ne prĂ©sageait aucune amĂ©lioration. Que faire par une telle journĂ©e ? Rester au chaud, avec un bon livre, une tasse de thĂ© et des petits biscuits. C’était assez tentant ! J’ai pris une douche, je me suis fait une beautĂ©. La vilaine mĂ©tĂ©o n’était pas une raison pour me laisser aller ! Et, toute nue, je suis passĂ©e devant ma fenĂȘtre. Je savais que le voisin d’en face ne perdait jamais une occasion de se rincer l’oeil : ma façon Ă  moi d’entretenir des rapports de « bon voisinage ». J’ai enfilĂ© des bas blancs. La pluie a redoublĂ©. J’allais patienter avant de sortir. J’ai mis mon doux peignoir de satin. AllongĂ©e sur le divan, un coussin sous la tĂȘte, je me suis plongĂ©e dans la lecture d’un roman. Midi approchait, l’éloge de la paresse. J’ai dĂ©cidĂ© de commander une pizza. L’annuaire, une pizzeria dans le coin, un coup de fil, et c’était fait. J’avais pas envie de m’habiller, je me suis contentĂ©e de rajuster mon peignoir et de mettre un peu d’ordre dans mes cheveux quand j’ai entendu le coup de sonnette : cela devait ĂȘtre ma pizza. Je me suis dĂ©pĂȘchĂ©e pour ouvrir. À ma grande surprise, sur le pas de la porte se tenait, non pas l’homme qui m’avait rĂ©pondu au tĂ©lĂ©phone, mais une femme, la trentaine bien conservĂ©e, jolie, maquillĂ©e et avec un sourire splendide ! Je l’ai fait entrer, le temps de chercher de quoi la payer. « On dirait que vous avez les mĂȘmes goĂ»ts en lecture que moi« , m’a-t-elle dit en se saisissant de mon bouquin. Et elle a continuĂ© : « Mais il y a un passage au dĂ©but du livre que je voudrais vous montrer, j’aimerais avoir votre avis. » Elle ne semblait pas pressĂ©e, et moi, je m’ennuyais : ce petit brin de conversation m’allait ! Je l’ai invitĂ©e Ă  s’asseoir sur le divan et j’ai pris place Ă  ses cĂŽtĂ©s. Nous discutions, mais je voyais que son regard se posait sur moi, je sentais son attention se dĂ©tourner vers l’échancrure de mon peignoir. J’essayais de le remettre bien, mais le satin est un peu rebelle. Je n’avais jamais connu de situation semblable, et ce n’était pas dĂ©sagrĂ©able ! Je lui ai proposĂ© de partager ma pizza et de se mettre un peu Ă  l’aise. Elle a enlevĂ© son blouson. Elle n’avait sur elle qu’un simple pull lĂ©ger qui n’arrivait pas Ă  cacher l’arrogance de ses seins. Les pointes semblaient crever le tissu. Et elle portait un jean moulant qui lui faisait une taille fine et des hanches Ă©panouies. Pas mal la chick ! Les rideaux Ă©taient ouverts. J’ai tendu une part de pizza Ă  ma charmante livreuse, sa main l’a repoussĂ©e et est venue se poser sur mon genou qu’elle a effleurĂ©. Puis, doucement, elle a laissĂ© courir ses doigts lĂ©gers le long de ma cuisse, touchant Ă  peine ma petite toison. J’étais curieuse de savoir ce qui allait se passer. Elle a fait glisser mon peignoir le long de mon Ă©paule, pris mon sein qu’elle a dĂ©nudĂ© et s’est mise Ă  le caresser lĂ©gĂšrement. Sa bouche s’en est emparĂ©e, et sa langue a stimulĂ© mon petit tĂ©ton qui durcissait. De son autre main, elle faisait dĂ©licatement le tour de mon second mamelon. Ma chatte s’humidifiait. Elle a vu que je prenais du plaisir, et sa main est remontĂ©e pour se glisser entre les lĂšvres de mon sexe. Elle a vite trouvĂ© mon clitoris qu’elle a fait rouler entre ses doigts. Mais moi, je voulais d’abord goĂ»ter cette bouche dont le sourire m’avait Ă©blouie dĂšs que je l’avais vu. J’ai saisi son visage entre mes mains et je l’ai approchĂ© doucement du mien. Ma langue s’est glissĂ©e entre ses lĂšvres pulpeuses et lentement, j’ai fouillĂ© sa bouche dans les moindres recoins. Nous Ă©tions drĂŽlement excitĂ©es. FĂ©brilement, j’ai remontĂ© son pull. J’ai jetĂ© un coup d’oeil vers la fenĂȘtre, mon vicieux de voisin retraitĂ© ne manquait pas Ă  l’appel. Il allait faire une attaque ! Il pouvait voir deux jolis seins ronds et fermes, fiers, n’attendant que mes caresses. Sous mes doigts, ils Ă©taient souples, chauds, parfumĂ©s. Ma belle amante a quittĂ© son jean et son slip. Nos poitrines se frĂŽlaient, s’écrasaient l’une contre l’autre. Puis nos sexes ont liĂ© connaissance, ses poils doux se sont mĂȘlĂ©s aux miens. Mes doigts se sont faits inquisiteurs. J’ai trouvĂ© le point sensible de son sexe, elle mouillait sur ma main qui a plongĂ© en douceur dans son puits et l’a explorĂ©. J’y ai introduit ma langue, afin de dĂ©couvrir un autre goĂ»t que le mien ! C’était vraiment un plaisir nouveau pour moi. J’ai mĂȘme osĂ© pĂ©nĂ©trer plus profondĂ©ment cette petite chatte si agrĂ©able. Mon voyeur pouvait Ă  loisir lorgner sur la rondeur de mes fesses que je lui dĂ©voilais sans pudeur. Pour l’exciter davantage, je me suis introduit un doigt par-derriĂšre dans ma fente tout humide. Je l’ai sorti pour me caresser lĂ©gĂšrement. Sous mes coups de langue, la charmante livreuse a joui longuement, avec des petits cris. Son orgasme a entraĂźnĂ© le mien, sublime de voluptĂ©. J’étais encore dans la dĂ©couverte de ce nouveau plaisir entre femmes quand son tĂ©lĂ©phone a sonnĂ©, comme un rappel Ă  l’ordre. Il fallait qu’elle se remette au travail. Elle s’est rhabillĂ©e et m’a envoyĂ© un baiser de la main avant de franchir ma porte. DerriĂšre la baie vitrĂ©e, je voyais mon voisin : il avait baissĂ© la fermeture de son pantalon, ce qui me laissait deviner son membre dur qu’il branlait. En me regardant, son mouvement de va-et-vient s’est accĂ©lĂ©rĂ© et il a Ă©jaculĂ© de longs jets sur sa fenĂȘtre. C’était ma BA du jour !

  • PLUS ON EST DE FOUS, PLUS ON JOUIT

    Jasmine et son homme ont goutĂ© aux joies du libertinage et du sexe Ă  plusieurs. Elle nous raconte leur premiĂšre expĂ©rience Ă©changiste Avec mon compagnon, nous avons rĂ©cemment goĂ»tĂ© aux joies du sexe Ă  plusieurs. Enfin je dis goĂ»ter, mais c’est plutĂŽt que nous avons redĂ©couvert les joies de l’échangisme ! Nous sommes un couple heureux. Michel mon mari est un beau mec avec les cheveux ras, barbu juste ce qu’il faut, et un cĂŽtĂ© vilain garçon qui me sĂ©duit toujours d’annĂ©e en annĂ©e. Moi, je suis une belle blonde qui aime se maquiller et porter des sous-vĂȘtements affriolants. Cette annĂ©e, comme nous n’avons pas pu nous adonner Ă  notre amour du libertinage, nous n’en pouvions plus d’attendre la rĂ©ouverture des clubs et donc, dĂšs qu’une occasion s’est prĂ©sentĂ©e, nous avons foncĂ© ! Nous avons fait la connaissance d’un couple de quadras, ValĂ©rie et Franck, elle brunette mignonne et lui molosse un peu rond, chauve, mais tout de mĂȘme assez sĂ©duisant. Nous avons Ă©tĂ© invitĂ©s chez eux aprĂšs avoir Ă©tĂ© contactĂ©s par Franck sur une appli de rencontre. Sa femme ValĂ©rie n’avait jamais baisĂ© Ă  plusieurs et elle lui avait confiĂ© son fantasme. Il lui prĂ©parait alors une rencontre pour le jour de leur anniversaire de mariage. ça nous a tout de suite emballĂ©s ! Nous nous sommes rendus chez eux un soir, bien habillĂ©s au dessus comme au dessous : j’avais mis mon plus beau corset rouge qui me fait un corps de mannequin. Eux aussi s’étaient fait beaux et j’ai tout de suite craquĂ© sur ValĂ©rie. Etant bisexuelle, je peux aussi ĂȘtre trĂšs excitĂ©e par les femmes. Elle m’attirait d’ailleurs plus que son Ă©poux. Elle avait bien remarquĂ© qu’elle me plaisait car nous ne cessions de nous scruter du regard, tout en dĂ©gustant l’apĂ©ro dinatoire qu’ils avaient prĂ©parĂ©. Nous Ă©tions tous les quatre de joyeux lurons et nous Ă©tions au moins trois Ă  trĂ©pigner d’impatience Ă  l’idĂ©e d’initier la belle ValĂ©rie Ă  nos plaisirs charnels. La fĂȘte battait son plein quand je me suis approchĂ©e d’elle sur le canapĂ© et que, ni une ni deux, je l’ai embrassĂ©e. Ses lĂšvres Ă©taient soyeuses et sensuelles ! Ça m’a tout de suite Ă©normĂ©ment stimulĂ©e. Nos langues se sont accouplĂ©es et les hommes ont suspendu leur conversation pour nous mater. TrĂšs vite, les coquins ont sorti leurs deux grosses bites pour les faire se dresser tout en nous matant. ValĂ©rie s’est laissĂ© faire quand je l’ai dĂ©shabillĂ©e tout en prenant ses seins dans mes mains pour les lĂ©cher. Elle avait mis des porte-jarretelles sublimes qui me la faisaient dĂ©sirer encore plus. Nous avons migrĂ© vers la chambre et elle s’est allongĂ©e sur le lit. J’ai approchĂ© le visage de son sexe pour en observer la beautĂ© et j’y ai mis un gode avec lequel je me suis mise Ă  jouer en l’agitant doucement en elle. La belle se tordait de plaisir, tandis que je la pĂ©nĂ©trais avec le sextoy et que je donnais en mĂȘme temps quelques petits coups de langue sur son clito. Ses cuisses tremblaient, elle Ă©tait dĂ©jĂ  Ă  deux doigts de l’orgasme. J’adorais sentir son clitoris frĂ©missant et durci par son dĂ©sir. Son dĂ©sir boostait le mien comme un coup de fouet. Pendant que je m’occupais d’elle, les deux hommes sont venus au niveau de son visage, Ă  poil, et ont brandi leurs deux bites impressionnantes et bien dodues au-dessus d’elle. ValĂ©rie semblait ivre de la dĂ©bauche Ă  laquelle nous nous adonnions et elle a tout de suite saisi les deux queues pour les flatter, les branler et les prendre Ă  la queue-leu-leu dans sa bouche dĂ©vergondĂ©e. J’étais impressionnĂ©e par son aisance. Je voyais les deux corps des hommes l’entourer, presque danser autour d’elle, assaillie de toutes parts, pendant que moi je me rĂ©galais d’observer sa petite chatte prendre du plaisir par mes soins. ValĂ©rie s’est retrouvĂ©e Ă  quatre pattes sur le lit, prise en levrette par son mari et en train de sucer le mien. La scĂšne Ă©tait si bandante ! Ces trois bĂȘtes de sexe reliĂ©es entre elles par les caresses me plaisaient tant, que j’ai sorti mon portable pour les photographier, ce qui nous a tous encore plus excitĂ©s. Franck l’a si bien limĂ©e qu’elle a fini par jouir, dĂ©jĂ  que je l’avais bien prĂ©parĂ©e ! Les trois camarades se sont alors tournĂ©s vers moi pour me faire subir les mĂȘmes papouilles. Etendue Ă  mon tour sur le dos, j’ai reçu deux bites sur la tĂȘte que je me suis mise Ă  sucer sans mĂȘme plus savoir les dĂ©partager tant les choses allaient vite. ValĂ©rie me rendait la pareille en me caressant le visage ou le reste du corps. Ses mains accompagnaient le contact des queues sur ma peau et c’était comme si mille petites plumes me caressaient le corps. Le plaisir prenait racine dans mon clitoris et irriguaient partout, comme s’il passait dans mes veines. Mon homme s’est mis Ă  me faire un cuni tandis que Franck s’occupait de mes seins avec sa langue. J’étais moi aussi Ă  deux doigts de jouir quand ils m’ont retournĂ©e sur le lit, Franck me baisant par-derriĂšre et mon homme me baisant la bouche par devant ! Des sensations de fou ! Comment retourner Ă  la simple monogamie aprĂšs ça, je vous le demande ! Ils m’ont limĂ©e des deux cĂŽtĂ©s tous les deux pendant que ValĂ©rie a pris le relai pour les photos. La performance Ă©tait totale. Franck a Ă©jaculĂ© sur mon cul et, pour terminer Michel, nous nous sommes mises Ă  le sucer Ă  deux, bien appliquĂ©es Ă  honorer son vit qui nous avait fait tant de bien, et il n’a pas tardĂ© Ă  exploser en une belle Ă©ruption de sperme entre deux pipes. Cette rencontre avait Ă©tĂ© un festival pour nos sens et nous avons hĂąte de retrouver nos nouveaux amis pour de nouveaux plaisirs.

  • À QUATRE PATTES, MAINTENANT !

    Je m’appelle SĂ©bastiano, j’ai 36 ans et je vous partage mon histoire de cul! On ne baisait plus trop avec Cindy avant qu’elle n’obtienne une promotion. Non pas que je sois attirĂ© par les femmes qui gagnent bien leur vie, mais maintenant qu’elle voyage un peu partout dans le monde, Ă  la recherche de nouveaux clients, et que nous nous voyons de moins en moins, notre dĂ©sir l’un pour l’autre est remontĂ© en flĂšche. Elle peut parfois passer deux semaines en dehors du nid, alors quand je la retrouve, c’est la fĂȘte ! DerniĂšrement, elle m’a annoncĂ© partir pour un mois au Portugal. «  Un mois c’est long mon amour, alors quand tu rentres, on pourra tester le fantasme de ton choix ! » m’avait-elle annoncĂ©. J’étais comme un dingue, je lui ai dit que je profiterai de ces semaines d’absence pour Ă©laborer au mieux mon scĂ©nario. Quelques jours avant son retour, je lui ai avouĂ© que je m’étais toujours senti une Ăąme de dominant et que je voulais qu’elle s’abandonne totalement Ă  mes dĂ©sirs pour quelques heures. Qu’elle devienne la petite salope dont j’avais toujours rĂȘvĂ©. Je lui ai aussi indiquĂ© qu’elle devait passer le pas de notre porte les yeux fermĂ©s. Quand elle est arrivĂ©e, tardivement, ce fameux vendredi soir, elle a posĂ© ses bagages dans l’entrĂ©e en attendant que je vienne la dĂ©barrasser de son manteau. Sa tenue de working girl sexy, avec une jupe stricte qui masquait de soyeux bas noirs m’a mis dans tous mes Ă©tats. Je lui ai passĂ© un masque sur les yeux et lui ai ordonnĂ© de me suivre en me tenant la main. Nos deux paumes se sont Ă©lectrisĂ©es l’une Ă  l’autre, c’était le premier contact que nous avions depuis si longtemps ! Une fois dans la chambre, je lui ai demandĂ© de retirer ses vĂȘtements et de conserver ses sous-vĂȘtements et ses bas. Je la contemplais s’exĂ©cuter avec grĂące et apprĂ©hension. Il n’y avait eu aucun « bonjour  », aucun «  comment vas-tu ? » entre nous, aucune marque d’affection ou de tendresse, nous sommes entrĂ©s dans ce jeu rapidement, brutalement, et cela ajoutait beaucoup de piquant. Une fois Ă  demi-nue, j’ai pris quelques photos d’elle, je me suis mĂȘme laissĂ© aller Ă  relever son soutien-gorge et Ă  baisser sa culotte. Je voulais qu’elle se sente observĂ©e, sans pouvoir avoir le contrĂŽle de son voyeur. Étions-nous plusieurs dans la salle ? La piĂšce Ă©tait-elle rangĂ©e et accueillante ? Elle n’en savait rien ! Et surtout, elle ne devinait pas que j’avais demandĂ© Ă  mon pote GrĂ©goire de prendre Ă©galement quelques photos de nos Ă©bats, comme un deuxiĂšme Ɠil. Que devait-elle Ă©prouver Ă  se retrouver comme cela, dĂ©munie, elle d’ordinaire tellement habituĂ©e Ă  contrĂŽler la situation ? J’ai ensuite retirĂ© son masque et j’ai dĂ©couvert ses petits yeux brillants. Elle voulait se jeter contre moi mais j’ai maintenu une certaine distance. «  À quatre pattes ! Maintenant ! ». Elle a eu un petit regard d’effroi en voyant mon pote dans notre chambre. Elle n’avait pas l’habitude de s’exhiber surtout dans cette tenue, plus qu’indĂ©cente. Pour la rassurer je lui ai murmurĂ© Ă  l’oreille : «  Ne t’inquiĂšte pas, il va juste prendre quelques clichĂ©s, il n’a pas le droit de te toucher. Maintenant, Ă  quatre pattes ! ». Elle s’est exĂ©cutĂ©e et ses deux trous m’étaient offerts. Finalement la mise en scĂšne, et son envie de me retrouver avaient autant attisĂ© son dĂ©sir que le mien, et sa chatte brillait d’humiditĂ©. J’étais complĂštement excité ! Je lui ai demandĂ© de venir sur moi et de bouger son corps pour «  faire durcir son homme  ». Elle se tortillait dans une danse sensuelle, ma bite glissait sur son ventre, c’était tellement bon. GrĂ©goire mitraillait nos Ă©bats, tel un rĂ©alisateur de film X. Puis je l’ai prise en levrette, violemment. Je la contraignais Ă  rester cambrĂ©e en la tenant fermement par les Ă©paules et le haut des bras. Elle regardait l’objectif de GrĂ©goire avec un regard bien appuyĂ©. Ma bite s’enivrait de mille plaisirs, la perçait de partout, mes couilles tapaient fort contre son petit cul. Je ne me retenais pas, je lui faisais confiance pour endurer mes assauts. Elle hurlait Ă  gorge dĂ©ployĂ©e. «Je vais me vider en toi ! » ai-je conclu en dĂ©chargeant en elle. Elle a retournĂ© sa tĂȘte rayonnante vers moi. Ses cheveux, collĂ©s sur son visage, lui donnaient un air bestial. Elle m’a regardĂ©, avec ce sourire de soulagement et de plĂ©nitude que l’on connaĂźt tous aprĂšs avoir baisĂ©. GrĂ©goire a pris un dernier clichĂ© puis s’est Ă©clipsĂ© dans la cuisine en nous laissant seuls. «  Bonjour mon amour, ça fait plaisir de te retrouver !  » m’a-t-elle juste dit, en se levant pour aller rĂ©cupĂ©rer ses valises.

  • LES PROS DU PINCEAU

    J’ai 37 ans et j’aimerais partager mon histoire, qui je pense, saura Ă©moustiller quelques cochons dans le groupe ! Cette histoire de cul s’est dĂ©roulĂ©e il y a quelques temps maintenant, alors que mon mari Ă©tait parti en voyage d’affaires. Ce matin-lĂ , j’étais partie faire les courses, non sans un petit dĂ©tour par les magasins de prĂȘt-Ă -porter pour profiter des soldes. Je passais ensuite Ă  la grande surface de bricolage pour acheter la peinture de la chambre et de la salle de bain. N’étant pas une experte en la matiĂšre, je me fie gĂ©nĂ©ralement aux professionnels en ce qui concerne les travaux. Je regardais toutes les teintes merveilleuses exposĂ©es dans le rayon, et j’ai fini par trouver celle qu’il me fallait. Mais les pots Ă©taient rangĂ©s en hauteur, et j’étais obligĂ©e de grimper sur le rayon pour en attraper un. J’ai alors senti la chaleur de regards braquĂ©s sur moi, ou plus exactement, sur ma jupe courte et mes cuisses qui devaient ĂȘtre Ă  portĂ©e de vue
 En me retournant, j’ai vu effectivement deux hommes me dĂ©visager. L’un deux m’a demandĂ© : « besoin d’un coup de main ? » J’ai acquiescĂ©, lui expliquant que je comptais repeindre ma maison, mais que je n’étais pas une pro en la matiĂšre. « Eh bien nous, si », m’a t-il dit. Je m’étonnais qu’ils ne soient pas au travail, mais ils m’ont rĂ©pondu qu’ils Ă©taient en pause dĂ©jeuner. J’en ai profitĂ© pour leur demander des conseils pour choisir la peinture de ma salle de bain. « C’est qu’il faudrait la voir avant », m’a expliquĂ© l’un d’entre eux. J’hĂ©sitais un peu, mais ils avaient l’air de bien connaĂźtre leur sujet, et j’ai fini par leur donner mon adresse, en leur proposant de passer le lendemain. J’avais complĂštement oubliĂ© leur venue lorsqu’ils ont sonnĂ© au petit matin : qui pouvait bien venir Ă  7 h ? Ce ne pouvait pas ĂȘtre mon mari, puisqu’il Ă©tait Ă  l’étranger. En regardant dans l’interphone, j’ai reconnu mes deux lascars. J’ai enfilĂ© un peignoir pour aller leur ouvrir. Ils s’excusĂšrent de leur venue si matinale, en m’expliquant que ça leur permettrait de revenir Ă  midi avec les bons produits. Je leur ai offert un cafĂ© avant de leur montrer ma chambre et la salle de bain. En toute confiance, je leur ai donnĂ© les clĂ©s pour qu’ils puissent revenir travailler dans la journĂ©e. La journĂ©e commençait plutĂŽt bien : j’étais assurĂ©e d’avoir fini les peintures au retour de mon Ă©poux. Ils attaquĂšrent leur travail comme prĂ©vu dans l’aprĂšs-midi. Le lendemain, je me suis levĂ©e vers 8 h, j’ai pris mon petit-dĂ©jeuner et ma douche en musique, comme Ă  mon habitude. Je suis sorti nue de la salle de bain, en direction de ma chambre pour m’habiller. Quelle ne fut pas ma surprise lorsque je suis tombĂ©e nez Ă  nez avec mes ouvriers. Le plus ĂągĂ© m’a saluĂ© poliment, tandis que le plus jeune et l’apprenti semblaient paralysĂ©s. Que devais-je faire en premier ? Enfiler mes sous-vĂȘtements ou ranger le gode que je voyais bien en Ă©vidence sur mon lit ? Tout le monde Ă©tait mal Ă  l’aise et, pour dĂ©tendre l’atmosphĂšre, j’ai essayĂ© de plaisanter en leur disant qu’ils venaient d’avoir leur pourboire. « Vous n’ĂȘtes pas bien gĂ©nĂ©reuse  », m’a dit le vieux. « Et le gamin semble en vouloir plus aussi », continua-t-il. Prise au jeu, je demandai : « Qu’aimerait-il ? – sĂ»rement vous caresser  » Je me suis dirigĂ©e vers le plus jeune ouvrier, en plongeant mon regard dans le sien et lui dis « touche-moi ». Avec des gestes maladroits, il a posĂ© ses mains sur mes seins. Sans attendre mon avis, le vieux s’est avancĂ© Ă  son tour et commença Ă  me caresser. Ses mains Ă©taient habiles et je sentais mon entrejambe mouiller abondamment. Je ne pouvais pas m’empĂȘcher de caresser le premier Ă  travers sa cotte – sa bite semblait Ă©norme ! Le vieux ordonna Ă  l’apprenti d’aller chercher le gode. J’ai senti l’objet s’enfoncer avec vigueur dans ma chatte excitĂ©e : j’étais entre leurs mains. Le vieux sorti sa bite et l’a prĂ©sentĂ© contre mon petit trou, tout en continuant Ă  me fouiller avec le sextoy. Prise des deux cĂŽtĂ©s, une bite dans la main, j’étais aux anges et j’espĂ©rais que le chantier durerait encore longtemps. D’ailleurs, je pense dĂ©jĂ  aux autres piĂšces Ă  peindre


  • UN DUO DE SALOPES

    Je m’appelle Karine, je suis danseuse dans un bar des bars les plus chauds de Montreal et j’aimerais partager mon histoire de sexe. Avec ma pote, Katia, on met rĂ©guliĂšrement le feu sur la piste, et parfois jusque dans mon appartement. De temps en temps, quand un mec les branche, c’est connu que les filles le rejoignent Ă  la sortie pour finir la nuit avec. Pas question d’argent, seulement de kiffe. RĂ©cemment, avec Katia, on a tentĂ© le coup, mais en duo. On venait de faire une danse Ă  un mec nommĂ© Patrick, qu’on n’avait alors jamais vu au bar. Sans doute un type de passage pour le travail. Ce qui Ă©tait sĂ»r, c’est qu’il avait un paquet Ă©norme : on l’avait senti toutes les deux en dansant au-dessus de lui. À la pause, on s’est retrouvĂ© Ă  rigoler et Ă  se dire qu’on l’aurait bien testĂ© au lit. Le problĂšme, c’est que c’était risquĂ© de partir solo avec un type qui n’était pas un rĂ©gulier. Katia a proposĂ© : « Tu le ramĂšnes chez toi et je viens avec vous. » Sa proposition m’a Ă©moustillĂ©e, alors je suis allĂ© trouver discrĂštement notre Patrick pour lui dire de nous retrouver Ă  l’arriĂšre du club une heure plus tard. À l’heure dite, il Ă©tait lĂ , Ă  fumer sa clope. J’avais bu un whisky avant de quitter le bar, pour me donner du courage. J’avais dĂ©jĂ  fait des plans Ă  plusieurs, mais seulement avec des mecs
 LĂ , avec Katia, ça n’allait pas ĂȘtre la mĂȘme mayonnaise ! Ma copine Ă©tait super Ă  l’aise. C’est elle qui a gĂ©rĂ© le taxi, l’arrivĂ©e dans mon appart et l’installation dans mon salon. Elle connaissait la maison, vu qu’on y avait dĂ©jĂ  fait quelques soirĂ©es avec les filles du club. Elle a traĂźnĂ© le futon au centre de la piĂšce, sorti des jouets du tiroir Ă  plaisir de ma chambre, et s’est installĂ©e, Ă  poil, sur le matelas. Patrick, lui, observait la scĂšne. Devant l’impatience de Katia, et vu qu’on n’allait pas rester plantĂ©s lĂ  comme des idiots, je me suis approchĂ©e de ma copine et je lui ai roulĂ© une pelle. Le moment avait un truc trĂšs théùtral, comme quand on fait un show sur scĂšne. Je me sentais d’un coup comme une actrice de X, avec sa partenaire et son public. Pour commencer gentiment, je me suis dessapĂ© et agenouillĂ©e devant le joli corps de Katia, pour observer sa chatte. Elle Ă©tait bien nette et charnue. Au-dessus, ses seins parfaits me faisaient de l’Ɠil. Je suis remontĂ©e et je les ai titillĂ©s avec la langue, pendant que mes doigts fouillaient ses lĂšvres. DerriĂšre, Patrick a sorti son gros chibre. Enhardie, je me suis mise Ă  doigter Katia plus fort. Elle avait l’air de kiffer. Quand elle en a eu assez, elle m’a demandĂ© de m’allonger Ă  mon tour et a sorti un jouet vibrant. J’ai levĂ© les jambes bien haut et je l’ai regardĂ©e coller l’objet sur ma vulve. Puis, les yeux fermĂ©s, j’ai profitĂ© de la douce vibration entre mes lĂšvres
 Rapidement, je me suis retrouvĂ©e trempĂ©e. Surtout qu’au-dessus de nous, Patrick s’était mis Ă  nous parler en se touchant, nous donnant du « petites salopes » et commentant nos gestes. Le film porno continuait. Pour mon plus grand plaisir, Katia a alors sorti un gode. Ni une ni deux, elle me l’a entrĂ© dans la chatte. J’ai poussĂ© un cri. Quelques secondes plus tard, sa bouche suçait mon clito pendant qu’elle me dĂ©fonçait avec le sexe en plastique. J’aurais dĂ» avoir mal, vu comme la garce y allait, mais j’étais tellement excitĂ©e que le gode rentrait en moi comme dans du beurre
 Quand elle a commencĂ© Ă  me tripoter la rondelle en mĂȘme temps, je me suis mise Ă  hurler. Ses petits chatouillis me rendaient dingue. J’ai pivotĂ©, me plaçant au-dessus d’elle, en 69. Le nez dans sa chatte, je me suis mise Ă  la brouter pendant qu’elle me foutait sa langue dans le cul. C’est Ă  ce moment-lĂ  que j’ai senti un souffle chaud sur mes miches. Enfin, Patrick se dĂ©cidait Ă  participer ! Je l’ai senti Ă©carter mon derche, crĂ©ant un passage Ă  Katia la catin. Mon cul ruisselait. Patrick en a profitĂ© pour rentrer son pouce dans mon petit trou, le ressortant de temps Ă  autre. LĂ , la langue de Katia prenait le relai, profitant que j’étais dilatĂ©e par le doigt pour s’enfoncer toujours plus loin. Nous avons fini par migrer du sol du salon Ă  ma chambre, pour plus de confort. En me relevant, ma vulve a laissĂ© Ă©chapper un flot d’air. Jamais je n’avais Ă©tĂ© ouverte comme ça
 Une vraie garce qui en voulait encore plus. Le manĂšge a continuĂ© sur mon lit. Au centre des Ă©bats, je me suis retrouvĂ©e Ă  sucer Patrick, tandis que Katia continuait de s’occuper de mes orifices. Sentir ce gros mandrin dans ma gorge pendant que je me faisais lĂ©cher m’a procurĂ© un plaisir dingue. Patrick se lĂąchait de plus en plus, m’appelant sa suceuse et m’attrapant les cheveux pour mieux m’empaler. Au bout d’un quart d’heure, je n’en pouvais plus qu’il tape contre ma glotte, alors j’ai glissĂ© un doigt sous son cul. Et je l’ai enfoncĂ©. Une dĂ©charge de foutre m’a rempli la bouche, Patrick me maintenant contre lui. J’ai dĂ» avaler. À l’autre bout, je sentais Katia qui m’observait en train de me faire remplir. Elle a alors enfoncĂ© deux doigts dans mon cul, dĂ©clenchant un orgasme phĂ©nomĂ©nal. Patrick est parti peu de temps aprĂšs. Katia et moi nous sommes endormies dans les bras l’une de l’autre. Pour sĂ»r, nous formions une belle Ă©quipe, qui a depuis remis le couvert.

  • UN ARTISTE DU CUL !

    Je m’appelle Caro, j’ai 32 ans et j’aimerais raconter mon histoire. Avant tout, il faut savoir que mon mari voyage beaucoup pour son travail et j’avoue que cela pĂšse plus que je ne l’aurais cru. Entre nous s’est parfait, mais mes dĂ©sirs sensuels sont tels qu’il a du mal Ă  suivre. Il m’a offert des jouets pour ses longs moments d’absence, mais le latex a ses limites, surtout depuis qu’il part Ă  l’international. Tout a changĂ© un jour de mai dernier, j’avais besoin de bras, pas pour mon corps (quoi que ?), mais pour installer un meuble et des Ă©tagĂšres. Mon Ă©poux m’a demandĂ© d’appeler Samuel, son meilleur ami afin qu’il vienne me donner un coup de main. « Et invite-le Ă  dĂźner pour le remercier » a-t-il rajoutĂ©. J’ai donc prĂ©parĂ© un minestrone de mon cru, une bonne bouteille et aprĂšs que Samuel ait jouĂ© de ses muscles, nous sommes allĂ©s manger. Cela me faisait bizarre de me retrouver en tĂȘte Ă  tĂȘte avec lui sans la prĂ©sence de ma moitiĂ©, mais il Ă©tait clair que nous passions une soirĂ©e gĂ©niale. Samuel Ă©tait drĂŽle, physiquement pas trop mon style, un peu trop petit, mais il dĂ©gageait un charme fou et je me suis mise Ă  m’imaginer en train de le sucer. J’ai essayĂ© de chasser ces vilaines pensĂ©es, peine perdue. C’était lĂ  Ă©vident, inĂ©vitable. Quand il m’a enlacĂ©e dans la cuisine alors que je prĂ©parais le cafĂ©, je n’ai pas rĂ©sistĂ©, j’ai passĂ© la main dans le dos pour le caresser Ă  travers son pantalon. Il bandait comme je mouillais, voluptueusement. Je me suis retournĂ©e, j’allais dire qu’il ne fallait pas, mais ses lĂšvres Ă©taient dĂ©jĂ  sur les miennes, c’en Ă©tait fini de ma volontĂ©. Je suis tombĂ©e Ă  ses pieds, lĂ , sur le carrelage dur et froid, j’ai sorti sa queue, dure et brĂ»lante. Une belle sucette, longue, lĂ©gĂšrement foncĂ©e et sans aucune pilositĂ© gĂȘnante. Samuel s’est laissĂ© faire, enfonçant juste ses doigts dans la jungle de ma chevelure courte. J’aime cet abandon chez un homme, savoir que ma bouche le met entiĂšrement Ă  ma merci. Il a quand mĂȘme fini par m’aider Ă  me relever pour m’embrasser encore et dĂ©couvrir ma poitrine. Il s’est extasiĂ© devant mes seins ronds et pleins, il les a pelotĂ©s un long moment en silence, les observant comme on dĂ©vore une Ɠuvre d’art dont on rĂȘve depuis toujours. Enfin il les a lĂ©chĂ©s doucement avant de me tĂ©ter les mamelons chacun leur tour. Je caressais sa bite du bout des doigts, en dessinant les moindres contours, ses couilles Ă©taient Ă©pilĂ©es et trĂšs grosses, elles emplissaient totalement ma petite paume. Il a soulevĂ© ma jupe, Ă©cartĂ© ma culotte et invitĂ©e Ă  poser un pied sur un tabouret, il est passĂ© dans mon dos et sans plus de prĂ©liminaires que cela, il m’a empalĂ©e d’un coup. Ma chatte a encaissĂ© le choc, j’ai criĂ©, sa queue trouvait sa place seule, il a pincĂ© un de mes tĂ©tons d’une main et m’a tirĂ©e la tĂȘte en arriĂšre en me tenant par les cheveux de l’autre. Jamais mon mari ne m’avait prise ainsi, fermement, avec une autoritĂ© qui ne laissait voix qu’au le plaisir brut. Et du plaisir, il m’en a donnĂ©, cet amant extraordinaire. J’ai joui lĂ , debout, sous les coups de bite d’une rĂ©gularitĂ© de mĂ©tronome. J’étais haletante, en sueur, Samuel semblait, lui, n’avoir fourni aucun effort. Il s’est dĂ©shabillĂ© et m’a emmenĂ©e sur le canapĂ© du salon. Enfin, il s’est occupĂ© de mon chaton avec sa langue. Il y a des hommes douĂ©s pour la musique, la danse, l’écriture que sais-je encore, lui, entre autres c’est pour faire « orgasmer » une femme. J’avais l’impression qu’il lisait en moi, je me serais masturbĂ©e que je n’aurais pas fait de gestes diffĂ©rents de lui. Incroyable ! Sa langue adoptait immĂ©diatement le rythme parfait pour me faire monter, il aspirait ma perle rose, crachait sur ma fente pour sucer sa salive et crĂ©er une fraĂźcheur subreptice qui me rendait folle, il a mĂȘme explorĂ© mon petit trou avec un doigt, chose que je ne permets jamais Ă  mon Ă©poux. Il avait tous les droits, j’étais incapable de lui interdire quoi que ce soit. Il en a profitĂ© et s’est remis Ă  me baiser avec une fougue identique que dans la cuisine, il semblait infatigable. Mon corps frĂȘle Ă©tait un jouet entre ses mains, il s’est adonnĂ© Ă  tout avec moi. Faire frĂ©tiller sa longue bite le long du sillon de mon sexe, agacer mon clitoris avant que je ne le supplie de lĂ©cher et pĂ©nĂ©trer de sa langue mon anus vestale. Il m’a rendue hystĂ©rique, je crois n’avoir jamais autant joui que sous ses assauts. Le parfum de l’interdit, la lassitude des danses conjugales, l’inattendu des effleurements qu’il allait me prodiguer. Technicien hors pair, il avait un instinct sexuel indĂ©niable, entiĂšrement dĂ©diĂ© Ă  mon plaisir et Ă  toutes mes capitulations. Et elles furent nombreuses. À commencer par la sodomie. L’approche, tout en douceur, de ses caresses rectales et de ses anilinctus m’a ramenĂ©e au rang de proie docile. Il ne m’a mĂȘme pas demandĂ© avec des mots, posant juste son gland sur mon Ă©toile et attendant que je recule pour m’enculer toute seule sur son pieu. Ce que j’ai fait. Et j’ai adorĂ© cela ! Moi qui redoutais cette pĂ©nĂ©tration dite « contre nature », elle m’a donnĂ© des orgasmes Ă  nul autre pareils. Samuel Ă©tait un artiste du cul ! Nous nous sommes vus toute la semaine, je ne pensais qu’à lui Ă  mon travail, je mouillais comme une adolescente en proie Ă  ses premiers Ă©mois. Le soir, il me rejoignait et je l’accueillais nue, souvent Ă  quatre pattes sur mon lit ou carrĂ©ment sur le tapis du salon. Gode, vibromasseur, rabbit coquin, lĂ©gumes protĂ©gĂ©s par un prĂ©servatif, mĂȘme une bouteille de biĂšre, il m’a tout introduit dans la chatte, soufflant le chaud et le froid, lĂ©chant ma fente trempĂ©e, un glaçon en bouche. Sont venues ensuite les mises en scĂšne plus abouties et les scĂ©narios, il me prenait en photo ou nous filmait en train de baiser dans toutes les piĂšces de la maison, jardin compris. Mon mari ne se doute de rien, il a obtenu une promotion qui va l’éloigner du foyer familial pour des pĂ©riodes plus longues. Évidemment, il a demandĂ© Ă  Samuel de veiller sur moi avec encore plus d’assiduitĂ©. Ce dernier lui a promis qu’il le ferait. Et il le fait, en plus des sĂ©ances de baises intenses, il a dĂ©cidĂ© de me faire connaĂźtre le plaisir saphique, la pluralitĂ© masculine et le BDSM 
 soft pour commencer. J’ai dĂ©jĂ  des menottes, une cravache et mon premier con, je l’ai lĂ©chĂ© ce lundi. Je ne sais pas oĂč cette histoire me mĂšne, j’aime mon Ă©poux, mais Samuel a rĂ©veillĂ© la salope qui somnolait en moi. DĂ©sormais je ne m’interdis plus rien, je me sens capable de tout.

  • UN ÉCHANGE CULTUREL

    Je m’appelle Cathy et j’ai fait l’amour pour la premiĂšre fois Ă  19 ans. Rien d’extraordinaire, alors je n’ai pas cherchĂ© Ă  recommencer. Deux ans plus tard, je suis partie en Allemagne comme jeune fille au pair dans une famille. Je devais m’occuper de jumeaux de 8 ans et, en partageant le quotidien de mes hĂŽtes, j’apprenais en mĂȘme temps la langue. C’est lĂ  que ma vie sexuelle a rĂ©ellement commencĂ©. Pour ça, je dois remercier Johan, le fils aĂźnĂ© de la famille, qui Ă©tait un peu plus jeune que moi (mais beaucoup plus expĂ©rimentĂ©). Yohan Ă©tait un mec volubile, trĂšs Ă  l’aise avec les filles. Il Ă©tait aussi joli garçon : les cheveux chĂątains, une bouche bien dessinĂ©e et des yeux verts. Il m’a plu tout de suite. Je savais qu’il m’aimait bien, lui aussi. Le soir, quand la famille montait se coucher, il restait avec moi pour discuter dans le salon. Il me faisait souvent des compliments et m’écoutait parler de la France, qui me manquait beaucoup. Je me sentais moins seule Ă  ses cĂŽtĂ©s. La premiĂšre fois que Johan m’a baisĂ©e, c’est un soir oĂč nous avions dĂ©cidĂ© de regarder le DVD de Cinquante Nuances de Grey. Je sentais la tension sexuelle monter au fur et Ă  mesure des scĂšnes et au moment oĂč les hĂ©ros ont commencĂ© Ă  se galocher, l’Allemand s’est rapprochĂ© prĂšs de moi. Plus prĂšs, encore plus prĂšs
 Une minute plus tard, nous nous roulions des grosses pelles baveuses en enlevant fĂ©brilement nos vĂȘtements. Nous avons fini Ă  poil. Toujours assise dans le canapĂ©, j’ai laissĂ© Johan me doigter. Il lĂ©chait mes seins en mĂȘme temps, une sensation super agrĂ©able. C’est lui qui a ensuite choisi la position : une levrette sur la table basse. Il m’a d’abord lĂ©chĂ©e alors que j’étais Ă  quatre pattes comme une petite chienne. Puis il m’a enfilĂ©e tout doucement en me parlant Ă  voix basse. J’étais trop stressĂ©e que ses parents descendent de leur chambre et nous surprennent, alors je n’ai pas joui. Johan, lui, a kiffĂ© jusqu’au bout. Avant de monter me coucher, je suis passĂ©e aux toilettes. J’ai eu l’impression d’avoir un litre de sperme dans la minette
 Cette sensation m’a beaucoup excitĂ©e, alors je me suis touchĂ©e dans mon lit, profitant que j’étais encore humide. C’est comme ça que j’ai eu mon premier orgasme clitoridien. J’ai eu envie de recommencer tout de suite avec Johan. Nous en avons eu l’occasion deux jours plus tard, quand sa famille est partie faire des courses en ville. Cette fois, j’ai choisi la position. J’ai demandĂ© Ă  Johan de me baiser sur la grande table du salon : ça m’excitait beaucoup de faire ça Ă  l’endroit oĂč nous prenions les repas. Pour rajouter Ă  l’interdit, Johan m’a attachĂ©e les poignets comme il l’avait vu faire dans le film. Il m’a lĂ©chĂ©e longuement le clito jusqu’à ce que je jouisse. J’ai adorĂ© qu’il me prenne ensuite en missionnaire, mais pas de deuxiĂšme orgasme. De nouveau, j’ai reçu son foutre chaud, que j’ai regardĂ© s’écouler entre mes cuisses plus tard dans la douche. Quelques jours aprĂšs, nous avons fait une balade. Nous nous tenions la main sous le soleil printanier, bavardant comme un petit couple. J’étais heureuse. AprĂšs un quart d’heure de marche, nous nous sommes retrouvĂ©s sur un parking. J’ai dit Ă  Johan qu’il y avait plus romantique comme endroit
 Il a ri tout en me disant qu’il avait un cadeau pour moi : son pote Alex, nous attendait assis contre une voiture. J’ai vite pigĂ© que c’était moi le cadeau. Au dĂ©but, j’ai craint un peu la situation. Mais Johan s’est mis Ă  m’embrasser tendrement, puis a dirigĂ© mon visage vers celui d’Alex. Lui aussi embrassait super bien. Et puis il Ă©tait trĂšs mignon, blond et baraquĂ©, avec une jolie voix. C’est Alex qui m’a dĂ©shabillĂ©e, sous le regard de Johan. Quand son pote m’a allongĂ©e sur le capot de la voiture pour me lĂ©cher, Johan s’est mis Ă  se branler. Ç’était excitant Ă  mort et j’ai tripotĂ© mes nichons tout en poussant des gĂ©missements pour le faire bander plus dur. Alex m’a ensuite retournĂ©e face contre le capot. Il a frottĂ© son gland Ă©pais sur mon cul et j’ai bien cru qu’il allait essayer de me la mettre par là
 Mais il n’a pas osĂ© et s’est contentĂ© de m’enfiler par la chatte. Il avait une queue trĂšs Ă©paisse. J’ai eu un peu mal au dĂ©but, alors je me suis retournĂ©e vers Johan. Le voir en train de s’astiquer me plaisait Ă©normĂ©ment. Il s’est alors approchĂ© de nous et il s’est mis Ă  me caresser les cheveux, les reins, les seins, pendant que son autre main allait et venait le long de son sexe tout raide. Johan me baisait maintenant Ă  fond et je tressautais sur le capot. J’ai senti comme une vague qui montait en moi, encore plus forte que celle qui m’avait secouĂ©e le soir dernier, dans mon lit. C’était l’orgasme, mais un orgasme vaginal, qui a Ă©clatĂ© comme un feu d’artifice. J’étais toute chamboulĂ©e quand Johan a demandĂ© Ă  son pote de se retirer et ensuite je me suis accroupie Ă  leurs pieds. Les deux copains se sont branlĂ©s au-dessus de moi, avant de juter partout sur ma poitrine. Je n’étais pas trop d’accord mais la jouissance Ă©tait encore si prĂ©sente que je me suis laissĂ© faire, incapable de sortir de ce dĂ©licieux brouillard. Les mois suivants ont Ă©tĂ© l’occasion de tester plein de situations diffĂ©rentes avec Johan et Alex. Je suis rentrĂ©e en France bilingue
 et bien plus dĂ©brouillarde qu’avant !

  • UNE CHATTE SANS POILS

    Je m’appelle Claude, j’ai 31 ans. Laissez-moi vous raconter une bonne histoire de cul comme je les aime ! Avant toute chose, je suis ce qu’on appelle depuis une dizaine d’annĂ©es un « mĂ©tro sexuel ». En gros, un homme hĂ©tĂ©rosexuel, urbain, cultivĂ© et qui n’a pas honte de prendre soin de son corps. A mon agenda ? Spa, massage, soins de la peau, peeling et 
 Ă©pilation. Du corps et des parties intimes. Cela a Ă©tĂ© long avant de trouver un institut qui accepte de « faire la maillot » Ă  un homme mais j’ai fini par trouver. Il y a un an, la catastrophe, mon esthĂ©ticienne a dĂ©missionnĂ© mais, par chance, elle a Ă©tĂ© remplacĂ©e par Christina. PassĂ©s les premiers instants de gĂȘne (il faut voir les positions que l’on doit prendre pour l’inter-fessier entre autres), le courant est vite passĂ© entre nous. De confidences en confidences, nous avons commencĂ© Ă  nous connaĂźtre, Ă  nous faire confiance et Ă  nous balancer de petits pics et de petits dĂ©fis. Elle me passait du talc sur toutes mes parties Ă©pilĂ©es et je ne devais pas bander, je dĂ©couvrais l’emplacement de son dernier tatouage et elle se dĂ©nudait partiellement pour me le montrer. Jusqu’à une question que je voulais rĂ©ellement anodine, Ă©tait-elle Ă©pilĂ©e elle aussi et si oui, s’épilait-elle toute seule partout ? La rĂ©ponse a Ă©tĂ© une dĂ©monstration in situ. Elle a baissĂ© son leggin et son string pour me montrer coup sur coup son pubis totalement imberbe et la raie de son cul oĂč il n’y avait pas la moindre trace du moindre poil ! J’ai, par la mĂȘme, perdu mon propre pari de ne pas bander. Nous en avons ri mais je l’ai nĂ©anmoins invitĂ©e Ă  dĂźner dans un restaurant chic, afin d’ĂȘtre bon perdant. « Pourquoi dans un restaurant » m’a-t-elle rĂ©pondu d’un air de dĂ©fis, « chez toi ou Ă  l’hĂŽtel c’est encore mieux non ? ». Et voilĂ  comment Christina, la plus incendiaire qu’il me soit donnĂ© de connaĂźtre, est arrivĂ©e dans la chambre que j’avais rĂ©servĂ©e au cƓur de Brugge le soir mĂȘme. Pas la peine de prĂ©ciser que nous n’avons pas dĂźner ! À peine la porte se refermait sur les effluves de son parfum capiteux qu’elle se jetait sur moi comme une affamĂ©e. Cheveux noirs et bouclĂ©s tirĂ©s en un chignon parfait, des bottes noires et or dignes des plus grandes maĂźtresse fĂ©tichistes, une robe tube moulante Ă  l’extrĂȘme, l’érotisme incarnĂ© venait de se jeter sur moi. Moi qui suis plutĂŽt dominant dans les joutes amoureuses, je n’ai pas eu le temps de dire ouf qu’elle Ă©tait Ă  moitiĂ© nue (elle ne portait rien sous son bout de lycra) et que j’étais projetĂ© sur le lit. Debout devant elle a sorti un objet brillant de son sac. AmusĂ©, j’ai dĂ©cidĂ© de la laisser mener la danse. L’objet en question Ă©tait un double anneau pĂ©nien, cuir-acier. Le cuir pour enserrer les bourses, le mĂ©tal pour la base de la hampe. Elle m’a harnachĂ© comme une vulgaire bĂȘte de bĂąts et s’est mise Ă  me sucer comme une forcenĂ©e. J’ai discrĂštement sorti mon portable, elle m’a regardĂ© et m’a dĂ©clarĂ© avec un sourire vorace « Je te fais suffisamment souffrir en t’arrachant les poils des couilles, vas-y, fais-toi plaisir. » Sa salive Ă©tait comme un coulis sur ma queue, abondante et mousseuse, je me suis vite mis Ă  bander comme un Ăąne et le cercle mĂ©tallique a rempli son office. Impossible, quoi que je fasse, que le sang reflux des corps caverneux. J’étais bloquĂ© en position « Ă©rection sport » ! Une gaule comme je n’en ai jamais eu, tellement forte qu’elle en Ă©tait douloureuse. Dire que je me disais priapique ! On ne sait pas ce que ce mot veut dire vraiment ! Le pire restait Ă  vivre. Christina s’est glissĂ©e au pied du lit et m’a rĂ©vĂ©lĂ© son intimitĂ©, entrevue l’aprĂšs-midi mĂȘme. Des options avaient fait leur apparition, un plug en caoutchouc transparent ornait son anus lisse et sa main dextre a enfoncĂ© un Ă©norme dildo Ă©bĂšne tout de go au fond de sa chatte trempĂ©e. Elle a commencĂ© Ă  se tortiller, Ă  frĂ©tiller du cul et Ă  se masturber comme si elle voulait se faire mal. J’étais bĂ©at devant le spectacle tout en ayant qu’une envie, lui foutre mon pieu par tous les trous. « Ah, ah 
 ce sont soit les photos, soit la baise. Si tu veux continuer Ă  me shooter, je me branle et tu te branles, pour le reste, on verra la prochaine fois. ». C’était tout vu, je voulais garder ces instants Ă  jamais, j’ai continuĂ© Ă  capturer ses poses plus indĂ©centes les unes que les autres tout en me secouant la bite. Christina tirait doucement sur le piercing qu’elle avait sur le capuchon du clitoris, faisant saillir ce dernier, elle s’enfonçait son gode si loin qu’il disparaissait presque entiĂšrement dans son fourreau. Je n’étais plus prĂ©sent. Ma queue lubrifiĂ©e par sa salive abondante glissait seule dans ma paume, mon pĂ©nis Ă©tait congestionnĂ© Ă  cause de l’anneau. Je me suis concentrĂ© sur ses gestes Ă  elle. Femme d’Onan, dĂ©esse solitaire, en prise avec son plaisir, elle explorait son plaisir Ă©goĂŻste et pourtant si altruiste. J’ai joui quand elle a chassĂ© le plug de son cul, expulsĂ© avec force il est venu rouler Ă  mes pieds, ma semence a jailli d’un coup. Longues trainĂ©es visqueuses qui se sont imbibĂ©es dans les draps Ă©pais. Christina ne s’est mĂȘme pas rendu compte que j’étais venu avant elle, j’ai enfin dĂ©bandĂ© et me suis libĂ©rĂ© de ma prison gĂ©nitale. J’ai continuĂ© Ă  la regarder lutter. Lutter est le terme exact. Elle me donnait l’impression d’ĂȘtre en guerre contre son corps, l’orgasme semblait se refuser Ă  elle. Venant lĂ©cher son firmament de plaisir comme les vagues viennent Ă©roder une falaise pour mieux disparaitre dans le brouhaha d’une tempĂȘte interminable. Enfin, tout son corps s’est arquĂ©, comme foudroyĂ©, la laissant livide, inerte, sans un cri, sans un gĂ©missement. Elle s’est endormie lĂ , recroquevillĂ©e sur elle-mĂȘme, tel un enfant repu de lait. Au petit matin elle avait disparue. Le mois suivant je suis arrivĂ© pour la sĂ©ance de « dĂ©poilage » comme elle aime Ă  les appeler et le petit jeu Ă  repris. Cette fois-ci j’ai pu la possĂ©der mais j’ai dĂ» la satisfaire uniquement avec mon sexe, sans autres artifices. Le collier de bite exceptĂ©. Je n’ai pas eu le droit de prendre des photos. Ma prochaine Ă©pilation est dans une semaine, je connais dĂ©jĂ  mon prochain dĂ©fi : la faire jouir en l’enculant.

  • UN RETRAITÉ SOUMIS

    Je m’appelle Marc, je suis un fidĂšle lecteur de votre blogue. Je constate que vous ne publiez pas souvent des rĂ©cits sur les rapports de domination-soumission Ă©rotique dans le couple. En tant que grand adepte, je m'octroie le devoir de vous confier mon histoire et vous offrir un moment de domination-soumission qui fera sĂ»rement rougir certains. J’ai moi-mĂȘme fait l’expĂ©rience avec une amie-maĂźtresse de pratiquer ces jeux si excitants, Ă  commencer par la servitude et les tĂąches mĂ©nagĂšres faites sous l’autoritĂ© de Madame. Elle me fait d’abord revĂȘtir la tenue de service, soit nu ou en soubrette, bas-rĂ©sille, escarpins, mini-robe noire et tablier blanc, pour la coiffe une culotte fait l’affaire ! Ou alors, c’est la tenue de soumis, toujours les bas et les escarpins. C’est joli et humiliant, pour un homme, de se vĂȘtir de ces attributs fĂ©minins, le collier de cuir permettant de faire passer une chaine devant et de relier l’arriĂšre entre les jambes pour bien maintenir un joli plug. Elle y ajoute des pinces Ă  tĂ©tons, un large ceinturon serrant bien la taille pour faire ressortir la croupe et hop, me voilĂ  parĂ© pour servir Madame ! J’apprĂ©cie beaucoup d’ĂȘtre ainsi asservi, de m’occuper des pieds de ma maĂźtresse, de les masser et de les lĂ©cher. Bien sĂ»r, le cunnilingus se consomme sans modĂ©ration. DĂšs que Madame en ressent le dĂ©sir, suivi de l’amour normal
 J’aime que Madame s’occupe de moi pour absolument tout : ma tenue vestimentaire, ma coupe de cheveux et mon Ă©pilation Ă©ventuelle. En Ă©change, obĂ©issance totale, tĂąches mĂ©nagĂšres de façon Ă©rotique, nettoyage du sol Ă  quatre pattes, vaisselle bien courbĂ©e en avant, jambes Ă©cartĂ©es et popotin offert Ă  Madame qui me surveille bien confortablement assise avec, Ă  la main, un martinet ou un bouquet d’orties
 Et parfois un gode ! VoilĂ , j’ai la soixantaine, un joli corps musclĂ© bien conservĂ© et plein d’idĂ©es coquines en tĂȘte. Si des lectrices sont intĂ©ressĂ©es par ce sujet, je serais trĂšs reconnaissant de les lire et Ă©ventuellement de faire leur connaissance. Je me tiens Ă  disposition de celles qui seraient excitĂ©es d’avoir un soumis Ă  leurs ordres


  • LES DESSOUS DE MA VOISINE

    Je m’appelle Jean, j’ai 35 ans. J’aimerais Ă  mon tour partager mon histoire. Il y a quelques annĂ©es, j’étais Ă©tudiant et cĂ©libataire, j’habitais encore chez mes parents. Nous vivions dans un petit immeuble de six appartements Ă  Montreal, et tous les locataires se connaissaient. Ma mĂšre Ă©tait la nounou d’un des deux enfants de la voisine du dessous. Elle s’appelait Julie, petite femme de 45 ans mesurant 1m62 environ, cheveux chĂątain courts, et un beau corps qu’elle savait mettre en valeur par moments ! Un samedi soir de juillet, mes parents et moi Ă©tions allĂ©s Ă  un buffet dansant avec nos voisins. Marie et son Ă©poux nous avaient invitĂ©s, car ma mĂšre leur rendait service. Lui faisait partie du comitĂ© qui organisait l’évĂ©nement, qui devait se terminer vers six heures du matin (cette information est importance pour la suite de l’histoire). Pendant la soirĂ©e, Marie m’avait invitĂ© Ă  danser un slow (son mari Ă©tait occupĂ© dans ses obligations de co-organisateur). Elle Ă©tait habillĂ©e d’une robe d’étĂ© plutĂŽt lĂ©gĂšre avec des chaussures Ă  talons hauts. Vers une heure du matin, j’avais dĂ©cidĂ© de rentrer Ă  la maison, je m’ennuyais, la musique n’était pas du tout de mon Ăąge. Je suis reparti Ă  pied, nous habitions Ă  environ cinq kilomĂštres. Je n’en avais pas parcouru la moitiĂ© qu’une voiture s’est arrĂȘtĂ©e Ă  ma hauteur. C’était Marie, qui me demandait si je voulais qu’elle me ramĂšne. Elle aussi rentrait, elle ne supportait plus la musique qui Ă©tait trop forte, ça lui avait donnĂ© des maux de tĂȘte ! En plus, son mari Ă©tait obligĂ© de la laisser pour s’occuper du buffet et du bar, ça n’arrangeait rien ! Quand nous sommes arrivĂ©s Ă  la maison, je lui ai donnĂ© un coup de main pour rentrer sa voiture au garage, elle m’a confiĂ© les clĂ©s pour que je lui ouvre les portes. Quand je me suis dirigĂ© vers la sortie, une idĂ©e tordue m’est venue Ă  l’esprit. J’ai fait semblant de ne pas rĂ©ussir Ă  la dĂ©verrouiller. Elle est descendue de la voiture et m’a lancĂ© en rigolant : « Tu as deux mains gauches ? » Mais moi, je savais qu’elle retournerait ensuite Ă  la bagnole, et que les phares me laisseraient entrevoir sa silhouette (quand je vous disais que j’avais une idĂ©e tordue) 
 Je me suis rincĂ© l’oeil, c’était agrĂ©able. En remontant les escaliers vers l’appartement, elle m’a demandĂ© si j’avais quelque chose pour soigner les maux de tĂȘte. Je lui ai proposĂ© de lui ramener une infusion chinoise de ma mĂšre. Elle m’a invitĂ© chez elle pour y prendre une tasse ensemble, ce que j’ai acceptĂ© sans arriĂšre-pensĂ©e. Nous nous sommes installĂ©s dans son salon et, pendant que l’eau chauffait, nous avons parlĂ© des points positifs ou nĂ©gatifs de la soirĂ©e. À un moment, la conversation s’est orientĂ©e vers un sujet intĂ©ressant. Elle a murmurĂ© : « C’est dommage
 » Je lui ai demandĂ© quoi. Elle a poursuivi : « 
que je n’ai pas quinze ans de moins ! Tu aurais terminĂ© dans mon lit ce soir ! » J’ai Ă©tĂ© agrĂ©ablement surpris de savoir que je lui plaisais, et j’ai rĂ©pliquĂ© : « Moi, ça ne me dĂ©range que tu aies quinze ans en plus, ni que tu sois mariĂ©e, je ne suis pas jaloux ! Je ferais bien l’amour avec toi, surtout que se retrouver seuls ensembles pendant plus de quatre heures, ça ne se reprĂ©sentera sĂ»rement jamais ! » Je lui ai fait remarquer que la semaine d’avant, elle Ă©tait montĂ©e voir ma mĂšre, habillĂ©e d’une minijupe Ă©cossaise, de bottes couleur crĂšme, et que je n’étais pas restĂ© insensible Ă  sa tenue hyper sexy. Elle s’est levĂ©e sous prĂ©texte d’aller voir si l’eau Ă©tait chaude. Pendant ce temps, je repensais Ă  la conversation que nous venions d’avoir. J’envisageais d’ailleurs de m’excuser pour mes propos. Quand elle est revenue, au bout de dix minutes, Ă  ma grande surprise, elle s’était habillĂ©e comme la semaine d’avant. LĂ , il n’y avait plus aucun doute, c’était une invitation Ă  la baisse. Je me suis dirigĂ© vers elle et je l’ai plaquĂ©e contre le mur. Je l’ai embrassĂ©e Ă  pleine bouche, j’ai passĂ© une main sous sa jupe. De l’autre, je lui pelotais les seins. De son cĂŽtĂ©, elle procĂ©dait Ă  l’exploration de mon pantalon qui laissait apparaĂźtre une grosse bosse. Je l’ai couchĂ©e Ă  plat ventre sur la table de la salle Ă  manger afin de la prendre par-derriĂšre (au prĂ©alable, j’avais enfilĂ© le prĂ©servatif que j’ai toujours sur moi) et je l’ai pĂ©nĂ©trĂ©e. Quel bonheur! AprĂšs, nous nous sommes assis sur divan oĂč nous avons continuĂ© Ă  nous tripoter. À un moment, elle a dirigĂ© son visage vers ma bite. Je lui ai fait remarquer que je n’avais plus de prĂ©servatif, mais apparemment, ce n’était pas un obstacle Ă  ce qu’elle envisageait. Elle a englouti ma bite dans sa bouche en me malaxant les couilles. Elle me surprenait de plus en plus, moi qui la prenais pour une mĂšre de famille casĂ©e et prude. Nous nous sommes retrouvĂ©s en 69, je lui ai bouffĂ© l’abricot, et je l’ai sodomisĂ©e avec deux doigts prĂ©alablement trempĂ©s dans sa chatte. Puis, je lui ai dit de faire attention, que j’allais Ă©jaculer. Mais, Ă  ma grande surprise, elle a accĂ©lĂ©rĂ© de plus belle les va-et-vient sur ma bite. Moi, je m’activais de mon cĂŽtĂ©, alors je n’ai plus pu me retenir, et j’ai envoyĂ© la purĂ©e dans sa bouche. Elle n’a rien laissĂ©. Nous sommes restĂ©s ensemble jusqu’à cinq heures du matin. Elle m’a avouĂ© qu’elle n’avait jamais fait ça avec son mari, et qu’elle avait pris son pied. Pendant plusieurs mois, on se voyait, quand son homme Ă©tait au travail et les enfants Ă  l’école. Elle prĂ©textait auprĂšs de ma mĂšre d’avoir besoin de mes services pour une fuite d’eau, un problĂšme Ă©lectrique, etc. Malheureusement, son Ă©poux a Ă©tĂ© mutĂ©. Je l’ai revue il y a quelques mois, elle mariait son aĂźnĂ©e et nous avait invitĂ©s, mes parents, ma femme et moi. MalgrĂ© la prĂ©sence d’autres personnes Ă  proximitĂ©, elle m’a fait un clin d’oeil avec un petit sourire au coin des lĂšvres


  • LA BRANLETTE, C’EST LE PIED !

    SĂ©bastien, 50 ans, se rend dans un bar oĂč la serveuse, tout en respectant les gestes barriĂšres, va lui faire la branlette de sa vie. Je suis un dandy toujours chic, toujours classe, les cheveux coiffĂ©s en arriĂšre, costumes sur-mesure, chaussures de luxe et montre suisse, comme moi. Je suis aussi amateur de beaux hĂŽtels, de cognacs et de cigares ; j’essaie de profiter des trois lorsque je suis en dĂ©placement professionnel – Ă  Londres, Ă  Amsterdam
 Quelques jours avant le confinement gĂ©nĂ©ral, je passais par Paris. Ma journĂ©e de travail fut fort fatigante. Le soir, je dĂ©cidais de me rendre dans un Ă©tablissement du centre de la Capitale servant alcools ambrĂ©s et divins Havane. Il Ă©tait fort tard et j’étais l’un des seuls clients ; la peur du virus avait chassĂ© le peuple. Vers minuit, j’entamais mon troisiĂšme cognac et atteignait le dernier tiers de mon barreau de chaise lorsque j’entendis la voix d’une serveuse que je n’avais pas encore vue. « Monsieur, notre Ă©tablissement va fermer. Puis-je vous ĂȘtre agrĂ©able une derniĂšre fois ? » Je remontais des trĂ©fonds de mon fauteuil club avec difficultĂ©s. J’étais dĂ©licieusement cotonneux mais pas suffisamment ivre pour ignorer la crĂ©ature que j’avais en face de moi. Grande et fine, un vrai mannequin. Elle portait une robe noire qui sublimait ses courbes affriolantes. Ses ongles Ă©taient vernis de lie de vin, assortis Ă  sa bouche pulpeuse. Un chignon retenait ses cheveux blonds sur sa nuque et ses yeux verts lançaient des Ă©tincelles. Je l’observais qui s’approchait de ma table, au milieu des volutes de cigare. Mes yeux Ă©taient maintenant grands ouverts. L’incroyable serveuse poussa la table et s’assis dans le fauteuil en face du mien, en me regardant avec gourmandise. Je tentais de me relever mais la crĂ©ature me fit asseoir d’un signe de main. « Restons Ă  distance, voulez-vous ? Il faut respecter les gestes barriĂšres. » Je la vis alors tendre ses jambes et poser ses pieds sur mes genoux. Elle portait une paire d’incroyables escarpins noirs vernis Ă  la semelle rouge, avec une bride trĂšs serrĂ©e autour de ses fines chevilles. « Vous me les enlevez ? La journĂ©e a Ă©tĂ© longue
 », me dit-elle de sa voix chaude. Je m’exĂ©cutais sans comprendre ce qui m’arrivait. La serveuse poussa un soupir de soulagement quand je l’ai libĂ©rĂ©e des escarpins. Doucement, elle remua ses orteils vernis, puis fit tourner ses chevilles dans l’air comme pour s’échauffer. Je la vis alors regarder au plafond. Dans le coin au-dessus de nous, une camĂ©ra de surveillance faisait voir son Ɠil rouge. Qui nous observait ? Un autre employĂ© ? Ou, plus probablement, le patron de l’établissement ? Le regard de la crĂ©ature se posa alors sur ma braguette, qu’elle entreprit de frĂŽler de ses petons. Je bandais en trente secondes. La belle s’en lĂ©cha les lĂšvres. « Montrez-moi donc ça, Monsieur
 », me dit-elle de sa voix de velours. Je profitais qu’elle levait les pieds pour dĂ©livrer mon dard de mon costume. Il Ă©tait douloureux. En raison du travail, je n’avais pu m’adonner Ă  aucun plaisir, mĂȘme solitaire, depuis de longs jours, et ces caresses m’avaient mis dans un Ă©tat fort gĂȘnant. Mon sexe Ă©tait violacĂ© et coulait abondamment, mes bourses s’étaient tendues. L’incroyable blonde regarda le tout en se mordillant les lĂšvres. Puis je la vis arc-bouter la plante de ses pieds en banane. Seigneur, voilĂ  qu’elle commençait Ă  me masturber avec ! La sensation Ă©tait incroyable, plus ample que si elle m’avait branlĂ© de ses mains. Et ses petits orteils mignons qui venaient titiller mon bout juteux
 Je me cambrais dans le profond fauteuil, laissant la chaleur m’envahir. Les yeux presque clos, j’observais la crĂ©ature pencher la tĂȘte en arriĂšre. Elle prenait autant de plaisir que moi ! Son opulente poitrine se soulevait de plus en plus rapidement ; la robe noire et moulante la contraignait. Toujours la tĂȘte renversĂ©e, elle en dĂ©fit les boutons et fit jaillir deux globes blancs aux tĂ©tons Ă©rigĂ©s. De ses doigts graciles, elle pris chaque pointe et les pinça. LĂ -haut, pervers, l’Ɠil de la camĂ©ra nous fixait toujours tandis que la belle gĂ©missait profondĂ©ment. J’étais si dur
 Je n’y tins plus. J’empoignais les fines chevilles pour augmenter la pression de cette incroyable branlette de pieds. La serveuse poussa une sĂ©rie de cris aigus pendant que je forçais ses petons autour de ma verge turgescente. Plus fort, oui ! Oui ! Tout mon corps se contracta et j’éclatais enfin. Encore groggy, j’attrapais quelques serviettes en papier sur la table. Les pieds dĂ©licats Ă©taient couverts de sperme chaud, que j’entrepris de nettoyer. La belle me regardait. Ses cheveux blonds s’échappaient de son chignon, elle n’était plus aussi parfaite que tout Ă  l’heure mais encore plus belle
 Soudain, sa main droite disparue sous sa robe. Je massais ses pieds encore visqueux le plus sensuellement possible, quand la dĂ©flagration de son orgasme vint percer mes tympans. Quel plaisir pour moi et le mateur derriĂšre la camĂ©ra ! Je garde prĂ©cieusement l’adresse du fumoir et espĂšre retourner Ă  Paris dĂšs que possible, pour une autre sĂ©ance au pied levĂ©.

  • SOUS LES ORDRES DE MA BELLE-FILLE

    Je suis Gena, 52 ans. Cela fait un an et demi que je suis la soumise de Cindy, la femme de mon fils aĂźnĂ©, ĂągĂ© de 33 ans. J’ai toujours Ă©tĂ© branchĂ©e cul, mon mari moins, alors cela fait longtemps que j’achĂšte votre magazine pour m’exciter et me faire jouir. J’ai mĂȘme fait l’acquisition d’un gode assez consĂ©quent. VĂ©ra me l’a d’ailleurs installĂ© dans la chatte pendant que je vous Ă©cris. D’ailleurs, je suis Ă  genoux devant la table du salon et elle fait des manƓuvres avec le gode. Elle a dĂ©couvert mes penchants un jour qu’elle Ă©tait venue Ă  la maison pour rĂ©cupĂ©rer un ustensile de cuisine. Ce jour-lĂ , j’étais sur mon lit, godĂ©e Ă  fond. Cela faisait 10 minutes que je me branlais, j’allais jouir, les yeux fermĂ©s, allongĂ©e sur le dos, cuisses largement Ă©cartĂ©es, ma main sur l’engin. J’ai entrouvert les yeux et j’ai vu VĂ©ra qui se tenait debout prĂšs du lit. J’ai sursautĂ©. « Alors, on se fait du bien ?» a-t-elle demandĂ©. Mon acolyte m’a plaquĂ©e le buste avec son bras et a posĂ© sa main sur ma main qui tenait le gode. «Si ton mari le savait, ça chaufferait pour toi ! Mais continue de te branler comme une truie, allez bouge ta main !» Je m’exĂ©cutais doucement. « Ce n’est pas ce que tu crois » j’ai dit. « Tu sais, mon mari n’a jamais Ă©tĂ© un trĂšs bon amant, alors je ne voulais pas le tromper et j’ai trouvĂ© ça comme solution pour me satisfaire« . Elle m’a demandĂ©e de passer Ă  la vitesse supĂ©rieure en me disant qu’elle avait envie de me voir prendre mon pied sous ses yeux, me soulager bref, m’envoyer en l’air. Ses mots, au lieu de me gĂȘner, m’excitaient et je mouillais de plus en plus. J’étais loin de m’imaginer que je me retrouverais dans cette situation avec elle, mais j’avais dĂ©jĂ  remarquĂ© qu’elle me zieutait souvent avec un regard lubrique. VĂ©ra a constatĂ© que j’étais trempĂ©e et m’a complimentĂ©e sur mon cul, oĂč elle a introduit deux doigts tout en me pelotant les seins. Avec toutes ces stimulations simultanĂ©es, j’ai fini par avoir un orgasme dĂ©lirant. Puis j’ai vu VĂ©ra se dĂ©shabiller entiĂšrement. Je la trouvais dĂ©jĂ  belle habillĂ©e et je dĂ©couvrais alors son corps parfait. Elle Ă©tait sublime. J’ai de la chance de l’avoir comme maĂźtresse ! Ensuite, elle s’est allongĂ©e sur le dos et m’a ordonnĂ©e de venir la faire jouir. J’ai dĂ» la lĂ©cher un bon quart d’heure avant qu’elle explose sous ma bouche tout en me traitant de tous les noms, de truie qui ne mĂ©ritait que d’ĂȘtre baisĂ©e, et en m’intimant d’acquiescer Ă  chaque insulte qu’elle profĂ©rait. Je n’avais jamais eu de relation lesbienne, encore moins de soumission, mais je dĂ©couvrais que cela m’excitait Ă©normĂ©ment et que j’avais envie de lui plaire. Tout ce temps, je m’efforçais de ne pas penser Ă  mon fils. «DorĂ©navant, tu m’appartiens et tu feras tout ce que je veux, compris ?» J’ai approuvĂ©. Elle a dit qu’elle viendrait tous les jours me baiser et se faire baiser par moi. Elle me voulait soumise et douce. Ce serait notre secret. Ensuite, elle m’a demandĂ©e de me procurer un gode-ceinture de bonne taille – « une grosse salope comme toi doit ĂȘtre dĂ©foncĂ©e par du gros calibre » – ainsi qu’un plug qu’il me faudrait porter en permanence quand elle ne serait pas lĂ . VĂ©ra m’a aussi demandĂ©e de ne plus porter de culotte ni de soutien-gorge. «Je suis sĂ»re que tu vas mouiller en permanence. L’idĂ©e que les gens puissent voir tes tĂ©tons bandĂ©s ou ta chatte sous tes jupes courtes me plaĂźt.» Ma belle-fille a alors dĂ©cidĂ© de joindre le geste Ă  la parole et m’a intimĂ©e de mettre une jupe courte puis d’aller m’asseoir sur un banc dans un parc en Ă©cartant bien les cuisses pour qu’elle puisse prendre des photos depuis le banc d’en face. Pendant qu’elle me dĂ©crivait la scĂšne, elle a senti que je commençais Ă  nouveau Ă  ĂȘtre excitĂ©e et elle-mĂȘme Ă©tait en train de me triturer les seins et la foune, constatant son humiditĂ©. Elle a mis jusqu’à quatre doigts en moi et me branlait si vigoureusement que j’ai encore joui sous ses mains expertes. Ensuite, ma maĂźtresse m’a ordonnĂ©e de lĂ©cher ses doigts. «Tiens, nettoie, sale garce» Puis j’ai dĂ» m’habiller selon ses prescriptions. On est allĂ©es au parc et elle a pris ses photos sur lesquelles on voyait bien ma chatte et mes seins sous mes vĂȘtements. Au retour, elle m’a obligĂ©e Ă  me branler dans la voiture. Depuis, nous nous voyons pratiquement tous les jours. Elle me baise et m’encule avec le gode-ceinture. Je suis sa chienne.

  • MON EXPÉRIENCE HORS DU COMMUN

    Safia, 21 ans, mannequin nous raconte une expĂ©rience qu’elle n’aurait mĂȘme pas imaginer dans ses rĂȘves les plus fous. Je suis mannequin professionnel. Je suis allĂ©e trĂšs loin il y a quelques mois pour atteindre mon rĂȘve
 Et je peux vous dire que je ne l’ai pas regrettĂ©. Voici mon histoire de sexe, plus folle que Fifty Shade of Grey. Je suis une bombe, pas besoin de faire la modeste. Mais il y a plein de jolies filles dans l’industrie, alors pour se dĂ©marquer, il faut y aller. Quand j’ai rencontrĂ© Jean-Paul, patron d’une marque trĂšs connue de prĂȘt-Ă -porter pour femme, j’ai compris qu’il faudrait plus que les jolies photos de mon book. Nous nous sommes rencontrĂ©s sur un salon professionnel. J’ai aimĂ© sa façon de se prĂ©senter : un baisemain trĂšs classe, qui m’a fait oublier qu’il Ă©tait petit et chauve. MalgrĂ© son look de vieux, on sentait qu’il savait s’y prendre avec les jeunes femmes. TrĂšs vite, je suis rentrĂ©e dans son jeu de drague. Il m’a laissĂ© sa carte et je l’ai appelĂ© peu aprĂšs. Sa proposition tĂ©lĂ©phonique n’a pas Ă©tĂ© professionnelle du tout. « Safia, a-t-il dit, vous m’avez fait forte impression. J’aimerais vous prĂ©senter Ă  des amis. Des gens importants que vous ne verrez pas vraiment mais qui pourront vous admirer. En Ă©change, je suis sĂ»re qu’on trouvera une place pour vous dans notre prochaine campagne. » J’étais aux anges et je dois dire assez excitĂ©e, contrairement Ă  mes copines persuadĂ©es que Jean-Paul Ă©tait un gros pervers et que tout ça Ă©tait un piĂšge. J’ai bien rĂ©flĂ©chi mais quand j’ai reçu un courriel avec une rĂ©servation en premiĂšre classe pour le sud-est de la France, j’ai choisi de foncer. AprĂšs un voyage qui m’a semblĂ© trĂšs rapide tellement mon cerveau faisait des loopings, j’ai Ă©tĂ© accueilli Ă  l’aĂ©roport par un taxi qui m’a amenĂ©e dans une maison. Pas un beau manoir comme j’en avais rĂȘvĂ©, mais un truc simple et propre. C’est Jean-Paul qui m’a accueillie. Je n’étais lĂ  que pour la journĂ©e et je savais que l’aventure allait vite commencer. Jean-Paul m’a amenĂ©e Ă  l’étage dans un sauna, puis m’a montrĂ© une porte. « On va dĂ©buter ici et puis quand tu entendras une clochette sonner, tu iras dans la chambre. Tu porteras ce masque. Interdit de l’enlever. Quand tu te seras mise Ă  l’aise, des hommes vont venir. Pas de crainte : tu vas les exciter mais ils ne pourront pas te toucher, juste te donner des ordres et se caresser. Si tu ne veux plus jouer, tu dis simplement “stop”. OK pour toi, ma Safia ? » J’ai acceptĂ©, et Jean-Paul est ressorti. J’avais l’impression d’ĂȘtre l’hĂ©roĂŻne d’un livre Ă©rotique complĂštement fou ! Un peu inquiĂšte quand mĂȘme, je me suis mise nue puis j’ai mis le masque. Je me suis alors sentie transformĂ©e : ce simple bout de velours me donnait envie de montrer Ă  Jean-Paul que je n’avais peur de rien, comme si j’étais devenue d’un coup une superhĂ©roĂŻne du sexe ! Je me suis assise sur le sol du sauna. Il Ă©tait maintenant allumĂ© et il faisait de plus en plus chaud. En mode star du X, j’ai commencĂ© Ă  jouer avec mes gros nichons et Ă  me caresser, espĂ©rant que mon show ferait de l’effet Ă  mon public qui n’a pas tardĂ© Ă  dĂ©barquer. J’ai entendu des bruits de pas et des voix. Les mecs devaient ĂȘtre au moins trois ou quatre. Jean-Paul Ă©tait-il avec eux ou matait-il la scĂšne depuis une porte dĂ©robĂ©e ? Je ne le saurais jamais. J’ai continuĂ© Ă  doigter ma petite chatte en gĂ©missant sous le regard des vicieux. Pas de simulation, je prenais vraiment mon pied
 Les mecs ont commencĂ© Ă  me donner des ordres de leur voix rauque : « Mets ton index dans ta chatte. LĂšche-le. Cambre-toi plus. » J’obĂ©issais avec grand plaisir, exagĂ©rant mes gestes comme dans un bon porno. Soudain, la clochette a retenti, alors je me suis dirigĂ©e Ă  tĂątons vers l’autre piĂšce. J’entendais les mecs s’écarter sur mon passage. J’ai fini par trouver le lit et je me suis allongĂ©e. Les inconnus se sont placĂ©s autour de moi : je pouvais sentir leur poids sur le matelas mais aussi leur odeur. Plus le temps passait et plus j’avais des repĂšres. Ils devenaient tous moins mystĂ©rieux. L’un Ă©tait totalement silencieux, un autre aimait me demander de me masturber, un troisiĂšme gĂ©missait en s’astiquant. J’ai fait tout ce qu’on m’a demandĂ© et j’ai mĂȘme joui plusieurs fois, sous les commentaires ravis des mateurs qui m’ont surnommĂ©e « Safia la salope ». J’avais beau ĂȘtre masquĂ©e, ils avaient dĂ©couvert ma vraie nature ! L’apothĂ©ose a eu lieu peu aprĂšs un nouvel orgasme, que je me suis donnĂ© en me branlant la chatte avec trois doigts. J’étais si ouverte que j’étais prĂȘte pour le fist ! Ces messieurs se sont mis debout en cercle. Ils n’avaient pas le droit de me toucher mais je sentais leur corps me frĂŽler. Le bavard s’est mis Ă  me traiter de chienne pendant que le couineur partait dans les aigus. Tous grognaient comme des porcs. Ils ont giclĂ© les uns aprĂšs les autres, recouvrant mon corps de sperme chaud. Je l’ai Ă©talĂ© sur moi pour exciter les retardataires, lĂ©chant mes doigts gluants puis les enfonçant plus profond dans ma chatonne. Quand ces messieurs ont quittĂ© la piĂšce, je suis retournĂ©e au sauna et je me suis rincĂ©e. Une demi-heure aprĂšs, la voiture Ă©tait en bas de la maison pour me ramener Ă  l’aĂ©roport.

  • MISSION SOUMISSION

    Bastien, 26 ans veut dĂ©couvrir le dominant en lui, sa copine n’est pas emballĂ©e mais lui fait une belle surprise : sa meilleure amie ! Par amour pour moi, ma copine a consenti Ă  un truc que je n'aurais mĂȘme pas pu imaginer en rĂȘve, je vous raconte dans cette histoire de sexe. Je suis un mec de 26 ans un peu banal, mais tout de mĂȘme un blond mignon qui sait faire craquer les meufs. Comme beaucoup de mecs, j’avais envie de dĂ©couvrir mon cĂŽtĂ© dominant. Je voulais m’essayer Ă  des petits jeux SM avec ma nana, lui infliger des sĂ©vices lĂ©gers pour la faire geindre sous mes fessĂ©es. Bref, c’était mon fantasme. Je lui en ai parlĂ©, mais elle n’avait pas l’air trĂšs emballĂ©e. Nous sommes complices, donc une diffĂ©rence d’envie n’est pas du tout un problĂšme pour nous. Mais Salama, ma copine, a de la suite dans les idĂ©es. Elle m’a dit : « Laisse-moi y rĂ©flĂ©chir. » Quelques semaines plus tard, elle m’a dit qu’elle en avait parlĂ© avec Marina, sa meilleure amie, une brunette aux yeux verts trĂšs sexy sur laquelle j’avais toujours louchĂ© en cachette. Salama m’a expliquĂ© qu’elle avait demandĂ© Ă  Marina son point de vue sur la situation et celle-ci lui avait alors avouĂ© qu’elle avait des fantasmes de soumission ! « Quitte Ă  ce que tu explores, j’aime autant que ce soit avec quelqu’un que je connais », m’a dit ma copine, me laissant bouche bĂ©e. Par amour, elle allait me laisser fricoter avec sa meilleure amie. Quelle meuf fait ça, sĂ©rieusement ? Je la soupçonnais d’ĂȘtre un peu excitĂ©e par l’idĂ©e, elle aussi, car je sais qu’elle a une fantasmagorie lesbienne qui touche un peu au SM. Autant elle ne veut pas se soumettre elle-mĂȘme, autant voir d’autres femmes se soumettre semble la faire mouiller. Je m’en doute, car je l’ai dĂ©jĂ  surprise face Ă  une vidĂ©o de ce genre sur un site porno. On a convenu de faire venir Marina chez moi et c’était d’abord un peu gĂȘnant, mais bien vite nous avons brisĂ© la glace. Marina avait trĂšs envie de jouer et elle avait ramenĂ© quelques mĂštres d’une corde spĂ©ciale pour que nous puissions la saucissonner. Salama ne voulait pas prendre part au jeu, elle s’est mise dans un coin de la piĂšce pour nous observer et je la soupçonnais d’ĂȘtre Ă  l’aise Ă  cet endroit, dans cette posture de mateuse perverse. Marina Ă©tait joueuse et morte de rire, c’était facile avec elle de dĂ©tendre l’atmosphĂšre. Comme il faisait un peu froid, elle a gardĂ© son chandail et j’ai entrepris de la ligoter par-dessus avec sa corde. J’avais regardĂ© quelques tutos avant et j’ai essayĂ© de faire des nƓuds de maniĂšre habile pour bien lui emprisonner la poitrine, le ventre, les Ă©paules. La corde formait comme une toile d’araignĂ©e sur son corps. Je lui ai mĂȘme passĂ© un gros collier noir avec cadenas de soumise qu’elle avait ramenĂ©. C’était du sĂ©rieux ! Une fois qu’elle a Ă©tĂ© harnachĂ©e, je me suis mis Ă  jouer avec elle. On avait bien dĂ©fini les rĂšgles, elle ne voulait pas spĂ©cialement m’embrasser ni que je la baise, elle souhaitait juste explorer un peu ses limites avec les contentions, des fessĂ©es, de l’humiliation, et Ă©ventuellement quelques contacts sexuels. Je sentais que, comme Salama Ă©tait super bien dans son coin de la piĂšce, Marina kiffait totalement sa position. Et de mon cĂŽtĂ©, je kiffais aussi de pouvoir essayer des trucs SM avec une aussi jolie fille qui me faisait bander et avec l’accord de ma meuf. Nous avons commencĂ© notre sĂ©ance. Je l’ai fait mettre au sol et je lui ai retirĂ© son jean. Elle a fini Ă  quatre pattes contre le canapĂ©, ses petites fesses Ă  l’air traversĂ©es d’un string-ficelle blanc. Les mains attachĂ©es dans le dos, le torse nouĂ©, elle Ă©tait Ă  ma disposition. Je lui ai fait dĂ©poser son buste sur le canapĂ© et, son joli postĂ©rieur bien exposĂ© et prĂȘt Ă  se faire martyriser, je me suis mis Ă  cĂŽtĂ© de son cul, Ă  genoux, pour lui administrer des fessĂ©es. D’abord douces, puis, alors qu’elle remuait de plus en plus le cul en gĂ©missant, de plus en plus fort, jusqu’à imprimer la marque de mes doigts sur sa croupe en feu. Elle Ă©tait dans un Ă©tat de transe impressionnant, c’était vraiment son truc ! Je passais ma main dans sa fente et elle Ă©tait imbibĂ©e de mouille, tout simplement. Son string Ă©tait bon pour le lavage ! Salama Ă©tait visiblement trĂšs excitĂ©e et elle a commencĂ© Ă  prendre des photos de nous depuis son poste d’observation. La coquine a mĂȘme glissĂ© une main dans son froc et s’est mise Ă  se caresser. Non, mais ! Je savais que sa proposition n’était pas aussi dĂ©sintĂ©ressĂ©e et “par amour” que ça. Elle en avait pour son plaisir elle aussi, pardi ! Je me suis assis sur le canapĂ© et Marina est venue entre mes cuisses ouvertes, elles aussi dĂ©barrassĂ©es de mon pantalon. J’étais en pull, juste la bite Ă  l’air. Marina Ă©tait toute corsetĂ©e dans ses cordes et elle se tenait pile en face de ma bite, mains liĂ©es, collier au cou, Ă  prendre ma queue dans sa bouche. « T’aime ça hein, petite garce ? T’es bonne qu’à ça de toute façon, vas-y suce, petite chienne, suce ton maĂźtre. » Elle me suçait tout en gĂ©missant de plus belle. Elle a gobĂ© ma bite jusqu’au fond de sa gorge de soumise et ma petite amie s’est rapprochĂ©e avec l’appareil photo pour prendre des gros plans de sa bouche sur mon chibre, afin de garder l’image de ma tige dure comme du bĂ©ton en train de lui pĂ©nĂ©trer sa bouche de catin. L’excitation Ă©tait Ă  son comble et je n’ai pas tardĂ© Ă  lui dĂ©charger mon foutre dans la bouche qu’elle n’avait plus qu’à avaler, assise sur le sol, elle aussi comblĂ©e par cette initiation. Ma meuf, elle, avait pris son pied en nous photographiant, mais aprĂšs quelques minutes, je l’ai baisĂ©e comme un fou devant Marina qui Ă©tait toujours attachĂ©e et qui nous regardait avec envie.

  • GOÛTS DE LUXE

    Bonjour, je m’appelle Lucie et, avec mon mari Alex, nous formons un trĂšs beau couple de la quarantaine. Nous avons tous deux une vie professionnelle trĂšs stricte, et rien ne permet de supposer ce que nous partageons dans l’intimitĂ©. Notre sexualitĂ© est Ă  l’opposĂ© de ce que nous laissons paraĂźtre Ă  l’extĂ©rieur. Nous aimons le sexe, et notre couple ne se lasse pas de nouvelles expĂ©riences. Nous sommes trĂšs portĂ©s sur le voyeurisme et l’exhibitionnisme, sujet sur lequel nous dĂ©lirons Ă©normĂ©ment. Aujourd’hui, je voudrais vous faire partager l’un de nos fantasmes. Nous imaginons souvent que je rencontre un monsieur trĂšs distinguĂ© et riche. Alex est excitĂ© Ă  l’idĂ©e que je fasse bander un homme d’un niveau social Ă©levĂ©. Voici mon histoire porno. L’histoire que nous aimerions vivre : je suis au bar chic d’un grand hĂŽtel, en train de boire un verre en Ă©coutant une chanteuse, accoudĂ©e au piano. J’ai mis une longue robe noire fendue sur le cĂŽtĂ© jusqu’en haut de la cuisse, avec un immense dos nu drapĂ© depuis la naissance des fesses. On peut ainsi admirer le tatouage nichĂ© au creux de mes reins. Je porte un collier sur mon dĂ©colletĂ© qui, Ă  chaque mouvement, permet de deviner que je suis seins nus. Je croise mes jambes longues et galbĂ©es qui finissent par des escarpins Ă  talons aiguille, et la fente de ma robe les libĂšre. Personne encore ne peut soupçonner mes bas-jarretiĂšres, et le string ficelle en dentelle noire qui dissimule ma douce intimitĂ©. La musique est envoĂ»tante. Je ferme les yeux pour mieux apprĂ©cier l’ambiance chaude et langoureuse qui s’installe dans la piĂšce. J’ouvre les paupiĂšres, et mes yeux sont happĂ©s par ceux d’un bel homme assis Ă  quelques mĂštres de moi : il est vĂȘtu d’un costume sombre et d’une cravate. Son regard ne me quitte pas, et j’y perçois le dĂ©sir masculin. Je tourne la tĂȘte vers le piano tout en dĂ©croisant lentement mes jambes, puis je les recroise d’un mouvement trĂšs suggestif, qui laisse Ă  mon admirateur quelques secondes pour imaginer l’intĂ©rieur de mes cuisses. Il se lĂšve et vient Ă  ma table. Nous commençons Ă  converser tout en nous regardant de façon appuyĂ©e, comme si chacun de nos regards Ă©tait une caresse sur la peau de l’autre. Je sirote mon verre et je laisse mes lĂšvres glisser dĂ©licatement sur ses parois, tout en fixant mes yeux sur l’entrejambe de mon compagnon de table. Je descends ma main le long de mon verre, puis je la remonte d’un geste lent pour lui suggĂ©rer la maniĂšre dont je pourrais m’occuper de son membre. Il me propose de le suivre dans sa chambre et j’accepte. Nous longeons le bar, puis nous allons vers l’ascenseur. Sa respiration s’accĂ©lĂšre. Je n’ose regarder les effets que je provoque dans son pantalon, mais je sais parfaitement qu’il est « en forme ». Nous prenons l’ascenseur, nous sommes seuls. La porte se ferme, et il se rapproche de moi. Il pose ses mains sur mes hanches et les fait glisser sur le satin de ma robe jusqu’aux fesses, pendant que son visage se colle dans mon cou. Il respire mon parfum. Un petit rĂąle sort de sa gorge, il pose ses lĂšvres sur ma peau. Il promĂšne ses doigts le long de la fente de ma robe. L’ascenseur continue de monter, tout comme notre dĂ©sir Ă  tous les deux. Sa main ferme mais si douce se glisse sur ma cuisse pour en caresser l’intĂ©rieur. Ses doigts remontent jusqu’à mon entrejambe Ă  la recherche de mon intimitĂ©. Je sens une chaleur suave envahir mon bas-ventre et, quand ses doigts touchent la dentelle de mon string, c’est un tissu humide qui les reçoit. L’ascenseur s’arrĂȘte, et nos corps se sĂ©parent. La porte s’ouvre. Je le suis dans le couloir. Je marche lentement sur le cĂŽtĂ©, en dehors de la moquette, pour faire claquer mes talons sur le parquet. Il n’arrive mĂȘme plus Ă  parler, je sens qu’il avale difficilement sa salive. Il tremble lĂ©gĂšrement quand il fait tourner la clĂ© dans la serrure. Nous entrons dans la luxueuse chambre. Je vais directement vers le lit, avec ses draps en soie et ses coussins doux et colorĂ©s. Il enlĂšve sa veste et s’approche de moi. Je le tire par la cravate et je colle mes lĂšvres Ă  ses lĂšvres: je fais glisser ma langue et j’entortille la sienne comme un boa autour de sa proie. Je le dĂ©shabille pendant qu’il me caresse les Ă©paules et les bras. Puis il descend sa main, pour reprendre oĂč nous en Ă©tions dans l’ascenseur: je dĂ©fais sa ceinture et son pantalon. Il introduit un de ses doigts sous la dentelle de mon string. Il le glisse dans ma chatte chaude et mouillĂ©e. Je sens mon liquide couler sur sa main. Son boxer tombe Ă  ses pieds, laissant ainsi se dresser le membre Ă©pais que j’avais imaginĂ© toute la soirĂ©e. Je m’assieds sur le lit. Ma robe dĂ©voile mes cuisses avec le haut des bas et les porte-jarretelles. Je saisis sa verge dans ma main, je commence par le caresser en douceur pour prendre totalement conscience de sa raideur. Il ferme les yeux pour profiter du massage que je suis en train de lui prodiguer. Sa respiration s’amplifie au fur et Ă  mesure que j’accĂ©lĂšre le mouvement. J’approche alors mes lĂšvres de son gland. Puis, le bout de ma langue entreprend d’explorer toute la longueur de ce sexe. En mĂȘme temps, je fais glisser mes doigts sur ses boules. J’ouvre mes lĂšvres et je laisse sa belle verge entrer profondĂ©ment dans ma bouche. J’entends un rĂąle s’échapper de sa gorge pendant que je le suce. Puis il se recule et pose ses mains sur mes Ă©paules. Il sort de ma bouche pour descendre ma robe le long de mon corps. Le froissement de la soie sur ma peau me donne des frissons. Il approche ses lĂšvres de mes bouts de sein qui pointent. Je laisse un soupir s’échapper quand la moiteur de sa bouche enveloppe mon tĂ©ton. Sa langue joue avec ma poitrine, sa main caresse mon ventre, puis le haut de mon sexe. Je me tortille de plaisir, et il comprend que je veux sa bouche plus basse. Il ĂŽte mon string, et j’ouvre les jambes: il admire ma petite chatte si bien dessinĂ©e. Il Ă©carte ma fente et approche son visage, hume mon sexe plein de dĂ©sir. Je sens mon liquide se rĂ©pandre sur ses lĂšvres et couler sur sa langue. Je ne sais plus oĂč je suis tellement le plaisir me pĂ©nĂštre. Je commence Ă  haleter, et mon corps se cambre sous le cunnilingus habile de mon partenaire. Puis, il saisit son sexe et, aprĂšs l’avoir enveloppĂ© de latex, le prĂ©sente Ă  l’entrĂ©e de ma chatte trempĂ©e de salive et de mouille. Tout en me tenant par les hanches, il me pĂ©nĂštre d’un coup et laisse s’échapper un grand rĂąle de bien-ĂȘtre. Nos corps sont alors rythmĂ©s par les va-et-vient de sa verge dans mon fourreau et nos petits cris de plaisir. La chaleur monte encore d’un cran, et mes sens sont au sommet de leur perception. Le moindre geste me fait frĂ©mir et me rapproche de l’extase. Mon partenaire me retourne, et j’offre Ă  sa vue la rondeur de mes fesses tendues. Il caresse ma peau douce et ferme et me maintient par les hanches. Il rĂ©introduit son sexe dans ma chatte. La respiration saccadĂ©e, il accĂ©lĂšre le rythme. Je me cambre au maximum. Je devine que la vue de ma croupe sous ses assauts l’excite au plus haut point. Je me cramponne aux draps, et je sens la jouissance dĂ©ferler en moi: je laisse mes cris de plaisir envahir la chambre et je suis vite rejointe dans ce bonheur par mon partenaire qui, Ă  bout de souffle, Ă©jacule en rĂąlant. Nous nous effondrons sur le lit, repus de tant de jouissance. Je laisse mon partenaire Ă  ses souvenirs et je rejoins Alex, Ă  qui je raconte en dĂ©tail toute ma soirĂ©e. L’excitation est Ă  son maximum et nous faisons l’amour sans retenue, et de toutes les façons, toute la nuit


  • SEXY DANDY

    Kate, 26 ans, rencontre un sexy dandy en soirĂ©e. Pleins de dĂ©sir, ils finissent chez elle pour une bonne partie de baise ! J’ai repĂ©rĂ© Simon en janvier, au cours d’une soirĂ©e d’étudiants de bonne famille, Ă  laquelle une copine un peu fofolle m’avait traĂźnĂ©e. Ce mec m’a tout de suite sautĂ© aux yeux au milieu de cette foule d’abrutis enthousiastes qui carburaient Ă  la biĂšre lĂ©gĂšre et aux bonnes intentions cucul. C’était le seul qui ne portait pas des mocassins marrons avec un jean « pseudo-usĂ© » et un polo fuchsia au col relevé  J’exagĂšre, mais pas tant que ça! Bref, lui, il arborait une moustache ironique, un tatouage d’oiseau exotique au creux du cou, et sa chemise hawaĂŻenne s’accordait Ă  merveille avec ses rangers. Il avait une gueule d’ange et l’élĂ©gance absolue de ces personnes qui ne sont jamais incommodĂ©es par l’adversitĂ© ambiante, un vrai dandy fĂȘlĂ© tout droit sorti de la sĂ©rie L’agence tous risques. Rien qu’à le regarder, j’ai senti le fond de mes dessous s’humidifier. Je l’ai abordĂ© en dĂ©connant, genre troisiĂšme degrĂ©. Il m’a rendu ma blague sur le mĂȘme ton. Nous nous sommes plu, et ma culotte, elle, a fini par ĂȘtre Ă  tordre. AprĂšs avoir rĂ©cupĂ©rĂ© les bouteilles que nous avions apportĂ©es avec nous, nous avons filĂ© Ă  l’anglaise, loin de cette sauterie tellement barbante qu’elle confinait Ă  la torture
 Nous sommes allĂ©s chez moi. AprĂšs quelques verres de vin rouge, assise avec lui sur mon canapĂ© Ă  Ă©couter de la musique soul, j’ai rĂ©ellement compris qu’on n’allait pas tarder Ă  se mĂ©langer et que ça allait ĂȘtre super hot. On a dansĂ©, puis on s’est mutuellement dĂ©shabillĂ©s un peu Ă  la brutale, tout en s’embrassant Ă  pleine bouche. Jusque-lĂ , tout Ă©tait normal, je m’attendais Ă  la petite baise du jeudi soir, avec un vendredi matin un peu brumeux, genre « mal au dos mais sans plus », quoi
 Comme j’ai Ă©tĂ© outrĂ©e quand il m’a fourrĂ© un doigt entier dans le petit trou alors que, quelques minutes plus tĂŽt, nous dĂ©battions encore de notre plat prĂ©fĂ©rĂ©! Je ne m’attendais pas vraiment Ă  un rustre. J’ai d’abord eu un mouvement de recul, il m’avait prise par surprise et ça m’avait fait mal. Il a paru dĂ©stabilisĂ© sur le coup. Il a dĂ» se sentir con, je dirais. C’est Ă©trange, mais cela m’a rassurĂ©e. Il a pris ma rĂ©action en compte et a adaptĂ© son comportement. Le pire, c’est que ça m’a donnĂ© envie de lui deux fois plus fort ! J’ai craint l’avoir refroidi et j’ai attrapĂ© sa main pour la coller Ă  nouveau sur mon cul. Je voulais me faire pardonner. Finalement, c’était plutĂŽt excitant comme sensation d’avoir un doigt dans le derriĂšre
 Il est tombĂ© droit sur ma chatte, langue la premiĂšre. Humm, tout Ă  coup, cet index enfoncĂ© dans ma rosette a pris tout son sens. J’ai eu l’impression qu’une fleur Ă©norme poussait Ă  l’intĂ©rieur de mon abdomen. Je me suis abandonnĂ©e Ă  ce toucher si particulier. Toute la rĂ©gion de mon bassin s’est engourdie. C’était comme si mon corps ne m’appartenait plus, mais que toutes mes sensations Ă©taient dĂ©cuplĂ©es. Mes capteurs sensoriels Ă©taient brouillĂ©s, ils renaissaient. J’ai joui sous ses coups de langue, une fois, deux fois, trois fois. Il a commencĂ© Ă  lĂ©cher tout mon corps sans pour autant cesser de me masser l’intĂ©rieur du cul. J’ai saisi sa queue dans la main. Elle Ă©tait Ă©paisse et dure. Je l’ai astiquĂ©e. Il a gĂ©mi en lĂ©chant et les vibrations de sa voix Ă©taient autant de petits dĂ©tonateurs de plaisir sur ma peau. N’en pouvant plus, j’ai tirĂ© sur son manche pour l’attirer Ă  ma bouche, il fallait absolument que j’y goĂ»te. J’ai Ă©talĂ© ma salive sur tout son morceau et j’ai surtout insistĂ© sur ce gros gland que je voulais voir gonfler encore plus. J’ai roulĂ© des pelles humides Ă  sa bite, sans oublier de caresser ses belles couilles. Comme j’ai ses couilles ! Elles Ă©taient si douces
 Je les ai chĂ©ries comme il se devait. Il allait me venir sur les lĂšvres, je le sentais. Je n’ai pu m’empĂȘcher de penser : « AprĂšs tous les efforts qu’il a fournis pour me prĂ©parer la petite porte, il va jouir sur le parquet ! » Mais, en fait, non ! Il s’est relevĂ© pour aller chercher un appareil photo et une capote dans son pantalon. Il m’a portĂ©e jusqu’au canapĂ© et m’a positionnĂ©e pour me baiser. Je ne l’ai mĂȘme pas vu enfiler la capote, mais je l’ai bien senti quand il est entrĂ© en moi ! Il a insistĂ© pour immortaliser ce moment prĂ©cis. Il a vite lĂąchĂ© son appareil pour mieux me dĂ©foncer. Cerise sur le gĂąteau, il s’est amusĂ© Ă  m’étrangler doucement en limant ma chatte. Il souriait largement, content de son petit effet. Je grognais contre le manque d’air, mais je ne pouvais pas vraiment me plaindre
 Finalement, j’aimais bien ce jeu dangereux. C’était dĂ©licieux de se faire ainsi bourrer la minette en suffoquant lĂ©gĂšrement. Il m’a retournĂ©e et s’est Ă  nouveau enfoncĂ© dans ma chatte dĂ©goulinante. Cette fois, il s’en est pris Ă  mes seins qu’il a pĂ©tris d’une main pendant qu’il poussait l’autre dans ma petite porte. Un doigt, deux doigts, la pointe de sa main
 Il a eu beau forcer, il n’a jamais pu passer sa main entiĂšre ! J’aurais apprĂ©ciĂ© la performance, mais je prenais dĂ©jĂ  tellement mon pied que cela m’importait peu
 Il m’a avertie qu’il allait jouir. Il s’est retirĂ© et il a crachĂ© tout son foutre Ă©pais sur mon dos creusĂ©, en soupirant comme un soldat le jour de l’armistice. J’ai cru qu’il ne s’arrĂȘterait jamais de souffler. Il m’a embrassĂ©e sur le crĂąne en caressant mes cheveux. Sans m’en rendre compte, je me suis endormie sur le canapĂ©. Il a dĂ» se rhabiller et partir aussitĂŽt car je ne l’ai pas revu depuis
 J’ai simplement reçu, par courriel, les photos que je vous envoie. Il n’avait pas mĂȘme ajoutĂ© de message dans le courriel, juste un objet: « Je reviendrai. »...

  • VOISINE AFFAMÉE

    Je voulais vous parler de ma voisine, celle Ă  cĂŽtĂ© de qui chaque mari – chaque homme, en fait – rĂȘverait d’avoir une adresse. La premiĂšre fois que je l’ai rencontrĂ©e nous venions d’emmĂ©nager, Lucie (ma femme) et moi, dans une rĂ©sidence trĂšs BCBG. Lucie avait placardĂ© une affiche sur la porte d’entrĂ©e de l’immeuble conviant tous nos voisins Ă  venir dĂźner chez nous, un samedi soir. Je m’attendais Ă  ce que quelques familles bien propres sur elles s’invitent Ă  notre petite sauterie, mais Ă  la place, il n’y a eu qu’un couple sans enfant (tout comme nous, heureusement) qui a daignĂ© passer le pas de notre porte. Mes a priori se sont trĂšs rapidement dissipĂ©s au cours de la soirĂ©e : nous avons bu, ri, jouĂ© aux cartes, et nous nous sommes tout de suite bien entendus. Elle s’appelait NadĂšge, et lui, Jean-Marc. Ils aimaient les expositions de peinture (si elles duraient moins de 45 minutes), le football (si leur Ă©quipe gagnait) et chiner sur des brocantes (si elles n’étaient pas organisĂ©es pour une association Ă  vocation incomprĂ©hensible). Bref, des gens gĂ©niaux. Lucie n’a pas pu s’empĂȘcher de parler de la raison qui l’a poussĂ©e Ă  emmĂ©nager Ă  Agen, sa passion d’animatrice nature, et moi d’évoquer mon indĂ©pendance totale : « Je travaille Ă  la maison, je suis concepteur de plusieurs sites Internet. » La soirĂ©e s’est prolongĂ©e jusqu’à une heure bien avancĂ©e et aux premiers bĂąillements, nous nous sommes quittĂ©s en nous promettant de remettre ça dĂšs que possible. Le mercredi suivant, j’étais tranquillement affalĂ© sur le grand sofa de notre living-room, affairĂ© Ă  rĂ©pondre aux courriels incessants de mes clients. Lucie Ă©tait partie depuis tĂŽt le matin sur une mission en forĂȘt Ă  plusieurs dizaines de kilomĂštres d’ici. Tout d’un coup, j’ai entendu sonner Ă  la porte. Il devait ĂȘtre 14 heures, et, Ă  cette heure-ci, la rĂ©sidence Ă©tait aussi calme qu’un cimetiĂšre un jour de pluie. Quelle n’a pas Ă©tĂ© ma surprise de dĂ©couvrir NadĂšge, en haut moulant et jupe courte derriĂšre la porte. « À ce que j’ai compris, tu Ă©tais impatient de nous revoir, alors, me voilà ! » Elle m’a expliquĂ© dans la foulĂ©e qu’elle Ă©tait professeur au collĂšge du coin, qu’il lui arrivait souvent d’avoir des aprĂšs-midis de libre, et surtout qu’elle s’ennuyait Ă  mourir seule Ă  la maison. Je voyais trĂšs bien oĂč elle voulait en venir, mais je n’avais encore jamais trompĂ© Lucie. Enfin, nous Ă©tions dĂ©jĂ  allĂ©s une fois ensemble en club libertin, mais je n’ai jamais eu d’expĂ©rience extraconjugale tout seul. NadĂšge ne m’a pas laissĂ© le temps de rĂ©flĂ©chir plus longtemps. Elle est venue m’enjamber directement sur le sofa, en remontant sa jupe au-dessus de ses cuisses. Je voyais alors apparaĂźtre sa petite culotte noire en dentelle et j’avais trĂšs envie de savoir ce qu’il y avait dessous. « Alors, partant pour une partie de jambes en l’air ou tu dois travailler ? » m’a-t-elle dĂ©fiĂ©. Je dois avouer que j’étais trĂšs impressionnĂ© par sa prise d’initiative. Lucie Ă©tait beaucoup moins entreprenante, et je ne me rappelle mĂȘme jamais l’avoir vu porter autre chose que des slips en coton. En guise de rĂ©ponse, je l’ai portĂ©e dans mes bras jusque dans mon lit, celui que je partageais avec Lucie. Bien sĂ»r, j’avais une petite voix dans ma tĂȘte qui me disait de tout arrĂȘter, de pousser NadĂšge hors de la chambre et de claquer la porte derriĂšre elle. Mais, malheureusement, elle Ă©tait beaucoup moins forte que celle de la curiositĂ©. NadĂšge s’est allongĂ©e sur le lit dans une position langoureuse. Elle a retirĂ© sa jupe et sa culotte et a Ă©cartĂ© ses deux longues jambes pour que je puisse profiter du spectacle. D’un doigt, elle a commencĂ© Ă  jouer avec son clitoris pendant que de son autre main, elle se tripotait les nichons. Moi, je restais devant, impassible. Je n’osais avancer, la toucher, la caresser, j’avais encore l’image de Lucie bien imprimĂ©e sur ma rĂ©tine et je voyais cette (presque) inconnue qui prenait sa place, dans son lit. « Viens, m’a-t-elle encouragĂ©e, aide-moi Ă  jouir ! » J’ai pris mon courage Ă  deux mains et ai enfoncĂ© deux doigts en elle, bien profondĂ©ment. Je l’ai fait gĂ©mir tellement fort que je craignais qu’elle alerte les voisins. Je continuais mes va-et-vient, la faisant trembler littĂ©ralement. J’ai sorti ma bite et j’ai commencĂ© Ă  me branler, elle m’excitait beaucoup trop ! Je ne sais pas si elle a joui, mais, sans prĂ©venir, elle s’est arrĂȘtĂ©e net dans sa lancĂ©e, a gentiment retirĂ© ma main de sa chatte et est sortie du lit. Je l’ai accompagnĂ©e jusqu’à ma porte et elle m’a soufflĂ© dans l’oreille : « Bon bah, Ă  mercredi prochain ? » En fait, elle n’est jamais revenue seule, et je n’ai jamais su pourquoi. Le couple nous rendait souvent visite pour jouer aux cartes et pour rire devant quelques biĂšres
 Mais NadĂšge avait l’air de se dĂ©sintĂ©resser complĂštement de moi. Je crois bien mĂȘme l’avoir vu faire du pied une fois Ă  ma femme. Bref, je crois que ma voisine est nympho.

  • L’INCONNU DE LA CROISIÈRE

    Pour oublier son ex, Nancy, 33 ans, s’embarque en croisiĂšre et fait la rencontre d’un inconnu chaud lapin ! Je m’appelle Nancy, aprĂšs une rupture difficile j’ai dĂ©cidĂ© de m’embarquer sur une croisiĂšre avec ma meilleure amie, voici mon histoire porno : nous Ă©tions sur un gros paquebot avec Ă©normĂ©ment de passagers, c’était vraiment l’usine. Mon attention allait beaucoup vers les hommes, vers ces corps dĂ©nudĂ©s qui bronzaient sur le bord de la piscine. Il y en avait des moches et des flasques et puis quand mĂȘme un certain nombre de mecs bien montĂ©s, mais qui Ă©taient plutĂŽt lĂ  en famille ou en couple. Ça me frustrait, car j’avais envie de me venger de mon ex et de me dĂ©chaĂźner avec une bonne petite session de sexe en vacances. Du coup, j’avais mis mon mode radar et je scannais tous ces inconnus. Jusqu’à ce que mes yeux rencontrent un regard dĂ©jĂ  rivĂ© sur moi. C’était un quadra (moi j’ai la trentaine) Ă  la peau dorĂ©e Ă  souhait, aux boucles de cheveux blonds, look de surfeur, bref mon dĂ©lire ! Nos yeux ne se lĂąchaient pas. Mais Ă  cĂŽtĂ© de lui il y avait
 sa compagne, qui Ă©tait en train de lire et lui caressait la cuisse d’une main de propriĂ©taire. Je dĂ©teste ce geste possessif. Mais c’était ce mec lĂ  que je voulais, qui m’avait fait de l’effet pour de vrai et le seul que je sentais “disponible”. Le soir venu, il y avait des fĂȘtes au bar autour d’un dancefloor. Nous dansions et c’était super : avec ma copine, on s’était sapĂ©es comme jamais, moi en robe moulante bustier et bas-rĂ©sille qui habillaient mes gambettes. Il Ă©tait lĂ  et, tandis qu’il dansait avec sa greluche, il continuait de soutenir mon regard. C’était un chaud lapin, ça se voyait. Sa copine lui a fait signe de vouloir rentrer Ă  leur cabine, mais il a eu l’air de s’y opposer. Je l’ai entendu dire qu’il voulait boire un verre avec un passager avec lequel il avait sympathisĂ©. Boudeuse, elle est partie seule. Il a fondu vers moi pour m’offrir ce fameux verre. Je n’attendais que ça. Je l’ai lourdement draguĂ© et nous nous sommes chauffĂ©s comme des malpropres tout en descendant des cocktails au bar. Il a effleurĂ© mon bas d’une main. “J’aimerais voir jusqu’oĂč vont ces bas.” Il Ă©tait cash. On n’avait pas beaucoup de temps, il faut dire. Je lui ai dit de me suivre dans ma cabine. Le lit Ă©tait dĂ©fait. J’ai relevĂ© ma robe pour lui montrer que mes bas arrivaient Ă  mi-cuisses. “VoilĂ , ils sont comme ça mes bas !” Il m’a fait basculer sur le lit pour me retirer ma culotte. Je l’ai laissĂ© faire et je n’ai rien dit quand il m’a prise en photo. Si ça se trouve, c’était un collectionneur de plans culs, mais je m’en foutais pas mal vu que je voulais la mĂȘme chose que lui, un coup de bite et dodo, sans consĂ©quences ! J’aimais me sentir dĂ©sirable au point de l’avoir poussĂ© Ă  laisser tomber sa meuf. La pauvre ! Il s’est dĂ©shabillĂ© pour s’étendre Ă  cĂŽtĂ© de moi et il m’a embrassĂ© tout le corps. Un vrai esthĂšte de la caresse avec les lĂšvres, ça m’a collĂ© la chair de poule partout ! Je me suis dĂ©calĂ©e sur le lit de sorte que sa bite arrive Ă  la hauteur de ma bouche et je me suis mise Ă  le sucer. Sa queue Ă©tait bien roulĂ©e, bonne Ă  prendre en bouche, j’adorais ça ! AprĂšs ça, nous nous sommes installĂ©s, Ă  demi-allongĂ©s, l’un en face de l’autre, les jambes emmĂȘlĂ©es, pour pouvoir regarder nos sexes, nous les caresser et nous les frotter l’un contre l’autre. Tout l’inverse du missionnaire oĂč on ne voit rien, on Ă©tait nus en face-Ă -face, curieux de se dĂ©couvrir
 Il prenait son gland pour le frictionner contre mon clito et j’adorais la sensation de cette rondeur douce et un peu humide contre mon bouton de plaisir. Il saisissait son sexe et le faisait bouger contre mon organe fĂ©tiche. Le contact de nos peaux entre elles Ă©tait bouleversant. Je tendais la main pour lui faire du bien Ă  mon tour en le branlant et je pouvais voir les rĂ©actions sur son visage. Ses traits Ă©taient modifiĂ©s par le dĂ©sir fou qu’il avait pour moi et il regardait mon corps disponible devant lui tout en devenant de plus en plus dur. Et pendant qu’il prenait le relai pour se branler, je me caressais aussi avec trois doigts en me frottant le clito frĂ©nĂ©tiquement. Je pariais qu’il ne faisait jamais ça avec sa chĂ©rie. Il fallait que je me retienne de jouir tellement sa prĂ©sence m’excitait comme une puce. Je branlais son chibre et je me branlais simultanĂ©ment et j’adorais avoir les mains aussi actives. J’ai pris dans mon tiroir de table de chevet un gode pour me le fourrer et mieux me prĂ©parer encore. Il Ă©tait gros et lourd et j’avais hĂąte que la bite de l’inconnu le remplace. Il a d’abord regardĂ©, pris des photos, puis il l’a retirĂ© pour y planter sa belle pine bien dure. C’était l’extase tellement il me faisait ça bien, Ă  coulisser comme un fou dans ma minette toute dilatĂ©e de dĂ©sir. Il a Ă©jaculĂ© dans ma chatte et il a voulu prendre une photo de ma fente avec le liquide blanc dedans, le tĂ©lĂ©phone entre mes cuisses, Ă  photographier ce que je ne pouvais pas voir moi-mĂȘme. Ça m’a excitĂ©e et, la chatte encore pleine de foutre, il m’a lĂ©chĂ©e jusqu’à me faire jouir Ă  mon tour et que ma cyprine se mĂȘle Ă  sa purĂ©e


  • MES TROIS COQUINS

    Gina, 57 ans se rend chez des collĂšgues pour un cafĂ© professionnel
 qui dĂ©rape en gang bang endiablĂ©! Cette histoire de sexe s’est passĂ©e en plein hiver. J’étais invitĂ©e Ă  retrouver trois confrĂšres autour d’un cafĂ© chez l’un d’eux. Je suis productrice et c’étaient trois jeunes hommes trentenaires qui voulaient me proposer un projet de documentaire. C’était une premiĂšre rencontre informelle, car j’étais amie avec l’un des trois. Je sais que je reprĂ©sente Ă  leurs yeux une forme de pouvoir : j’ai de l’expĂ©rience, un gros carnet d’adresses et j’ai produit des films qui ont Ă©tĂ© des succĂšs. J’ai donc plutĂŽt l’habitude qu’on me mange dans la main, surtout que je jouis d'une rĂ©putation de dragon dans le milieu qui me fait bien rire. Cette confiance en moi se voit je pense aussi dans mon allure, je suis souvent en talons hauts et tailleur-pantalon de velours, parfois sans t-shirt ni mĂȘme de soutien-gorge dessous malgrĂ© mes seins gĂ©nĂ©reux, je m’en fous. J’ai une coupe garçonne blond dĂ©colorĂ© et je porte fiĂšrement mes 57 ans accomplis. Je suis arrivĂ©e au rendez-vous chez mon ami. Les trois hommes Ă©taient dans des fauteuils, bien sages comme des images, tous avec un look de bobo, gros pulls, cheveux Ă©pais, barbes. Ils Ă©taient trĂšs charmants, je dois avouer. Je me suis glissĂ©e dans mon rĂŽle pour les entendre parler de leur projet. Et j’ai Ă©tĂ© tout Ă  fait sĂ©duite par leurs idĂ©es, dont nous avons longuement parlĂ©, ainsi que par leurs parcours. J’ai plutĂŽt l’habitude de travailler avec des femmes alors me trouver seule en prĂ©sence de ces trois types me faisait quelque chose. Tous les regards Ă©taient tournĂ©s vers moi, ils Ă©taient attentifs au moindre de mes battements de cils. Qu’ils Ă©taient choux ! Ça commençait presque Ă  m’exciter car je trouvais que cette conversation devenait de plus en plus intime. Nous avons dĂ©bouchĂ© du whisky car il Ă©tait dĂ©jĂ  18 heures et nous avons continuĂ© Ă  discuter sans vouloir nous quitter. La nuit s’est avancĂ©e sans que nous voyions le temps passer et notre enivrement de mots et de liqueur nous rendait plus tactiles. Mon ami, Enzo, Ă  cĂŽtĂ© de moi, s’est permis de me prendre par la taille quand je me suis rendue dans sa salle de bain pour me laver les mains. Nous avions dĂ©jĂ  couchĂ© ensemble et il avait envie de moi. Il m’a roulĂ© une pelle contre le mur, plaquant ses mains contre mes seins et sa bouche contre le creux de mon cou. Son souffle chaud m’a excitĂ©e. De retour au salon, pendant que les autres discutaient, il n’arrĂȘtait pas de continuer Ă  me toucher, visiblement parti sur sa lancĂ©e et empĂȘtrĂ© dans son dĂ©sir pour la “boss” qui le dominait. Je me suis laissĂ© aller Ă  ses caresses et il m’a embrassĂ©e avec insistance dans le canapĂ©, ce qui m’excitait de plus en plus tant sa langue et ses lĂšvres Ă©taient passionnĂ©es dans l’étreinte. Un deuxiĂšme homme se trouvait juste Ă  cĂŽtĂ© de nous sur le canapĂ© et il s’était tu. J’ai marquĂ© une pause et je me suis dĂ©tournĂ©e d’Enzo pour me tourner vers lui. “Tu es jaloux ?” Un peu Ă©tourdie d’alcool, la tĂȘte de l’homme est venue se loger contre mon Ă©paule et a dĂ©viĂ© sur ma poitrine. Un de mes seins est sorti de ma veste de tailleur, il s’en est saisi et l’a lĂ©chĂ©, embrassĂ© avec dĂ©fĂ©rence ! Les sensations se bousculaient au portillon et j’étais brĂ»lante, la libido tout feu tout flamme ! J’ai alternĂ© entre les deux pour les embrasser chacun son tour Ă  pleine bouche. Et mes petits soumis se sont pressĂ©s autour de moi : le troisiĂšme nous a rejoints et s’est installĂ© Ă  califourchon sur mes cuisses pour m’embrasser Ă  son tour et prendre sa part du gĂąteau. Les mains des deux hommes assis de chaque cĂŽtĂ© de moi me caressaient en mĂȘme temps les seins et la chatte, le troisiĂšme assis sur moi me mordillait le cou. J’étais prise d’assaut ! Et je me laissais envahir par les doux picotements de l’excitation qui monte, qui monte
 Les sursauts du sexe, les vagabondages des ressentis dans le corps. Et toutes ses mains de ces hommes jeunes qui en voulaient Ă  mon pouvoir et Ă  mon cul
 Je n’ai pas bougĂ© et je les ai laissĂ©s faire. L’homme Ă  califourchon sur moi s’est retrouvĂ© au bas du canapĂ©, sa tĂȘte entre mes cuisses. Il a complĂštement enlevĂ© mon pantalon et a lĂ©chouillĂ© ma vulve et mon clito. Un autre s’était mis debout au-dessus de moi sur le canapĂ©, un pied de chaque cĂŽtĂ© de mon corps et il se baissait pour me fourrer sa bite dans la bouche. Quel petit malotru ! Un troisiĂšme m’a attirĂ©e Ă  lui. Il Ă©tait sur le canapĂ©, sur le dos, et moi, grande dame, j’ai daignĂ© me dĂ©placer sur son corps hĂ©rissĂ© d’une belle Ă©rection, qui s’est retrouvĂ©e bien au chaud dans ma chatte
 Je bougeais sur lui comme sur un cheval Ă  bascule, je jouissais littĂ©ralement de ma position. DerriĂšre moi, Enzo s’est approchĂ© et a entrepris de me prendre par le cul tandis que je chevauchais mon destrier. Mes fidĂšles serviteurs Ă©taient aux petits soins et je me sentais reine. Au prix de quelques efforts, j’ai eu les deux gais lurons dans mes deux trous, et le troisiĂšme, debout sur le canapĂ©, me donnait toujours sa bite Ă  manger. PĂ©nĂ©trĂ©e de tous cĂŽtĂ©s ! J’étais folle de cette avalanche de stimuli qui berçaient mes sens. A force d’efforts et de bascules du bassin, mes trois compĂšres m’ont donnĂ© un double orgasme magistral tandis qu’eux se dĂ©chargeaient un peu n’importe oĂč, sur moi ou dans leurs capotes. On peut dire que ça avait Ă©tĂ© une rĂ©union productive !

  • AGENCE COQUINE

    Je m’appelle Abdul, j’ai 22 ans et voici mon histoire de sexe. Je me dĂ©cris comme Ă©tant un beau black bien gaulĂ©, avec une queue Ă  faire saliver vos copines. La bĂȘte m’a valu de dĂ©crocher un contrat en agence de mannequinat le mois dernier. Comme quoi, ce n’est pas toujours bon de la garder dans son caleçon. Depuis que je suis ado, on me conseille de passer des castings. C’est en m’installant Ă  Paris il y a quelques mois que je me suis lancĂ©, en me disant que ça aiderait Ă  payer le loyer. J’ai demandĂ© Ă  un pote de fac qui fait de la photo de prendre une dizaine de clichĂ©s avantageux, je les ai fait imprimer et je me suis pointĂ© dans une agence du premier arrondissement. Sur place, j’ai captĂ© le dĂ©lire. Rien que le hall Ă©tait dingue, avec du marbre et des dorures partout. Deux jolies gazelles m’ont accueilli derriĂšre le comptoir. Je n’avais pas de rendez-vous avec l’agence, mais une des deux a lĂąchĂ© que la patronne avait prĂ©vu des entretiens 30 minutes plus tard. GrĂące Ă  mon charme lĂ©gendaire, elles ont fini par me laisser monter. Dans le couloir de l’agence, il y avait des rangĂ©es de chaises et des mecs tout maigres assis dessus. Plus de place pour moi, donc je suis restĂ© debout en faisant l’indiffĂ©rent pour ne pas me faire griller. Mais quand la boss s’est ramenĂ©e devant nous, j’ai senti mes bourses se ratatiner. Clairement, la meuf Ă©tait une ex-mannequin : super grande, blonde avec un brushing style Hollywood et une tĂȘte de Ruskov. Elle m’a regardĂ© de haut en bas et a balancĂ©, avec un accent qui a confirmĂ© ma thĂ©orie : « Toi, tu viens dans mon bureau. » Son « bureau », ressemblait Ă  une salle de dĂ©filĂ©, avec un podium et deux assistantes habillĂ©es en noir. Elles m’ont demandĂ© de me changer derriĂšre un paravent. Et quand je dis « changer », je veux dire enlever mes fringues et passer un boxer blanc super serrĂ©, qui faisait ressortir ma grosse poutre. Faut dire que je n’étais pas galbĂ© comme les maigrichons de l’entrĂ©e ! Quand je suis sorti, les assistantes avaient disparu comme par magie. Il ne restait que la boss, installĂ©e dans un fauteuil au bout du podium. Elle souriait. J’ai tentĂ© le tout pour le tout : assurance, pectoraux et sourire fatal, je suis montĂ© sur l’estrade pour dĂ©filer. Est-ce que c’est ça qui lui a plu ? Ou la poutre dans le boxer a suffi ? En tout cas, la Ruskov a claquĂ© des doigts pour me dire d’arrĂȘter de marcher, puis s’est levĂ©e de son fauteuil. Quand elle s’est avancĂ©e et a passĂ© un doigt dans l’élastique du sous-vĂȘtement, j’ai cru qu’une des assistantes allait revenir dans la piĂšce en hurlant « camĂ©ra cachĂ©e ! » Mais pas du tout. Avec un air gourmand sur les lĂšvres, la boss a tournĂ© autour de moi, son doigt toujours coincĂ© dans le boxer. J’avais une boule dans la gorge tellement j’étais mal : plus l’index s’enfonçait Ă  l’intĂ©rieur, plus je sentais que je bandais ! Si moi j’étais gĂȘnĂ©, la blonde, elle, Ă©tait dans son Ă©lĂ©ment. Elle m’a regardĂ© dans les yeux et d’un geste prĂ©cis, elle a baissĂ© mon caleçon. Ma bite est sortie d’un bond comme pour montrer qu’elle avait faim. Ça tombait bien : au menu, il y avait une petite chatte juteuse
 Sans un mot, la Russe m’a pris par la main et m’a positionnĂ© devant son bureau. Elle a fermĂ© l’ordi portable et l’a posĂ© dĂ©licatement sur une chaise, puis a pris le temps d’enlever son tailleur pour l’accrocher sur un cintre. Elle n’a gardĂ© que ses chaussures, des talons hauts ultra-sexy. PlantĂ© comme un ail, elle s’est assise sur le bureau. Elle Ă©tait incroyablement belle
 Lorsqu’elle a Ă©cartĂ© grand les jambes, j’ai pu admirer sa chatte parfaite, totalement Ă©pilĂ©e, avec des lĂšvres roses et un clito percĂ© d’un petit anneau en or. Elle a de nouveau claquĂ© des doigts et je me suis dit qu’elle abusait Ă  mort. Non mais quoi, elle se prenait pour une princesse et moi, j’étais le larbin ? En mĂȘme temps, c’était la chef, et sa chatte Ă©tait beaucoup trop belle pour que je joue les caractĂ©riels
 Je me suis avancĂ© jusqu’à elle en prenant mon air tĂ©nĂ©breux. LĂ , elle a passĂ© la main sur mes fesses et m’a fait venir tout contre elle. Le bout de ma grosse queue a touchĂ© l’anneau d’or et c’est comme si sa chatte m’avait appelĂ© en elle. Tout doucement, je me suis senti glisser et sans mĂȘme comprendre, je l’ai enfilĂ©e. Dedans, c’était doux comme du satin
 J’ai commencĂ© Ă  onduler et la Ruskov a soupirĂ© de plaisir. Elle s’est penchĂ©e en arriĂšre sur le bureau tout en glissant sa main entre nous, histoire de titiller son clito percĂ©. La vision de sa main sur l’anneau m’a fait dĂ©coller et je l’ai bourrĂ©e un peu plus fort. La blonde a aimé : les soupirs sont devenus des gĂ©missements. Je craignais que les assistantes reviennent, alors j’ai pressĂ© le rythme. Les jambes de la belle se sont enroulĂ©es autour de moi et dans le grand miroir suspendu au mur, j’ai vu notre reflet. C’était vraiment beau, le contraste de sa peau claire contre ma peau noire. Et puis elle semblait si fine contre mon corps musclé  J’ai baissĂ© les yeux. Ma bite avait l’air encore plus grosse que d’habitude, enfoncĂ©e dans son minou Ă©troit. Elle a plantĂ© ses ongles dans mes fesses et je me suis mis Ă  la dĂ©foncer gravement. Le bureau prenait super cher, mais je m’en foutais, car j’avais juste envie de lui faire du bien et c’est clairement ça qu’elle demandait. Ses petits seins tout durs bougeaient maintenant au rythme du pilonnage
 La blonde s’est mise Ă  se branler encore plus fort et quand elle a Ă©tĂ© prĂȘte Ă  jouir, elle s’est plaquĂ©e contre mon torse. Elle a Ă©tĂ© obligĂ©e de me mordre pour ne pas crier. Elle a ensuite guidĂ© mon engin hors d’elle qui est ressorti avec un bruit mou
 J’ai pris mon sexe tout collant en main et la boss m’a incitĂ© de sa main droite, alors je me suis branlĂ© en regardant la scĂšne dans le miroir. Elle, appuyĂ©e sur le bureau, la tĂȘte penchĂ©e en avant et les cheveux blonds qui cachaient son beau visage. Moi, tout contre son cul, en train de me vider. Je me suis reculĂ© lĂ©gĂšrement et j’ai pu voir partir le jet puissant, qui s’est Ă©talĂ© sur ses reins puis a coulĂ© lentement. J’ai osĂ© Ă©carter un peu ses fesses pour regarder perler le liquide dans sa raie. C’était dĂ©ment. Je n’ai croisĂ© personne en sortant du bureau. C’est comme si j’avais rĂȘvĂ© toute l’histoire. Les filles en bas m’ont simplement dit qu’elles avaient eu comme consigne de prendre mon nom et mes coordonnĂ©es. Une semaine aprĂšs, dans ma boĂźte aux lettres, je recevais un contrat d’un an dans l’agence de mannequinat.

  • STOP! NON-ENCORE


    Moi, c’est Lili, 25 ans, et mon histoire porno va certainement vous Ă©moustiller. Personnellement, elle m’a carrĂ©ment fait gicler. Je dois vous dire que je galĂšre Ă  trouver du travail en ce moment, mais je ne suis pas du genre Ă  me laisser abattre et Ă  rester chez moi par ces temps moroses. Alors je sors pour voir des amis, je m’amuse, j’essaie de dĂ©couvrir de nouvelles choses. Surtout, depuis quelque temps, mon nouveau truc, c’est d’aller sur des sites web spĂ©cialisĂ©s sur le BDSM qui me donnent plein d’idĂ©es et nourrissent mes fantasmes. Je dĂ©couvre que je suis assez excitĂ©e par l’idĂ©e de soumission et je me suis surprise Ă  me masturber plusieurs fois frĂ©nĂ©tiquement sur des vidĂ©os SM
 Je ne pensais pas profiter du confinement Ă  ce point en dĂ©couvrant des plaisirs aussi dĂ©lectables ! Ça m’aura au moins servi Ă  quelque chose ! Poussant la curiositĂ© jusqu’à regarder ce qui se faisait comme accessoires, en ligne, je m’étais mĂȘme achetĂ© un body percĂ© de toutes parts, fait de laniĂšres de cuir entrecroisĂ©es qui encageaient mes seins et mes chairs. Je le mettais chez moi et je me trouvais belle, je me masturbais en le portant. Je n’attendais plus qu’une chose : le montrer Ă  quelqu’un. Et comme par hasard, il se trouve que les fantasmes secrets que je vivais de mon cĂŽtĂ© dans mon petit studio se sont rĂ©vĂ©lĂ©s plus rĂ©els que prĂ©vu
 Ou du moins, ils ont trouvĂ© preneur pour les exĂ©cuter, Ă  ma plus grande joie je dois dire. Ce jour-lĂ , je suis sortie de chez moi pour rejoindre ma meilleure amie chez elle et lui montrer ma nouvelle tenue. J’ai poireautĂ© prĂšs de l'abribus au bas de mon appart pendant un certain temps, jusqu’à ce que je me rende compte que je m’étais trompĂ©e de jour dans les horaires de passages et que le prochain bus ne passerait pas avant une heure ! Merde de merde ! J’étais embĂȘtĂ©e, mais j’allais faire de l’auto-stop. Je ne suis pas du genre Ă  me laisser dĂ©courager par un petit imprĂ©vu. J’ai alors fiĂšrement levĂ© le pouce. C’était assez risquĂ©, car j’étais dans un accoutrement plutĂŽt affriolant. Robe noire ultra moulante qui fusionnait presque avec mes cuisses, et ras-la-moule par-dessus le marchĂ©, les seins qui en dĂ©bordaient presque, tellement ils la remplissaient, des bottines avec des plateformes et des talons
 Et moi, blonde coquette et plantureuse au milieu de ces vĂȘtements tape-Ă -l’Ɠil. Dessous, je portais mon body fait de laniĂšres de cuir, juste pour voir ce que ça me faisait de le porter contre ma peau dans mes activitĂ©s quotidiennes, en cachette des autres. Je me suis fait klaxonner plusieurs fois, mais aucun de ces galants hommes n’a daignĂ© s’arrĂȘter. C’est alors qu’une voiture s’est garĂ©e Ă  ma hauteur. Hourra ! J’espĂ©rais juste qu’il ne s’agissait pas d’un vieux pervers
 Bingo, c’était HervĂ© ! Un ami de ma famille. Rien Ă  craindre ! Quoique de mon cĂŽtĂ©, je risquais de ne pas pouvoir me contrĂŽler longtemps avec lui Ă  mes cĂŽtĂ©s
 Pour vous le figurer, c’est un trĂšs beau quadra trĂšs viril, voix rauque et un cĂŽtĂ© daron, mais malgrĂ© tous des restes de jeunesse un peu canaille et un visage Ă  la fois doux et autoritaire. Vous me voyez venir
 C’est le cĂŽtĂ© autoritaire qui me plaisait bien justement et sur lequel j’avais craquĂ© depuis belle lurette
 Il a baissĂ© la vitre et m’a zieutĂ©e. « OĂč tu vas comme ça, chez ton amant ? Allez, monte ! » J’ai voulu un peu le provoquer pour le tester. Alors, j’ai posĂ© mes seins sur le rebord de sa vitre baissĂ©e, de sorte qu’ils Ă©taient presque prĂȘts Ă  sauter dans la voiture avant moi ! Ses yeux ne pouvaient Ă©viter ces deux monts de chair fraĂźche qu’il devait forcĂ©ment au moins un peu convoiter. Je suis montĂ©e dans la voiture Ă  cĂŽtĂ© de lui et je l’ai menĂ© en bateau. « Oui je vais voir mon amant, et alors ? Tu veux savoir ce qu’il me fait ? » Il a rigolĂ©. « Je suis sĂ»r qu’il est vanille. » « C’est quoi, vanille ? » j’ai fait. « C’est tout ce qui n’est pas kinky, BDSM, tout ça, tu connais ? C’est marrant car vu comme tu es accoutrĂ©e, tu pourrais ĂȘtre une dominatrice.» « Moi, c’est plutĂŽt le fait d’ĂȘtre la soumise qui m’excite. » J’ai retirĂ© ma veste. Ma robe remontait contre mes cuisses serrĂ©es sur le siĂšge du copilote. J’étais Ă  moitiĂ© Ă  poil et je venais de lui balancer ça Ă  la gueule. On ne peut pas dire que je manquais du sens de la rĂ©partie ! Il a dĂ» se sentir autorisĂ© par mon aspect dĂ©complexĂ©, car il s’est penchĂ© Ă  mon oreille en me disant : « Je suis sĂ»r qu’il n’ose pas te faire les vrais trucs que tu aimerais qu’il te fasse.» Ça m’a fait tressaillir. HervĂ© aussi aimait bien la provoc’, visiblement ! Un frisson m’a parcourue : il partait du bas du dos et remontait le long de ma colonne vertĂ©brale jusqu’au cuir chevelu et de l’autre cĂŽtĂ©, il descendait jusque dans les terminaisons nerveuses de mon clitoris qui rĂ©agissait de maniĂšre presque mĂ©canique Ă  la simple Ă©vocation de ces pratiques. Il y avait donc une vraie ambiguĂŻtĂ© qui s’installait entre nous. Je l’ai regardĂ© avec dĂ©fi. « Tu me crois candide ? T’as qu’à me montrer ce que tu sais faire, si tu es si douĂ© que ça. » « Tu veux ? » J’ai acquiescĂ©. « Alors on est partis. » Tout Ă©tait allĂ© trĂšs vite, mais je ne pouvais plus faire marche arriĂšre, j’étais trop curieuse et bercĂ©e par tous mes fantasmes que je cultivais depuis plusieurs semaines et qui ne demandaient qu’à s’exprimer. Une fois arrivĂ©s chez lui, HervĂ© m’a montrĂ© la partie secrĂšte de son appartement, une piĂšce entiĂšrement dĂ©diĂ©e au BDSM justement, avec une croix gĂ©ante accrochĂ©e Ă  un mur oĂč il pouvait attacher sa femme, qui aimait se faire soumettre. Je n’ai pas voulu paraĂźtre impressionnĂ©e. J’avais de plus en plus envie de lui. « Tu crois que je n’y connais rien ? Regarde ce que j’avais prĂ©vu pour aujourd’hui. » Et j’ai retirĂ© ma robe d’un geste de la main. Il a dĂ©couvert mes gros seins nus, ma chatte Ă  l’air libre prise dans cet entrelacs de cuir, ce harnais labyrinthique qui zĂ©brait ma peau. « Approche-toi. » Il a pris mon visage entre ses mains. « Tu es sĂ»re que tu veux faire ça avec moi ? » Je suis sortie de ma posture de dĂ©fiance pour laisser aller ma tĂȘte contre sa paume. J’ai dit oui. Mon maĂźtre avait reconnu la soumise en moi et c’était doux. Il m’a mĂȘme donnĂ© un complĂ©ment de costume : des laniĂšres de cuir pour les jambes qui me prenaient les cuisses jusqu’en haut des genoux. Je me suis laissĂ© attacher Ă  la croix. Bras en l’air, jambes Ă©cartĂ©es. « Je vais te faire du bien comme tu aimes, en jouant avec ta rĂ©sistance Ă  la douleur. » J’en tremblais dĂ©jĂ  de plaisir. «D’accord. » « Si tu veux arrĂȘter, tu dis simplement stop. » Il a commencĂ© par me caresser lentement la peau avec la pointe de sa cravache. Il l’a passĂ©e tendrement, partout oĂč la chair Ă©tait exposĂ©e. J’étais dĂ©jĂ  en transe et chaque parcelle de peau titillĂ©e par la pointe de cet outil de torture rĂ©veillait dans les trĂ©fonds de mon corps des flammes jusqu’alors endormies. Puis il a empoignĂ© un fouet avec plein de laniĂšres de cuir pour me fesser. Il m’a demandĂ© de me tourner contre la croix pour lui prĂ©senter mon cul nul, encore vierge de sĂ©vices, mais fin prĂȘt Ă  se faire rosser. Les cordelettes rĂȘches se sont abattues sur ma croupe. Parfois, je lui disais d’arrĂȘter, il suspendait son geste, je lui demandais de s’approcher de moi et je tournais la tĂȘte pour qu’il m’embrasse et puis je disais « encore» et les fessĂ©es tombaient Ă  nouveau. Ah le plaisir de la douleur ! Le plaisir de sentir ses chairs percutĂ©es par un matĂ©riau dur et dru sur mon cuir Ă  moi ! J’avais le cuir solide comme on dit, mais une sensibilitĂ© Ă  fleur de peau, il faut le dire. J’étais Ă  la merci de ce maĂźtre improvisĂ©, de cet homme qui voulait me mater. « Alors, tu aimes ça ? J’ai toujours su en te voyant que tu Ă©tais portĂ©e sur ces trucs, qu’on avait des choses en commun, toi et moi. Qu’il y avait entre nous comme une sorte de secret tacite, le partage de ce tabou que peu de gens en dehors de cet univers peuvent comprendre. » J’étais bien d’accord, mais je ne disais rien, me contentant de recevoir les tannĂ©es qu’il me rĂ©servait avec son fouet de pro. J’étais contre la croix, je sentais le cuir de mon harnais se resserrer autour de moi, je le sentais qui dĂ©cuplait mes sensations. Le cuir du fouet rĂ©pondait au cuir du body et j’étais ce corps suppliciĂ© dans l’entrelacs de liens qui me contenaient, qui serraient mes seins et mon entrecuisse. Je sentais la sueur qui coulait dans les plis formĂ©s par les laniĂšres. Et ma mouille qui n’était pas loin de dĂ©gouliner sur ma jambe. Mes fesses Ă©taient dangereusement exposĂ©es Ă  la moindre de ses envies – avec mon consentement bien sĂ»r. Il s’est plaquĂ© contre moi et a passĂ© le bras autour de mon visage pour me montrer un petit plug qu’il tenait Ă  la main. Il me l’a fait sucer, me l’a fait tourner et retourner dans ma bouche qui salivait de plaisir et de gourmandise, pour ensuite en passer doucement la pointe le long de ma colonne vertĂ©brale, puis sur la fente de mon cul, tout tendrement, pour finalement – “pop” – me le fourrer d’un seul mouvement dans la chatte. La petite chose Ă©tait venue se ficher dans mon sexe et c’était une sensation agrĂ©able, l’objet avait Ă©tĂ© rĂ©chauffĂ© aprĂšs son passage dans ma bouche et il Ă©tait dĂ©licatement tiĂšde entre mes cuisses, me prĂ©parant aux futures pĂ©nĂ©trations que j’attendais avec impatience. Je faisais bouger mes hanches et mon cul et je provoquais des contractions du pĂ©rinĂ©e pour sentir l’objet coulisser et frĂ©mir en moi. Il a vu que j’y prenais plaisir et il a voulu me montrer Ă  quoi la scĂšne ressemblait de son point de vue, alors il a tendu un miroir contre mon cul pour que, le visage tournĂ© vers l’arriĂšre, je puisse mirer le plug dans ma chatte. Je le voyais, petite pierre rouge Ă©tincelante au milieu de ma peau, plantĂ©e entre les monts de mes fesses, les lĂ©gers reliefs de mon sexe, et ma mouille qui avait permis qu’il s’y fasse une place bien douillette. Un autre “pop”, HervĂ© m’avait retirĂ© le jouet. La voie Ă©tait libre dans mon vagin et je n’ai eu qu’à me pencher en avant sur ses ordres pour qu’il me pistonne avec sa bite bien tendue qui n’avait plus qu’à se planter lĂ , comme le plug s’était plantĂ© dans mon corps. PenchĂ©e dans une posture de soumission, je me tenais aux chaĂźnes qui pendaient de la croix. Mes seins Ă©taient attirĂ©s vers le sol par la pesanteur. Lui avait retirĂ© son pantalon et il Ă©tait entrĂ© en moi avec une force encore une fois pleine de tendresse. J’étais en train de me faire baiser par HervĂ©, le coup de cƓur que je m’étais toujours interdit ! Je ne doutais pas qu’il y avait un petit cĂŽtĂ© malsain Ă  ce coĂŻt ambiance BDSM. Mais c’est aussi ce qui en faisait toute la saveur. La sensation de son sexe Ă©tait meilleure que celle du plug qui avait rĂ©veillĂ© mes entrailles. Celles-ci brĂ»laient pour lui et l’avoir Ă  cet endroit-lĂ  de moi me donnait des ailes. Je me tenais aux chaĂźnes dans un lĂącher-prise total et il me limait avec vigueur, en attrapant parfois mon cul et en y plantant ses ongles, et pendant qu’il me pĂ©nĂ©trait il frappait encore parfois mon sĂ©ant qui avait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© bien Ă©prouvĂ©. Mais la peau avait tellement Ă©tĂ© accoutumĂ©e Ă  ces tapes rĂ©pĂ©tĂ©es que je ressentais ces fessĂ©es comme des gestes cĂąlins. Comme j’étais toujours tournĂ©e dos Ă  lui, pliĂ©e en Ă©querre, Ă  lui tendre mon derriĂšre, il a remis le plug, mais cette fois dans mon cul, tout en le fessant. J’étais prĂȘte pour la grande invasion. Il a caressĂ© mes hanches et mes cuisses, et puis il a passĂ© ses doigts par en-dessous, dans ma chatte, constatant qu’elle Ă©tait trempĂ©e de dĂ©sir. Il a retirĂ© le plug et m’a installĂ©e face Ă  lui, le cul posĂ© sur un siĂšge, les jambes Ă©cartĂ©es et relevĂ©es, les bras toujours accrochĂ©s Ă  la croix. J’étais Ă©cartelĂ©e, ouverte pour lui. Face Ă  moi, dans son allure un peu intimidante de maĂźtre, il m’a prise par le cul. Mon cul ouvert, un chemin jusque-lĂ  peu empruntĂ© par les hommes, mais dont j’adorais la stimulation. Sa bite s’introduisait dans mon conduit secret et le chauffait, et sa queue Ă©tait tiĂšde et douce, encore une fois mieux que le plug. Je voyais son corps s’activer contre moi et dans mon cul, cette dĂ©licate brĂ»lure du plaisir me transperçait. Il a dĂ©crochĂ© mes mains car il me voulait tout contre lui, et moi aussi. Je voulais sentir sa peau et plus seulement les laniĂšres d’un fouet. Nous nous sommes Ă©tendus sur le canapĂ©, lui derriĂšre moi. J’ai levĂ© grand la jambe pour qu’il puisse Ă  nouveau se glisser dans ma rosette et il m’a attrapĂ© une fesse pour m’ouvrir davantage. Avec des mouvements de bassin, il me prenait par lĂ  en donnant des impulsions plus fortes, si bien que je me faisais cuire le cul par ses mouvements et que cette pratique, relativement nouvelle pour moi, me faisait atteindre les cimes du Nirvana. J’étais ouverte et en mĂȘme temps rassemblĂ©e par mon harnais de cuir qui caressait ma peau et qui se resserrait un peu plus sur moi alors qu’il me sodomisait. Je perdais tous mes repĂšres, tant cette session Ă©tait forte en Ă©motions. Pendant qu’il m’enculait, il me donnait aussi des tapes sur l’intĂ©rieur des cuisses, qu’il caressait ensuite avec amour. Mon cul Ă©tait en Ă©bullition et je sentais le plaisir qui communiquait avec mon clito. Celui-ci Ă©tait bien bandĂ© et il n’a eu qu’à tendre la main pour le stimuler et j’ai joui, joui, joui. J’étais dĂ©jĂ  sur une espĂšce de plateau depuis le dĂ©but de la sĂ©ance, prĂȘte Ă  exploser dans la jouissance contenue depuis la voiture, tapie dans l’ombre et qui allait se dĂ©verser sur moi. J’ai criĂ© et il a Ă©touffĂ© mon cri dans sa main, ce qui a tendance Ă  m’exciter encore plus. Comme pour me punir, il m’a fait poser les Ă©paules contre le canapĂ© et relever le cul, qu’il vĂ©nĂ©rait dĂ©cidĂ©ment, et il s’est remis Ă  le gifler et Ă  le caresser alternativement. Tout en me fessant, il se branlait, et puis il a tout lĂąchĂ© sur mon fion. À la brutalitĂ© de ses gifles se conjuguait la tiĂ©deur de son sperme. J’étais lĂ , cul perchĂ© avec la marque de son plaisir sur moi qui calmait les restes de sensations de ses fessĂ©es. Je me suis laissĂ© couler dans ce sentiment de plĂ©nitude qui survient aprĂšs une telle dĂ©charge d’adrĂ©naline. J’ai regardĂ© HervĂ© qui m’a couvĂ©e du regard. Je ne regrettais pas une seconde d’avoir dĂ©viĂ© de mon chemin du matin et j’aurais, si je finissais par arriver chez elle, beaucoup de choses Ă  raconter Ă  ma meilleure amie


  • À TES ORDRES!

    Je m’appelle Yannick, j’ai 25 ans et depuis bientĂŽt dix ans j’adore mettre des vĂȘtements fĂ©minins, jupe, collants, bas, porte-jarretelles Je possĂšde une perruque et toute une gamme de produits de maquillage. Mon corps est hyper-fĂ©minin avec de longues jambes que j’épile tous les jours. J’adore me sentir femme. J’aime me masturber tous les soirs. Quand je suis bien excitĂ©, je prends le vibromasseur que j’ai cachĂ© dans mon armoire, je le pose debout sur le sol et m’accroupis dessus. Voici l’une de mes histoires pornos. J’aime sentir ce vibromasseur me pĂ©nĂ©trer doucement l’anus pendant que je me masturbe, je fantasme sur des hommes imaginaires, je les suce, ils me sodomisent, etc. J’ai envie d’ĂȘtre l’esclave d’un homme. Cette idĂ©e m’a tellement excitĂ© que je suis allĂ© voir un film porno. Je me suis d’abord travesti avec soutien-gorge, slip noir, bas rĂ©sille, porte-jarretelles, minijupe et tee-shirt noir et escarpins Ă  hauts talons. Maquillage trĂšs prononcĂ©, j’étais superbe. Je me suis installĂ© au fond du cinĂ©ma. Je me masturbais discrĂštement quand un homme d’une quarantaine d’annĂ©es est venu s’asseoir Ă  cĂŽtĂ© de moi. J’ai essayĂ© de cacher mon sexe mais au sourire de mon voisin, j’ai compris qu’il avait vu ce que je faisais et que j’étais un travesti. Sur le coup, je me suis senti gĂȘnĂ©, mais j’avais envie d’ĂȘtre possĂ©dĂ© et d’ĂȘtre l’esclave d’un homme
 Il a commencĂ© Ă  me caresser les jambes, les fesses, puis il me murmure que je suis superbe, une vraie femme. Il se dirige vers les toilettes et me fait signe de le suivre. Je le rejoins, il me fait entrer dans une cabine, asseoir sur le siĂšge des WC et ferme la porte au verrou. Il a dĂ©boutonnĂ© son ceinturon, son pantalon est tombĂ© sur ses chevilles, dĂ©couvrant son slip dĂ©formĂ© par une grosse bosse. Il m’a dit d’un ton autoritaire : « Baisse-le ! » J’ai descendu son slip d’un coup, et son gros pĂ©nis s’est dressĂ©. Il s’est approchĂ© de moi et me l’a enfoncĂ© dans la bouche. TrĂšs vite j’ai senti l’homme se raidir, il a poussĂ© un grognement et a Ă©jaculĂ© Ă  grands jets. Quelle sensation! Il a baissĂ© mon mini-slip, remontĂ© ma jupe, il m’a Ă©cartĂ© les fesses et m’a pĂ©nĂ©trĂ© brutalement. J’ai eu mal. Il a Ă©jaculĂ© trĂšs vite. J’en aurais pleurĂ© tant je dĂ©sirais qu’il continue. Il m’a dit : « Tu aimes bien te faire baiser comme une belle catin. Si tu veux, sois Ă  20 h 30 lundi soir devant ma maison. » Le lundi suivant, je me suis rendu Ă  son rendez-vous dans une tenue trĂšs sexy. J’ai dĂ» rester toute la soirĂ©e Ă  quatre pattes comme une pute. Toutes sortes de gens, hommes, femmes ont dĂ©filĂ© dans la maison, m’ont baissĂ©, fessĂ©, giflĂ©, j’ai Ă©tĂ© sodomisĂ© plusieurs fois. Pendant toute la soirĂ©e, des hommes ont Ă©jaculĂ© dans mon anus, dans ma bouche, autant de femmes se sont servies de mon corps. Je suis maintenant l’esclave de cet homme qui a fait de moi sa prostituĂ©e. Et j’adore ça !

  • LA TENDRESSE ENTRE NOUS QUATRE

    Sandy, 42 ans ne travaille qu’avec des hommes. Le petit groupe dĂ©rape au cours d’un dĂ©jeuner sur l’herbe. Du pique-nique au gang bang, il n’y a qu’un pas ! Je m’appelle Sandy, je suis une paysagiste de 42 ans et je bosse dans une Ă©quipe quasiment exclusivement composĂ©e d’hommes. Nous avons une chouette ambiance, tous ensemble, Ă  base d’humour potache, d’amitiĂ© et de soutien entre nous. Je suis un peu la princesse du groupe puisque je suis la seule femme. En plus je suis assez canon, eux sont un peu plus ĂągĂ©s que moi et un peu plus bedonnants aussi, Ă  cĂŽtĂ© d’eux je suis une sacrĂ©e belle gosse et je comprends qu’ils en pincent pour moi ! Un jour, notre bonne entente a complĂštement dĂ©passĂ© les bornes de la simple camaraderie, je vous raconte dans cette histoire porno. Nous Ă©tions en train de nous occuper des parterres de fleurs d’un rond-point Ă  la sortie d’une ville, il n’y avait personne, c’était dĂ©sert, c’était l’hiver. Pourtant, ce jour-lĂ , nous avions dĂ©cidĂ© de faire un petit pique-nique dehors Ă  quatre. Nous l’avons arrosĂ© de vin car nous fĂȘtions la fin de ce rond-point dont nous avions chouchoutĂ© les fleurs. Et c’est lĂ  que les choses ont un peu dĂ©raillĂ© je dois dire, car un collĂšgue me prenait en photo avec son tĂ©lĂ©phone et, pour l’amuser, je me suis mise Ă  poser avec des fleurs dans la bouche en prenant des airs de coquine. Ça a eu l’air de sĂ©rieusement chauffer l’assemblĂ©e ! Gilles, Ă  cĂŽtĂ© de moi, a pris la fleur de ma bouche et m’a caressĂ© la joue avec. TroublĂ©e, je l’ai laissĂ© faire quand il m’a embrassĂ©e en empoignant mes seins. Les autres s’étaient tus et regardaient, n’osant croire Ă  ce qu’ils voyaient. “On ne va pas faire de jaloux
” Je me suis alors mise Ă  embrasser les deux autres. Ça m’a excitĂ©e qu’ils aient envie de moi comme ça. Ça foutait le bordel dans l’équipe et dans leurs tĂȘtes, ça c’était sĂ»r. Mais tant qu’à faire, quand le vin est tirĂ©, il faut le boire
 Gilles a proposĂ© qu’on continue de festoyer en allant chez lui. Il ne perdait pas le nord ! C’est lĂ  que la petite incartade s’est transformĂ©e en truc qui nous changerait Ă  jamais. Chez lui, j’ai continuĂ© Ă  prendre des photos pour Gilles en posant avec les fleurs que j’avais cueillies sur le rond-point en Ă©laguant les parterres. “Ce serait encore mieux si tu te mettais Ă  poil, pour renforcer le cĂŽtĂ© nature.” Tout le monde s’est marrĂ©. Les hommes retenaient leur souffle. Les dĂ©fis, ça me titille, et ça me donne tout de suite envie de les relever. Ni une ni deux, je me suis retrouvĂ©e nue comme un ver au milieu des mecs. Gilles continuait de me photographier. Je suis passĂ©e de genoux en genoux, Ă  leur faire admirer mes formes, ma peau, mes tĂ©tons. Ils n’ont pas rĂ©sistĂ© longtemps et eux aussi ont fini Ă  poil pour parfaire l’ambiance naturiste de notre petite sauterie. Je me suis vite retrouvĂ©e Ă  quatre pattes Ă  les sucer tour Ă  tour. Car ce que je ne vous ai pas dit, c’est que ce genre de situation m’excite au plus haut point et que j’avais toujours fantasmĂ© sur une partouze avec eux, d’autant plus avec les hommes en qui j’avais le plus confiance, ceux avec qui je partageais finalement le plus clair de mon temps ! Je ne vous ai pas dit aussi que nous avions tous des mƓurs plus ou moins libertines donc ça ne sortait pas de nulle part
 Les trois bites se bousculaient dans ma bouche et je passais de l’une Ă  l’autre avec dĂ©lice. Gilles continuait de photographier pour immortaliser ce sommet d’érotisme. Ils se sont occupĂ©s de moi, eux aussi. Je me suis Ă©tendue sur le sol et ils se sont emparĂ©s de ma chatte. L’un lĂ©chait et bĂ©cotait mes nibards, un autre s’était mis Ă  retirer mon pantalon de travail et ma culotte pour me lĂ©cher le clito tout en caressant mes cuisses et Gilles photographiait mon visage et m’embrassait entre deux photos. C’était trĂšs sexuel, mais leurs gestes Ă©taient empreints de respect et ça m’émoustillait encore plus ! C’étaient mes hommes Ă  moi et leurs femmes ne pourraient jamais comprendre ce lien entre nous. Mon corps s’éveillait un peu plus Ă  chaque caresse telle une fleur prenant vie, s’épanouissant sous un rayon de soleil. Mon pote entre mes cuisses s’est redressĂ© pour me prendre en missionnaire sur le sol pendant que Gilles, penchĂ© sur mon visage, me faisait goĂ»ter Ă  sa queue. Le troisiĂšme regardait en se branlant. Tout paraissait si naturel
 Les secousses de la pĂ©nĂ©tration refluaient dans tout mon corps et me faisaient recevoir un peu plus intensĂ©ment les sensations pĂ©riphĂ©riques : la bite de Gilles, les images qui tournoyaient, le ballet des bites
 C’était intense ! Tant qu’à aller au bout de l’expĂ©rimentation, je voulais me prendre deux de mes amis en mĂȘme temps. Gilles s’est allongĂ© sur le canapĂ©-lit que nous avons dĂ©pliĂ© et je me suis empalĂ©e sur sa queue encore agrĂ©ablement vigoureuse. DerriĂšre moi, mon autre ami s’est mis Ă  cheval sur les jambes de Gilles pour me sodomiser en mĂȘme temps avec force prĂ©caution et lubrifiant qu’il avait trouvĂ© dans la salle de bain. La double entrĂ©e en moi de ces deux tiges viriles dans les corolles de mes fleurs (pour filer la mĂ©taphore florale) me faisait perdre pied. La fulgurance des ressentis m’enveloppait. Ma chatte et mon cul Ă©taient en effervescence, pris en tenaille, et eux aussi semblaient prendre un plaisir fou. Nos trois sexes, si proches, se fondaient ensemble dans mes orifices. Les manifestations de notre jouissance, nos cris, le sperme, ont recouvert ce moment de leur douceur. Mon pote qui nous photographiait a Ă©jaculĂ© en nous regardant et on sentait dans l’atmosphĂšre cette tendresse qui nous unissait tous les quatre et qui s’était matĂ©rialisĂ©e d’une bien agrĂ©able maniĂšre.

  • J’AI SODOMISÉ LA FILLE DE MA BELLE-MÈRE

    En 2016, je reçois un SMS de Katia qui est la fille de ma belle-mĂšre. Je connais l’existence de cette fille depuis mes 15 ans, un membre de ma famille me l’a dit, mais sinon, je ne l’ai jamais vue. Ma mĂšre a quittĂ© mon pĂšre en apprenant sa double vie quand j’avais 3 ans
 Mon pĂšre n’a jamais plus donnĂ© de nouvelles. J’appelle le numĂ©ro affichĂ©, c’est Katia. Une voix tremblante au bout du fil
 Elle me dit qu’elle a 24 ans. Moi, j’en ai 28. Elle m’explique que sa dĂ©marche est personnelle. À 20 ans, elle a appris mon existence et depuis, elle pense beaucoup Ă  ce « frĂšre » comme elle dit. AprĂšs Ă©change de photos avec Katia, je dĂ©couvre une jolie fille, trĂšs souriante. Elle me trouve beau garçon, elle dit que j’ai les traits de mon pĂšre qui vit toujours avec sa mĂšre. Donc nous nous rencontrerons tous les deux dans le plus grand secret. Je m’appelle Samuel, j’ai 28 ans et voici mon histoire. Katia vient passer un week-end chez moi. 300 km nous sĂ©parent. À sa descente du train, une bise et des futilitĂ©s sur son voyage, puis le silence s’installe dans la voiture
 ArrivĂ©s Ă  la maison, ma copine qui croit recevoir ma cousine va m’ĂȘtre d’un grand secours, car elle est plus Ă  l’aise. Ensuite, les deux jours tous ensemble se passent bien. Fin aoĂ»t, ma copine absente, Katia en profite pour revenir quelques jours. La voilĂ  sur le quai de la gare, un sourire illumine son visage, ses cheveux noirs virevoltent avec le vent et sa robe d’étĂ© ne laisse pas les hommes indiffĂ©rents. Franchement, je ne m’étais pas rendu compte de sa beautĂ© jusqu’à prĂ©sent. Katia s’intĂšgre bien dans ma bande d’amis. Fred, un pote, trouve charmante cette pseudo cousine et me demande lors d’une sortie en boĂźte s’il peut la draguer
 pas d’objection Katia est cĂ©libataire. Je les regarde danser, Fred se frotte Ă  elle et une parade de sĂ©duction commence. Curieusement, lĂ , cela m’amuse moins
 Je me propulse vers eux sans m’en rendre compte et je dis Ă  Katia qu’il faut partir parce que je suis crevĂ© (soi-disant). Fred se propose de la ramener, d’autant plus qu’elle souhaite rester
 Moi: «Pas question, nous rentrons.» Du coup, forcĂ©ment, petite froideur le lendemain matin au petit-dĂ©jeuner ! J’explique Ă  Katia que mon comportement de la veille est plus celui d’un homme jaloux, chose tout Ă  fait dĂ©placĂ©e. Alors, nous nous prenons dans les bras et les bisous fraternels dĂ©rapent en smack, sans savoir pourquoi. Katia a aussi du mal Ă  me voir comme un « ami », on dirait. Les jours suivants nous les passons seuls Ă  faire des balades, aller au cinĂ©ma et Ă  manger dans des petits restaurants. Ceux qui nous croisent doivent penser que nous sommes un couple d’amoureux et c’est vrai : notre façon de nous tenir par la main, par la taille et tous ces petits bisous sur la joue trahissent nos envies. Katia et moi avons conscience de notre attitude, mais sans pouvoir la rĂ©frĂ©ner. Le fait de n’avoir pas grandi ensemble a mis une distance entre nous, surtout concernant les interdits. Beau soleil ce dimanche dans le parc, nous sommes assis sur un banc. Mon bras enlace Katia qui me caresse la cuisse Ă  travers le jean. Mercredi, elle repart, alors nous discutons de cette relation ambiguĂ«. Un simple regard et nous voilĂ  bouche contre bouche pour un vrai baiser qui n’en finit plus! Nous reprenons notre route, mais nous nous embrassons langoureusement tout le long du chemin : tous les mĂštres ! ArrivĂ©s chez moi, impossible de nous dĂ©coller. Cette nuit-lĂ , elle ne dort pas sur le canapĂ© et elle vient dans ma chambre, mais Ă  l’autre bout du lit: pas question de franchir le pas d’une quelconque relation sexuelle que nous risquons de regretter. La lune tamise la chambre, la distance physique dans le lit s’est restreinte et sous mon impulsion Katia vient de s’allonger sur moi. Entre deux baisers, nous parlons de l’avenir. Elle pense Ă  se trouver un logement proche du mien. EmballĂ© par l’idĂ©e, je pourrais l’aider. À prĂ©sent, nous faisons complĂštement abstraction de notre parenté  Mes mains remontent son tee-shirt pour caresser ses fesses Ă  travers sa culotte. Nos langues ne se quittent plus. Mon sexe commence Ă  durcir dans mon caleçon et Katia bouge son bassin pour me faire comprendre qu’elle sent mon Ă©rection contre elle. La barriĂšre entre nous n’existe plus. Mais avant de franchir le point de non-retour Katia a un moment de luciditĂ© et elle s’arrĂȘte: elle ne prend pas la pilule. Notre relation ne la rebute pas, en revanche, il faut juste convenir techniquement de ce que nous sommes prĂȘts Ă  faire ou pas tous les deux. ImmĂ©diatement je lui donne mon ressenti: c’est ma presque demi-sƓur, mais j’aurais pu la draguer sans la connaĂźtre. Katia pense pareil, mais la nuit se termine sagement
 demain nous aviserons. Ce midi, nous dĂ©jeunons sur l’herbe dans un parc pour discuter en terrain neutre. Katia est rassurĂ©e d’apprendre que ma copine actuelle n’est qu’une passade. Je lui dis que si cette nuit, elle ne m’avait pas stoppĂ©, je lui aurais fait l’amour. Question relation, elle ne s’interdit rien et elle formule une demande particuliĂšre qui me surprend un peu: avec moi, elle ne souhaite que des pĂ©nĂ©trations anales et ne se donnera « vaginalement » que quand je serai cĂ©libataire! Pour elle, mon cĂ©libat scellera notre dĂ©sir de passer outre notre lien fraternel. L’aprĂšs-midi se passe bien, aucun dĂ©saccord. J’achĂšte des prĂ©servatifs et du gel en sachant ce que nous allons faire et nous rentrons. Nous prenons une douche ensemble. Ses petites rondeurs me plaisent, sa poitrine est magnifique, ses tĂ©tons pointent dĂ©jĂ  et sa toison noire est bien fournie. Mon sexe est totalement en Ă©rection. Je ne me cache pas. Nous nous essuyons l’un l’autre, puis Katia me prend par la main pour m’emmener dans la chambre. C’est elle qui guidera la sodomie, l’ayant pratiquĂ©e Ă  maintes reprises, alors que moi jamais. À genoux devant moi, elle dĂ©calotte mon gland et lĂšche le liquide qui en coule. Mon sexe disparaĂźt dans sa bouche. DĂ©jĂ , mon Ă©jaculation arrive. Je prĂ©viens Katia qui engloutit encore plus mon membre. J’éjacule au fond de sa gorge. Elle avale mon sperme et me regarde. Ensuite, elle s’allonge sur le lit et me demande un cunnilingus. Sa chatte est poilue, l’odeur de son sexe est forte. Sa mouille abondante laisse un goĂ»t agrĂ©able sur mes papilles. Sa respiration est saccadĂ©e. Son sexe vient chercher ma bouche. Katia m’attrape la tĂȘte pour la plaquer entre ses cuisses et elle jouit en criant, elle m’étouffe presque. Nous nous embrassons elle veut ĂȘtre sodomisĂ©e maintenant. Elle me laisse le temps de rĂ©cupĂ©rer et va chercher de l’eau pendant que je sors un prĂ©servatif. Je prends le gel lubrifiant. Katia revient. Elle est magnifique. Elle m’explique comment procĂ©der en levrette: mon sexe doit entrer facilement dans son anus et il suffira de me « branler Ă  l’intĂ©rieur avec des allers-retours sans m’occuper de son plaisir. » Dit-elle
 Elle se lubrifie l’anus en y introduisant quelques doigts, tandis que j’enfile le prĂ©servatif. Effectivement, mon sexe entre dans son anus comme dans du beurre. Elle m’encourage tout en contractant son sphincter : « Allez, dĂ©fonce-moi le cul, allez baise-moi comme une levrette ! » J’éjacule assez vite
 Pour finir, Katia rĂ©cupĂšre le prĂ©servatif pour avaler son contenu. Aucune culpabilitĂ© sur ce que nous venons de faire, nous sommes bien tous les deux. Plusieurs fois avant son dĂ©part, nous recommençons. DĂ©but 2017, Katia n’a pas dĂ©mĂ©nagĂ©, mais tous les mois, elle est venue passer un week- end avec moi. Pas facile de rester distant avec elle, cependant, l’omniprĂ©sence de ma copine nous y oblige. Nous avons pu nous embrasser assez souvent et mĂȘme avoir quelques douches ensemble, tout de mĂȘme. Mi-mars, presqu’un an s’est Ă©coulĂ© et personne dans notre entourage ne sait que nous nous voyons. Mon appel tĂ©lĂ©phonique Ă  Katia la fait bondir de joie: ma copine et moi, c’est terminĂ©. Elle jubile de m’avoir Ă  elle toute seule. C’est terminĂ© les prĂ©servatifs. Katia va se faire prescrire la pilule, elle veut sentir mon sexe dans son vagin, elle veut que je me vide de mon sperme Ă  l’intĂ©rieur d’elle pour sceller notre amour comme un couple Ă  part entiĂšre. Nous attendons ce jour depuis si longtemps. Katia veut savoir si je n’ai pas changĂ© d’avis. Elle me rappelle notre lien familial et craint la suite. Je l’invite Ă  venir avec sa boĂźte de pilules et lui assure que mes prĂ©servatifs sont Ă  la poubelle. Heureuse, elle comprend et vient Ă  moi.

  • MON VOISIN M’A INITIÉ À LA FELLATION

    Je m’appelle AmĂ©lie et j’ai 25 ans. Je suis mariĂ©e et trĂšs amoureuse. J’ai rencontrĂ© mon futur Ă©poux quelque temps aprĂšs l’aventure que je vais vous raconter. À l’époque, je venais d’avoir le bac. J’avais passĂ© toute ma scolaritĂ© dans un internat de filles catholique. Oui, ça existe encore ! Le niveau y Ă©tait excellent. Cependant, je n’avais pas appris grand-chose de la vie
 Je fantasmais beaucoup. Certaines de mes camarades avaient des relations ambiguĂ«s, mais moi je ne jouais pas ça. Voici mon histoire porno. Seuls les garçons m’excitaient, ou en tout cas ce que j’en imaginais
 J’attendais la rentrĂ©e avec impatience ! Mon propre appartement, dans une grande ville. Je devais Ă  tout prix rattraper mon retard en matiĂšre de mecs ! J’ai eu l’idĂ©e de « m’entraĂźner » sur mon voisin. Je n’ai pas eu de mal Ă  le convaincre ! Bien que plus jeune que moi, il Ă©tait expĂ©rimentĂ©. Il avait plusieurs petites amies. Quant Ă  moi, je devais tout apprendre : c’est lui qui m’a donnĂ© mon premier vrai baiser. Nous Ă©tions dans sa chambre. J’ai approchĂ© timidement ma bouche de la sienne, et la suite s’est dĂ©roulĂ©e comme dans un rĂȘve. Nos langues se sont emmĂȘlĂ©es, nos salives se sont mĂ©langĂ©es, c’était divin. Je sentais des vagues d’excitation monter dans tout mon corps
 Mon sexe s’ouvrait, mouillait
 Je me prĂ©parais Ă  l’amour. Mais je ne souhaitais pas aller trop loin : je comptais garder ma fleur pour l’homme que j’aimerais. Cependant, nous n’en sommes pas restĂ©s Ă  l’étude du baiser. Ce que je voulais apprendre, c’était la pipe. LĂ  encore, je n’ai eu aucun mal Ă  le persuader de me servir de « cobaye » ! Je n’étais pas une dĂ©vergondĂ©e. Je faisais ça pour apprendre. Ce jour-lĂ , il s’est dĂ©shabillĂ© devant moi, dĂ©jĂ  en Ă©rection. C’était le premier sexe d’homme que je voyais de ma vie. Il se dressait fiĂšrement, vertical et gorgĂ© de sang. Je me suis agenouillĂ©e et j’ai timidement posĂ© mes lĂšvres sur son gland. J’ai trouvĂ© ça chaud et doux. J’ai eu immĂ©diatement envie d’aller plus loin. J’ai fait glisser ma bouche le long du bout, puis de la hampe, lentement. Je voulais avaler le sexe tout entier. Les soupirs de mon voisin m’indiquaient que j’étais efficace. Prise par mon dĂ©sir de bien faire, j’ai variĂ© les figures en passant ma langue tout le long de son membre, comme on lĂ©cherait une glace ou en suçant ses boules. Leur douceur m’a d’ailleurs surprise ! Mes caresses lui faisaient beaucoup d’effet et m’excitaient vraiment. Tout en le pompant, je me suis masturbĂ©e. Ma main fouillait mon vagin et s’attardait sur mon clitoris. J’étais bien ouverte. S’il avait voulu me pĂ©nĂ©trer, il aurait pu sans difficultĂ©. Mon plaisir montait en mĂȘme temps que le sien, et j’essayais de me contrĂŽler. J’avais envie que nous jouissions ensemble. Je faisais entrer son sexe profondĂ©ment dans ma bouche. Mes doigts pĂ©nĂ©traient mon minou aussi loin que possible. J’avais les yeux fermĂ©s. Je soupirais, je criais de plaisir. Il s’est aperçu que je me faisais du bien tout en le suçant. J’ai senti son excitation monter de plusieurs paliers d’un coup ! Son orgasme approchait. Alors j’ai moi aussi accĂ©lĂ©rĂ©. Je me masturbais beaucoup Ă  l’époque, et j’étais experte pour me faire dĂ©coller. De la pulpe du pouce, j’ai frottĂ© plus vite et plus fort mon clitoris. Des dĂ©charges de plaisir traversaient mon bas-ventre. J’ai joui juste aprĂšs lui. Il m’a prise de vitesse ! J’ai senti sa verge se tendre, ses mains me tirer les cheveux. Un liquide Ă©pais et salĂ© est venu gicler contre mon palais, puis s’étaler sur ma langue. PassĂ© la surprise, j’ai Ă©tĂ© excitĂ©e encore plus. Ça n’avait pas mauvais goĂ»t du tout ! Et puis ça me plaisait de provoquer chez un homme un plaisir aussi intense. AprĂšs avoir avalĂ© sa semence et terminĂ© de nettoyer son sexe encore dur, j’ai joui Ă  mon tour. Nous avons continuĂ© ces travaux pratiques, sans jamais aller plus loin, pendant toutes les vacances d’étĂ©. à la rentrĂ©e, j’ai rencontrĂ© celui qui allait devenir mon mari. Je l’ai sucĂ© dĂšs le premier soir et depuis, je n’ai jamais refusĂ© de lui faire offrir du plaisir avec ma bouche. Je crois bien que c’est une des raisons qui l’ont fait tomber amoureux de moi ! Avec lui, j’ai dĂ©couvert le reste. Enfin une bonne partie ! Car j’ai la nette impression que j’ai encore beaucoup Ă  apprendre. D’ailleurs, mon chĂ©ri, si tu me lis, sache que j’ai rĂ©flĂ©chi et que maintenant, je suis d’accord pour t’offrir ma petite porte quand tu auras envie de venir y toquer


  • INSATIABLE

    Philippe, un cĂ©libataire endurci, garde toujours de bonnes relations avec ses ex. Quand il hĂ©berge Myriam, une insatiable « bombe anatomique » de 20 ans, il se montre trĂšs partageur. Lorsque Myriam est venue passer quelques jours Ă  la maison pour un stage en entreprise, j’ai cru que cela allait ĂȘtre la « fĂȘte du slip » tous les soirs. J’avais connu cette fille en vacances, un jour d’étĂ© et, malgrĂ© notre diffĂ©rence d’ñge, moi 44 et elle 19, nous avions fini dans ma chambre d’hĂŽtel pour un corps Ă  corps dont je me souviendrai longtemps. Mais lĂ , mauvaise pioche ! Myriam avait dĂ©sormais un homme dans sa vie dont, cerise sur le gĂąteau, elle Ă©tait visiblement trĂšs amoureuse. C’était bien ma chance ! RĂ©sultat, le soir, seul dans mon lit en plein plaisir solitaire, je pensais au corps de cette divine poupĂ©e qui dormait Ă  quelques mĂštres de moi. Quelle frustration! Un samedi, alors que je bouquinais tranquillement dans ma chambre, j’ai entendu Myriam glousser au tĂ©lĂ©phone. Elle riait de bon cƓur, visiblement en pleine conversation avec son prince charmant. Puis, ses rires se sont transformĂ©s en gĂ©missements et, bientĂŽt, en rĂąles de plaisir. Je n’y croyais pas! Alors que nous Ă©tions sĂ©parĂ©s seulement par une cloison, la coquine se masturbait au tĂ©lĂ©phone avec son chĂ©ri. C’en Ă©tait trop ! Lorsque le silence est revenu dans l’appartement, je me suis dirigĂ© Ă  pas de velours vers la chambre que j’avais allouĂ© Ă  ma brunette. J’ai entrouvert la porte et lĂ , j’ai vu Myriam en petite tenue, encore tout Ă  son plaisir. Dans mon pantalon, ma queue me faisait mal tant j’avais envie de cette nana. Quitte Ă  me lancer dans le grand bain, autant y aller Ă  fond ! Je m’étais muni de mon appareil photo, bien dĂ©cidĂ©, Ă  dĂ©faut d’en profiter une seconde fois, Ă  immortaliser le corps de cette bombe. Lorsqu’elle m’a vu surgir dans la piĂšce, Myriam s’est retournĂ©e en protestant. Mais, alors que je ne m’y attendais plus du tout, la tigresse a retirĂ© son string et a ouvert les cuisses en gĂ©missant : « Viens t’occuper de moi, je n’en peux plus, il me faut une queue ! » Ces mots rĂ©sonnent encore Ă  mon esprit aujourd’hui ! Je ne me suis pas fait prier et, quelques secondes plus tard, j’avais ĂŽtĂ© tous mes vĂȘtements pour perdre ma bite au fond de la bouche de ma dĂ©licieuse suceuse. Myriam Ă©tait trĂšs Ă©nervĂ©e, Ă  en juger par les coups de langue qu’elle m’offrait. Ses lĂšvres me happaient littĂ©ralement. Lorsque mon regard s’est arrĂȘtĂ© sur le portable de la miss, j’ai cru que j’hallucinais. Il Ă©tait en marche, Myriam Ă©tait toujours en ligne avec son mec ! J’ai balbutiĂ© un « Ton portable
 » Je n’ai pas eu le temps de finir ma phrase que la coquine enchaĂźnait : « Je le sais. Et en plus, il nous Ă©coute baiser, c’est son grand kif ! » Alors ça, pour une surprise ! Myriam a guidĂ© ma queue bien dure entre ses cuisses. J’avais presque oubliĂ© Ă  quel point le corps de cette fille Ă©tait une oeuvre d’art. Ses petits seins ronds, sa cambrure de rĂȘve
 Humm, un vrai dĂ©lice ! « Allez, mets-moi ta queue, oui comme ça, je la sens bien. Active-toi en moi, baise-moi comme une petite garce. » La brunette dĂ©crivait Ă  son mec ce qu’elle faisait alors qu’il devait se masturber au tĂ©lĂ©phone. La situation m’excitait de plus en plus. Moi aussi, j’avais envie de donner de la voix. « Tu aimes ça, hein, petite salope ? Tu aimes sentir ma queue en toi, bien te dĂ©foncer. Tu mouilles hein ! Ça t’excite de te faire baiser comme ça ! » Myriam paraissait prendre plaisir Ă  m’écouter car, entre ses cuisses, c’étaient maintenant les grandes eaux. Mes va-et-vient devenaient plus violents afin que son mec n’en perde pas une miette et puisse imaginer comment j’étais en train de dĂ©monter sa chĂšre et tendre. Elle couinait et caressait son bouton d’amour afin de dĂ©cupler ses sensations. À seulement 20 ans, cette chipie avait dĂ©jĂ  un tempĂ©rament bien trempĂ©, tout autant que son intimitĂ© ! Myriam s’est mise en levrette, les fesses bien cambrĂ©es, le tĂ©lĂ©phone posĂ© juste Ă  cĂŽtĂ© d’elle afin de faire profiter son homme au maximum du spectacle sonore. Mes coups de boutoir se faisaient de plus en plus puissants et mon bas-ventre cognait sur les fesses de mon ex, dont les cris avaient remplacĂ© les gĂ©missements. « DĂ©fonce-moi, encore, plus fort, ta queue est si bonne, encore, vas-y mets-moi tout ! » Elle se cambrait au max et donnait des coups de reins pour s’empaler sur mon pieu. « Continue, tu vas me faire jouir, oui, encore
 Ah vas-y c’est bon, je jouis
 » Le corps de ma superbe maĂźtresse Ă©tait maintenant parcouru de spasmes alors que, moi aussi, j’étais proche du dĂ©nouement. Quelques va-et-vient supplĂ©mentaires et je me suis vidĂ©s sur ce divin cul ! AprĂšs ce dĂ©licieux moment, je me suis Ă©clipsĂ©, laissant Myriam au tĂ©lĂ©phone avec son chĂ©ri qui m’avait offert lĂ , sans le savoir, le plus beau des cadeaux. AllongĂ© sur mon lit, je percevais distinctement les soupirs de ma jolie brune qui, visiblement, se caressait Ă  nouveau. Quel tempĂ©rament !

  • BIENVENU AU SAUNA

    Je m’appelle StĂ©phane, j’ai 27 ans et je me suis retrouvĂ©, il y a quelque temps, dans une drole de situation. Je m’empresse donc de vous faire partager mon histoire de sexe. Courant juin 2014, je me suis rendu Ă  MontrĂ©al pour le travail. Quand j’ai eu un peu de temps libre, je suis allĂ© dans un sauna du centre-ville sans me douter de ce qu’il allait m’arriver. Je suis entrĂ© dans le hall de l’immeuble et je me suis engouffrĂ© dans l’ascenseur en mĂȘme temps qu’un couple tout Ă  fait correct. Nous nous rendions au mĂȘme Ă©tage. À peine a-t-on commencĂ© Ă  monter, que le couple s’est embrassĂ© Ă  pleine bouche, en s’approchant « dangereusement » de moi, au point que j’ai senti la hanche de la femme cogner contre ma cuisse. Le mec a laissĂ© descendre sa main le long du corps de son Ă©pouse et l’a placĂ©e entre ses cuisses. La femme me souriait et me regardait dans les yeux. Sa jupe en soie Ă©tait remontĂ©e jusqu’à son entrejambe. Mon regard est immĂ©diatement descendu jusqu’au ventre et au sexe tout Ă©pilĂ© que ne cachait aucun sous-vĂȘtement. Son mari caressait ses grandes lĂšvres
 La femme m’a pris doucement la main et l’a posĂ©e sur son sexe. Je pouvais sentir les doigts de son homme. Je l’ai retirĂ©e et je me suis retrouvĂ© avec une odeur de sĂ©crĂ©tions fĂ©minines qui m’a plu. L’ascenseur s’est arrĂȘtĂ© Ă  l’étage du sauna. Je suis entrĂ© devant le couple. Quelques minutes plus tard, je suis sorti de mon vestiaire, une serviette autour de la taille. Je suis passĂ© devant un autre vestiaire, porte grande ouverte. À ma grande surprise, j’y ai aperçu « mon » couple. Le mari Ă©tait assis sur un banc en bois, nu, prĂšs de sa femme, dĂ©vĂȘtue elle aussi. Accroupi, leur faisant face, un type que je n’avais pas encore vu, nu comme un ver, suçait le pĂ©nis de Monsieur et caressait l’entrejambe de Madame. Le mari m’a fait un signe discret, et je suis entrĂ©. J’ai pris place prĂšs de la femme. Elle s’appelait Carole. J’ai pris mon temps, j’ai recueilli dans mes mains ses seins fermes, j’ai Ă©cartĂ© ses fesses pour voir son petit trou. Puis je me suis attaquĂ© Ă  son minou glabre. Elle Ă©tait trempĂ©e. Son mari, Ă  cĂŽtĂ©, a Ă©jaculĂ© dans la bouche du type qui le suçait. La femme s’est mise Ă  gĂ©mir sous mes doigts qui s’insinuaient en elle, tendant son bassin en avant en s’appuyant sur ses bras. C’était une vraie incitation Ă  rentrer plus de doigts. J’en ai mis quatre, que j’ai agitĂ©s Ă  l’intĂ©rieur de son vagin dans un va-et-vient Ă©nergique. L’homme Ă  la bouche pleine de sperme est venu lĂ©cher ce sexe par-dessus ma main, me donnant des coups de langue plus ou moins involontaires sur la paume et le poignet. Carole a vite poussĂ© un cri de jouissance, elle avait la voix Ă©raillĂ©e. C’était surprenant et trĂšs sexy. Elle a glissĂ© sur le sol tandis que son mari, simultanĂ©ment, se levait et faisait asseoir le mec qui l’avait pompĂ©. Nous avons tous les deux eu droit Ă  une fellation de la part du couple qui s’activait cĂŽte Ă  cĂŽte. Ils Ă©taient vraiment en harmonie, Ă©paule contre Ă©paule, nous suçant sans relĂąche. C’était trĂšs excitant, j’ai vite dĂ©collĂ©. La femme m’a attrapĂ© fermement par les fesses pour bien garder mon membre en bouche pendant que je jouissais. Je suppose qu’elle a tout avalĂ©. Je me suis levĂ©, comme si je prenais seulement maintenant conscience de ce qu’il venait de se passer. Je suis passĂ© prendre une douche froide (j’en avais bien besoin !) et je me suis vite retrouvĂ© dans la fournaise du sauna. Je n’ai pas tenu bien longtemps et j’en suis sorti, me frayant un passage parmi les corps nus, pour me rendre au jacuzzi. Deux types occupaient le bain bouillonnant. Je ne pouvais pas voir leurs mains mais, Ă  en juger par leurs tĂȘtes, je pouvais aisĂ©ment imaginer ce que leurs mains faisaient. Je ne suis pas homosexuel, et pourtant, cela m’a filĂ© une sacrĂ©e Ă©rection. Les deux hommes s’en sont rendu compte alors que je mettais les pieds dans le bassin. Ils ont hochĂ© la tĂȘte d’un air approbateur, et le plus ĂągĂ© des deux s’est approchĂ© et m’a simplement effleurĂ© le bout du gland. Ce lĂ©ger contact m’a immĂ©diatement Ă©lectrisĂ©. Je ne m’étais curieusement pas senti menacĂ© dans mon hĂ©tĂ©rosexualitĂ©. Et lĂ , comme un ange, Carole est apparue. Elle s’est glissĂ©e Ă  mes cĂŽtĂ©s en m’embrassant dans le cou et, sans dire un mot, s’est empalĂ©e sur mon pĂ©nis qui ne demandait que cela. Ses cris de plaisir ont ameutĂ© plusieurs hommes, qui nous ont encerclĂ©s en se masturbant au-dessus de nous. Me sentir observĂ© comme cela m’a bien chauffĂ©, Carole a Ă©tĂ© renversĂ©e par un orgasme, et je l’ai suivie de trĂšs peu. Une heure aprĂšs, j’ai repris le mĂȘme ascenseur pour descendre, seul cette fois, mais tout sourire, en pensant Ă  l’explication que j’allais avoir avec cet ami qui m’avait si chaudement recommandĂ© ce sauna


  • TROISIÈME MI-TEMPS

    Rachel, 38 ans accueille l’équipe de rugby de son mari pour un apĂ©ro. La soirĂ©e va trĂšs vite virer au corps Ă  corps ! Je suis une jolie femme brune de 38 ans et si les gens pensent parfois que je suis coincĂ©e sur le cul, sachez qu’il n’en est rien. Mon mari Julio l’a bien compris et il se mĂ©fie toujours de mes ardeurs sexuelles. Il en a eu une belle dĂ©monstration l’autre jour, dont il a toutefois profitĂ© comme il se devait
 Je vous raconte dans cette histoire porno. C’était une aprĂšs-midi de match de rugby. Julio est dans une Ă©quipe locale avec plusieurs de ses amis et ils disputaient un match important. J’y assistais et je regardais tous ces corps testostĂ©ronĂ©s entrer en collision comme dans une arĂšne de corrida. Ça avait le don de me faire me trĂ©mousser sur mon banc
 Ces bustes musculeux, ces corps en sueur, ses rentre-dedans bruitasses
 J’ai visualisĂ© un instant ce que ça donnerait de me retrouver coincĂ©e entre toutes leurs grosses paluches, comme un ballon oval Ă  qui ils feraient un sort
 C’est une pensĂ©e cochonne qui m’a accompagnĂ©e tout le long du jeu. La fin du match a sonnĂ© : notre Ă©quipe avait gagnĂ© ! Je me suis levĂ©e pour les acclamer en sautillant et j’avais les seins qui bondissaient dans ma petite robe, Ă  l’unisson de ma joie candide d’apprentie pom-pom girl. J’ai dit Ă  mon mari que je filais Ă  la maison prĂ©parer l’apĂ©ro pour les accueillir en triomphe. Ils m’y ont rejointe quelques temps plus tard en chantant, bras dessus-bras dessous, encore pleins de cette Ă©nergie vigoureuse qui avait marquĂ© le match. Ils s’empoignaient, trinquaient au champagne, me serraient dans leurs bras. Les phĂ©romones me montaient Ă  la tĂȘte. Les garçons me faisaient valser entre eux. C’était une belle brochette de rugbymen de quarante Ă  cinquante ans, et bons vivants ! Grosses Ă©paules, poigne ferme, belle virilitĂ©, un humour potache qui moi me fait rire, bref, je roucoulais de plaisir d’ĂȘtre parmi ces dieux du stade. En prime, je goĂ»terais bientĂŽt Ă  leurs techniques de jeu Ă©prouvĂ©es
 Julio me surveillait en coin, mais il semblait prendre plaisir Ă  me voir passer de mains en mains, les joues rosies, et il paraissait flattĂ© que je capte autant l’attention de ses camarades. Quant Ă  moi, les images salaces qui m’étaient venues pendant le match refaisaient surface dans mon esprit et j’imaginais les choses dĂ©raper
 J’étais loin de m’imaginer qu’elles dĂ©raperaient pour de bon. C’est Lucien, un grand gaillard bien gaulĂ©, qui a lancĂ© les hostilitĂ©s. « Et si on faisait tous un bisou Ă  Rachel pour chaque point marquĂ© ? » Il m’a poussĂ© dans les bras de mon mari qui m’a roulĂ© une grosse pelle bien baveuse, ce qui a le don de mettre le feu au plancher chez moi, et a attendu sa rĂ©action. « T’as envie ? » a-t-il demandĂ© Ă  mon oreille. Les joues toujours plus roses, j’ai dit que oui. Alors il m’a dĂ©licatement conduite vers les bras de Lucien qui m’y a recueillie. EntourĂ©e de ses gros biceps, j’ai collĂ© ma bouche Ă  la sienne. LĂ , ça devenait carrĂ©ment hot. De mon plein grĂ©, je suis passĂ©e d’homme en homme pour fourrer ma langue dans leurs bouches. Mais quels prĂ©liminaires incroyables ! Je me dĂ©lectais du mĂ©lange des sensations, de la diversitĂ© de leurs lĂšvres sur moi. Le champagne a coulĂ© et nous en avons Ă©tĂ© aspergĂ©s. La musique a retenti. Nous avons dansĂ©, mouillĂ©s de champagne, et les hommes se sont resserrĂ©s autour de moi. Mon homme s’est mis Ă  me dĂ©shabiller et Ă  me caresser au milieu des autres. Puis, par un accord tacite, ceux-ci se sont avancĂ©s pour me tripoter Ă  leur tour. Je n’avais jamais eu autant de mains sur moi en mĂȘme temps : sur mes cuisses, mes reins, mes seins
 Mon cƓur battait la chamade. Comment allait finir cette plaisanterie ? Est-ce que mon fantasme Ă©tait actuellement en train de se rĂ©aliser ? EmportĂ©e par ces caresses dĂ©multipliĂ©es, je me suis vite retrouvĂ©e Ă  genoux. LĂ  encore, j’ai commencĂ© par honorer mon mari en enfilant sa bite dans mon sifflet, souffle coupĂ© par la grosseur de son Ă©rection. Et encore une fois, j’ai vu tous ces corps boursouflĂ©s de musculatures d’acier se dresser tout autour de moi, leurs queues surgir de leurs futals et, sans mĂȘme rĂ©flĂ©chir, je me suis retrouvĂ©e Ă  avaler des centimĂštres et des centimĂštres de bites – ils Ă©taient au moins huit ! DiffĂ©rentes consistances et goĂ»ts se bousculaient au portillon. J’étais sous le feu de la rampe et cela m’étourdissait de dĂ©sir. Qu’est-ce que j’allais prendre ! Je me suis retrouvĂ©e Ă  quatre pattes Ă  terre. Mon mari m’a prise en levrette, j’adorais ça ! Les autres se branlaient en nous regardant ! J’avais l’impression d’ĂȘtre une star du X en plein tournage
 Quel dĂ©lire ! Puis j’ai offert ma croupe Ă  ses messieurs qui se sont pressĂ©s pour me fourrer les uns Ă  la suite des autres. LĂ  encore, multitudes de grosseurs, de rythmes de sensations dans mon minou enchanté  J’étais une diablesse qui se dĂ©menait : cambrĂ©e en tous sens, des queues qui lui entraient par toutes les extrĂ©mitĂ©s. Pendant que l’un me besognait, un autre me doigtait le cul, le suivant s’y enfonçait en me tirant des cris de chienne, un troisiĂšme me baisait la bouche
 Mon corps Ă©tait sollicitĂ© sans rĂ©pit
 Il enregistrait tellement de stimulations et d’excitation visuelle que les orgasmes me cueillaient les uns aprĂšs les autres. Je n’étais qu’un vaste rĂ©ceptacle de plaisirs
 Eux aussi ont giclĂ© tour Ă  tour et nous ne savions plus quelle substance, du sperme ou du champagne, nous recouvrait tous. C’était une soirĂ©e de victoire mĂ©morable et, Ă  chaque nouveau match, son souvenir nous traverse et fait bander mon mari un peu plus dur.

  • COLOC’ AND FUCK

    De retour de la fac, Cindy a envie de fuck. Quoi de mieux que de rĂ©viser ses cours d’anatomie et dĂ©couvrir la jouissance anale avec son nouveau coloc !

  • DÉCOUVERTE DU SADO-MASOCHISME

    Gregory et StĂ©phanie en couple depuis 15 ans s’initient du BDSM dans un donjon. Au programme : martinet, lit Ă  baldaquin et avalanche de plaisir. Bonjour Ă  tous, nous sommes un couple depuis 15 ans et nous avons tester une nuit dans une chambre d’hĂŽtes donjon. Nous aimons beaucoup faire l’amour sous toutes ses formes avec StĂ©phanie et petit Ă  petit Ă  force d’expĂ©rimentĂ© les tenues (latex et autres) les jouets intimes et accessoires nous en sommes venues Ă  quelques pratiques de soumission, voici notre histoire de sexe. Un jour, au grĂ© de nos recherches nous sommes tombĂ©s sur cette chambres d’hĂŽtes Ă  cĂŽtĂ©s de Perpignan offrant une nuit dans un donjon. Rendez-vous pris, nous avons choisis nos tenues. Pour elle un corset noir en dentelles seins nus, un collier de soumise et des talons hauts. Pour moi un costume trois piĂšces cravate (madame en raffole). Le propriĂ©taire, un homme formidable, nous fait faire le tour du gĂźte. Le lieu Ă©tait magnifique, remplis d’accessoires et bien sĂ»r de meubles parmi lequel une croix de St Andre des carcans, un lit baldaquin et pleins de godemichets merveilleux de diffĂ©rentes matiĂšres. Sans oublier les fouets, les menottes, les cravaches et les martinets. Nous voilĂ  maintenant seul, mĂȘme si notre hĂŽte est quelqu’un de formidable et a su nous mettre a l’aise, nous ne cachions pas notre impatience de pouvoir enfin tester tous ses jouets d'adultes. Chacun Ă  notre tour, nous enfilons nos tenues, lumiĂšre tamisĂ©e Ă  base de bougies et nous voilĂ  fin prĂȘt. Ma divine femme est merveilleuse dans sa tenue, je ne cache pas mon excitation et lui offre son collier de soumise ainsi qu’un superbe masque vĂ©nitien. Je commence Ă  l accrochĂ© Ă  la Croix de St Andre et lui place un plug afin de dĂ©buter notre jeu. La, offerte Ă  tous mes dĂ©sirs, je commence par la caresser avec le martinet Ă  laniĂšre le long de ses seins et de son sexe puis je lui applique sur le clitoris un godemiche vibrant qui lui fait tellement d’effet que ses jambes ne la soutiennent plus. Elle jouit une premiĂšre fois de façon merveilleuse. Je la dĂ©tache afin qu’elle rĂ©cupĂšre ses esprits et l’attache Ă  un carcan. A quatre pattes le sexe offert et Ă  l’aide d'une cravache lui fouette les fesses ornĂ©es du plug, mon excitation est Ă  son comble je dĂ©fais ma braguette et lui donne mon sexe quelle prend Ă  pleine bouche pendant que je continu a le fouettĂ© Je passe derriĂšre elle et la prend sans mĂ©nagement elle crie de bonheur et nous nous perdons tous les deux dans des rĂąles de plaisir intense. Je retire son plug de son petit orifice ainsi prĂ©parĂ© et la sodomise tout en lui enfoncer un godemichet dans son sexe. Elle dĂ©borde de plaisir et nous jouissons ensemble ! Nous reprenons nos esprits autour d’une coupe de champagne frais et nous Ă©changeons autour de cette expĂ©rience les yeux pleins d’étoiles de nos pensĂ©es encore troublĂ©es. La musique aidant, nous voilĂ  repartie vers le lit baldaquin mais cela fera partie d’une autre histoire.

  • LE CUL PLEIN C’EST BIEN!

    Je m’appelle Michel, je suis un MontrĂ©alais de 35 ans et je voulais vous raconter comment j’ai dĂ©couvert le plaisir anal avec ma copine. Attention, entendons-nous bien, je parle de MON plaisir anal, le sien Ă©tant devenu plus que coutumier
 Voici mon histoire porno. Cela va faire cinq ans que je suis l’homme de BĂ©a, et nous avons essayĂ© une multitude de choses tous les deux. Les diffĂ©rentes positions n’ont plus de secret pour nous, nous avons testĂ© quelques endroits insolites, inventĂ© des scĂ©narios, pratiquĂ© mĂȘme l’échangisme. Il a toujours Ă©tĂ© important pour nous de faire Ă©voluer nos relations sexuelles dans le sens de nos envies. Un soir de la semaine derniĂšre, sans que cela soit prĂ©vu, nos petits jeux sexuels ont pris une tournure inattendue. BĂ©a Ă©tait sagement Ă  genoux en train de me sucer dans notre chambre. Alors qu’elle me tenait la queue d’une main, elle me massait les couilles avec l’autre. Elle se mit Ă  quitter la zone de mon scrotum pour aller caresser mes fesses. Elle me pompait toujours lorsque cette coquine Ă  glisser un doigt pour aller chatouiller mon anus. « Qu’est-ce que tu fais ? » lui demandai-je. « Je tente un truc », me rĂ©pondit-elle avant de fourrer carrĂ©ment un doigt dans mon cul. J’ai toujours cru que j’allais protester si jamais on passait par lĂ , mais ses va-et-vient dans mon anus conjuguĂ©s Ă  la vision de sa langue se baladant autour de mon gland ne faisaient que me durcir encore plus. Au bout de quelques minutes, je n’y tenais plus. Je l’ai relevĂ©e et me suis installĂ© sur le lit, les quatre fers en l’air, rĂ©clamant sa langue. Elle ne se fit pas prier pour la fourrer loin dans mon derriĂšre. Elle lĂ©chait bien, que ce soit le pourtour ou l’intĂ©rieur, qu’elle cherchait Ă  racler le plus possible. Je me branlais alors qu’elle goĂ»tait mon moi le plus profond. De mon bras libre, je me tenais la jambe gauche afin de lui offrir mon petit trou plus facilement. « Si tu aimes ça, on va aller un plus loin », me dit-elle brusquement. Elle grimpa sur le lit Ă  quatre pattes, se dirigea vers le tiroir de la table de chevet pour fouiller Ă  l’intĂ©rieur. Alors qu’elle Ă©tait en pleine recherche, c’est son cul qui s’offrit Ă  moi. J’en profitai alors pour lui rendre la pareille et bouffer son petit oignon en lui fourrant quelques doigts dans sa petite chatte. Je la soupçonne d’ailleurs d’avoir fait semblant de chercher tant elle gĂ©missait. Moi, je me rĂ©galais, mais j’avoue avoir Ă©tĂ© pressĂ© qu’on s’occupe Ă  nouveau de moi. Finalement, elle revint Ă  ma hauteur en reculant, son godemichĂ© Ă  la main. J’aurais dĂ» m’en douter. C’était un compagnon rĂ©gulier de nos jeux coquins, mais il a toujours Ă©tĂ© utilisĂ© pour le plaisir de madame
 Ses yeux me fixaient alors qu’elle lubrifiait le godemichĂ© avec sa langue. Elle cracha ensuite dans sa main dans le but de me tartiner allĂšgrement le fion. C’était assez jouissif de n’ĂȘtre prĂ©sent que pour recevoir du plaisir, sans faire d’effort pour en donner soi-mĂȘme. BĂ©a mouillait d’ailleurs fort bien, et, je ne sais si c’est par gourmandise ou pour instaurer une sorte de prĂ©ambule aux hostilitĂ©s, mais elle commença Ă  se faire du bien avec le gode. Elle m’avait si bien prĂ©parĂ© que cette attente Ă©tait une torture, bien que voir ma belle se faire jouir devant moi renforçait mon Ă©rection. Elle arrĂȘta afin de me guider pour changer de position. Je me retrouvai Ă  quatre pattes, le cul toujours trempĂ© de bave et d’excitation, et elle se glissa entre mes jambes, face Ă  ma queue, et commença Ă  me branler tout en lĂ©chant mes couilles. De son autre main, elle commença Ă  me pĂ©nĂ©trer gentiment avec le gode. C’est entrĂ© assez facilement. Ça a durĂ© une bonne demi-heure comme ça, je n’arrivais pas Ă  savoir si le plaisir venait de ses pĂ©nĂ©trations rĂ©pĂ©tĂ©es ou de sa masturbation, peut-ĂȘtre des deux. Toujours est-il que quand j’ai joui, elle a tout pris sur le visage en riant. J’avais le sourire aux lĂšvres, soulagĂ© et heureux de cette dĂ©couverte charnelle. Une chose est sĂ»re, c’est quelque chose qu’on refera, BĂ©a et moi !

  • SACRÉS LIENS!

    Lucien, 69 ans, est spĂ©cialiste des cordes et modĂšle shibari. Il nous raconte une de ses sĂ©ances de bondage avec son amante adorĂ©e Je pratique l’art des cordes depuis des annĂ©es, ou plutĂŽt je suis modĂšle de shibari. Je me fais attacher par une femme que j’aime Ă©perdument et je m’en remets Ă  ses mains. Elle s’appelle Zora et elle est plus jeune que moi, la cinquantaine sensuelle. C’est une belle femme trĂšs sĂ»re d’elle qui revĂȘt du latex pour m’attacher dans nos jeux. Au dĂ©but, ce n’était pas du tout sexuel, elle s’entraĂźnait Ă  l’art du bondage sur moi, ami docile et servile. C’est assez dangereux comme exercice alors nous y allons avec prĂ©caution, nous privilĂ©gions des positions au sol, des nƓuds pas trop serrĂ©s. Elle m’entrelace de ses liens d’amour, attache mes mains dans mon dos, enserre mes pieds ramassĂ©s sur le cĂŽtĂ©, entrave mon torse, fait passer des cordes dans la raie de mes fesses
 Elle s’amuse Ă  regarder mes rĂ©actions, les mouvements de mon corps et bien sĂ»r, si je ne suis pas Ă  l’aise, elle me libĂšre et nous changeons de posture. Une session qui remonte a quelques annĂ©es maintenant a Ă©tĂ© beaucoup plus loin que d’habitude et reste Ă  jamais gravĂ©e dans ma mĂ©moire. Ce jour-lĂ , je me suis assis, nu, sur le tapis rouge et Ă©pais d’une petite piĂšce qui lui sert de salle de jeux Ă©rotiques, oĂč il y a des coussins, des jouets, des menottes et des badines. Elle m’a liĂ© au sol, ses mains volaient autour de moi, m’harnachaient, compressait mes membres, rassemblait mon corps sur lui-mĂȘme. Je me laissais aller Ă  cet abandon aux cordes dans lequel je me sens si bien
 J’étais dĂ©jĂ  ligotĂ© en tous sens, bras et jambes entravĂ©s, dĂ©licieusement contenu dans ces liens magiques qui m’interdisaient de tendre la main vers son corps magnifique. Mon excitation aujourd’hui Ă©tait plus forte que d’habitude et je bandais tout de suite, dĂšs les premiĂšres minutes de notre performance. En face de moi, Zora se tenait debout, me dominant, dans son habit de latex qui lui donne de la puissance. Elle a vu mon regard, mon excitation et ce jour-lĂ , mon abdication a semblĂ© l’exciter. “Tu es d’accord qu’aujourd’hui on joue un peu diffĂ©remment ?” J’ai hochĂ© la tĂȘte. Elle avait envie de jouer sur le cĂŽtĂ© “supplice de Tantale” de ma situation. La partie de sa combinaison au niveau des seins Ă©tait amovible, elle a enlevĂ© deux morceaux du costume, et ses deux gros nichons bombĂ©s sont apparus, enserrĂ©s de latex et bien charnus. Elle s’est agenouillĂ©e pour se trouver Ă  ma hauteur et elle a caressĂ© mon visage avec. Elle passait ses larges tĂ©tons sur mon front, mes paupiĂšres et jusqu’à effleurer mes lĂšvres, mais j’avais interdiction de les embrasser pour l’instant. Mon Ă©rection Ă©tait si raide qu’elle en Ă©tait presque douloureuse. Sa cascade de cheveux auburn aurĂ©olait son buste majestueux. Elle s’est mise Ă  enfouir mon visage entre sa poitrine pour de bon et m’a demandĂ© de lĂ©cher. La pulpe de sa peau et les petites aspĂ©ritĂ©s de ses tĂ©tons sous la langue, la vision de toute cette chair qui obstruait ma vision et mes membres scellĂ©s entre eux qui m’empĂȘchaient toujours de bouger, tout cela contribuait Ă  rendre mon expĂ©rience sensorielle d’une intensitĂ© dĂ©mente. J’étais nu, Ă  sa merci, mais cette fois, elle me donnait un peu d’elle. Elle m’a allongĂ©, toujours entravĂ© par les cordes et a promenĂ© encore ses seins sur ma peau, qu’elle a embrassĂ©e. Mon sexe se dressait tel un mĂąt dans la tempĂȘte, elle l’a pris en bouche et l’a sucĂ© avec dĂ©lectation. La puissance de mon plaisir Ă©tait cĂ©leste, je sentais le sang battre Ă  mes tempes, les chemins de la jouissance dans mon corps me parcourir et rencontrer la pression des cordes qui les rendaient encore plus doux et tortueux Ă  la fois. Elle m’a sucĂ© puis a abandonnĂ© mon sexe au bord de l’éjaculation. Il y avait un trou dans la combi de latex au niveau de la chatte. TrĂšs naturellement, elle m’a enjambĂ©, s’est placĂ©e Ă  genoux au-dessus de moi et m’a pris en elle. Son sexe m’attrapait de la mĂȘme maniĂšre que les cordes et je ne pouvais toujours pas la toucher. Ses mouvements de hanches faisaient frotter ma peau Ă  la rugositĂ© des liens et ma bite Ă©tait prise en Ă©tau dans sa chatte tonique. Elle m’a montĂ© en remuant sur ma queue, et le balancement de son corps sur moi me faisait presque mal Ă  cause des cordes, mais cette douleur Ă©tait jouissive. En me regardant avec tendresse, elle m’a permis de jouir alors que je m’étais pĂ©niblement retenu tout du long et elle a fixĂ© mon visage tourmentĂ© par l’orgasme. Me donner du plaisir avait Ă©tĂ© une expĂ©rience pour elle et elle en avait pris au passage, car c’était comme si elle m’avait dĂ©finitivement attachĂ© Ă  elle. Je suis depuis revenu Ă  ma place de modĂšle, mais ce jour-lĂ  reste un Ă©vĂ©nement qui nous lie Ă©troitement l’un Ă  l’autre.

  • DANS LE C.. DE MON MARI!

    Farah, 47 ans est une vraie dominante au lit. Son mari obĂ©issant lui permet de rĂ©aliser son fantasme : pĂ©nĂ©trer un homme. Je suis une femme d’origine maghrĂ©bine de 47 ans et je rĂ©ponds Ă  un certain fantasme qu’ont les hommes sur les femmes nord-africaines. Ils m’exotisent et m’imaginent bĂȘte de sexe et prude Ă  la fois. Ce n’est pas du tout moi. Laissez-moi vous dire comment je vis ma sexualitĂ© en rĂ©alitĂ©. La vĂ©ritĂ©, c’est que j’ai un cĂŽtĂ© dominant trĂšs fort. J’adore asservir ces messieurs, en particulier mon mari, qui est Ă  mon service de ce cĂŽtĂ©-lĂ . Par exemple, j’avais envie depuis longtemps de le pĂ©nĂ©trer. Oui, de lui mettre des trucs dans le cul. Je voulais qu’il se soumette Ă  moi jusqu’à ce geste d’abandon absolu de la part de mon homme. Il ne peut rien me refuser et rien ne lui fait plus plaisir que de cĂ©der Ă  mes caprices de femme autoritaire. Je vous raconte mon histoire de sexe. Nous avons dĂ©cidĂ© de nous mettre Ă  jouer une aprĂšs-midi oĂč nous Ă©tions seuls Ă  la maison. Je l’ai fait s’allonger sur le lit, face contre le drap. Mon mari est un bel homme bien musclĂ©, Ă  la peau claire, de grosses Ă©paules et des yeux verts. Son corps, mĂȘme aprĂšs vingt ans de mariage, m’attire toujours autant. Surtout, j’adore lui faire subir mes petites lubies sexuelles du moment. Ce jour-lĂ , j’étais assise Ă  cĂŽtĂ© de lui sur le matelas. J’avais revĂȘtu une guĂȘpiĂšre de dentelle, des bas et des porte-jarretelles noirs. Je lui avais interdit de me toucher, pour le faire attendre, jusqu’à ce qu’il n’en puisse plus. Il Ă©tait donc allongĂ© sur le ventre, avec l’interdiction de regarder ce que je faisais. J’ai commencĂ© par lui masser les fesses avec mes mains. Il les a bien fermes et musclĂ©es, je les adore ! Si je n’étais pas aussi polie, je mordrais dedans comme dans un fruit. Sa peau se rĂ©chauffait sous mes doigts conquis et en mĂȘme temps, des petits frissons de plaisir lui hĂ©rissaient l’épiderme. Quand je l’ai senti vraiment frĂ©missant de dĂ©sir, j’ai pris un petit joujou Ă  cĂŽtĂ© de moi. C’était un petit plug. J’ai mis du lubrifiant dessus et je l’ai approchĂ© du cul de mon Ă©poux. Ses fesses sont entrĂ©es en contact avec le silicone. Un frisson l’a parcouru, puis il s’est dĂ©tendu un peu plus, prĂ©parĂ© mentalement Ă  ce qui l’attendait. Je l’ai fait monter et descendre doucement, faisant entrer quelques centimĂštres pour le moment. Le souffle de mon mari s’emplissait de quelques notes de sa voix grave qui rĂ©sonnait plus fort alors que le jouet entrait plus profondĂ©ment en lui. D’un coup, son cul a pris en entier le plug qui a disparu en partie dans son fondement, assorti d’un rĂąle de plaisir et de surprise qu’il ne pouvait rĂ©frĂ©ner. Il s’en remettait Ă  cet objet qui le remplissait. J’ai donnĂ© une fessĂ©e sur son cul cambrĂ©. Ses muscles bien bandĂ©s me faisaient de l’effet. Ils tranchaient avec la dĂ©tente de son cul, oĂč il ne plaçait aucune virilitĂ© particuliĂšre, mais par lequel il prenait son pied. Ça m’excitait de le voir comme ça, soumis Ă  mes gestes osĂ©s. Tout en manipulant le plug en lui, j’ai glissĂ© une main sur ma chatte pour rĂ©veiller mon clito. J’avais une guĂȘpiĂšre, mais pas de culotte. Ma chatte frĂ©missait Ă  son tour d’ĂȘtre stimulĂ©e par mes mains habiles. Le cul de mon mari, le plug, ses fesses bien musclĂ©es et bien soumises, quelle joie, quelle exaltation! Lui avait commencĂ© Ă  se branler aussi contre le matelas tout en prenant dans son derriĂšre les mouvements du plug. Je le tenais tout entier par son trou du cul. Il se tortillait comme une femme et moi, je mouillais de plus en plus Ă  le voir ainsi et Ă  me caresser en mĂȘme temps que j’étais la spectatrice (et l’instigatrice) de cette pĂ©nĂ©tration impromptue. J’ai voulu passer Ă  la vitesse supĂ©rieure. J’ai attrapĂ© le deuxiĂšme joujou qui nous tenait compagnie ce jour-lĂ  : un strap-on, un gode relier Ă  une ceinture Ă  scratch que je pouvais revĂȘtir comme une parure, un artifice de masculinitĂ© qui devenait mien. Je me suis mise contre lui, sur le lit. J’aimais ĂȘtre celle qui prenait les rĂȘnes de la baise et mon mari Ă©tait si docile ! C’est une belle qualitĂ©. Il Ă©tait Ă  ma disposition, il me faisait confiance au point de me laisser venir le prendre par le plus profond de son intimitĂ©. J’ai posĂ© l’objet enduit de lubrifiant Ă  l’entrĂ©e de son cul, dĂ©jĂ  bien prĂ©parĂ© par le plug, et je n’ai eu aucun mal Ă  m’y enfoncer progressivement. Il Ă©tait comme une femme entre mes jambes, il gĂ©missait faiblement et recevait la belle longueur du gode-ceinture sans broncher. Je le maniais Ă  l’aide de mes mouvements de reins pour bien le prendre et qu’il me sente aussi bien que moi je le sentais quand il me prenait. Son cul Ă©tait un cƓur volcanique oĂč le plaisir le consumait. De mon cĂŽtĂ©, j’avais l’impression que mes mouvements de bassin me rendaient “virile” et suffisaient Ă  me faire mouiller comme une dingue. J’ai retirĂ© la ceinture et pris le gode dans ma main pour continuer Ă  me branler en mĂȘme temps que je le pĂ©nĂ©trais avec. Lui aussi s’est mis Ă  genoux pour se masturber pendant que je le godais. Il Ă©tait comme un dĂ©mon, tant il Ă©tait excitĂ©. Moi, je le baisais et je me branlais de plus en plus vite. Je lui ai donnĂ© l’autorisation de jouir quand j’étais moi-mĂȘme en train d’avoir un orgasme et nous nous sommes perdus, dissous, dans la folle jouissance de ce renversement des rĂŽles.

  • PRESQUE DÉPUCELÉ!

    Stan se retrouve confinĂ© avec un coloc trĂšs bel homme ! Les jours passants, l’envie de tester « l’autre bord » le dĂ©mange de plus en plus
 Je m’appelle Stan, je suis d’origine anglaise mais je vis Ă  Paris depuis plusieurs annĂ©es. Je suis arrivĂ© Ă  Paris dans le cadre de mon master en architecture avec le programme Erasmus et, bien sĂ»r, je me suis installĂ© au sein d’une collocation. Il se trouve qu’une entreprise française m’a proposĂ© un travail trĂšs rapidement et je me suis donc fixĂ© dĂ©finitivement dans la capitale. La colocation Ă©tant un mode d’hĂ©bergement qui me convient fort bien, mĂȘme en Ă©tant devenu salariĂ© j’ai continuĂ© Ă  vivre en communautĂ©. Un grand appartement dans le 6Ăšme abrite donc notre petite troupe constituĂ©e de Caroline, une grande blonde un peu taciturne mais qui peut ĂȘtre trĂšs drĂŽle Ă  ses heures, Elvire, une petite brune portugaise avec qui j’ai couchĂ© Ă  quelques reprises, les soirs de teuf oĂč l’alcool fait tomber les barriĂšres, mais je la soupçonne d’ĂȘtre bi, je l’ai vu sortir Ă  deux trois reprises de la chambre de Caroline au petit matin et enfin JĂ©rĂŽme, un beau gosse qui essaye de percer dans le mannequinat. Notre Ă©quipe tourne bien, il y a des anicroches de temps en temps mais rien de grave, vivre Ă  quatre est une gageure quotidienne mais nous relevons les dĂ©fis avec brio je dois dire. Tous les vendredis nous avons instaurĂ© une soirĂ©e « pizzas vide ton sac », le principe est simple, on commande des pizzas, du chianti et on dĂ©balle ce qu’on a sur le cƓur avec absolution gĂ©nĂ©rale aprĂšs la troisiĂšme bouteille du breuvage toscan ! VoilĂ ! Tout allait bien dans notre petit monde lorsque l’épidĂ©mie de Covid s’est abattue sur la France. Les trois semaines Ă  cheval sur fĂ©vrier et mars ont Ă©tĂ© incertaines mais lorsque le confinement gĂ©nĂ©ral a Ă©tĂ© prononcĂ©, les filles ont fait leurs valises et sont reparties vivre dans leur famille respective en province tout en continuant Ă  payer leur quotte part de loyer. Nous nous sommes donc retrouvĂ©s Ă  deux dans ce grand appart avec JĂ©rĂŽme. Je dois avouer que ce mec a tout pour lui, il est beau gosse et super facile Ă  vivre. Les journĂ©es se sont donc organisĂ©es sans mal, une semaine c’est moi qui faisais les courses, la semaine suivante c’était lui. MĂȘme rituel pour faire la cuisine, descendre les poubelles ou faire le mĂ©nage, on s’est mĂȘme mis d’accord pour la lessive en se marrant sur le thĂšme « je ne vais pas gĂącher mes plus belles annĂ©es Ă  laver tes slips sales 
 » De mon cĂŽtĂ© mon job me permet le tĂ©lĂ©travail, pour JĂ©rĂŽme, en revanche, c’est Ă©videmment plus compliquĂ©. Il garde un contact lointain avec les agences mais pas question d’aller faire un shooting. Son dĂ©sƓuvrement l’a poussĂ© Ă  se lancer dans des petites vidĂ©os, des Tik Tok et Ă  inonder les rĂ©seaux sociaux avec des selfies de plus en plus chauds ! Il est certain que deux cĂ©libataires dans la force de l’ñge, confinĂ©s et privĂ©s de partenaires fĂ©minines, ça peut vite tourner Ă  la folie testostĂ©ronĂ©e. Du coup, alors que nous n’étions pas plus proches que ça, on a commencĂ© Ă  parler cul : nos expĂ©riences, nos fantasmes, les pornos qu’on regardaient pour se masturber. J’avoue que nos discussions me chauffaient bien et que mes branlettes le soir venu Ă©taient plus rapides que d’habitude. Une chose en entraĂźnant une autre, nous nous sommes mis Ă  vivre Ă  poil dans l’appartement. C’est JĂ©rĂŽme qui a ouvert le bal, je l’ai retrouvĂ© totalement nu dans la cuisine en train de prĂ©parer son petit dĂ©jeuner ! Il m’a demandĂ© si cela me gĂȘnait mais je lui ai rĂ©pondu que j’avais fait beaucoup de foot dans ma jeunesse et que j’avais l’habitude de la nuditĂ© dans les vestiaires. Le lendemain matin je l’ai imitĂ© et j’ai commencĂ© Ă  arpenter les couloirs en tenue d’Adam comme lui. Évidemment je suis certain qu’il a reluquĂ© ma queue comme j’ai regardĂ© la sienne. On se compare toujours comme des cons entre mecs. Lui est imberbe de partout, il m’a expliquĂ© qu’il s’était fait Ă©piler au laser jusqu’à la raie des fesses, moi j’arbore un triangle brun et je rase mes bourses et les contours de ma hampe, je n’aime pas le cĂŽtĂ© « petit garçon prĂ©pubĂšre » que confĂšre un pubis totalement glabre. Sa bite Ă©tait longue au repos et son gland Ă©tait totalement invisible, recouvert par un prĂ©puce trĂšs long et pointu. Elle reposait sur des couilles bien symĂ©triques et battait en rythme lorsqu’il marchait ou dansait Ă  poil. Je me suis mis Ă  imaginer gentiment Ă  quoi elle pouvait bien ressembler en Ă©rection. De mon cĂŽtĂ© ma queue est plus courte que la sienne lorsqu’elle est flasque, en revanche elle est Ă©paisse et lourde sur mes couilles qui sont souvent assez remontĂ©es et bien dures. De fil en aiguille nous nous sommes sentis de plus en plus Ă  l’aise ainsi nu l’un devant l’autre et un soir oĂč nous avions un peu abusĂ© d’un vieux whisky japonais, JĂ©rĂŽme m’a proposĂ© une sĂ©ance de branlette commune. Je dois ĂȘtre un peu neuneu parce que je n’ai rien vu venir ou alors le sky m’avait plus tapĂ© que ce que je ne pensais. J’ai acceptĂ© la proposition, on a rejoint le salon, on s’est confortablement installĂ© dans le sofa en le protĂ©geant avec des serviettes Ă©ponge et on a allumĂ© la tĂ©lĂ© en sĂ©lectionnant une chaĂźne adulte. Nous n’avons pas Ă©tĂ© long Ă  nous mettre d’accord sur le film (le scĂ©nario importe peu dans ces cas-lĂ ) et Ă  entrer en Ă©rection tous les deux. Les gĂ©missements de deux jeunes femmes en train de se faire sodomiser de concert ont envahi la piĂšce tandis que nous commencions Ă  nous caresser. De mon cĂŽtĂ© j’aime empoigner mon sexe Ă  pleine main, j’aime cette sensation de l’entourer comme le ferais un vagin, je le sens lourd et Ă©pais dans ma main, je contrĂŽle impeccablement les pressions sur mon frein et le recouvrement total ou partiel de mon gland par mon prĂ©puce. JĂ©rĂŽme, lui, la tenait avec beaucoup de fĂ©minitĂ©, du bout des doigts. Trois par en-dessous et son pouce par-dessus. Il allait et venait lentement et dĂ©calottait son gland en tirant Ă  fond sur son cocon de peau, je voyais saillir son frein brillant Ă  chaque Ă©tirement. C’était troublant de regarder l’autre faire, JĂ©rĂŽme ne quittait pas mon pĂ©nis des yeux et j’avoue que j’étais fascinĂ© par la grĂące de ses mouvements masturbatoires trĂšs diffĂ©rents des miens. Les filles sur l’écran s’étaient lancĂ©es dans une image d’Epinal des pornos modernes et l’une d’entre elle sortait la bite du cul de l’autre, la suçait avidement avant que de la remettre au chaud dans le trou bĂ©ant. C’est lĂ  que j’ai senti la main de JĂ©rĂŽme sur ma cuisse. J’ai eu tout en mĂȘme temps un frisson et un mouvement de rĂ©pulsion. Je n’étais pas homo, je n’avais jamais eu d’expĂ©rience et cela ne m’avait mĂȘme jamais traversĂ© l’esprit. Mais le contact Ă©tait chaud, doux, dĂ©licat, comme une invite mais sans s’imposer. « Tu veux qu’on se branle mutuellement ? Ce sera plus agrĂ©able. » m’a lancĂ© JĂ©rĂŽme sans me regarder, les yeux toujours rivĂ©s sur les sodomies de plus en plus sauvages. J’ai hĂ©sitĂ© un instant de trop, sa main chassait dĂ©jĂ  la mienne et ses doigts reprenaient leur posture d’instrumentiste sur ma hampe Ă©paisse. Je n’ai plus rĂ©flĂ©chis, au point oĂč nous en Ă©tions, je pouvais bien toucher une autre verge que la mienne aprĂšs tout. J’ai appliquĂ© Ă  sa queue le mĂȘme traitement que j’appliquais Ă  la mienne, de fait, ça n’allait pas. Sa tige Ă©tait plus fine que la mienne tout en Ă©tant un peu plus longue mais, du coup, ma main Ă©tait trop grande, mes doigts se chevauchaient. Le problĂšme majeur Ă©tait que, Ă©tant Ă  la droite de JĂ©rĂŽme, je devais le masturber avec la main gauche 
 les droitiers me comprendront sans peine. Mes gestes Ă©taient, de fait, mal assurĂ©s et j’avais peur de lui faire mal. JĂ©rĂŽme a alors optĂ© pour la solution qui s’imposait d’elle-mĂȘme : il s’est penchĂ© vers moi, m’obligeant Ă  dĂ©gager mon bras, et sans coup fĂ©rir a englouti mon membre dans sa bouche ! J’étais pĂ©trifiĂ©, jamais je ne me serais imaginĂ© me faire sucer par un mec ! Mais la premiĂšre stupeur passĂ©e, je me suis focalisĂ© sur mes sensations tout en regardant fixement les Ă©jaculations en rafales que les deux actrices prenaient en plein visage. J’ai connu des partenaires ayant plaisir Ă  dispenser une fellation, certaines suçaient avec beaucoup de plaisir et de science. LĂ  c’était diffĂ©rent, JĂ©rĂŽme avalait ma queue 
 comme je l’aurais fait si j’avais pu me sucer moi-mĂȘme. Le rythme Ă©tait le bon, il ne s’échinait pas Ă  avaler ma tige plus loin qu’il ne le fallait mais ses coups de langue me rendaient fou. Il caressait mes couilles comme je le fais en me masturbant, sans faire rouler les boules comme le font beaucoup de femmes, pensant Ă  tort que tous les mecs aiment ça (je suppose que c’est la mĂȘme chose pour elles lorsque l’on prend leurs seins pour des boules anti-stress !). J’ai Ă©mis des vagissements qui me semblaient venir d’une autre bouche que la mienne et j’ai attrapĂ© la tignasse de JĂ©rĂŽme comme je le fais avec mes partenaires fĂ©minines habituelles. Il a accĂ©lĂ©rĂ© ses mouvements de tĂȘte tout en salivant beaucoup, mes bourses Ă©taient noyĂ©es, c’est Ă  ce moment que j’ai senti sa main glisser Ă  l’intĂ©rieur de ma cuisse. Il voulait avoir accĂšs Ă  mon anus, mes prĂ©jugĂ©s hĂ©tĂ©ros ont sautĂ© dĂ©finitivement, pourquoi pas me suis-je dit ? Je me suis tortillĂ© pour avancer mon cul au bord du canapĂ©, la serviette m’y a aidĂ© et JĂ©rĂŽme m’a incitĂ©, par un geste trĂšs doux, Ă  relever les jambes. J’ai senti la fraĂźcheur de la salive couler sur mon petit trou et un doigt s’est mis Ă  masser l’orĂ©e de mon sphincter anal. JĂ©rĂŽme a fait coulisser mon fruit entre ses lĂšvres dans un mouvement fluide tandis que son majeur prenait possession de mon anneau serrĂ©. Il m’a enculĂ© doucement, exactement au rythme de ses succions. Il libĂ©rait ma queue et investissait mon trou du cul, il ressortait son doigt en engloutissait mon pieu. J’ai criĂ© d’un coup, je n’ai rien vu venir, il n’a pas bougĂ©, j’ai Ă©jaculĂ© avec force et j’ai senti les contractions de sa mĂąchoire alors qu’il avalait mon sperme, j’ai eu une deuxiĂšme dĂ©charge de plaisir. JĂ©rĂŽme s’est relevĂ© et s’est penchĂ© sur moi ! Il voulait m’embrasser, je n’avais pas envie de 
 trop tard, sa bouche s’est Ă©crasĂ©e contre la mienne, il a ouvert les lĂšvres, j’ai senti mon lait tiĂšde couler dans ma bouche, il Ă©tait lĂ©gĂšrement sucrĂ©, j’ai fermĂ© les yeux et je me suis laissĂ© emporter par le baiser. Une nouvelle scĂšne dĂ©butait sur le petit Ă©cran, une blonde Ă  la poitrine dĂ©lirante suçait un black au phallus monstrueux. Sans m’en rendre compte j’avais de nouveau la queue de JĂ©rĂŽme dans la main, ce dernier s’est allongĂ© dans le canapĂ© en Ă©tirant ses jambes, poussant sur son basin, le message Ă©tait clair 
 je me lançais dans la premiĂšre pipe de ma vie 
 JĂ©rĂŽme m’initie depuis Ă  bien des plaisirs : au masturbateurs masculins, Ă  retarder mon Ă©jaculation au maximum, au plaisir prostatique, ce soir ce sera notre premiĂšre expĂ©rience de pĂ©nĂ©tration anale, bref, de sodomie entre garçon mĂȘme si je n’arrive pas encore tout Ă  fait Ă  me faire Ă  l’idĂ©e 
 Promis, je vous réécris si l’expĂ©rience me plait !

  • GOÛTS DE LUXE

    Bonjour, je m’appelle Sylvie et, avec mon mari Alex, nous formons un trĂšs beau couple de la quarantaine. Nous avons tous deux une vie professionnelle trĂšs stricte, et rien ne permet de supposer ce que nous partageons dans l’intimitĂ©. Notre sexualitĂ© est Ă  l’opposĂ© de ce que nous laissons paraĂźtre Ă  l’extĂ©rieur. Nous aimons le sexe, et notre couple ne se lasse pas de nouvelles expĂ©riences. Nous sommes trĂšs portĂ©s sur le voyeurisme et l’exhibitionnisme, sujet sur lequel nous dĂ©lirons Ă©normĂ©ment. Aujourd’hui, je voudrais vous faire partager l’un de nos fantasmes. Nous imaginons souvent que je rencontre un monsieur trĂšs distinguĂ© et riche. Alex est excitĂ© Ă  l’idĂ©e que je fasse bander un homme d’un niveau social Ă©levĂ©. Voici mon histoire porno. L’histoire que nous aimerions vivre : je suis au bar chic d’un grand hĂŽtel, en train de boire un verre en Ă©coutant une chanteuse, accoudĂ©e au piano. J’ai mis une longue robe noire fendue sur le cĂŽtĂ© jusqu’en haut de la cuisse, avec un immense dos nu drapĂ© depuis la naissance des fesses. On peut ainsi admirer le tatouage nichĂ© au creux de mes reins. Je porte un collier sur mon dĂ©colletĂ© qui, Ă  chaque mouvement, permet de deviner que je suis seins nus. Je croise mes jambes longues et galbĂ©es qui finissent par des escarpins Ă  talons aiguille, et la fente de ma robe les libĂšre. Personne encore ne peut soupçonner mes bas-jarretiĂšres, et le string ficelle en dentelle noire qui dissimule ma douce intimitĂ©. La musique est envoĂ»tante. Je ferme les yeux pour mieux apprĂ©cier l’ambiance chaude et langoureuse qui s’installe dans la piĂšce. J’ouvre les paupiĂšres, et mes yeux sont happĂ©s par ceux d’un bel homme assis Ă  quelques mĂštres de moi : il est vĂȘtu d’un costume sombre et d’une cravate. Son regard ne me quitte pas, et j’y perçois le dĂ©sir masculin. Je tourne la tĂȘte vers le piano tout en dĂ©croisant lentement mes jambes, puis je les recroise d’un mouvement trĂšs suggestif, qui laisse Ă  mon admirateur quelques secondes pour imaginer l’intĂ©rieur de mes cuisses. Il se lĂšve et vient Ă  ma table. Nous commençons Ă  converser tout en nous regardant de façon appuyĂ©e, comme si chacun de nos regards Ă©tait une caresse sur la peau de l’autre. Je sirote mon verre et je laisse mes lĂšvres glisser dĂ©licatement sur ses parois, tout en fixant mes yeux sur l’entrejambe de mon compagnon de table. Je descends ma main le long de mon verre, puis je la remonte d’un geste lent pour lui suggĂ©rer la maniĂšre dont je pourrais m’occuper de son membre. Il me propose de le suivre dans sa chambre et j’accepte. Nous longeons le bar, puis nous allons vers l’ascenseur. Sa respiration s’accĂ©lĂšre. Je n’ose regarder les effets que je provoque dans son pantalon, mais je sais parfaitement qu’il est « en forme ». Nous prenons l’ascenseur, nous sommes seuls. La porte se ferme, et il se rapproche de moi. Il pose ses mains sur mes hanches et les fait glisser sur le satin de ma robe jusqu’aux fesses, pendant que son visage se colle dans mon cou. Il respire mon parfum. Un petit rĂąle sort de sa gorge, il pose ses lĂšvres sur ma peau. Il promĂšne ses doigts le long de la fente de ma robe. L’ascenseur continue de monter, tout comme notre dĂ©sir Ă  tous les deux. Sa main ferme mais si douce se glisse sur ma cuisse pour en caresser l’intĂ©rieur. Ses doigts remontent jusqu’à mon entrejambe Ă  la recherche de mon intimitĂ©. Je sens une chaleur suave envahir mon bas-ventre et, quand ses doigts touchent la dentelle de mon string, c’est un tissu humide qui les reçoit. L’ascenseur s’arrĂȘte, et nos corps se sĂ©parent. La porte s’ouvre. Je le suis dans le couloir. Je marche lentement sur le cĂŽtĂ©, en dehors de la moquette, pour faire claquer mes talons sur le parquet. Il n’arrive mĂȘme plus Ă  parler, je sens qu’il avale difficilement sa salive. Il tremble lĂ©gĂšrement quand il fait tourner la clĂ© dans la serrure. Nous entrons dans la luxueuse chambre. Je vais directement vers le lit, avec ses draps en soie et ses coussins doux et colorĂ©s. Il enlĂšve sa veste et s’approche de moi. Je le tire par la cravate et je colle mes lĂšvres Ă  ses lĂšvres: je fais glisser ma langue et j’entortille la sienne comme un boa autour de sa proie. Je le dĂ©shabille pendant qu’il me caresse les Ă©paules et les bras. Puis il descend sa main, pour reprendre oĂč nous en Ă©tions dans l’ascenseur: je dĂ©fais sa ceinture et son pantalon. Il introduit un de ses doigts sous la dentelle de mon string. Il le glisse dans ma chatte chaude et mouillĂ©e. Je sens mon liquide couler sur sa main. Son boxer tombe Ă  ses pieds, laissant ainsi se dresser le membre Ă©pais que j’avais imaginĂ© toute la soirĂ©e. Je m’assieds sur le lit. Ma robe dĂ©voile mes cuisses avec le haut des bas et les porte-jarretelles. Je saisis sa verge dans ma main, je commence par le caresser en douceur pour prendre totalement conscience de sa raideur. Il ferme les yeux pour profiter du massage que je suis en train de lui prodiguer. Sa respiration s’amplifie au fur et Ă  mesure que j’accĂ©lĂšre le mouvement. J’approche alors mes lĂšvres de son gland. Puis, le bout de ma langue entreprend d’explorer toute la longueur de ce sexe. En mĂȘme temps, je fais glisser mes doigts sur ses boules. J’ouvre mes lĂšvres et je laisse sa belle verge entrer profondĂ©ment dans ma bouche. J’entends un rĂąle s’échapper de sa gorge pendant que je le suce. Puis il se recule et pose ses mains sur mes Ă©paules. Il sort de ma bouche pour descendre ma robe le long de mon corps. Le froissement de la soie sur ma peau me donne des frissons. Il approche ses lĂšvres de mes bouts de sein qui pointent. Je laisse un soupir s’échapper quand la moiteur de sa bouche enveloppe mon tĂ©ton. Sa langue joue avec ma poitrine, sa main caresse mon ventre, puis le haut de mon sexe. Je me tortille de plaisir, et il comprend que je veux sa bouche plus basse. Il ĂŽte mon string, et j’ouvre les jambes: il admire ma petite chatte si bien dessinĂ©e. Il Ă©carte ma fente et approche son visage, hume mon sexe plein de dĂ©sir. Je sens mon liquide se rĂ©pandre sur ses lĂšvres et couler sur sa langue. Je ne sais plus oĂč je suis tellement le plaisir me pĂ©nĂštre. Je commence Ă  haleter, et mon corps se cambre sous le cunnilingus habile de mon partenaire. Puis, il saisit son sexe et, aprĂšs l’avoir enveloppĂ© de latex, le prĂ©sente Ă  l’entrĂ©e de ma chatte trempĂ©e de salive et de mouille. Tout en me tenant par les hanches, il me pĂ©nĂštre d’un coup et laisse s’échapper un grand rĂąle de bien-ĂȘtre. Nos corps sont alors rythmĂ©s par les va-et-vient de sa verge dans mon fourreau et nos petits cris de plaisir. La chaleur monte encore d’un cran, et mes sens sont au sommet de leur perception. Le moindre geste me fait frĂ©mir et me rapproche de l’extase. Mon partenaire me retourne, et j’offre Ă  sa vue la rondeur de mes fesses tendues. Il caresse ma peau douce et ferme et me maintient par les hanches. Il rĂ©introduit son sexe dans ma chatte. La respiration saccadĂ©e, il accĂ©lĂšre le rythme. Je me cambre au maximum. Je devine que la vue de ma croupe sous ses assauts l’excite au plus haut point. Je me cramponne aux draps, et je sens la jouissance dĂ©ferler en moi: je laisse mes cris de plaisir envahir la chambre et je suis vite rejointe dans ce bonheur par mon partenaire qui, Ă  bout de souffle, Ă©jacule en rĂąlant. Nous nous effondrons sur le lit, repus de tant de jouissance. Je laisse mon partenaire Ă  ses souvenirs et je rejoins Alex, Ă  qui je raconte en dĂ©tail toute ma soirĂ©e. L’excitation est Ă  son maximum et nous faisons l’amour sans retenue, et de toutes les façons, toute la nuit


  • DANS LA CHAMBRE DE MAMAN


    L’amant de Sandrine, 42 ans qui n’est autre que le fils de sa meilleure amie s’occupe bien de cette MILF pendant le week end en lui offrant une partie de food-sex des plus gourmande. Je me prĂ©nomme Sandrine, j’ai 42 ans, je suis une femme brune et pulpeuse, ayant comme amant le fils de ma meilleure amie. Il a 22 ans. Notre aventure dure depuis un moment, et je viens vous faire partager encore une fois dans cette histoire de sexe un des instants intenses que nous passons ensemble. La mĂšre de Yannis partie au ski, cela nous laissait le champ libre pour profiter de toutes les piĂšces de la maison sans aucun risque de nous faire surprendre (mĂȘme si ça ajoute du piment Ă  la situation). Je l’ai donc rejoint pour un week-end de baise torride. La porte Ă  peine passĂ©e, il a commencĂ© par me plaquer contre celle-ci pour ouvrir les boutons de ma robe. Dessous, je portais la lingerie en dentelle noire qu’il m’avait offerte pour la Saint Valentin. Le balconnet mettait mes seins en valeur et le tanga faisait ressortir mes fesses rondes. Il m’a retirĂ© ma robe pour m’observer en me faisant tourner sur moi-mĂȘme. Mes escarpins et mes bas complĂ©taient bien l’ensemble et, Ă  son sifflement admirateur, j’ai compris que je lui plaisais bien. J’avais imaginĂ© qu’il me baiserait sans attendre, mais ma surprise a Ă©tĂ© grande quand il m’a pris la main pour m’emmener dans la salle Ă  manger. Un plateau de sushis Ă©tait posĂ© sur la table. Je n’avais pas trĂšs faim, Ă  part faim de sexe
 PlutĂŽt que de m’asseoir sur une chaise, il m’a fait me placer sur ses genoux et a dĂ©cidĂ© de me donner Ă  manger Ă  l’aide des baguettes qu’il maniait Ă  la perfection. À peine le temps de finir ma bouchĂ©e qu’il me faisait lever et allonger sur la table. Mon appĂ©tit s’est Ă©veillĂ© quand il a dĂ©posĂ© trois sushis sur mon corps en partant de mes seins Ă  mon nombril. Yannis rigolait en me disant de ne pas bouger, j’avais envie de rire, mais ça n’a pas durĂ© longtemps
 Il m’a Ă©cartĂ© les cuisses et m’a bouffĂ© la chatte Ă  travers la fine dentelle, me faisant frissonner. Mon ventre se contractait, et je devais faire des efforts pour ne pas faire tomber la nourriture en Ă©quilibre instable. AprĂšs m’avoir bien fait mouiller, il a dĂ©laissĂ© ma fente pour venir manger directement avec la bouche entre mes seins avec une lenteur exaspĂ©rante. Je sentais sa langue, ses lĂšvres chaudes, il n’en fallait pas plus pour faire dresser mes tĂ©tons
 Un dĂ©tail qui ne lui a pas Ă©chappĂ© et qui lui a donnĂ© des idĂ©es. Il a dĂ©licatement sorti mes seins et s’est emparĂ© des baguettes chinoises, avec lesquelles il a pincĂ© mes tĂ©tons tout dressĂ©s. Il passait de l’un Ă  l’autre en les triturant. Je devais me mordre les lĂšvres pour retenir mes gĂ©missements. AprĂšs un moment de cette dĂ©licieuse torture, sa langue a pris le chemin du deuxiĂšme sushi qu’il a englouti, tout en parcourant mon corps du bout des doigts. Ma patience Ă©tait mise Ă  rude Ă©preuve, mon excitation grandissait, j’avais faim de lui, de son sexe ! Mais Yannis, toujours habillĂ©, avait dĂ©cidĂ© de jouer avec moi et de prendre son temps. Il a versĂ© un peu de sakĂ© frais dans mon nombril avant de l’avaler. Il en a repris un petit verre dans sa bouche pour venir faire couler l’alcool entre mes lĂšvres avant de m’embrasser avec passion. J’en ai profitĂ© pour caresser sa bite Ă  travers son pantalon. Yannis m’a fait remarquer qu’il restait un sushi et que je devais ĂȘtre patiente. Il n’a pas eu le temps d’arrĂȘter mon geste, j’ai attrapĂ© le sushi et je l’ai enfournĂ© dans ma bouche avec un sourire de satisfaction. « Et voilĂ  ! Baise-moi maintenant. » Il m’a entraĂźnĂ©e Ă  l’étage. Je prenais la direction de sa piaule quand il m’a attirĂ©e dans la chambre de sa mĂšre
 J’hĂ©sitais : je baisais dĂ©jĂ  le fils de ma meilleure amie, alors dans sa propre chambre
 Lorsque j’ai fait part Ă  Yannis de mon hĂ©sitation, il m’a dit que lui, ça l’excitait encore plus. Ses vĂȘtements ont Ă©tĂ© vite retirĂ©s. Sa queue a claquĂ© sur son ventre quand il a ĂŽtĂ© son boxer. Il m’a poussĂ©e sur le lit avant de virer mon tanga et de m’écarter les cuisses pour lĂ©cher mon sexe dĂ©jĂ  trempĂ©. Je sentais le parfum de mon amie, des photos d’elle me rappelaient oĂč je me trouvais, mais j’ai vite oubliĂ© tout ça grĂące Ă  la langue experte de Yannis. Il avait passĂ© mes jambes sur ses Ă©paules pour mieux me dĂ©vorer. Il aspirait et mordillait mes lĂšvres. J’étais agrippĂ©e au drap, il Ă©tait complĂštement dĂ©chaĂźnĂ©, mĂȘme mon anus n’échappait pas Ă  sa langue. Je dĂ©goulinais de plaisir, il m’a fourrĂ© deux doigts dans la chatte et un dans le cul, tout en aspirant mon clitoris. AprĂšs m’avoir fait longuement jouir, et sans me laisser reprendre mon souffle, il s’est placĂ© au-dessus de mon visage et m’a enfournĂ© son sexe dans la bouche. Il me baisait la gorge ! Il sortait sa bite trempĂ©e avant de la renfoncer plus profondĂ©ment encore en poussant des gĂ©missements. Jusqu’au moment oĂč il a explosĂ©, me dĂ©versant de grandes giclĂ©es de sperme dans la bouche. Il s’est Ă©croulĂ© Ă  cĂŽtĂ© de moi, m’a embrassĂ©e en me serrant contre lui. Je me suis levĂ©e pour passer dans la salle de bain. Il m’a rejointe aprĂšs quelques minutes. J’étais debout devant le grand miroir, il s’est placĂ© derriĂšre moi pour m’embrasser dans le cou en me regardant. Il m’a levĂ© les bras et a posĂ© mes mains sur la glace. Je me suis retrouvĂ©e penchĂ©e, les jambes Ă©cartĂ©es. Yannis admirait le spectacle de mes gros seins qui pendaient, ses mains pĂ©trissaient mon cul en Ă©cartant bien mes fesses. Je sentais son sexe dur frottant contre la fente de ma chatte, je remuais le bassin pour accentuer ce contact dĂ©licieux. Sa bite, aidĂ©e par mes mouvements, m’a pĂ©nĂ©trĂ©e sans difficultĂ© tellement je mouillais. Il m’a attrapĂ© les hanches et a commencĂ© Ă  me baiser fermement. Nos regards ne se quittaient pas, mes seins ballottaient et claquaient au rythme de ses coups de bite. Il m’a plaquĂ©e contre le miroir froid sans sortir sa queue de moi, j’avais les seins Ă©crasĂ©s et le cul bien cambrĂ©. Ses coups de bite ont redoublĂ©, me faisant crier les mots crus qu’il aime entendre. « Oui, je suis ta salope, ta grosse chienne, ta petite pute dĂ©fonce-moi la chatte ! » Il m’a attrapĂ©e, m’a fait asseoir sur le rebord du lavabo et a recommencĂ© Ă  me pilonner en me giflant les seins, les malaxant fortement. Il a accĂ©lĂ©rĂ©, encore et encore, des coups puissants et profonds
 Jusqu’au moment oĂč, dans un cri bestial, il s’est vidĂ© les couilles au fond de ma chatte brĂ»lante. AprĂšs une bonne douche, nous avons passĂ© toute la nuit dans le lit de sa mĂšre. À mon rĂ©veil, Yannis n’était plus lĂ . Je suis descendue nue pour chercher mes affaires. Il Ă©tait dans la cuisine et il prĂ©parait le petit-dĂ©jeuner. Il m’a tendu un jus d’orange, je me suis assise sur un des tabourets pour dĂ©vorer ce qu’il avait fait. AprĂšs un moment complice plein de regards coquins et de sous-entendus Ă  peine dissimulĂ©s, il est passĂ© derriĂšre moi (dĂ©jĂ  trĂšs en forme), il m’a fait asseoir de telle façon que mes fesses dĂ©passaient du tabouret. Il a pris le beurre et a massĂ© longuement mon petit trou, avant d’y enfoncer son gros gland qui a Ă©cartelĂ© mon anus fripĂ©, le reste de sa tige s’est enfoncĂ© jusqu’à la garde. Il entrait et ressortait lentement. Je sentais toute la longueur de son sexe coulisser. Je l’ai suppliĂ© de me prendre plus fort, c’est avec plaisir qu’il a accĂ©lĂ©rĂ© la cadence, m’arrachant des cris. Au moment oĂč il allait jouir, il m’a fait mettre Ă  genoux pour arroser mes seins et mon visage de sa semence toute chaude. Nous avons passĂ© deux jours sans sortir, Ă  moitiĂ© nus, Ă  baiser partout dans la maison. Pas un meuble n’aura Ă©chappĂ© Ă  la trace de mes fesses, certains des bibelots ont mĂȘme servi de godemichet. Et si je pouvais, je remercierais mon amie pour ce week-end merveilleux avec son fils !

  • LA FEMME AU HARNAIS

    Malek, 40 ans, tombe sous le charme de Tatiana, une employĂ©e de sa femme. Alors que cette derniĂšre n’est pas lĂ , Tatiana en profite pour lui rendre visite avec de la lingerie particuliĂšre. J’ai rencontrĂ© Tatiana, une employĂ©e de ma femme, lors d’une fĂȘte donnĂ©e dans la boutique qu’elle dirige. Elle m’a tout de suite tapĂ© dans l’Ɠil : brune sexy, cheveux lisses, cils de biche, sourire ravageur, poitrine ronde
 Je ne m’étais pas gĂȘnĂ© pour la mater en douce dĂšs que ma femme avait le dos tournĂ©. Et je crois bien qu’elle m’avait grillĂ©, car elle Ă©tait venue vers moi pour me proposer un verre en me demandant qui j’étais. Nous avions Ă©changĂ© et nous nous Ă©tions super bien entendus. Depuis, mĂȘme en faisant l’amour Ă  mon Ă©pouse (que j’aime de tout mon cƓur, lĂ  n’est pas la question), il m’est arrivĂ© de repenser Ă  cette apparition, Ă  cette femme fatale qui avait dĂ©cidĂ©ment tout pour me plaire. Les derniĂšres vacances, ma compagne est partie avant moi avec les enfants chez ses parents et je devais les rejoindre plus tard dans la semaine. C’est alors que j’ai eu des nouvelles de Tatiana. Elle m’a Ă©crit car elle devait me rapporter l’ordinateur portable que ma femme avait laissĂ© au magasin. En pensĂ©e, je rĂȘvais que Tatiana ait fait exprĂšs d’avoir attendu de savoir ma femme partie sans moi, pour me contacter
 Ce que je ne vous ai pas dit, c’est que mon Ă©pouse gĂšre une boutique de lingerie de luxe et elle possĂšde des modĂšles tous plus affriolants les uns que les autres, dans lesquels j’avais parfois imaginĂ© Tatiana en secret ! La belle brune est donc venue frapper Ă  ma porte un soir de semaine pour me ramener l’ordinateur de ma compagne. Je lui ai proposĂ© de boire un verre et elle a acceptĂ© tout naturellement, comme si elle s’était attendue Ă  ce que je lui propose. Je ne rĂȘvais plus : j’avais vraiment l’impression qu’elle flirtait et qu’elle Ă©tait dans une position de sĂ©duction. Je me suis mis Ă  faire des allusions Ă  la derniĂšre collection du magasin que m’avait montrĂ©e ma femme, Ă  parler des diffĂ©rentes piĂšces et soutiens-gorge de crĂ©ation que j’avais vus
 Tatiana Ă©tait intarissable sur le sujet. Jusqu’à ce qu’elle prononce cette phrase. « Pour tout t’avouer, je porte en ce moment mĂȘme une piĂšce de la boutique trĂšs rare et trĂšs chĂšre sur moi, car je voulais voir ce que ça faisait de se mouvoir dedans avec mes vĂȘtements. Mais il ne faudra pas que tu le dises Ă  ta femme, c’est quand mĂȘme ma patronne ! Tu veux voir ? » Avant mĂȘme que j’ai eu le temps de rĂ©pondre, la belle s’est dĂ©shabillĂ©e et s’est retrouvĂ©e au milieu du salon dans une sorte de harnais, entremĂȘlement de bretelles et de cordes clipsĂ©es entre elles, qui laissaient voir toute son anatomie. Ses seins, encadrĂ©s de ces laniĂšres qui rappelaient des cordes de bondage, surgissaient comme deux monts sublimes Ă  la peau de pĂȘche, surmontĂ©s de tĂ©tons roses. Son ventre Ă©tait traversĂ© par les cordelettes noires
 Une vision absolument bandante ! Son sexe Ă©tait lui aussi entrelacĂ© par les ficelles de tissu, sorte de toile d’araignĂ©e dans laquelle son corps de dĂ©esse Ă©tait piĂ©gĂ©. La situation a rapidement basculĂ©. Tatiana m’a attirĂ© Ă  elle pour se mettre Ă  m’embrasser Ă  pleine bouche. GrĂące Ă  ses dessous du futur, j’avais accĂšs Ă  sa chatte et Ă  son cul sans effort, oĂč je fourrais mes doigts, mes mains, avec un dĂ©sir dĂ©bordant que je ne pouvais plus retenir. J’espĂ©rais juste que ma femme n’en saurait jamais rien. Mais la tentation Ă©tait trop forte, tant l’interdit en avait fait un fantasme absolu. Tatiana m’a entraĂźnĂ© dans la chambre et s’est allongĂ©e sur le lit oĂč elle m’a attirĂ© sur elle. « ça fait longtemps que j’ai envie de ça tu sais
 » m’a-t-elle soufflĂ©. « Pourtant, je risque mon travail, c’est dire l’intĂ©rĂȘt que je te porte ! » Ma queue dans sa bouche a mis fin Ă  ses paroles. J’étais au-dessus de son visage et je baisais sa bouche, son visage si sensuel. Ses grands yeux me dĂ©voraient, elle sortait sa langue pour lĂ©cher mon gland tel une glace appĂ©tissante, puis elle ouvrait grand et je m’enfonçais en elle, dans sa bouche de petite coquine qui Ă©tait venu rĂ©veiller mon dĂ©sir
 J’étais comme dans un rĂȘve en baisant avec elle, je n’en revenais pas qu’elle m’ait fait ce numĂ©ro. Ma bite se prĂ©lassait sur sa langue puis, bien vite, je l’ai pĂ©nĂ©trĂ©e sur le lit. Le matelas amortissait les coups de reins et me permettait de la baiser bien au fond de sa petite chatte, alors qu’elle glapissait de plaisir. Son sexe rasĂ© et sublimĂ© par son ensemble de laniĂšres noires Ă©tait trop joli et j’adorais voir ma queue y tremper
 Elle palpitait autour de mon chibre et son cul y rĂ©pondait par des soubresauts qui me la faisaient baiser d’autant plus ardemment. « Tu diras rien hein ? » « Non bien sĂ»r et j’espĂšre que toi non plus
 » L’adrĂ©naline Ă©tait Ă  son maximum, nos souffles entremĂȘlĂ©s. Tatiana s’est mise genoux sur le lit, mon lit conjugal, se tenant au mur en me prĂ©sentant sa croupe pour que je la saute en levrette. Elle m’offrait la vision magique de son cul dans le harnais façon Spider-Woman
 Je l’ai baisĂ©e en la faisant crier des « Encore » sonores. Au bout d’un moment, j’ai senti qu’elle venait et je me suis calĂ© sur son rythme pour jouir en mĂȘme temps qu’elle, la bouche Ă©touffant mes soupirs contre sa nuque, gĂ©missant en mĂȘme temps qu’elle hurlait de plaisir
 Finalement, Tatiana est mĂȘme restĂ©e dormir et nous avons remis ça. Je vois mal comment elle va remettre son corset plein de nos fluides dans le magasin sans que ma femme ne s’en rende compte. EspĂ©rons que d’ici la fin de l’étĂ©, il aura sĂ©chĂ©.

  • PLAISIR MENOTTÉ

    Mathilde, 28 ans, dĂ©couvre les joies du BDSM soft. Elle se laisse se faire menotter pour ĂȘtre ensuite lĂ©chĂ©e par son nouvel amant Valentin. Je suis une jeune femme de 28 ans et je vous le dis tout net : jusqu’à maintenant, je m’emmerdais sexuellement. J’avais beau aller sur des applications de rencontres et multiplier les plans cul, je trouvais toutes ces rencontres globalement assez fades et sans relief, pas assez riches pour combler ma curiositĂ© et mon cĂŽtĂ© aventuriĂšre. Ça, c’était avant que je rencontre Valentin, mon nouvel amant, sur Internet. Au dĂ©but, il n’avait pas forcĂ©ment de quoi me plaire car ce n’était pas vraiment mon type de mec. Mais comme je suis hyper ouverte, je sais me laisser conquĂ©rir, pour peu que l’on se montre inventif. Nous avons Ă©changĂ© par mail sur les pratiques qui nous plaisaient et, comme le courant passait bien, nous avons dĂ©cidĂ© d’y aller Ă  la spontanĂ©itĂ©. Ce jour-lĂ , j’ai donc quittĂ© mon bureau plus tĂŽt et je suis allĂ©e directement chez lui pour le retrouver. LĂ , j’ai tout de suite voulu appliquer le scĂ©nario que l’on avait imaginĂ© ensemble. Je sais que c’est un peu osĂ©, voire dangereux, mais mon instinct me poussait Ă  lui faire confiance. D’autant qu’il Ă©tait beaucoup plus sexy en vrai et, qu’aprĂšs s’ĂȘtre chauffĂ©s par messages, j’avais mĂ©chamment envie de lui ! Je lui ai dit de me passer les menottes (ceci faisait partie de notre scĂ©nario). Il m’a attachĂ©e avec des trucs vintages en fausse fourrure noire qui m’ont fait rire. J’avais enlevĂ© mon haut et ma culotte et je me trouvais inclinĂ©e sur son lit, buste contre le matelas, jupe en jean relevĂ©e sur mon cul nu et mes bas noirs, Ă  sa merci. Je ne pouvais pas voir ce qu’il faisait et c’était encore plus excitant comme ça. Il a pris son temps pour caresser mes fesses, ma fente. Puis sa langue a remplacĂ© ses doigts et il a explorĂ© tous ces recoins secrets, mes deux trous, mon clito, l’intĂ©rieur de mes cuisses. Sa salive sĂ©chait doucement sur ma peau et, l’instant avant chaque nouveau contact, je ne savais pas oĂč sa langue allait atterrir. Il mĂ©nageait son effet et quand je la sentais Ă  nouveau sur moi, je gĂ©missais de bonheur. Il a pris tout son temps pour rĂ©veiller mon bas-ventre. Un vrai esthĂšte du cul ! J’apprĂ©ciais vraiment son dĂ©vouement et je le lui faisais savoir par mes cris de plus en plus rauques. J’étais toute ouverte, Ă  sa disposition, mains entravĂ©es, mes orifices frĂ©missaient de recevoir ses sĂ©vices. Que c’était bon de laisser le mĂ©lange de peur et de plaisir intense, d’attente Ă©rotique, me saisir toute entiĂšre. Je me sentais presque dĂ©gouliner d’excitation. En y allant trĂšs doucement, il a approchĂ© un gros vibro de ma fente. Il m’a d’abord fait tester les vibrations au bord de ma chatte, mesurant mes goĂ»ts Ă  l’intensitĂ© de mes roucoulements. Puis il m’a pĂ©nĂ©trĂ©e avec et les vibrations du gode apportaient ce contact plus franc et intense que j’attendais depuis de longues minutes, ce besoin d’ĂȘtre prise. Bien enfoncĂ© dans ma chatte et maniĂ© dĂ©licatement par mon partenaire, le jouet provoquait comme une dĂ©flagration en moi. Les ondes de plaisir montaient par vagues successives, chacune emportant la prĂ©cĂ©dente en me submergeant encore plus de sa pointe lascive. Tout mon corps Ă©tait en Ă©bullition et se concentrait sur les vibrations du gode. Mes mains Ă©taient toujours liĂ©es et j’étais comme prisonniĂšre de mon dĂ©sir. J’allais jouir et dĂ©gouliner de partout, la chambre allait se remplir de ma cyprine quand j’exploserai
 J’ai posĂ© mes deux mains entravĂ©es sur mes fesses pour les Ă©carter et l’homme a doigtĂ© mon cul pendant que le vibro faisait son affaire. Ma jouissance m’a emportĂ©e dans un trĂšs long cri orgasmique qui s’est rĂ©percutĂ© dans tout l’appartement et a vrillĂ© mes propres tympans. Comme j’avais eu raison de m’en remettre Ă  cet inconnu ! Il m’a dĂ©tachĂ©e et j’étais comme une petite chatte avec son maĂźtre, Ă  lui lĂ©cher les mains, pleine d’affection et de reconnaissance de m’avoir si bien caressĂ©e. Je le couvrais de baisers, jusqu’à atteindre son ventre et Ă  chercher son sexe avidement. Je l’ai sorti et je lui ai rendu tout le plaisir qu’il m’avait donnĂ© en le lĂ©chant doucement, tendrement, puis en l’avalant, en le ponçant de mes ardeurs, encore transie par l’orgasme qui m’avait cueillie. Je m’acharnais tant et si bien sur sa bite que lui aussi lĂąchait des gĂ©missements que j’avais rarement entendus chez un homme et cela achevait de m’exciter Ă  nouveau. Nous avons enfin baisĂ© par pĂ©nĂ©tration en nous attrapant comme des brutes jusqu’à ce qu’il jouisse lui aussi et me couvre de baisers Ă  son tour, et nous Ă©tions comme deux chats qui ne vivraient que pour la luxure. J’étais bien heureuse d’avoir croisĂ© ce fĂ©lin sur ma route et il deviendrait, par la suite, mon rĂ©gulier.

  • DEUX LESBIENNES POUR MONSIEUR

    Dans cette histoire Ă©rotique, Michael, en couple Ă  distance, nous partage un rĂ©cit dans lequel sa femme rĂ©alise devant ses yeux son fantasme lesbien. Ma chérie et moi vivons dans des villes différentes et notre séparation physique est devenue progressivement insoutenable. Aussi avons-nous voulu combler notre manque de plus en plus frustrant par des scĂ©narios excitants. Nous nous appelions tous les jours au moment du coucher pour nous chuchoter nos envies et nos besoins. Très vite, la vision de nos sexes est aussi devenue nécessaire. Et les appels téléphoniques avec vidéo ont été un excellent moyen de satisfaire nos imaginations. Voir son pubis rasé, ses lèvres intimes et sa fente linéaire bien dessinée, est un spectacle dont je ne me lasse pas. La vision de son anus, tout autant. Alors, pour satisfaire ma demande, ma chérie promenait son téléphone sur les endroits intimes de son corps. Mon sexe évidemment se dressait à ce spectacle et, aidé de ma main, se mettait en situation de me satisfaire. Ma douce m’a rapidement demandé un traitement comparable. Sa pudeur et sa réserve aux choses du sexe se sont estompées progressivement au cours de notre jeune relation (moins de deux ans). À ce stade du manque charnel, elle me demandait que je promène le téléphone sur mon corps. J’éprouvais un grand plaisir pendant cette exhibition intime. À chaque soirée nouvelle, nous ressentions le besoin d’enrichir notre télé-sexualité. J’imaginais des scénarios. Ceux dont je sais qu’ils l’excitent, en poussant plus loin mes propos, au-delà des limites qui sont les siennes. Et je lui ai souvent raconté une histoire dont la trame est la suivante : « Ma chĂ©rie, imagine que je te bande les yeux. Je te couvre de doux baisers en te promettant l’aventure sensuelle dont tu m’as déjà parlé : être confiée aux bons soins d’une femme fine et gentille pour qu’elle te fasse découvrir les moments du bonheur lesbien. Je te dĂ©shabille en dĂ©crivant la femme qui sera ton amante et qui te regarde. Elle a de jolis yeux, une silhouette agréable. Elle se déshabille lentement en suivant la progression de ta propre nudité. Mais elle garde dans un premier temps ses sous-vêtements et préfère te voir déjà nue. Elle demande aussi que je me déshabille à mon tour pour être dans la même tenue que vous deux. Tu donnes ton accord et en profite pour saisir mon sexe dans ta main. Tu me tripotes doucement. Ta complice nous regarde et sourit. Je t’allonge sur une table confortable et laisse la place à notre amie qui te parle de ton corps, de son désir pour lui. Je me retire dans un coin de la pièce sur un fauteuil et je continue les caresses que tu avais commencées sur mon sexe. Ton amante promĂšne ses mains sur ton visage, l’embrasse tendrement, sa bouche ne fait qu’effleurer tes lĂšvres. Tu tends ta bouche vers la sienne, gourmande et désirante. Elle maintient la distance et caresse ton corps. Elle exige de ta part d’ouvrir tes cuisses à son regard et à ses effleurements sensuels. Je t’entends gémir faiblement. Te connaissant, je sais que tes pensées se promènent dans ce récit, imaginent les mains et les bouches, que ton corps ressent la puissance de ton imagination et ses bienfaits sur ta libido. Ta partenaire prend le dessus de ce corps-à-corps sensuel. Elle agit aussi pour son propre plaisir. Elle sait, elle aussi, qu’elle ne te fera jouir que si elle-même se lâche et vit pleinement la complicité entre deux femmes en chaleur. À côté de vous deux qui êtes en pleine masturbation, je te raconte mon excitation, ma bandaison, mon désir pour toi. Je te dis le plaisir de vivre enfin cette transgression charnelle, en dehors des normes, de la morale habituelle, qui interdit et ne propose que la frustration. Vous êtes belles dans le plaisir. Lorsque tu es en pleine excitation, tu me dis que tu es à moi, que tu m’appartiens, que je peux faire ce que je veux de ton corps. Tu me fais confiance. Et je te demande de me prouver cet abandon, dont tu sais qu’il est réciproque, en jouissant d’abord du plaisir du moment. Ce que nous vivons, cette aventure lesbienne, cette exhibition, ce voyeurisme de ma part, c’est notre épreuve et notre preuve d’amour : nous nous donnons l’un à l’autre, pour notre plaisir personnel et réciproque. J’entends ton souffle qui s’accélère et devine les soubresauts de ton corps, le lâcher-prise qui te conduit à la jouissance, puis à l’orgasme. Je dois t’aider à y parvenir par ma voix, par ce téléphone. Alors, je te décris la façon dont ta copine profite de toi, comment elle s’y prend pour te doigter, te lécher, te complimenter et te traiter en jouisseuse. Comment elle abuse de ton corps si léger, si sensible, dans le but de satisfaire son désir de te voir jouir. Une fois le but atteint, elle te demande de s’occuper d’elle, de la posséder et de l’envelopper de cette sensualité féminine merveilleuse qui plaît tant aux femmes qu’aux hommes. Et je te raconte enfin la façon dont je te posséderai après elle pour te baiser d’amour et de complicité indéfectible. Et bien sûr, mes mots te disent alors la chaleur du liquide qui coule sur mes doigts, résultat du plaisir que je n’ai pas su retenir plus longtemps. »

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